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Retrait du plan de casse de PSA! Nationalisation de PSA et Renault!

PETITION

(lancée à la Fête de l’Humanité 2012):PLUS DE 1000 SIGNATURES AU STAND DE SAINT QUENTIN

Retrait du plan de casse de PSA!  Nationalisation de PSA et Renault! dans Communisme-Histoire- Théorie indexRetrait du plan de casse de PSA!  Nationalisation de PSA et Renault!

Sans surprise, François Hollande, après l’indignation feinte, joue l’impuissance devant le plan de casse de 8000 emplois à PSA et la liquidation de l’usine Citroën d’Aulnay. Un rapport d’expert, de complaisance, vient habilement soutenir sa position. Il critique la stratégie de la direction mais juge la « restructuration » inéluctable et oppose perfidement les ouvriers d’Aulnay à ceux de Madrid. Maintenant, le gouvernement va s’appliquer à aménager « socialement » le plan pour mieux le faire passer.

Et pourtant, les politiciens de tous bords n’ont cessé, durant toute la campagne électorale, de clamer leur volonté de redresser l’industrie. Et bien ils le peuvent mais il faut les y contraindre!

Aujourd’hui, au nom de la crise, le nouveau gouvernement accompagne la stratégie du tout profit des actionnaires de Peugeot, comme hier, le gouvernement précédent a délivré des milliards d’euros d’aides publiques, directes et indirectes, aux capitalistes du secteur. Renault, dont l’Etat reste l’actionnaire de référence mais dont les profits sont absorbés à 85% par le privé, a impulsé la politique de délocalisation et de casse industrielle en France.

Une lutte nationale peut imposer autre chose que ces choix hypocrites :

- Le retrait pur et simple du plan de « restructuration » de PSA.

- Le remboursement des aides publiques reçues.

- La fin de la mise en concurrence destructrice, organisée par l’UE, notamment avec l’euro, entre les travailleurs de chaque pays. Notre peuple a déjà dit NON aux traités européens. Faisons-le respecter !

L’industrie et l’industrie automobile en particulier sont des priorités nationales? Oui ! Alors posons la question de la nationalisation des deux entreprises centrales, dont dépendent les équipementiers et sous-traitants, qui structurent des bassins d’emploi entiers, avant qu’il ne soit trop tard !

Que l’on ne nous dise pas que c’est trop cher ! La capitalisation boursière de Peugeot-Citroën est tombée à 2,25 milliards d’euros. C’est 20 fois moins que le coût de l’avion de guerre Rafale !

Historiquement, la nationalisation, après l’expérience de la Libération, n’a rien à voir en France avec les opérations de renflouement momentané par l’Etat des trusts comme General Motors aux Etats-Unis. Un rapport de force existe pour, par la lutte, par l’intervention des salariés, se débarrasser des intérêts privés, gagner d’autres choix industriels dans l’intérêt du pays: la réponse aux besoins face à la logique du profit.

Nous demandons au gouvernement et au président d’imposer immédiatement le retrait du plan de casse des patrons de PSA, de nationaliser  PSA et de renationaliser intégralement Renault.

120913_pétition_FH1-721x1024 COMMUNISTE LUTTE CONTRE LE CAPITAL dans Faire Vivre et Renforcer le PCF

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Pour la SORTIE DE L’EURO et la rupture avec l’UE au service du capitalisme

Pour la SORTIE DE L’EURO et la rupture avec l’UE au service du capitalisme dans Communisme-Histoire- Théorie en-tete-blog-20121-300x84

La situation politique exige plus que jamais l'existence d'un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes.

Pour la SORTIE DE L’EURO et la rupture avec l’UE au service du capitalisme : Le PCF doit lancer une campagne 

Au nom des déficits et des dettes publics qu’ils ont eux-mêmes creusés, les gouvernements européens, de droite comme de « gauche », accélèrent leur politique de coupe des dépenses publiques, de casse des systèmes de protection sociale, de privatisations. Tant qu’il détient le pouvoir, le capitalisme utilise sa propre crise à son profit.

En France, le plan Fillon n’est qu’un avant-goût de ce que ce système réserve au peuple français quel que soit le résultat des élections de 2012.

De concert, l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international aident les gouvernements à saigner leur peuple. Plus que jamais, le Traité de Lisbonne, les directives européennes, l’euro apparaissent pour ce qu’ils sont : des instruments pour coordonner les politiques antisociales.

10 ans après, les peuples ont fait leur expérience. Tout ce que nous, communistes, dénoncions, dans les années 90, en combattant le Traité de Maastricht s’est vérifié. L’euro sert à aggraver la concurrence entre les travailleurs dans et hors la zone euro, exacerbant la xénophobie. L’euro facilite les délocalisations, favorise la domination des trusts les plus puissants contre les activités en développement répondant aux besoins des populations. C’est un instrument redoutable pour tirer les salaires et les acquis sociaux vers le bas, les prix des denrées élémentaires vers le haut. C’est un outil de domination, complice du dollar, conçu pour être hors de portée des peuples et les affamer au service de la finance mondiale.

Les travailleurs ne restent pas sans lutter. Un mouvement profond de contestation se développe partout.Par millions, ils manifestent dans les rues d’Athènes de Rome ou de Paris en 2010 contre la casse des retraites.

Pour l’instant, le système et ses relais réussissent à canaliser le mouvement vers l’alternance électorale entre des forces de droite ou de « gauche », qui sitôt les élections passées, appliquent plus ou moins la même politique : Grèce, Portugal, bientôt Espagne avec les élections anticipées de novembre. La France en 2012 ?

Derrière les promesses électorales démagogiques (PS grec avait promis 5% d’augmentations des salaires avant de les diminuer de 20%), un engagement de fond révèle le consensus qui relie les forces politiques de l’alternance : l’adhésion à l’UE, la défense de l’euro.

Pour l’UE, pour l’euro, c’est l’Union sacrée de la droite, du PS, du Medef. L’idéologie dominante y met toutes ses forces : « il faut sauver l’euro » et tous les sacrifices sont bons pour cela. Les syndicats réformistes, à l’image de la Confédération européenne des syndicats (la CES), fer de lance du Traité de Lisbonne, promeuvent une soi-disant « Europe sociale » pour mieux légitimer les institutions européennes et l’euro. Les organisations du capital s’efforcent de détourner la colère populaire vers une issue qui va enfoncer encore davantage les travailleurs : le renforcement de l’UE du capital, de ses institutions qui écrasent les démocraties nationales, l’établissement d’une « gouvernance européenne ». Le point d’arrivée, c’est le sinistre « Pacte pour l’euro », une politique imposée au moyen de l’euro, synonyme d’austérité à perpétuité et de mise sous tutelle des Etats démocratiques.

En France, comme ailleurs, le système assigne à sa roue de secours d’extrême-droite le soin, comme en 1992 contre Maastricht, ou en 2005 contre le TCE de dévoyer la lutte contre l’UE du capital, en les associant au nationalisme et au racisme. Le capital joue avec le feu : ne laissons pas faire !

Les peuples, quand on leur demande leur avis ne se trompent pas : NON à Maastricht ou au TCE au Danemark, en Irlande, aux Pays-Bas ou en France. Un vote de classe, celui des ouvriers, des paysans, des employés, de ceux qui ont le plus intérêt à combattre le capital, s’exprime à chaque fois contre l’UE. Un rapport de force existe liant luttes et rejet de l’UE du capital.

Voilà pourquoi nous pensons qu’il est primordial que notre parti le PCF reprenne son combat de toujours contre l’intégration européenne capitaliste. Le PCF est la seule force politique conséquente qui a toujours combattu l’intégration européenne depuis la CED (l’armée européenne) en 1953 jusqu’au combat contre Traité d’Amsterdam et la monnaie unique en 1998 en passant par le Traité de Rome.

La sortie de la France de l’euro, c’est-à-dire la fin de l’euro, vu la place centrale de notre pays, n’est pas synonyme d’avènement du socialisme. Bien sûr, mais ce serait une victoire politique majeure, une mise en échec historique de l’UE, l’explosion du consensus droite/PS en France. Evidemment, pour les communistes, elle ne peut que s’accompagner que d’autres mesures fondamentales telles que la remise en cause de la dette publique indue, la nationalisation du secteur financier, une autre politique fiscale et salariale. Elle va dans le sens du refus croissant de l’application du Traité de Lisbonne, des directives et règlements européens.

En 1992 comme en 2005, avec leur Parti, les communistes ont su aller à contre-courant. Nous nous souvenons que cela n’a pas été facile mais que cela a été finalement fécond pour les luttes. En 2012, le PCF doit refuser de céder à la pression réformiste dominante : aucune illusion ne peut être laissée, avec la CES ou le Parti de la gauche européenne, sur une réorientation contre-nature de l’UE ou de la BCE! Le débat ne saurait être esquivé dans le Parti pour cause de campagne électorale ou d’adhésion au Parti de la « Gauche européenne ».

Les institutions de l’UE n’ont d’objectif que d’éliminer les acquis sociaux et démocratiques nationaux, le droit, souvent chèrement payé, des peuples à disposer d’eux-mêmes. Elles tentent de tout porter au niveau supranational où ils n’ont pas de prise mais où les multinationales sont omnipotentes. Au contraire, la résistance au plan national est décisive dans l’intérêt mutuel,internationaliste, des peuples!

Aussi, responsables, militants, sympathisants du PCF, citoyens, nous demandons publiquement que le PCF, au regard de son rôle historique, lance une campagne nationale pour la sortie de l’euro. Nous nous engageons à forcer le débat sur cette question cruciale.

Premiers signataires: Stéphane AURIOL (PCF-RATP, Conseil national du PCF 2005-2008), Corinne BECOURT (PCF 02, CN), Frédéric BERNABE (PCF 70, CN), Emmanuel DANG TRAN (PCF 75, CN), Fabienne DEBEAUVAIS (PCF 80, CN), Claude FAINZANG (PCF 75, CN), Eric JALADE (PCF 81, CN) ; Dominique NEGRI (PCF 38, CN)


Je m’associe à cet appel. Je demande que le PCF, dans la suite de ses combats contre le Traité de Maastricht et la « constitution » européenne lance une campagne nationale pour la sortie de l’euro en vue de rompre avec l’UE du capital:

 

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Vœux de Sarkozy : Combattre en 2011 une politique aussi antipopulaire qu’en 2010 ! Sans attendre 2012 !

untitledchampagne.bmpS’il fallait retenir une phrase dans les vœux au pays prononcés le 31 décembre 2010 par le Président Sarkozy, ce serait celle-là : « Je sais que 2012 sera un rendez-vous électoral de grande importance. Mais nous sommes en 2011, nous ne pouvons nous payer le luxe d’une année d’immobilisme pré-électoral. »

La politique de destruction brutale des acquis sociaux et démocratique, de pillage des atouts économiques de notre pays au profit du capital et du patronat se poursuivra au même rythme en 2011 qu’en 2010. Travailleurs, nous ne pouvons pas nous permettre de nous laisser détourner par la mise en scène des combines politiciennes pour élections de 2012.

 

Le porte-parole du pouvoir a appris à avoir la victoire modeste.

Deux petites phrases seulement évoquent la retraite à 62 ans, « réforme » présentée comme « inéluctable ». Une allusion « au service minimum » qui aurait empêché les « blocages » fait écho, en plus fin, à sa formule de 2008 : « une grève, personne ne s’en aperçoit ».

Le président sait combien la mobilisation massive pour les retraites a bousculé son calendrier en 2010 et a montré l’existence des forces qui, par la lutte, peuvent mettre en échec la politique au service de l’argent. Toute notre action est dirigée pour que cela se produise en 2011.

 

Donc pour 2011, même politique. Le peuple devra faire de nouveaux sacrifices à l’autel du profit et de la restructuration capitaliste. Chers compatriotes, c’est la crise !

 

Dans le programme, d’abord il y a ce qui est dit.

Plus le gouvernement en parle, plus on comprend que la loi sur la « dépendance » portera une nouvelle grave atteinte à la Sécurité sociale, aux finances locales, une nouvelle ponction sur les salariés et les retraités (notamment une hausse de la CSG).

La soi-disant « harmonisation fiscale » avec l’Allemagne prépare de nouveaux cadeaux au patronat et aux possédants, qui creuseront d’autant encore les déficits, au nom desquels on coupe dans les dépenses publiques et sociales.

Le projet d’introduction de jurys populaires dans les tribunaux correctionnels est une annonce démagogique dans la suite des appels à la vengeance et à la haine du Président et du ministre de l’intérieur qui suivent chaque fait divers. Pendant ce temps, le gouvernement essaie de mettre sous coupe réglée la magistrature et réduit les moyens consacrés à la répression de la délinquance financière.

 

Ensuite, il y a ce qui continue, mais dont Sarkozy se garde de parler.

Le statut de tous les salariés, le droit du travail vont être encore plus attaqués notamment par l’extension du travail du dimanche, ou par la remise en cause méthodique et extrêmement grave du statut de la fonction publique.

La marchandisation et la privatisation des grands services publics vont s’accélérer. Les tarifs de l’électricité ont encore augmenté de 3% au 1er janvier, après 3% au 15 août. Pour casser les monopoles publics, voilà que le gouvernement ordonne à la RATP de s’approvisionner chez les Autrichiens et les Allemands plutôt qu’a EDF pour faire rouler le métro parisien.

Suivant les lois Bachelot, Boutin et les décrets Chatel, l’hôpital public, le logement social et l’école de la Nation abordent 2011 dans les pires conditions.

La « prime à la casse » a gonflé les profits des firmes automobiles, aux frais des contribuables, mais la production en France est restée aussi faible en 2010 qu’en 2009 (1,7 million de véhicules contre 3,2 en 2005 !) et le mouvement de délocalisation va reprendre de plus belle en 2011.

La liste des mauvais coups serait encore très longue à dresser. Sur un autre plan, combien de « nos soldats », auxquels Sarkozy accorde une pensée, « qui risquent leur vie pour défendre nos valeurs » vont-ils mourir en 2011 en Afghanistan pour les valeurs de l’impérialisme américano-européen ?

 

Enfin, il y a la menace du pire brandie par Sarkozy.

Et si notre pays se retrouvait parmi ces pays qui « ont voulu vivre au dessus de leurs moyens sans penser aux lendemains » ?  Et bien, nous subirions une politique de super-austérité comme en Irlande, en Grèce ou plutôt en Grande-Bretagne. Le gouvernement nous en préserve en nous faisant déjà payer au prix fort ses cadeaux à la finance ! Mais il s’en faut de peu qu’il aille brutalement plus loin si elle le lui ordonne.

 

Surtout quand on entend Sarkozy prétendre que l’euro serait notre protection.
 

Comme l’euro a bien préservé les peuples irlandais et grec ! Avec l’euro et l’UE, la France n’est pas « isolée » paraît-il. Non, elle est pillée. Avec l’euro et la soi-disant « préférence communautaire »,   l’industrie française est-elle protégée ? Non, elle est encore plus facilement démantelée. L’euro n’est pas la cause de tous les maux mais il est instrument très efficace aux mains des capitalistes européens pour accélérer leur politique et écarter la résistance des peuples.

Pour Sarkozy (comme pour Merkel), « sortir de l’euro » serait une « folie »…

 

Fidèle à la stratégie qu’on lui a assignée, le Président continue de banaliser les positions traditionnelles de la droite extrême avec des déclamations aux relents douteux sur le « communautarisme », la menace de la burqa, des multirécidivistes.

Mais la remise en cause de l’euro doit être une question taboue pour le consensus politiquement correct.

 

Face à l’ensemble de cette politique, il se retrouve des forces considérables, les mêmes que celles qui se sont opposées à la casse des retraites. Quand tous les relais de l’idéologie dominante leur insufflent la résignation et le fatalisme, la patience jusqu’en 2012, communistes, nous posons la question de la lutte, de l’organisation de la lutte, des objectifs de la lutte.

Le spectacle lamentable des « primaires » pour les présidentielles qui occupent quasiment toute la gauche anesthésie la résistance populaire.

Le consensus des partis dominants sur les choix de fond – on l’a vu sur l’allongement de la durée de cotisation sur les retraites, on le voit sur l’euro et l’UE – montre l’illusion d’une alternative politique en 2012.

 

Pour les services publics, pour la Sécurité sociale, pour la justice fiscale, pour l’hôpital, pour l’école, pour le pouvoir d’achat, pour la défense de l’appareil productif et de l’emploi, c’est maintenant qu’il faut s’opposer à la politique du gouvernement, c’est maintenant qu’il faut y mettre un coup d’arrêt, c’est maintenant que les luttes et leur convergence peuvent imposer des choix de rupture.

 

Bonne année 2011 !

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