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FETE DES LIBERTES 5 et 6 juillet 2014, Stade Municipal Plein Air à Saint-Quentin (Vélodrome-Rue de Thiers)

Fête des Libertés les 5 et 6 juillet

Stade Plein Air à Saint-Quentin- place du 87ème RI

Entrée gratuite

 

Sur facebook pour les informations complémentaire et le détail des groupes : https://www.facebook.com/events/765518510127779/?source=1

Concerts, débat, restauration, buvette, Méchoui, brocante, stands de cellules, stands politiques, culturels, associatifs, …
Fête des Libertés 5/6 juillet-Stade Plein Air
Album : Fête des Libertés 5/6 juillet-Stade Plein Air
Fête des Libertés 5 et 6 juillet 2014, stade municipal Plein Air à Saint-Quentin-Aisne Bienvenue à tous pour cette 3éme fête. A saint-Quentin, l'ensemble des partis politiques vous sollicitent à chaque élection, spécialistes de la langue de bois, des f
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Pour une bonne organisation, n’oubliez pas de réservez pour le méchoui et la brocante…

La fête des libertés sera de retour cette année au stade Plein Air.
L’entrée reste gratuite.

Samedi, concerts à partir de 16h :
- Maldito Rapaz
- Lost Island
- Nada
- Quartier libre
- Toxic Waste

11H00, hommage à Claude Tournay, Militant communiste, dirigeant historique du PCF, ancien secrétaire fédéral, secrétaire de section, Conseiller Régional et Adjoint au maire à Saint-Quentin.

Dimanche toute la journée, pour toute la famille :
Brocante (à partir de 8h), Méchoui le midi (sur réservation) avec le karaoké de Gégé, débat à 15h00, stands culturels et politiques, espace enfants
Concerts :
- Madara
- Moka
- D-Rago

 

Infos militantes: Début du montage mardi 1er à 17h30 (chargement du camion et livraison sur le terrain).

MONTAGE -DEMONTAGE

Rendez-vous sur le terrain tous les matins à 9h30
Avec prise de repas commun pour ceux qui le souhaitent
Nous dormirons sur place à partir du jeudi

Équipe fixe (du mercredi au lundi) : Ludovic Boulanger, Gauthier Ducos, Haudegond Willo, Olivier Tournay, Corinne Becourt, Didier Tassin, Mouloud, Marcelle Marchandise, Franck Mousset

D’autres camarades rejoindront l’équipe de montage en fonction de leurs disponibilités : Jean Luc Tournay, William, Aurélien Jan, Serge Casier, Gérard, Maryse, Vvj Rt, Carole Barloy, …

Rejoignez-nous ! Tous les bras sont les bienvenus (pas les têtes, y’en a déjà trop) !

C’EST PARTIIIII !!!!!!!!!!!!!!!

Sortie de l’Éveil n°5, le journal de la Section de Saint-Quentin

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Xavier Bertrand : son véritable bilan – Éveil n°4 – Corinne Bécourt

Bilan local-national : en faveur des plus riches

10 ans ministre à Paris derrière Raffarin, Villepin, Fillon et Sarkozy…

Xavier Bertrand n’est vraiment pas l’homme du changement !

La maladie de Pierre André a contraint Xavier Bertrand à devenir maire de Saint-Quentin en octobre 2010. L’élu local a laissé la place à un apparatchik national de l’UMP, ex-vizir de Sarkozy qui se voit déjà Calife en 2017…

A bientôt 50 ans, M. Bertrand a déjà un lourd passif politique. Les Saint-Quentinois, comme tous en France, en subissent chaque jour durement les conséquences.

En 10 ans, il a été ministre sous Raffarin, Villepin, Fillon, Chirac et Sarkozy : rien que cela ! En 10 ans, il n’a interrompu sa carrière ministérielle que pour présider l’UMP. Autant dire qu’il est pleinement comptable du bilan de leur politique antipopulaire à la solde du grand patronat et de l’Union européenne.

Ministre de la santé, puis du travail (du chômage), il y a apporté sa contribution personnelle : elle est profondément antisociale.

Issu du monde de l’assurance privée, il s’est particulièrement appliqué à démanteler le système solidaire d’assurance maladie, la Sécurité sociale. Il a défendu entre autres l’instauration des « franchises médicales », ces prélèvements non remboursés sur les soins et les médicaments. Les plus âgés d’entre nous sont particulièrement frappés. Dans le scandale du Mediator, on a découvert que, ministre, il avait maintenu, malgré des alertes, la commercialisation du médicament dangereux des laboratoires du milliardaire Servier.

Ministre du travail, il s’est impliqué au 1er rang dans la casse de la retraite à 60 ans, dans la précarisation des contrats de travail, dans les aides aux entreprises qui licencient. Il a affaibli les moyens de Pôle emploi. Entre fin 2010 et 2012, temps de son dernier passage au ministère, le chômage a bondi de 9 à 10% en France, de 13,2 à 15% dans l’Aisne. Xavier Bertrand y a gagné une solide pratique de la langue de bois pour déguiser la réalité de sa politique.

En 2012, Hollande est élu. Communistes saint-quentinois, nous ne nous sommes pas fait d’illusions sur le « changement » et nous n’en avons pas propagé. Nous combattons fermement aujourd’hui comme hier la politique de casse sociale poursuivie par le successeur de Xavier Bertrand, Michel Sapin. Nous dénonçons et combattons les hausses de TVA (la TVA « sociale » dont rêvaient Sarkozy et Bertrand), la remise en cause des allocations familiales, destinées à nourrir les profits des patrons qui délocalisent. Ce n’est pas une politique de gauche !

Mais comment de son côté, Xavier Bertrand pourrait-il prétendre s’opposer à la poursuite de la politique qu’il a défendue ? Il est bien mal à l’aise. Il attaque les personnes. Il fait de la surenchère réclamant par exemple la retraite à 65 ans. Ça promet !

A Saint-Quentin, il détourne l’attention en faisant venir Miss France, le Tour de France, en changeant le sable des plages d’été.

Communistes, nous luttons et nous lutterons après les élections pour que la municipalité résiste à la casse sociale nationale d’où qu’elle vienne. Refuser les fermetures d’école, défendre les moyens de l’hôpital, créer des centres de santé conventionnés, améliorer l’habitat et le chauffage, arrêter les aides aux entreprises qui licencient. Localement on peut résister avec les gens, les salariés, les chômeurs, les retraités, les jeunes. Face à la politique nationale des Xavier Bertrand et à son application locale, faites le choix de la résistance, d’exprimer votre colère, de l’organiser, de lutter !

Corinne Bécourt

Sortie de l’Éveil n°4

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Edito d’Aurélien Jan : l’Eveil n°3

J’aurai pu traiter de l’Union Européenne, de ses institutions et de l’Euro, de ce gouvernement socialiste de Hollande s’y soumettant dans la continuité de Sarkozy, de tous ces outils du capital pour opprimer les populations. Mais ce constat, nous sommes déjà nombreux à le faire.

C’est un autre sujet, plus particulier que j’ai choisi de développer. Depuis quelques années, le discours ambiant se modifie. Là où il était malvenu de critiquer ou d’accabler plus faible que soi, on observe un revirement de cette tendance. Robin des bois ne donne plus aux pauvres car ils ne le méritent pas. Attardons nous un peu sur ceux que le système nous présente comme les « assistés », les « profiteurs », … Ceux sur lesquels les dirigeants s’appuient pour justifier toute sorte de régression. Des personnes qui ne penseraient pas aux autres et qui ne viseraient que leur bien-être personnel, refusant de travailler, « vivant sur notre dos ». Mais n’est-ce pas ce vers quoi nous pousse l’idéologie dominante ? La réussite personnelle, individuelle et égoïste, qui ne se soucie pas de l’impact des comportements sur l’ensemble de la société. Ce qui compte, c’est de se mettre à l’abri (sa famille aussi si l’on peut). N’est-ce pas aussi ce que fait chaque personne ayant réussi, chaque actionnaire, chaque gros patron, chaque gestionnaire ?  Nous reprochons donc à certaines personnes vivant petitement de se comporter comme nous l’inspire le modèle dominant.
On pourrait croire que cette analyse est juste une constatation de faits mais en y regardant de plus près, on observe qu’elle est la conséquence d’un battage médiatique général où l’on appuie sur toutes les dérives de certaines personnes en situation de précarité, oubliant que le plus grand nombre tente de s’en sortir comme il peut.
Ainsi, le salarié moyen tape sur celui qui gagne moins ou qui a de meilleures conditions de travail, celui-ci dénonce le chômeur, le chômeur, l’immigré, etc. Tous victimes d’une façon ou d’une autre du système capitaliste. La bourgeoisie et l’idéologie dominante a gagné une bataille : celle de nous diviser.

L’objectif de mon parti et le rôle que je m’y attribue sont d’unir un maximum ceux qui subissent le système, ceux qui en souffrent, ceux qui le trouvent injuste, pour que de cette union naisse un mouvement capable de faire reculer leur politique, pour faire vaciller le pouvoir, faire trembler les dirigeants politiques opportunistes et les financiers pour in fine, les renverser. Pour cela, notre priorité est de favoriser et étendre le développement des luttes sur Saint-Quentin et la résistance à la politique poursuivie par le gouvernement.

Aurélien Jan,
Membre du bureau de Section
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Sortie du n°3 de notre journal l’Eveil

Sortie du n°3 de notre journal l'Eveil dans Journaux de Section entete3

L’Eveil vient de sortir et sera très bientôt distribué dans les boîtes à lettres, les marchés et les entreprises grâce aux militants de la Section.

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journal_octobre_2013_a dans Le PCF à St Quentin

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Notre tract pour la Fête des Libertés 2013

Tiré à 12 000 exemplaires

Bientôt dans vos boîte aux lettres

(grâce entre autres aux camarades en charge de la distribution)

 

Notre tract pour la Fête des Libertés 2013 dans Journaux de Section tract-a4-recto-petit

 

tract-a4-verso-petit dans Le PCF à St Quentin

L’Eveil mai 2013 : EUROPE, BRISONS LEUR PROJET

Il ne se passe pas un jour sans que soient annoncés une fermeture d’usine et des centaines de suppressions d’emplois.
Les patrons et les capitalistes français, aidés par les gouvernements successifs, l’UE et l’OMC, maximisent leurs profits en détruisant des pans entiers de l’appareil productif.
L’industrie automobile et la sidérurgie sont des exemples emblématiques de cette politique de casse comme de la montée des luttes pour s’y opposer.
Cette stratégie du capital n’est pas nouvelle. Il met en scène sa propre crise, au nom de la compétitivité, en connivence avec les pouvoirs de droite ou de «gauche» pour écraser les acquis sociaux, les conditions de travail et les salaires. En s’appuyant sur les directives européennes, les gouvernants démantèlent les services publics, les livrent à la privatisation, à l’appétit des capitalistes. La crise de la dette et des déficits publics,  avec l’euro, de prétexte à l’aggravation de cette politique. Les « marchés  financiers » en sont les commandeurs.
 Les politiciens qui se succèdent au pouvoir rivalisent d’hypocrisie mais leur  politique va toujours dans le même sens. Ils multiplient les aides publiques au  patronat, mettent la pression sur les salariés, les retraités, les jeunes, attaquent la  sécurité sociale et les statuts du travail, et accélèrent encore la marchandisation  des services publics.
Il n’y a plus de grain à moudre pour ceux qui voudraient aménager les ravages du capitalisme. Il faut des propositions de rupture à la hauteur des attaques. Nous vous proposons de nous engager, travailleurs, militants syndicalistes, jeunes, retraités pour un vaste programme de nationalisations démocratiques,  dans l’esprit de celles gagnées à la Libération.
 Cela ne peut plus durer. Le peuple, les salariés, doivent prendre le contrôle des  secteurs clefs de l’économie. Ceux-ci doivent être nationalisés ou renationalisés  sans indemnités pour les gros actionnaires, gorgés d’aides publiques depuis tant d’années, voire par voie de réquisition. La lutte pour la nationalisation va de pair avec la lutte pour des droits nouveaux aux travailleurs.
Sidérurgie, industrie pharmaceutique, énergie, chimie, aéronautique, transports, industrie automobile, autoroutes font partie des secteurs prioritaires à remettre sous le contrôle de la Nation, débarrassés de l’intérêt des actionnaires, sur un autre plan, avec la grande distribution et le secteur financier.
Partout dans le monde, notamment en Amérique latine,les peuples qui s’émancipent nationalisent les grands moyens de production et d’échange.

En France c’est possible aussi, engagez vous dans la lutte !

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Journal de mai 2013 : Edito de Corinne Bécourt

Révolution !

Militants communistes, nous vivons avec vous, dans les quartiers, nous travaillons à vos côtés dans les usines,les entreprises, les services publics, à vos côté aussi nous subissons l’arme de destruction du capital : «le chômage». De l’organisation mondiale du chômage par les plus riches, les grands patrons, de l’organisation de l’Europe du Capital qui, avec son Euro, nous enfonce un peu plus chaque jour dans la misère ; de l’organisation nationale de l’alternance, échange de bonnes pratiques entre la droite UMP et la ‘dite «gauche» PS ; des promesses non tenues, aux attaques graves contre le monde du code du travail, dont l’ANI, outil de destruction du code du travail, on nous oppose les étrangers, les assistés, les religions, sortant vite de ces courants de pensées qui ne servent qu’à nous diviser pour mieux régner. De tous ces politiciens, où la donne serait changée par les élections, la révolution citoyenne, l’austérité, le libre échange, la révolution bleu Marine, … Laissez-moi rire ! On prend les mêmes et on recommence. Maintenir la perspective de changement à partir des élections est grave et emprunt de désillusion.

A qui profite ce système ? A la montée dramatique des idées fascisantes, du FN, à l’abstention et à la résignation.
Si un simple bulletin dans les urnes peut apporter quelques améliorations de nos conditions ou un moyen de porter haut nos idées, le véritable changement ne peut pas en découler. Les élections en France sont le fait d’une démocratie bourgeoise où les représentants ne cherchent qu’une seule chose, le pouvoir. Voila un bien sombre tableau. N’y aurait-il plus rien à faire qu’à subir, qu’à se résigner ? Existe-t-il un autre chemin ?

Des peuples en Europe ne se résignent pas. Le KKE (parti Communiste grec) est à la pointe des combats, des luttes formidables naissent et se développent grâce à une organisation qui ne lâche rien. Chypre, le Portugal se battent et bien d’autres encore.
En Amérique Latine, un chauffeur de bus, Nicolas Maduro vient d’être élu «Présidenta Vénézuela», d’autres pays d’Amérique Latine sont en route aussi vers la révolution. Leurs premiers actes : réquisitionner, nationaliser, se réapproprier ce qui nous appartient, seuls outils pour barrer la route au Capital.

Alors et nous, en France à Saint-Quentin ?
Toutes les révolutions se sont construites à partir de petits groupes, chaque Homme à un rôle à jouer, chacun à sa façon peut agir, à la base, s’organiser. Il n’y a pas de grandes et de petites luttes. Chacun en diffusant nos idées par le biais de journaux, de tracts, d’affiches,… Chaque quartier en développant les solidarités, en bloquant toute expulsion, en s’organisant pour combattre chaque injustice. Chaque entreprise, en se battant, contre les licenciements, pour l‘augmentation générale des salaires.
La grève générale est la première marche pour bloquer l’économie et aller vers la révolution pour le socialisme et le communisme. J’entends certains déjà me dire «impossible». Que ceux-là continuent à «survivre», à subir.
Communistes, nous croyons à cette révolution, nous la prônons et nous ferons tout pour l’organiser, elle se fera classe contre classe. Supprimer l’exploitation de l’homme par l’homme, nous débarrasser du capitalisme. Créer une société sans classe et une organisation sociale sans État, où chaque action, chaque production sera fait dans l’intérêt général, où chacun aura un rôle et une place dans la société, voilà le but du Communisme, voilà pourquoi nous luttons.
Cette révolution est possible, cette révolution c’est vous aussi, peuple en marche, c’est ensemble que nous la réaliserons.

REJOIGNEZ NOUS !

ORGANISONS NOTRE COLÈRE ET LA RIPOSTE !   

l’intégralité du journal

La révolte Journal de cellule de Gauchy : Reconstruire un vrai Parti Communiste

Une exigence incontournable


Il est urgent de reconstituer un vrai Parti Communiste dans notre pays, notre ville.

En effet, tant que la classe ouvrière disposait d’un vrai P.C.F. marxiste-léniniste, à la sois patriote et internationaliste, luttant pour le socialisme et la démocratie, le capital et la réaction était tenus en respect, notre peuple était à l’offensive et obtenait d’importantes avancées ou du moins, il disposait d’un parti politique lui permettant de résister aux assauts du capital et de préparer la contre-offensive.

Mais, en abandonnant l’un après l’autre ses identifiants révolutionnaires sous prétexte d’élargir son électorat se soumettant toujours d’avantage à la « construction européenne » et à la tutelle du PS s’associant à des gouvernements de gestion capitalisme qui, sous Mitterrand et Jospin, ont obscurci tous les repères de notre peuple, la formation qui porte encore le nom glorieux du PCF s’est totalement dénaturée et communalisée.

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