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Distribution du tract « Parking payant de l’hôpital : quand l’argent prime sur le bien être de la population »

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 2014-01-16 (14)

En 2006, la mairie UMP de Saint-Quentin fait le choix de confier la gestion d’un parking pour l’hôpital à un groupe privé.

 

Dans une logique de rendement, le parking sera payant. Xavier Bertrand, alors ministre du travail, soutient le projet.

L’indignation de tous les usagers est immédiate. Il devient très compliqué de trouver une place rue Michel de l’hôpital. Les rares places rue Henriette Cabot sont trop éloignés. Les habitants de la cité Cépy sont rapidement gênés par l’afflux de véhicules stationnant. Le parking du collège Hanotaux et de l’école Ferdinand Buisson est pris d’assaut, entrainant de grandes difficultés aux heures d’entrées et de sorties des établissements scolaires.

Les étudiants hospitaliers sont aussi les victimes de ce choix politique, ils sont environs 500, auxquels il faut ajouter les familles et amis des malades, les patients, … L’hôpital nécessitait un réel projet urbain et non une mascarade visant, encore une fois à remplir les poches de quelques uns.

 

Le choix d’un parking privé payant pour l’hôpital a tout de suite posé dans des problèmes d’ordres moraux : comment faire payer des patients et leur famille pour l’accès à un service public ?

Mais d’autres problèmes se soulèvent depuis : la circulation et le stationnement aux abords des établissements scolaires avoisinants, la gêne au voisinage, le stationnement des étudiants à l’hôpital, …

Tous ces « dommages » conséquents à ce choix démontrent avec quelle légèreté la mairie a pris sa décision, son manque de réflexion ou plutôt son manque d’intérêt vis-à-vis de la population. Il ne manquerait plus que la Mairie finance les places des étudiants sur nos impôts, offrant ainsi un joli marché au privé sur notre dos.

 

Les Voix de la Colère et la section du PCF de Saint-Quentin apportent leur soutien à toute action dénonçant l’opportunisme de la mairie UMP, dirigée par Xavier Bertrand. Nous accusons cette politique qui préfère déléguée au privé et faire payer la population plutôt que de se saisir réellement du problème et de fournir à chacun une utilisation des services publics (hospitalier et d’éducation entre autre) dans les meilleures conditions. Nous nous engageons à mettre tout en œuvre pour soutenir toutes oppositions à ces politiques qui vont à l’encontre de l’intérêt de la population.

 

Exigeons pour tous:

- La possibilité de se rendre à l’hôpital public sans subir le raquette d’une société privé

- La sécurité de nos enfants aux abords des établissements scolaires

- La possibilité pour les parents d’aller chercher leurs enfants dans de bonnes conditions

Pour continuer à lutter contre les injustices, organisons-nous ! 

Rejoignez-nous !

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Conseil municipal de Saint-Quentin (16-12-2013), Budget, intervention d’Olivier TOURNAY (PCF)

http://www.dailymotion.com/video/x18i45z

 

Conseil municipal du 16 décembre 2013

Intervention d’Olivier TOURNAY (PCF) pour l’opposition.

 

Budget primitif 2014

 

Monsieur le maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux.

 

 

Nous voilà au dernier vote du budget de ce mandat. Nous pouvons maintenant établir un bilan de l’action de la municipalité au travers des budgets que l’on a voté durant ces 6 dernières années.

 

Un budget, c’est par essence faire des choix, regardons ceux que vous avez fait au travers d’un comparatif de l’évolution des budgets de ce mandat (ceux allant de 2009 à 2014). Ce comparatif fait apparaître la vraie nature de la politique menée par la majorité à Saint-Quentin.

 

 

Prenons l’évolution des grands postes de la ville.

 

Le budget de la culture est en baisse (-1,5%) entre le budget de 2009 et celui de 2014.

Plus précisément, -8,5%  de budget pour les bibliothèques

- 11,6% pour l’action culturelle.

 

Sport et jeunesse : -3,9%

Concrètement, c’est moins de gardiens dans les gymnases et plus de casses matérielles.

 

Intervention sociale et santé : +1,6%

Mais dans le détail,  -7,8% pour les services à caractère social relatif au handicap.

- 38% pour les actions en faveur de l’enfance et de la jeunesse.

C’est bien peu de choses pour faire face aux attaques antisociales que l’on connaît, et dont vous prenez votre juste part en tant qu’ancien ministre.

 

Famille : -10%

Et dans le détail : -47,7% pour le budget relatif aux personnes âgées.

-1,7% pour les crèches et garderies.

 

 

Enseignement et formation : -6,21%

Quasiment tous les secteurs y passent -11% pour les écoles primaires, -15,4% pour les écoles maternelles, -30% pour les classes découvertes. Conséquence de  ce dernier point, 12 classes (notamment de Paul Bert, Jean Macé et Schumann) sont recalées.

Alors que le chômage touche de plus en plus durement la population, celle-ci tend à se paupériser. La population a élu cette majorité on voit que vous lui rendez  bien mal en abaissant les budgets des secteurs dont elle a le plus besoin. Est-ce cela un  budget de « bon père de famille ? ». C’est surtout un budget qui fait peu de cas de l’éducation, de la famille, de la jeunesse, de la culture !

 

 

Enfin, l’action économique (-28%).

Dont -88% pour l’intervention économique.

Certes, cela n’est pas censé faire partie des prérogatives, mais je pense que quand le chômage augmente de 45% dans Saint-Quentin (intra-muros) entre 2008 et 2013, l’interventionnisme n’est pas forcement un gros mot.

 

 

Voilà Monsieur le Maire, mesdames et messieurs les conseillers de la majorité la réalité crue de l’évolution du budget dans ce mandat. Voilà vos arbitrages budgétaires, qui ne répondent en rien aux besoins de la population.

Les délégation de service publics fumeuses (notamment une à 500 000 euros), d’une télé municipale, de caméras qui ne font pas baisser la délinquance, de projet de requalifications qui capotent (mais qui coûtent cher en études)…

De coûts de publicité et de publications, de communication en somme impressionnants: 1,3 millions d’euros (budget en augmentation bien entendu : + 44,4%[1]) ce sont vos choix, vos arbitrages, au détriment des écoles, des familles, de la jeunesse.

Mais aussi du logement social. Pour mémoire, alors que les  loyers d’Habitat Saint-Quentinois ont augmenté de 20% depuis 2008, le budget en investissement alloué par la ville reste très faible ( 256 000 euros ), et plus encore dans le réalisé ( 98 000 euros en 2012).

 

Pour finir, les employés municipaux qui travaillent sous votre tutelle pour encore 4 mois, sont certainement ravis de constater tout le bien que vous pensez de leur emploi, quand vous déclarez que le statut de la fonction publique à vie doit uniquement s’appliquer pour les fonctions régaliennes de l’Etat.

Pourquoi ? L’éducation, la santé, la Fonction publique Territoriale seraient moins importants ? Quelle vision du service public ! C’est vrai qu’ils sont plus facilement « délégables » ou revendables au secteur privé, comme le fait d’ailleurs l’actuelle majorité.

Pour rappel, le statut du fonctionnaire, c’est-à-dire qu’il n’a pas la pression du rendement managérial, est ce qui fonde sa neutralité, garante de l’égalité du service public rendu. Avec les fonctionnaires, ce sont les services publics que vous voulez liquider, car ils ne rapportent pas mais ils sont faits pour cela.

Les employés de la ville seront aussi ravis d’apprendre que vous voulez les faire travailler jusque 65 ans (comme le reste de la population d’ailleurs), et en finir avec une retraite basée sur les 6 derniers mois de salaires. Pour niveler vers le bas, encore et toujours. Le Conseil National de la Résistance a réussi à avoir une réelle ambition sociale alors que le pays était exsangue. Monsieur le Maire, vous manquez vraiment d’ambition !

 

Merci de votre attention

 

Evolution des budgets par postes (du budget 2009 au budget 2014), en milliers d’euros – Ville de Saint-Quentin
budget 2009 budget 2014
Enseignement formation (dont)

7864

7375

-6,21%

classes découvertes

32

22,5

-30%

cantine

1320

1112

-15,75%

écoles primaires

2457

2188

-10,90%

écoles maternelles

2387

2019

-15,41%

Culture (dont)

6820

6715

-1,50%

bibliothèques et médiathèques

1182

1081

-8,50%

Action culturelle

1141

1273

-11,60%

Sport et jeunesse

8007

7691

-3,90%

Intervention sociale et santé (dont)

3714

3776

1,60%

services à caractère social pour handicapés et inadaptés

39,5

36,4

-7,80%

Actions en faveur de l’enfance et de l’adolescence

205,8

126,3

-38,59%

Famille (dont)

2184

1967

-9,80%

personnes âgées

464,8

242,8

-47,70%

crèches et garderies

1719

1690

-1,70%

Aménagement et services urbains, environnement

12134

9291

-23,40%

Action économique (dont)

725,7

522,3

-28%

intervention économique

156,5

1834

-88,20%

Aide au tourisme

168

84,8

-49,50%

Dépenses liées aux emprunts

5071

7091

39,83%

[1] Budget 2008 (catalogues, imprimés, publications, publicité, relations publiques) : 909400 E

Budget 2014 : 1313870 E


Histoire des communistes à Saint-Quentin, avec la CGT, unis dans les luttes .

Histoire des communistes à Saint-Quentin, avec la CGT, unis dans les luttes  . dans Communisme-Histoire- Théorie 004-300x209Avec la CGT, unis dans les luttes .

La situation politique exige plus que jamais l’existence d’un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes.

Vive le PCF, avec, sans ou contre sa direction

Histoire des Communistes à Saint-Quentin-02
Album : Histoire des Communistes à Saint-Quentin-02
Avec la CGT, liés dans les luttes. La situation politique exige plus que jamais l'existence d'un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes.
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1975, manifestation du PCF

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Massacre de Charonne (édito Comité Central du PCF de février 1962)

Le PCF après le massacre de Charonne le 8 février 1962

Le PCF après le massacre de Charonne (édito CC de février 1962)

  51 ans après le massacre de Charonne, nous reproduisons ci-dessous l’éditorial des Cahiers du communisme de février 1962, numéro intitulé « gaullisme et fascisme ».

Les analyses du Parti éclairent les collusions et intérêts communs entre pouvoir gaulliste au service du capital et fascistes de l’OAS qui expliquent la violence de la répression policière contre les manifestants antifascistes et anticolonialistes.

(Il n’est alors question que de 8 morts, la dernière victime, communiste également, devant décéder à l’hôpital peu après). 

 

Massacre de Charonne (édito Comité Central du PCF de février 1962) dans Communisme-Histoire- Théorie images8Devant le péril fasciste

 

Au moment où nous écrivons ces lignes, le peuple de Paris, au cours d’obsèques solennelles et grandioses, accompagne à leur dernière demeure les huit martyrs antifascistes tombés sous les coups de la police gaulliste le 8 février dernier.

L’assassinat de ces travailleurs, dont sept d’entre eux étaient communistes, a soulevé dans tout le pays et à l’étranger une émotion profonde et une réprobation unanime.

C’est pour protester et s’élever contre le danger grandissant du fascisme, contre la poursuites des plasticages criminels des hommes de l’OAS, pratiquement jamais inquiétés ou restant impunis, que la classe ouvrière et le peuple se sont dressés en de puissantes manifestations antifascistes. Mais c’est contre elles que le pouvoir gaulliste a dépêché ses forces policières et répandu le sang.

La diversion anticommuniste du gouvernement pour tenter de justifier sa sauvagerie policière, éclaire une peu plus sa nature profondément réactionnaire, éclaire sa collusion de fait avec l’OAS. Elle montre d’une façon tragique que le pouvoir gaulliste, pouvoir des monopoles s’attaque en fin de compte à tous ceux : communistes, socialistes, catholiques, démocrates et républicains qui entendent faire barrage à l’OAS et n’acceptent pas de vivre sous le joug d’une dictature personnelle synonyme d’oppression, de misère et de guerre.

Contre la montée du péril fasciste, l’idée que le peuple doit compter désormais sur ses propres forces unies pour lui barrer la route a fait d’importants progrès.

L’union réalisée, notamment au soir du 8 février, le démontre. Cette union s’est d’ailleurs puissamment renforcée lors de l’appel à la grève générale le jour des obsèques lancé par toutes les organisations syndicales parisiennes, auxquelles se sont associés notre Parti, le PSU, le Mouvement de la jeunesse communiste, le Mouvement de la paix.

Même les décisions de grève et de manifestation de la CFTC, FO et de la FEN, du Parti socialiste SFIO, lancées pour le lundi 12 février, bien qu’elles contiennent une part d’arrière-pensée et de manœuvre sont avant tout l’expression du puissant mouvement de masse contre le fascisme qui se développe actuellement.

Une telle prise de conscience du danger OAS et un tel développement de l’action unie pour lui faire échec, sont avant tout le résultat de la juste politique et de l’action courageuse menées par notre parti.

Dénonçant, d’une part, sans relâche la nature du pouvoir personnel ouvrant la voie au fascisme, travaillant, d’autre part, sans relâche à l’union de toutes les forces ouvrières et démocratiques, notre parti s’est révélé, une fois encore, la force principale dans la lutte antifasciste, le parti qui montre, non seulement, au peuple la voie de l’intérêt national, mais organise son combat pour reconquérir les libertés et la démocratie.

 

Le grand problème du moment réside donc dans l’organisation rapide et puissante de toutes les forces ouvrières et démocratiques afin de dresser un barrage infranchissable aux fascistes de l’OAS et de les écraser.

Mais la lutte antifasciste ne saurait se mener efficacement et aboutir victorieusement sans avoir la claire conscience que le danger OAS ne se limite pas uniquement à l’éventualité d’un coup de force.

En effet, l’attitude complice du pouvoir à l’égard de l’OAS, la persistance des dirigeants socialistes de droite à refuser l’unité ouvrière, à prôner l’anticommunisme, à afficher certaines thèses rejoignant celles de l’OAS, montrent parfaitement que certains milieux n’ont pas abandonné l’idée d’un compromis avec les factieux. S’il est vrai que l’OAS ne repose sur aucune force populaire, qu’elle n’a aucune audience dans le peuple de notre pays, par contre, elle tire sa force et son arrogance de la mansuétude du pouvoir gangréné par ses hommes, elle tire aussi sa force de la politique de division et de capitulation des dirigeants socialistes de droite et de certains hommes politiques qui se réclament de la démocratie.

La vigilance et la nécessité de tout mettre en œuvre pour répondre à un éventuel coup de force fasciste ne sauraient donc nous faire oublier que les méthodes du néo-fascisme revêtent d’autres formes, celles par exemple de l’utilisation du compromis politique, et cela notamment sous prétexte d’éviter la guerre civile.

C’est pourquoi, il est nécessaire d’analyser et de dénoncer systématiquement l’attitude comlplice du pouvoir gaulliste en même temps que la politique de division des dirigeants socialistes de droite.

Il est bien évident que si des contradictions réelles, mais secondaires opposent le pouvoir aux hommes de Salan, il n’en reste pas moins que ce pouvoir du capital monopoliste et de la haute banque conserve pour adversaire principal : les masses populaires qu’il tente de courber toujours plus sous son joug.

Cette contradiction fondamentale entre la classe exploiteuse au pouvoir et les masses laborieuses, que notre parti a toujours éclairée ne saurait en aucun moment s’estomper. C’est elle, au contraire, qui explique que pour continuer à mener une politique antipopulaire et antinationale le pouvoir gaulliste se trouve tout naturellement entraîné à pactiser avec les factieux, à les utiliser, et, par conséquent, à composer avec eux.

Dans le conflit algérien, la recherche d’une solution la moins défavorable possible à l’impérialisme français se trouve ainsi aidée par la pression politique que représente l’agitation factieuse.

De plus, le pouvoir ne peut se priver de l’instrument de répression et d’oppression que représentent pour lui les forces du fascisme dans la lutte contre l’action grandissante des forces démocratiques et nationales.

Toutes ces constatations d’aujourd’hui confirment combien notre parti avait apprécié justement – et dès son avènement – la nature du pouvoir gaulliste qui porte en lui la menace du fascisme déclaré.

Les tentatives de compromis de certains milieux de gauche avec la bourgeoisie s’illustrent par des prises de position identiques, notamment à propos de l’Algérie.

Guy Mollet s’acharne toujours à réclamer sur le problème algérien des « garanties pour la minorité européenne » qui s’apparentent plus à des garanties de caractère colonial qu’à des garanties légitimes. En fait cette position rejoint les exigences colonialistes de de Gaulle et remet sans cesse en cause l’idée de l’application sans restriction du droit des Algériens à l’autodétermination et à l’indépendance.

Il en va de même des positions énoncées par Maurice Faure, président du Parti radical, sur cette question. Elles rejoignent aussi les déclarations politiques d’hommes comme Jules Romains, André Morice, Lacoste et Lejeune qui, sous couvert d’un prétendu « comité de la gauche », parlent à propos des négociations franco-algériennes du « dédain manifesté au peuple français d’Algérie ».

Mais aujourd’hui, étant donné les reculs des forces colonialistes et le développement continu de l’action populaire, rien ne doit s’opposer à la conclusion d’un accord aboutissant à la paix en Algérie.

L’accord politique entre certaines formations de gauche et la grande bourgeoisie au pouvoir ne se limite pas seulement à ce problème. Que ce soit sur la constitution antidémocratique imposée par de Gaulle, le Pacte Atlantique ou le Marché commun, de nombreux autres points d’accord unissent ces formations au pouvoir.

Ainsi, comme le déclarait Paul Laurent dans son rapport devant le Comité central de Choisy-le-Roi : « certains chefs politiques de la bourgeoisie, y compris les socialistes de droite, inquiets des difficultés plus grandes des monopoles capitalistes à continuer leur politique antipopulaire et antinationale, se préoccupent d’en redorer le blason, encore une fois sous le couvert d’une pseudo « troisième force ». Sans porter atteinte le moins du monde au système du pouvoir personnel, ils proposent, dans un soi-disant but d’apaisement, de capituler devant certains exigences de l’OAS ».

 

 

Ainsi au cours de la grande bataille engagée par notre peuple contre le péril fasciste, il est absolument indispensable de battre en brèche la politique de capitulation et de compromission des dirigeants socialistes de droite.

Le danger OAS actuel, inséparable de la désastreuse politique pratiquée par le pouvoir depuis trois années, n’est-il pas issu de la politique de division, de la politique de collaboration de classe pratiquée précisément par les dirigeants socialistes qui, sous couvert d’anticommunisme et par crainte du peuple, aidèrent de Gaulle à se hisser au pouvoir ?

L’anticommunisme – et cela apparaît de plus en plus aux yeux des masses actuellement dressées et unies dans le combat antifasciste – recouvre toujours la poursuite de la politique d’entente avec la grande bourgeoisie.

La répression sanglante organisée le 8 février dernier par le pouvoir gaulliste à l’égard des forces populaires dressées contre le péril OAS a découvert le vrai visage de la politique tyrannique, de la politique de classe de ce régime. Elle a souligné en même temps la gravité du danger fasciste, la nécessité et les possibilités de l’unité des forces ouvrières et nationales pour y mettre un terme.

Ella a montré dans sa tragédie tout le bien fondé de la politique nationale de notre Parti qui, avec confiance et persévérance, n’a cessé d’alerter et de travailler au rassemblement de toutes les énergies ouvrières et démocratiques afin d’en finir avec la guerre d’Algérie et son corollaire, le fascisme.

La bataille n’est pas terminée, c’est pourquoi les communistes redoubleront d’efforts pour continuer à créer et à renforcer des milliers et des milliers de comités antifascistes dans les entreprises et les quartiers. Ils poursuivront aux côtés de tous les combattants de la paix la lutte pour imposer la solution négociée du problème algérien. Ils continueront à propager avec audace et fierté la politique claire et unitaire de notre parti qui se révèle à travers les événements comme la seule juste et valable.

Ils renforceront dans cette période d’intense activité, l’organisation et les rangs de notre glorieux parti, le Parti des martyrs de la liberté.

 

13 février 1962

 

 

Les camarades de Saint-Quentin

Les camarades de Saint-Quentin dans Faire Vivre et Renforcer le PCF en-tete-blog-20121-300x84

La situation politique exige plus que jamais l'existence d'un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes.

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Retraites : Manifestation du 23 SEPTEMBRE 2010
Album : Retraites : Manifestation du 23 SEPTEMBRE 2010
La situation politique exige plus que jamais l’existence d’un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes.
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L\’International

 

Saint Quentin à la fête de l’Humanité 2012, des débats, des concerts de « ouf », de la restauration pas chére et le JEUDI SOIR on grille un COCHON

Saint Quentin à la fête de l'Humanité 2012, des débats, des concerts de

STAND PCF ST QUENTIN

Saint Quentin à la fête de l’Huma,

des débats,

des concerts de « ouf »,

de la restauration pas chére avec des menus  monteurs, dès le lundi10 septembre


images dans Fête des Libertés-Fête Huma-Repas ECTet le JEUDI SOIR on grille un COCHON  (j’vous dirai pas le quel mais pour de vrai)http://www.dailymotion.com/video/xs7axw

CONCERTS :
 Les poulidoors
Les Murmures de la rue
Mr Ya
The Buffalo Riders
Et des surprises à découvrir d’ici peu

 

 

Fête Humanité 2011 en vidéo, et la programmation 2012

http://www.dailymotion.com/video/xs7axwFête Humanité 2011 en vidéo, et la programmation 2012 dans Faire Vivre et Renforcer le PCF

http://fete.humanite.fr/

Concerts

Il y a une multitude de scènes à la fête de l’Humanité. Jazz, rock, classique… il y en a pour tous les goûts !

Edouard Ferlet

New Order

Patti Smith

BB Brunes

Orchestre national de France

Hubert Felix Thiefaine

Bénabar

Future of the Left

Peter Doherty

Shaka Ponk

Parov Stelar

Dub Inc.

Bohringer-Lubat

Daniel Darc

Zoufris Maracas

Erik Marchand Balkanik sextet

Orchestre Symphonique Divertimento

W.E.T

Stereosapiens

Yas & the Lightmotiv

Mustang

Madame Dame+

Seb Martel

Rodolphe Burger

Kabal

3 minutes sur mer

Bernard Lubat et Richard Bohringer

Apéro- swing avec Marc Perron

Michel Portal + invité

Romanes- Lubat

 Bex

Jean-Marc Padovani

Barbara Carlotti

Hippocampus Jass Gang

Jeanne Added en Solo

Andy Emler MegaOctet

Jean-Phillippe Viret, Fabrice Moreau et Edouard Ferlet

Franck Tortiller et François Corneloup

Fête des libertés 2012, en image…

Soirée militante autour de Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY, candidats PCF-Election Législative 10 et 17 juin 2012

Une soirée fraternelle, conviviale, engagée, combative…VIVE LE PCF

Ensemble, renvoyons dans les cordes le futur »ex » Ministre Xavier BERTRAND

STOP A LA DROITE ET A L’EXTRËME DROITE

127 participants, un soutien national de plusieurs camarades du Conseil National du PCF (Sous peu, nous mettrons en lignes les différents discours de la soirée)

Ils étaient présents pour soutenir les candidats du PCF de la 2éme Circonscription de l’Aisne

EMMANUEL DANG TRAN, Membre du Conseil National du PCF, Paris

FREDERIC BERNABE,  Secrétaire départemental du PCF Haute-Saône , Membre du Conseil National du PCF

DOMINIQUE NEGRI, Membre du Conseil National du PCF, Isère

JEOFFROY MOREAUX, Membre du Conseil National de la JC

ROBBIN MATTA, Membre du Conseil National de la JC

 

Le Soutien « aux candidats légitimes des communistes  Corinne et Olivier » d’ERIC JALADE, JALADE,  Secrétaire départemental du PCF Tarn , Membre du Conseil National

Mes chers camarades,

Je ne peux être des vôtres ce soir à Saint-Quentin, pour des raisons personnelles.


Cela étant, comme membre du Conseil National du Parti Communiste Français, je tenais à vous témoigner de mon soutien à votre campagne pour les élections législatives dans la circonscription de Saint-Quentin.


Les statuts de notre parti sont clairs : vous êtes les candidats légitimes des communistes, de notre parti, ici à Saint-Quentin. 

Olivier, Corinne, vous êtes des militants reconnus et respectés, dans votre ville, face à une droite agressive, celle de Xavier Bertrand. 


Vous êtes, Corinne et Olivier, des camarades chaleureux et fraternels, toujours présents sur le terrain, toujours aux cotés de celles et ceux qui souffrent.


Vous êtes et vous serez les communistes offensifs et rassembleurs, toujours attentifs aux souffrances des gens, les adversaires les plus résolus et conséquents de la politique du capital, porteurs de propositions en rupture avec le capitalisme.

 A l’heure ou tout montre que ce capitalisme et tous ses rouages ne sont plus qu’une machine à broyer les droits des travailleurs, nous aurons besoin, au Parlement, d’élus comme vous, qui connaissent, parce qu’ils les vivent, les souffrances de notre peuple. Nous aurons besoin d’élus et de députés communistes, points d’appuis irremplaçables pour le monde du travail et pour nos victoires et conquêtes futures. 

 

Je vous souhaite plein succès pour votre réunion et votre campagne.


à très bientôt,

 

Fraternellement,


Eric JALADE

Pas de droits sur l'album 254457

 

 

 

1 Commentaire

Elections cantonales les 20 et 27 mars 2011- Les candidats communistes des cantons Nord et Centre de Saint-Quentin

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sanstitre.jpgPour les élections cantonales, le parti communiste a fait le choix de présenter des candidats proches de la population, qui ne soient pas des notables. Pour eux, comme pour tous, les services publics , l’accès à l’emploi et à une retraite digne,  sont essentiels au bien être social.

C’est pour cette raison que tout au long de l’année, ils agissent avec vous partout en France pour les défendre face aux attaques de la droite. 

Revenu de solidarité active(RSA), Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA), l’éducation, les transports, le social, toutes ses compétences sont du ressort du Conseil Général, toutes les décisions prisent dans cette enceinte touche notre vie de tous les jours.

La crise a montré que pour renflouer les banques, il y avait de l’argent dans les caisses de l’Etat. A contrario, les conseils généraux n’ont pas eu leur dû afin de financer l’APA,… Les militants communistes veulent que ces milliards soient rendus à la population pour améliorer les conditions de vie des gens.

Pour changer cette société, pour qu’elle soit plus juste, ils essaient chaque jour de rassembler tous ceux qui luttent. Dans la rue et au conseil général, ils seront là pour défendre l’intérêt de tous.

Face aux candidats UMP, Colette Blériot dans le canton Centre et Jérôme Lavrilleux dans le canton Nord, dont le rôle est de défendre la politique antisociale et dévastatrice de Xavier Bertrand et Nicolas Sarkozy, organisez votre colère en votant PCF.

Une équipe, un socle et un appui pour plus de justice sociale :

Pour condamner la politique de la droite qui fait tant de mal,

Pour en finir avec la domination des intérêts financiers

sur toute la société

Pour la construction d’une société socialiste

Votez communiste

CANTON CENTRE :

Titulaire :oliviertournaycandidatpcfsaintquentincentre.jpgOlivier TOURNAY, militant communiste,  conseiller municipal d’opposition

Suppléante :aurlieplcandidatepcfsupplantesaintquentincentre.jpgAurélie PLE, militante communiste, syndicaliste

 

CANTON NORD :

Titulaire : marialemeurcantonnordsaintquentintitulairepcfweb.jpgMaria Le Meur, militante communiste, syndicaliste,

Suppléant :

baptiste2.jpgBaptiste Tutin, militant communiste, syndicaliste étudiant

 

Les Communistes, leurs candidats avec vous dans les luttes !

 

cantonalesphotosweb.jpg

Un comité de soutien se met en place, il rassemble des organisations, responsables associatifs, syndicalistes,  mais aussi de nombreux citoyens.

D’ores et déjà le fdg.bmp etnpa.bmp l’on rejoins. Comme eux soutenez les candidats présentés par le Parti Communiste Français.

Les signataires :

TOURNAY                   Jean Luc                Secrétaire de la Section de St-Quentin du PCF

BECOURT                    Corinne                  Membre du Conseil National du PCF

VARENNE                    GEORGES                Syndicaliste 

CASIER                         SERGE                      Syndicaliste 

ALI                                 ALAIN                      Retraité syndicaliste Soprocos 

BOURLON                   BERNARD                Retraité syndicaliste Rhône Poulenc 

BERLEMONT    Léonie              Enseignante

BRANCOURT              JEAN LUC               Retraité 

CARPENTIER             LAURIE                   Animatrice 

CARPENTIER             PAULETTE             retraitée Hôpital 

CARRIER                      SERGE                     Retraité-syndicaliste 

DEGUISE                      LOIC                        Interimaire Chimie

 DESMIDTS                  JEAN MARIE         Syndicaliste et responsable associatifs 

FAUCHEUX       Elsa                  Enseignante spécialisée

FONTAINE                  BERNARD               Retraité MBK 

GABERT                       JEAN JACQUES     agent de maitrise MBK

GABERT                       MICHELLE              Retraitée MBK 

HILY                   Guillaume          Syndicaliste

HURTEBISE               DOMINIQUE           Demandeur Emploi-Licencié SIT

 JAN                               AURELIEN               Enseignant 

 LAVEILLE                  GEORGES                 Artisans retraité

LEFRANC        Alain                  Directeur d’école

 LE MEUR                      AURELIE                 Etudiante

 LE MEUR                    NICOLAS                Fonctionnaire territorial

LEGRAND                     CHRISTIAN             Responsable associatif

LESUR                          ALEXANDRE             fonction publique, syndicaliste 

LESUR                          JEROME                    Responsable associatif, enseignant 

NOWACK                      DOMINIQUE            Expert comptable

PAGE                            NATHALIE                 Mère au foyer

 PAGE                            RAYMOND                Invalide

PLE                               CHRISTIAN               Chef entreprise-Artisan

PLE                               SABRINA                   Comptable 

Postel                     Johan              Enseignant

POUPON                       OLIVIER                   Ouvrier 

POUPON                       PASCAL                   Commerçant

RZEPKA                        CHRISTIAN              Fonction publique

 RZEPKA                        RAYMONDE            Retraitée 

Salles                  Clément

SAUVET                        BRUNO                     Invalide

TOPIN              Cédric                   Enseignant spécialisé

TOURNAY                     JOSETTE                 Enseignante à la retraite

TOURNAY                     MAURICETTE         Electro mécanicienne 

VAT                         Stéphanie           Enseignante spécialisée

VIEVILLE                       JOEL                         Cariste

VILLAUME                    PIERRE                     Retraité LE CREUSET -Syndicaliste 

VIVIEN                    Martine             Enseignante

PIERIN                        Françis                           Demandeur emploi 

POINT                         JEAN PIERRE              Fonction publique 

MICHEL                          David                          Responsable associatif, sport

SINGER ALAIN « de la france d’en bas » RETRAITÉE DU BATIMENT FOUILLOY 80800

LESUR  jérome,  professeur des écoles spécialisé- Saint-Quentin

KNIBBE Albert -Retraité

LEROSEY Benoit Etudiant- Saint Quentin

PRISSETTE Martine, secrétaire de Cellule- Gauchy

SALLES Clément – Saint-Quentin- Laboratoires

FONTAINE Jean – Licencié textile Nysam- Saint-Quentin –

Raymond Forment, Conseiller Général, Maire de Lehaucourt


Enfin une nouvelle affiche,merci Fredoch

90 ans du PCF à Saint-Quentin : un beau succès militant et populaire

Les communistes de la section du PCF de Saint-Quentin organisaient un banquet samedi 11 décembre 2010 pour célébrer le 90ème anniversaire du Congrès de Tours et réaffirmer toute son actualité, toute la raison d’être du PCF et la nécessité de son renforcement dans la fidélité à ses fondamentaux et à son histoire.

Objectif atteint, l’initiative a été un beau succès réunissant plus de 150 personnes, toutes générations confondues dans un climat de grande fraternité.

L’intervention du secrétaire de section Jean-Luc Tournay, une exposition sur l’histoire du PCF à Saint-Quentin ont situé l’enjeu politique de cet anniversaire.

La presse locale souligne la « formule gagnante » de la section saint-quentinoise du PCF. Nous nous permettons de reproduire l’article de l’Aisne Nouvelle qui traduit l’état d’esprit dynamique de la soirée et de la section, décidée à faire vivre et renforcer le PCF.

2010121190ansdupcf20redimensionner.jpg Le PCF, un camarade de 90 ans Article de l’Aisne Nouvelle du 14 décembre 2010

 

Une exposition, un couscous royal et un concert : samedi, salle de Verdun, c’était la formule gagnante pour la section saint-quentinoise du Parti communiste français (PCF).

Samedi, salle de Verdun, la section saint-quentinoise du Parti communiste français célébrait les 90 ans du Congrès fondateur de Tours.

La salle de Verdun ne sent pas encore les merguez et les grillades du couscous royal. A 18 h 30, pendant le concert du groupe La Robinetterie, les invités préfèrent encore discuter à la buvette. A l’entrée, des « unes » historiques de L’Humanité et quelques brochures sont disposées sur une grande table. A côté, près de 120 photographies sont accrochées à des panneaux.
« On a voulu marquer le coup avec cette petite rétro », explique Olivier Tournay, conseiller municipal, qui s’est lui-même chargé de recueillir ces archives dont une partie, notamment celles de l’entre-deux-guerres, a disparu lors de l’incendie du local de la section il y a plusieurs années. « Il y aurait un boulot titanesque à faire à la bibliothèque municipale. »

Au-delà des campagnes électorales, des Fêtes de l’Huma, des manifestations et des réunions, les camarades présents reconnaîtront l’adolescent Jean-Luc Tournay, secrétaire de la section depuis 1995, avec ses parents Emile et Paulette, militants communistes, mais aussi, en noir et blanc, un voyage à Moscou sous l’ère soviétique ou le XVe Congrès du PCF en 1959. Daniel Le Meur, maire de Saint-Quentin de 1977 à 1983 et de 1989 à 1995, fait évidemment partie du Panthéon communiste local.

Une histoire mouvementée.

Aujourd’hui, le poids électoral du PCF dans la cité des Pastels tient à l’élection d’Olivier Tournay au conseil municipal en 2008. De tendance orthodoxe, pas vraiment sur la longueur d’onde fédérale et nationale, apportant son soutien au dissident Maxime Gremetz lors des dernières élections régionales, la section saint-quentinoise a une histoire mouvementée. « ça va être compliqué de rentrer dans les détails ! », indique Jean-Luc Tournay, le nom de famille le plus célèbre des communistes locaux, lorsqu’il faut retracer les grandes dates de la section.

A l’heure de l’apéro, le dirigeant s’emploie toutefois à prononcer un discours devant la bonne centaine de militants présents dans la salle. Roger Marié, plus ancien militant de la section, entonnera ensuite L’Internationale, reprise en chœur par les autres camarades. Le poing brandi, un verre dans l’autre main.

2010121190ansdupcf02redimensionner.jpgTOURNAY : « ON COMPTE SUR LES JEUNES »

Secrétaire d’une section de Saint-Quentin loin d’être toujours conforme à la ligne officielle du PCF, Jean-Luc Tournay entend présenter des candidats communistes aux prochaines élections cantonales.

Vous fêtez aujourd’hui les 90 ans du PCF. Ce sont aussi les 15 ans de la droite au pouvoir à Saint-Quentin. Comment comptez-vous revenir aux responsabilités ?

Les électeurs sont potentiellement là mais un peu désemparés. On doit les retrouver avec nos valeurs. Aujourd’hui, on les a perdues : à force d’évoluer, on a abandonné quelques bases. On compte beaucoup sur les jeunes. La Jeunesse communiste a été réactivée l’an dernier et les adhésions sont de plus en plus nombreuses. On gagnera en étant présent sur le terrain.

Aujourd’hui, on coupe le gaz et l’électricité à des gens qui ne peuvent plus payer. Il faut amener les gens à lutter.

Depuis 1995, la gauche saint-quentinoise a-t-elle échoué là où la droite a réussi à se réunir derrière de fortes personnalités ?

A Saint-Quentin, on a eu un problème : la succession de Daniel Le Meur. Le PCF n’avait plus de leader charismatique, contrairement à la droite avec Pierre André, Xavier Bertrand ou Pascale Gruny pour prendre le relais de Jacques Braconnier. L’autre difficulté, c’est la situation industrielle avec les licenciements. Les entreprises étaient nos forces. A l’époque, on avait des sections dans les entreprises.

Quelle sera votre stratégie pour les élections cantonales de mars ?

On débat. Rien n’est encore réglé, tant sur la stratégie que sur le projet. Notre souhait est de présenter des candidats communistes à Saint-Quentin-centre et Saint-Quentin-nord. On va faire remonter nos propositions lors de l’assemblée générale de la fédération puis consulter les militants. On devrait y voir plus clair début janvier.

Pourquoi récusez-vous l’alliance avec le Parti de gauche alors que vous adoptez une stratégie d’union de la gauche à Saint-Quentin ?

En 2008, le Parti de gauche n’était pas là. On ne peut pas comparer la situation actuelle du Front de gauche avec le contexte des dernières municipales. A l’époque, l’idée était de faire obstacle à Pierre André et Xavier Bertrand. En 2014, ce sera encore différent parce qu’il y aura eu les élections présidentielles et législatives. Mais si on s’enferme davantage dans le Front de gauche, où va-t-on ? Ce serait un pas de plus vers la liquidation du PCF.

2010121190ansdupcf03redimensionner.jpgUNE VIE DE MILITANTS

Devant les militants réunis dans la salle de Verdun, il n’a rien perdu de son engagement vieux de 66 ans. Béret sur la tête et écharpe rouge dénouée, Roger Marié lance, poing levé, L’Internationale. « Toute notre vie, on l’a donnée au parti. Aujourd’hui, on est encore fiers d’être communistes », assure cet ancien conseiller municipal sous Daniel Le Meur, parlant au nom de son voisin Jacques Poix, également arrivé au PCF en 1944. A respectivement 86 et 79 ans, ces deux camarades saint-quentinois, également cégétistes depuis les années 1950, ont tout connu des étapes marquantes du mouvement : la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, le Programme commun de 1972, les ministres communistes dans le gouvernement Mauroy, mais aussi les guerres d’Algérie et du Vietnam puis la chute du mur de Berlin. « On l’a payé gros à partir de ce moment-là », affirme Roger Marié, ancien employé aux services généraux de l’hôpital pendant que Jacques Poix était agent aux Télécommunications. « Des erreurs ont été faites mais on a résisté à tout ça. Ce n’est pas fini. Les jeunes vont remonter le parti. C’est la relève. »

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Merci à « Laids crétins des Alpes »

http://www.dailymotion.com/video/xfc7v5

Repas de la cellule de Gauchy (23-10-2010)

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Contre la réforme des retraites, on ne lâche rien ! Manifestation samedi 6 novembre 2010 à 10 heures, place Stalingrad à Saint-Quentin (tract en bonus)

Contre la réforme des retraites, on ne lâche rien ! Manifestation samedi 6 novembre 2010 à 10 heures, place Stalingrad à Saint-Quentin.

 

http://www.dailymotion.com/video/xfhnrk

LE TRACT :

Après les journées ponctuelles de manifestation, les grèves par procuration, passer à une forme d’action supérieure !

 

Retraites : pour l’instant, il n’y a ni victoire, ni défaite. La bataille décisive n’a pas encore eu lieu. Le rapport de force est intact.

Le pouvoir et son appareil de propagande font logiquement comme si tout était fini. Répétons-le, en 2006, la lutte a mis en échec le CPE après son adoption par le Parlement. Quant à l’opposition du pays à la loi Woerth, elle reste toujours aussi massive.

Les journées successives de manifestations en ont fait la démonstration éclatante. Celle du 28 octobre l’a encore confirmé. En nombre de manifestants, la protestation a atteint des niveaux souvent inégalés depuis 1995 et 1968.

Mais au bout de 7 journées de manifestations depuis septembre, dont deux le samedi (sans appel à la grève), devant la surdité persistante du gouvernement, la question est posée de passer à une autre étape, à d’autres moyens d’action.

Des salariés de plusieurs branches, raffineries, nettoiement, SNCF, audiovisuel… ont courageusement ouvert la voie à une grève nationale illimitée. Il était bien évident pour tous dès le départ que la grève de quelques milliers de salariés, même dans des secteurs stratégiques, ne suffirait pas à gagner le retrait d’une loi qui frappe l’ensemble des travailleurs.

Il ne peut pas y avoir de grève par procuration. Nous appelons à la solidarité financière avec l’avant-garde du mouvement dans le but de préparer la suite.

L’entrée dans l’action décisive du plus grand nombre est plus que jamais à l’ordre du jour. Si la « base » a poussé, si des organisations sectorielles ont pris des initiatives, si les travailleurs ont exprimé leur attente d’une « radicalisation » du mouvement, la responsabilité demeure dans les mains des directions syndicales nationales, notamment de celle de la CGT, pivot du mouvement.

On voit à cette étape combien la recherche de l’unité des organisations ne doit pas être un obstacle à la construction du rassemblement décisif pour gagner.

L’existence de divergences profondes n’est un secret pour personne. Pour ne citer que ces exemples : La CGC est favorable au report de l’âge de départ à 62 ans. La direction de la CFDT a fait passer en force à son congrès de juin l’acceptation de l’allongement de la durée de cotisation.

En parallèle, du côté des organisations politiques, le PS partage l’essentiel de l’analyse du gouvernement de droite. Ses députés européens, comme les « écologistes » (Mme Joly et M. Cohn-Bendit), viennent d’approuver avec la droite le 20 octobre dernier un rapport préconisant le développement de la retraite par capitalisation et la restriction des systèmes de retraite publics à un niveau minimal. Favorable à l’allongement de la durée de cotisation, à l’extension du travail après 60 ans, Mme Aubry ne se distingue du gouvernement que par son souhait du maintien du droit au départ à 60 ans pour les quelques uns qui le pourraient encore décemment.

Les socialistes se déclarent prêts à poursuivre eux-mêmes dans cet esprit la « réforme » à la date de 2013 programmée par le pouvoir actuel.

On est vraiment très loin de la colère et des revendications portés par le mouvement.

Son ampleur est telle qu’aucune des organisations précitées n’a voulu s’en couper. Mais le rassemblement n’a aucune raison de se faire sur les positions de ce courant « réformiste », tiède et mou, refusant d’affronter les intérêts du Medef.

M. Chérèque vient de saisir la perche tendue par Mme Parisot, en l’occurrence la proposition de « négociations » bidon  sur l’emploi des jeunes et des « séniors ». Les dirigeants du PS attendent prudemment que le mouvement se passe.

Considérant le rapport de force, nous pensons que l’heure n’est pas à attendre mais à gagner. L’objectif immédiat, le plus rassembleur, c’est l’exigence du retrait de la loi Woerth. Net et concret, ce mot d’ordre s’impose à toutes les organisations qui soutiennent le mouvement.

Aucune « réforme » améliorant le système solidaire par répartition, aucune « négociation réelle ou véritable » ne peut s’imaginer sans la mise en échec de la loi Woerth. C’est le préalable, plus que jamais à cette phase.

Un fait marquant des dernières semaines réside dans la convergence des luttes autour de la bataille des retraites. La défense du système solidaire par répartition regroupe les bataille pour l’emploi, les salaires, la formation. La convergence, également du côté des jeunes, s’est faite naturellement. C’est un atout considérable pour gagner.

Une victoire sur les retraites changerait la donne et rejaillirait sur l’ensemble des luttes.

Ce formidable potentiel de rassemblement ne doit pas être réduit à  « l’antisarkozysme » qui détourne le mouvement vers les objectifs institutionnels de 2012. L’antisarkozisme ne peut tenir lieu de contenu à l’ensemble des luttes. Les revendications des travailleurs ne peuvent se réduire à quelques grands axes généraux pour une alternance politique. Nous avons notre propre expérience. Les Grecs ou les Espagnols savent aussi que l’alternance à « gauche » peut mener à la même politique.

Salariés, jeunes, retraités, nous ne pouvons pas nous permettre de patienter gentiment jusqu’en 2012. Le pouvoir ne manquera pas d’utiliser une victoire sur les retraites pour aggraver brusquement encore sa politique. La nouvelle hausse, scandaleuse, des tarifs de  l’électricité, en est un premier signe.

Le rapport de force existe toujours pour le mettre en échec. Les luttes convergent toujours vers la défense des retraites, le retrait de la loi Woerth. Dans nos entreprises, nos quartiers, maintenons haut la mobilisation! Allons-y!

Communistes, nous soutenons et soutiendrons toute forme d’action allant dans cet objectif, non pas des actions isolées dans leur « radicalité », non pas une dilution du mouvement dans de vagues mots d’ordre pour 2012, mais une nouvelle phase de l’élargissement et de l’approfondissement dans luttes.

Nous mettons notre organisation et nos propositions au service de cet objectif. Et nous posons aussi franchement la question du renforcement de notre parti, le PCF. ADHEREZ!

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La lutte continue! Saint-Quentin a répondu présent à l’appel du 28 octobre (02)L’Humanité

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http://www.humanite.fr/29_10_2010-saint-quentin-r%C3%A9pondu-pr%C3%A9sent-%C3%A0-lappel-du-28-octobre-02-456725

 

Moribond le mouvement social à Saint-Quentin ? Certes un manifestant, grimé en grande faucheuse, avait choisi, une cloche sur l’épaule, de sonner le glas des acquis sociaux. Mais le nombre des présents au sein du cortège, près de cinq mille selon des sources syndicales, était suffisant pour l’en dissuader durablement.

La cité du vermandois s’est donc moblisée, en cette journée du 28 octobre 2010, n’écoutant pas les sirènes lui enjoignant de ne pas descendre dans la rue.

Grégoire Masson, correspondant de l’Humanité.fr

Méchoui de soutien aux cheminots grévistes de Tergnier, 28 octobre 2010- De la fraternité et de la solidarité

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19 octobre 2010 : manifestation à Saint-Quentin contre la réforme des retraites

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La lutte et la solidarité paie : Victoire, les salariés en contrats aidés à la ville de Saint -Quentin sont réintegrés immédiatement , mais il reste tous les autres- Stop aux emplois Kleenex

getattachment.jpgArticle de l’Aisne nouvelle, bientôt en ligne

Par Olivier TOURNAY, conseiller municipal 

Licenciement rétroactif…

Ils ne doivent plus revenir sur leur lieu de travail. » Ils étaient virés sans le savoir depuis 15 jours ! C’est ainsi qu’est traité le personnel à la ville de Saint-Quentin.

 

Lundi 11 octobre, dix employés en contrat CAE ou CUI ont appris que l’Etat cesse de subventionner les emplois aidés. Le leur se finissait  le 30 septembre 2010 et devait être reconduit pour six mois. Ils ont donc continué à travailler… sans contrat de travail. Les CAE et CEI sont bien pratiques car pas cher et jetables… et cependant bien utiles ! La mairie emploie au centre Hilaire Cordier un titulaire et pour huit CAE/ CUI !

Contrat d’avenir… mais pour qui ? Pour les économies budgétaires, c’en est un… mais pour les salariés, c’est un avenir de précarité extrême.

Une assemblée générale a été organisée par le syndicat des territoriaux de la CGT. Elle a permis de mettre en lumière les nombreux abus de la ville, d’organiser un  rassemblement devant la mairie le lundi 15 octobre.

Plus de 70 personnes s’y sont réunies et une délégation a été reçue en mairie, dans un premier temps par le directeur général des services le député-maire Xavier Bertrand se trouvant au même moment à l’Assemblée Nationale. Il est pourtant arrivé quinze minutes plus tard (détrônant par la même Jacques Mellick pour le titre de « maire le plus rapide de France ») a admis la faute de la municipalité et a proposé la régularisation des contrats par des CDD se finissant le 31 décembre 2010.

Il ne pouvait pas faire autrement pour rester dans la légalité… mais les ex-virés se verront légalement dehors dans 3 mois. La municipalité doit en priorité respecter la promesse faite en 2009 de titulariser tous les contrats précaires des centres sociaux et l’élargir à tous les services de la ville.

Si par notre action  collective et solidaire, nous avons prouvé encore une fois que la lutte paye, à partir du  1er octobre, plus de nouveaux contrats aidés et plus de renouvèlement.

 La situation est grave: La fin des aides de l’état aux contrats aidés et l’enveloppe de la maison de l’emploi étant vide (informations vue dans mail de la direction de la mairie de St-Quentin), quel avenir pour les centres sociaux associatifs, les associations sportives, culturelles qui ne bénéficient pas des finances nécéssaires pour embaucher, les subventions de fonctionnement seront-elles revues en conséquences afin de créer des vrais emplois dans ce secteur?

 La situation des contrats aidés à l’hôpital et dans les écoles est également à l’ordre du jour.

A cette question, X.BERTRAND a répondu qu’il voyait directement le problème avec son ami Sarkozy, nous attendons impatiemment la réponse du gouvernement sur ce sujet.

 

http://www.dailymotion.com/video/xf8wu2 

 

 

 

 

SAINT-QUENTIN Un engagement envers des contrats précaires  -Courrier Picard

Grosse mobilisation hier après-midi pour la survie des centres sociaux.

La lutte et la solidarité paie : Victoire, les salariés en contrats aidés à la ville de Saint -Quentin sont réintegrés  immédiatement , mais il reste tous les autres- Stop aux emplois Kleenex dans Luttes, grèves, manifs

« Non à la fin des Contrats uniques d’insertion. » En colère, plus de 70 personnes se sont mobilisées hier après-midi devant l’hôtel de ville, pour s’opposer au non renouvellement, dans les centres sociaux, d’une dizaine de contrats aidés, financés par l’État.

« Lundi à 11 h 30, certains employés ont appris qu’ils devaient rentrer chez eux. Ils n’avaient plus de travail. Terminé », tempête Yvon Brin, secrétaire général de la CGT des territoriaux. « Ils ont parfois travaillé jusqu’au 8 octobre alors que leurs contrats n’ont finalement pas été prolongés au-delà du 30 septembre, poursuit-il. C’était comme du travail au noir ! »

Une vingtaine de délégués ont été reçus pendant plus d’une heure et demie par Marie-Laurence Maître, adjointe au maire en charge du personnel et Michel Viault, le directeur général des services. En accord avec le député-maire Xavier Bertrand, arrivé au cours de la réunion, les employés concernés se sont vu promettre de travailler pour la collectivité jusqu’au 31 décembre.

« La municipalité a reconnu qu’elle n’avait pas été correcte dans cette affaire. Elle est revenue sur sa décision, c’est une bonne chose », se réjouit Georges Varenne (CGT).

L’arrêt du financement des contrats aidés est de la responsabilité de l’État. Pourtant, les manifestants accusaient hier la municipalité de trop recourir aux contrats aidés. « Le problème de ce genre de pratique c’est que le jour où l’État décide de ne plus financer, cela met en péril des services entiers », indique Georges Varenne.

Pour l’opposition municipale, Olivier Tournay (PCF) explique que « l’année dernière, nous avions demandé la titularisation des emplois précaires de la municipalité. On nous avait alors dit que ce serait fait ».

« Nous ne sommes que dans la première vague des renouvellements de contrats », prévient Corinne Becourt, une militante communiste qui travaille dans un centre social. La vigilance reste donc de mise.

FABIEN DORÉMUS

 

Mais d’autres luttes nous attendent

Courrier Picard* 

SAINT-QUENTIN Touche pas à mes activités éducatives   

Une lettre a été envoyée à l’inspectrice d’académie pour dénoncer la suppression de l’accompagnement éducatif.

Les parents d’élèves de l’école élémentaire Pierre-Laroche, située dans le quartier Europe, ont manifesté hier leur mécontentement suite à l’arrêt des activités éducatives et sportives par l’inspection académique. Ballon en mousse sous le bras. Cette petite tête blonde sort de l’école Pierre-Laroche. Pas d’activités éducatives et sportives, aujourd’hui. La classe a sonné, il est l’heure de rentrer. Point.

« Depuis lundi, ils ont arrêté toutes les activités après la fin de la classe », explique Anne Leclercq, parent d’élèves, remontée contre l’inspection académique. Avec d’autres parents, elle a soigneusement rédigé une lettre à l’intention de l’inspectrice. Lecture faite, hier après-midi devant cette école élémentaire située dans le quartier Europe de Saint-Quentin. Ils étaient une dizaine à manifester leur mécontentement.

« On a été prévenus vendredi pour lundi. Lundi, c’était fini les activités parce qu’ils n’ont plus d’argent, résume Jean-Philippe Leclercq, parent d’élèves. C’est moche pour les enfants. Ils ont trois semaines d’activités et ensuite on leur dit c’est fini. Il ne faut pas [RC]jouer avec les sentiments d’un enfant, non. »

Arrêt après trois semainesCes fameuses activités éducatives et sportives étaient proposées depuis trois ans dans cette école classée « ambition réussite ». Elles avaient pour vocation d’offrir la possibilité aux enfants volontaires du CP au CM 2 de faire du basket, de la danse, de l’art plastique avec un enseignant à la fin de la classe.

Une sorte d’étude améliorée entre 16 h 30 et 17 h 30. « C’était aussi une heure de plus pour l’enseignante, note Anne Leclercq. Et puis pour les parents qui ne pouvaient pas offrir une activité sportive à leurs enfants, c’était bien. Et puis c’était au sein même de l’école donc sécurisée et encadrée par les enseignants. »

Et ce que ces parents ont dû mal à digérer est le fait d’arrêter ce dispositif, trois semaines après la rentrée. « Pourquoi ne pas l’avoir fait tout de suite à la rentrée s’il voulait arrêter ? Là, les enfants ont été déçus », poursuit une maman d’élève. Obligée d’annoncer à sa « nénette » que la danse s’est terminée. Au placard, les ballerines.

« Je le regrette au nom des enfants », indique tout simplement, Pascal Piqué, le directeur de l’école primaire Laroche. Il y avait deux cents écoliers qui bénéficiaient de ses activités au sein de cet établissement scolaire. « On va lire cette lettre lors du prochain conseil d’école », indique Jean-Philippe Leclercq, tout en espérant qu’elle ne rebondisse pas tout aussi mollement qu’un ballon en mousse.

N. N.

Saint-Quentin- Travailleurs du social-militants de l’enfant.Il est temps de dire STOP

Rencontre hier à Saint-Quentin de tous les personnels des centres sociaux municipaux, associatifs, Centre Hilaire Cordier, ccas, éducateurs à la CGT territoriaux (plus de 40) concernant :

  • la façon honteuse dont la mairie UMP/X.Bertrand a traité les salariés précaires,
  • la coupe des aides de l’état aux contrats “klinex”
  • le non renouvellement de tous les CAE (public et privé) et la suppresion de toutes les “contrats” prévus
  • et bien sûr les retraites, travailler plus longtemps pendant que les autres galèrent sans emploi ou dans la précarité, cette société est absurde

    Témoignage:”Je suis arrivé lundi on travail comme d’habitude, mon contrat était renouvelé depuis le 1er, il s’agissait juste d’une formalité, mon responsable hierarchique m’a dit de rentrer chez moi, rupture de contrat. Je venais de prendre un logement ect!”.

    Ces salariés ont donc travaillé “AU NOIR” pour la mairie de St-Quentin du 1er au LUNDI 11 OCTOBRE!!!!!

    La CGT demande une rencontre en urgence ce jour au député maire UMP: X.BERTRAND, ex ministre du travail

    Rendez vous devant la mairie de St-Quentin 16H30, pour soutenir tous ces salariés précaires .

    Condamnons le manque de personnel dans nos structures  et le redéploiement du travail, revendiquons  des emplois statutaires dans la fonction publique  et  des moyens aux associations afin qu’elles puissent mener leurs missions  dans le respect des personnes .

    Travailleurs du social en colère

  • Manifestation à Saint-Quentin du 16 octobre 2010 contre la réforme des retraites

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    5000 à Saint-Quentin contre la réforme des retraites ! (12-10-2010)

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