Archive | 2 avril 2013

Conseil national du PCF du 9 mars 2013 – résumés d’interventions que vous n’avez pas pu lire dans l’Huma

Vivelepcf, 2 avril 2013

Conseil national du PCF du 9 mars 2013 – résumés d’interventions que vous n’avez pas pu lire dans l’Huma dans Conseil National du PCF 130402_cn_plafond_coupole-300x199La coupole du CN pour faire résonner ou étouffer les débats?

A propos de la décision unilatérale de la direction du PCF d’interrompre la publication des résumés dans le supplément de l’Huma, lire Notre article : Les premiers CN du PCF suite au 36ème congrès. Unité de façade, suppression de la publication des débats dans l’Huma

 

Et le résumé de l’intervention de Dominique Negri (fédération de l’Isère) dans le très court temps de débat laissé en fin de séance :

La suppression des résumés des interventions au CN dans l’Huma est un recul démocratique inacceptable. Cette décision administrative est imposée sans vote, alors qu’il y a 3 ans le CN avait discuté et tranché pour leur maintien. Les arguments invoqués sont irrecevables. Internet ne remplace pas le papier. Un coût de 60 000 euros par an ? C’est l’équivalent de 50 centimes par adhérent ou des indemnités de 5 adjoints au maire. Combien le PCF transfert-il au Front de gauche ? Comme au Congrès, la direction veut masquer l’existence de débats et de contradictions dans le Parti. Les comptes rendus seront l’expression d’une pensée unique. C’est un signe de défiance vis-à-vis des communistes, un signe de faiblesse.

Sur l’ordre du jour du CN :

Le résumé de l’intervention de Claude Fainzang (fédération de Paris) :

Le capitalisme a deux fers au feu : la droite et la social-démocratie. Le rôle du PCF est aussi de mener la bataille idéologique contre la social-démocratie, qui vise à transformer la société française comme en Allemagne avec le plan Hartz IV du social-démocrate Schröder et ses salaires à un euro de l’heure. Dans les luttes et dans les quartiers populaires, dénoncer qu’ils veulent aller plus loin en France, dire la société que nous voulons : salaires décents, mieux vivre pour tous. Les salaires ne sont pas le problème, ils sont la solution. Nationalisations, relance industrielle. Congrès verrouillé. 20 % de cotisants en moins avec la stratégie du Front de gauche, qui se structure, devient la tutelle du PCF, avec le PGE. Maintien des résumés des interventions dans « l’Humanité » !

Le résumé de l’intervention d’Emmanuel Dang Tran (fédération de Paris) :

Les débats esquivés au Congrès explosent en retour. Avec la stratégie du Front de gauche, le PCF est coincé entre l’image de compromis avec le PS et la posture gauchiste de Mélenchon, tribun populiste lorgnant vers Beppe Grillo (mais en pro-UE). La voie de sortie : rejeter les deux options réformistes du FG, renouer avec la raison d’être du PCF dans la lutte des classes. La seule façon d’être « constructif » (même pour les municipales!) : combattre sans complaisance la politique de Hollande en faveur du capital, porter des ruptures immédiates : retrait de l’ANI, nationalisations, rejet de l’UE… aussi loin de l’illusion de « tirer le PS à gauche » que de la perspective de recomposition politicienne avec son aile « gauche ».

Le résumé de l’intervention d’Eric Jalade (fédération du Tarn) :

La poursuite des politiques d’austérité est insupportable pour les populations, notamment les plus fragiles : baisse des dotations aux collectivités, 5 milliards d’économies pour le budget 2014. Nous avons besoin de mener une grande bataille idéologique sur la question de l’argent, des moyens. L’argent existe pour mener des politiques favorables au monde du travail. Sur l’ANI, indispensable de mener une grande campagne d’informations des citoyens (diffusion du texte…). La bataille contre l’austérité doit prendre un caractère concret national, sur des propositions en rupture avec les politiques européennes, par exemple pour la nationalisation de l’automobile ou de la sidérurgie.

Le résumé de l’intervention de Dominique Negri (fédération de l’Isère) :

ANI, TVA, 20 milliards de « crédit d’impôt » aux patrons : Sarkozy l’a rêvé, Hollande le fait ! Luttes dans l’industrie, la fonction publique : les manifs du 5 mars contre l’ANI peuvent marquer la reprise des convergences pour faire échec à cette politique. Mais il est nécessaire de balayer les illusions semées sur le changement en 2012, y compris par le FG, de dénoncer le piège des négociations sociales perdues d’avance et la caution syndicale au pouvoir, de tenir des positions de rupture claires : retrait de l’ANI, nationalisations, hausse des salaires face au chantage à l’emploi. Le réformisme du FG pour « l’Europe sociale » porte le lourd danger de laisser la volonté de rupture avec l’UE être détournée par le FN.

SOCIALISME ET RELIGION – Lénine – 1905

SOCIALISME ET RELIGION, Lénine, « Novaïa Jizn », 3 décembre 1905

EXTRAITS :

« La religion est l’opium du peuple. La religion est une espèce d’alcool spirituel dans lequel les esclaves du capital noient leur image humaine et leur revendication d’une existence tant soit peu digne de l’homme. »

« Nous réclamons la séparation complète de l’Église et de l’État afin de combattre le brouillard de la religion avec des armes purement et exclusivement idéologiques : notre presse, notre propagande. »

« Mais puisqu’il en est ainsi, pourquoi ne nous déclarons-nous pas athées dans notre programme ? Pourquoi n’interdisons-nous pas aux chrétiens et aux croyants l’entrée de notre Parti ? »

« Mais en aucun cas nous ne devons nous fourvoyer dans les abstractions idéalistes de ceux qui posent le problème religieux en termes de « raison pure », en dehors de la lutte de classe, comme font souvent les démocrates radicaux issus de la bourgeoisie »

« L’unité de cette lutte réellement révolutionnaire de la classe opprimée combattant pour se créer un paradis sur la terre nous importe plus que l’unité d’opinion des prolétaires sur le paradis du ciel. »

« Le prolétariat révolutionnaire finira par imposer que la religion devienne pour l’État une affaire vraiment privée. Et, dans ce régime politique débarrassé de la moisissure médiévale, le prolétariat engagera une lutte large et ouverte pour la suppression de l’esclavage économique, cause véritable de l’abêtissement religieux de l’humanité. »

 

TEXTE COMPLET (Œuvres complètes, tome 10, Editions sociales 1967, pages 80 à 85):

 

La société contemporaine est fondée tout entière sur l’exploitation des grandes masses de la classe ouvrière par une minorité infime de la population appartenant aux classes des propriétaires fonciers et des capitalistes. C’est une société d’esclavagistes, car les ouvriers « libres », qui travaillent toute leur vie pour le capital, « n’ont droit » qu’aux moyens d’existence strictement indispensables à l’entretien d’esclaves produisant les bénéfices, qui permettent d’assurer et de perpétuer l’esclavage capitaliste.

L’oppression économique qui pèse sur les ouvriers provoque et engendre inévitablement sous diverses formes l’oppression politique, l’abaissement social, d’abrutissement et la dégradation de la vie intellectuelle et morale des masses. Les ouvriers peuvent obtenir une liberté politique plus ou moins grande afin de lutter pour leur affranchissement économique, mais aucune liberté ne les débarrassera de la misère, du chômage et de l’oppression tant que le pouvoir du capital n’aura pas été aboli. La religion est un des aspects de l’oppression spirituelle qui accable toujours et partout les masses populaires, écrasées par un travail perpétuel au profit d’autrui, par la misère et l’isolement. La foi en une vie meilleure dans l’au-delà naît tout aussi inévitablement de l’impuissance des classes exploitées dans leur lutte contre les exploiteurs que la croyance aux dieux, aux diables, aux miracles, naît de l’impuissance du sauvage dans sa lutte contre la nature. A ceux qui peinent toute leur vie dans la misère, la religion enseigne la patience et la résignation ici-bas, en les berçant de l’espoir d’une récompense céleste. Quant à ceux qui vivent du travail d’autrui, la religion leur enseigne la bienfaisance ici- bas, leur offrant ainsi une facile justification de leur existence d’exploiteurs et leur vendant à bon compte des billets donnant accès à la félicité divine. La religion est l’opium du peuple. La religion est une espèce d’alcool spirituel dans lequel les esclaves du capital noient leur image humaine et leur revendication d’une existence tant soit peu digne de l’homme.

Mais l’esclave qui a pris conscience de sa condition et s’est levé pour la lutte qui doit l’affranchir, cesse déjà à moitié d’être un esclave. L’ouvrier conscient d’aujourd’hui, formé par la grande industrie, éduqué par la ville, écarte avec mépris les préjugés religieux, laisse le ciel aux curés et aux tartuffes bourgeois et s’attache à la conquête d’une meilleure existence sur cette terre. Le prolétariat moderne se range du côté du socialisme qui fait appel à la science pour combattre les fumées de la religion et, organisant l’ouvrier dans une lutte véritable pour une meilleure condition terrestre, le libère de la croyance en l’au-delà.

La religion doit être déclarée affaire privée ; c’est ainsi qu’on définit ordinairement l’attitude des socialistes à l’égard de la religion. Mais il importe de déterminer exactement la signification de ces mots, afin d’éviter tout malentendu. Nous exigeons que la religion soit une affaire privée vis-à-vis de l’État, mais nous ne pouvons en aucune façon considérer la religion comme une affaire privée en ce qui concerne notre propre Parti. L’État ne doit pas se mêler de religion, les sociétés religieuses ne doivent pas être liées au pouvoir d’État. Chacun doit être parfaitement libre de professer n’importe quelle religion ou de n’en reconnaître aucune, c’est-à-dire d’être athée, comme le sont généralement les socialistes. Aucune différence de droits civiques motivée par des croyances religieuses ne doit être tolérée. Toute mention de la confession des citoyens dans les papiers officiels doit être incontestablement supprimée. L’État ne doit accorder aucune subvention ni à l’Église ni aux associations confessionnelles ou religieuses, qui doivent devenir des associations de citoyens coreligionnaires, entièrement libres et indépendantes à l’égard du pouvoir. Seule la réalisation totale de ces revendications peut mettre fin à ce passé honteux et maudit où l’Église était asservie à l’État, les citoyens russes étant à leur tour asservis à l’Église d’État, où existaient et étaient appliquées des lois inquisitoriales moyenâgeuses (maintenues jusqu’à ce jour dans nos dispositions (égaies), qui persécutaient la croyance ou l’incroyance, violaient la conscience et faisaient dépendre les promotions et les rémunérations officielles de la distribution de tel ou tel élixir clérical. La séparation complète de l’Église et de l’État, telle est la revendication du prolétariat socialiste à l’égard de l’État et de l’Église modernes.

La révolution russe doit faire aboutir cette revendication comme une partie intégrante et indispensable de la liberté politique. Sous ce rapport, la révolution russe est placée dans des conditions particulièrement favorables, le détestable régime bureaucratique de l’autocratie féodale et policière ayant provoqué le mécontentement, l’effervescence et l’indignation dans le clergé même. Si misérable, si ignorant que fût le clergé orthodoxe russe, il s’est réveillé cependant au fracas de la chute de l’ancien régime, du régime médiéval en Russie. Le clergé lui-même soutient aujourd’hui la revendication de liberté, s’élève contre le bureaucratisme officiel et l’arbitraire administratif, le mouchardage policier imposé aux « ministres de Dieu ». Nous autres socialistes, nous devons appuyer ce mouvement en poussant jusqu’au bout les revendications des représentants honnêtes et sincères du clergé, en les prenant au mot quand ils parlent de liberté, en exigeant qu’ils brisent résolument tout lien entre la religion et la police. Ou bien vous êtes sincères, et vous devez dès lors réclamer la séparation complète de l’Église et de l’État, de l’école et de l’Église et demander que la religion soit déclarée affaire privée, et cela de façon absolue et catégorique. Ou bien vous ne souscrivez pas à ces revendications conséquentes de liberté, et cela signifie que vous êtes toujours prisonniers des traditions inquisitoriales, que vous voulez toujours avoir accès aux promotions et aux rémunérations officielles, que vous ne croyez pas à la puissance de vos armes spirituelles, que vous continuez à accepter les pots-de-vin de l’État ; et alors les ouvriers conscients de Russie vous déclarent une guerre sans merci.

Par rapport au parti du prolétariat socialiste, la religion n’est pas une affaire privée. Notre Parti est une association de militants conscients d’avant-garde, combattant pour l’émancipation de la classe ouvrière. Cette association ne peut pas et ne doit pas rester indifférente à l’inconscience, à l’ignorance ou à l’obscurantisme revêtant la forme de croyances religieuses. Nous réclamons la séparation complète de l’Église et de l’État afin de combattre le brouillard de la religion avec des armes purement et exclusivement idéologiques : notre presse, notre propagande. Mais notre association, le Parti ouvrier social-démocrate de Russie, lors de sa fondation, s’est donné pour but, entre autres, de combattre tout abêtissement religieux des ouvriers. Pour nous, la lutte des idées n’est pas une affaire privée ; elle intéresse tout le Parti, tout le prolétariat.

Mais puisqu’il en est ainsi, pourquoi ne nous déclarons-nous pas athées dans notre programme ? Pourquoi n’interdisons-nous pas aux chrétiens et aux croyants l’entrée de notre Parti ?

La réponse à cette question fera ressortir la différence très importante des points de vue de la démocratie bourgeoise et de la social-démocratie sur la religion.

Notre programme est fondé tout entier sur une philosophie scientifique, rigoureusement matérialiste. Pour expliquer notre programme il est donc nécessaire d’expliquer les véritables racines historiques et économiques du brouillard religieux. Notre propagande comprend nécessairement celle de l’athéisme ; et la publication à cette fin d’une littérature scientifique que le régime autocratique et féodal a proscrite et poursuivie sévèrement jusqu’à ce jour doit devenir maintenant une des branches de l’activité de notre Parti. Nous aurons probablement à suivre le conseil qu’Engels donna un jour aux socialistes allemands : traduire et répandre parmi les masses la littérature française du XVIII° siècle athée et démystifiante.

Mais en aucun cas nous ne devons nous fourvoyer dans les abstractions idéalistes de ceux qui posent le problème religieux on termes de « raison pure », en dehors de la lutte de classe, comme font souvent les démocrates radicaux issus de la bourgeoisie. Il serait absurde de croire que, dans une société fondée sur l’oppression sans bornes et l’abrutissement des masses ouvrières, les préjugés religieux puissent être dissipés par la seule propagande. Oublier que l’oppression religieuse de l’humanité n’est que le produit et le reflet de l’oppression économique au sein de la société serait faire preuve de médiocrité bourgeoise. Ni les livres ni la propagande n’éclaireront le prolétariat s’il n’est pas éclairé par la lutte qu’il soutient lui-même contre les forces ténébreuses du capitalisme. L’unité de cette lutte réellement révolutionnaire de la classe opprimée combattant pour se créer un paradis sur la terre nous importe plus que l’unité d’opinion des prolétaires sur le paradis du ciel.

Voilà pourquoi, dans notre programme, nous ne proclamons pas et nous ne devons pas proclamer notre athéisme ; voilà pourquoi nous n’interdisons pas et ne devons pas interdire aux prolétaires, qui ont conservé tels ou tels restes de leurs anciens préjugés, de se rapprocher de notre Parti. Nous préconiserons toujours la conception scientifique du monde ; il est indispensable que nous luttions contre l’inconséquence de certains « chrétiens », mais cela ne veut pas du tout dire qu’il faille mettre la question religieuse au premier plan, place qui ne lui appartient pas ; qu’il faille laisser diviser les forces engagées dans la lutte politique et économique véritablement révolutionnaire au nom d’opinions de troisième ordre ou de chimères, qui perdent rapidement toute valeur politique et sont très vite reléguées à la chambre de débarras, par le cours même de l’évolution économique.

La bourgeoisie réactionnaire a partout eu soin d’attiser les haines religieuses – et elle commence à le faire chez nous – pour attirer de ce côté l’attention des masses et les détourner des problèmes économiques et politiques réellement fondamentaux, problèmes que résout maintenant le prolétariat russe, qui s’unit pratiquement dans sa lutte révolutionnaire. Cette politique réactionnaire de morcellement des forces prolétariennes, qui se manifeste aujourd’hui surtout par les pogromes des Cent-Noirs, trouvera peut-être demain des mesures plus subtiles. Nous lui opposerons dans tous les cas une propagande calme, ferme, patiente, qui se refuse à exciter des désaccords secondaires, la propagande de la solidarité prolétarienne et de la conception scientifique du monde.

Le prolétariat révolutionnaire finira par imposer que la religion devienne pour l’État une affaire vraiment privée. Et, dans ce régime politique débarrassé de la moisissure médiévale, le prolétariat engagera une lutte large et ouverte pour la suppression de l’esclavage économique, cause véritable de l’abêtissement religieux de l’humanité.

Scandale Cahuzac : que les tribunaux jugent les personnes ! Que les luttes mettent en échec leur politique d’injustice sociale !

Vivelecpf, 2 avril 2013

Scandale Cahuzac : que les tribunaux jugent les personnes ! Que les luttes mettent en échec leur politique d’injustice sociale ! dans APPELS 130402_cahuzac-300x200L’ex-ministre Jérôme Cahuzac a avoué publiquement aujourd’hui avoir menti au Président de la République, au Parlement et au peuple. Il cesse désormais de nier qu’il détient un compte à l’étranger. Il fait l’objet d’une mise en examen pour fraude fiscale et risque l’emprisonnement.

Ces faits sont graves, extrêmement choquants. Pendant des années, le président PS de la Commission des finances de l’Assemblée, puis le ministre du budget a donné des leçons d’austérité aux travailleurs, aux jeunes, aux retraités. Et il n’est pas capable lui-même de s’en tenir au respect des lois fiscales, pourtant déjà si scandaleusement favorables aux riches, qu’il a fait voter.

Les conséquences politiques sont lourdes. La colère contre l’injustice sociale risque d’être détournée encore davantage vers les règlements de comptes politiciens, les attaques personnelles, sur fond de « tous pourris ».

L’UMP saisit aussitôt la balle au bond. Elle veut faire oublier l’affaire Woerth,  faire oublier qu’elle tente sans arrêt de faire passer des lois « d’amnistie fiscale » pour les exilés fraudeurs fiscaux (ses députés viennent encore de déposer une proposition de loi le 28 mars dernier dans ce sens !).

Sarkozy, objet lui-même d’une mise en examen étonnante pour « abus de faiblesse » sur son amie politique Mme Bettencourt, rit sous cape. Politiciens, démagogues et bateleurs, font leur beurre et fourbissent leurs coups et leurs insultes.

Que vérité éclate entièrement et que justice soit faite ! C’est tout ce que nous souhaitons dans le cas lamentable de M. Cahuzac, plus grand commis de l’industrie pharmaceutique que de l’Etat !

Mais la plupart de ses collègues, de droite ou de « gauche », s’en tiennent personnellement à la légalité pour mettre en œuvre leur politique de profonde injustice sociale envers le monde du travail.

C’est avant tout dans les luttes que nous la combattrons et la mettrons en échec, non dans les tribunaux, encore moins dans la vindicte publique.

Ne laissons pas les « affaires » détourner notre attention hors de cette seule perspective de changement politique : le renforcement du camp des travailleurs dans la lutte des classes, dès les semaines prochaines contre la casse industrielle, contre le démantèlement du code du travail, contre les 20 milliards d’euros de « Crédit d’impôt compétitivité » déplacés des poches des travailleurs vers les comptes des possédants, qu’ils soient situés en France ou à l’étranger.

LIVRY SUR SEINE |
Le blog des idées non-reçue... |
Parcours d'une jeune consei... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | MoDem de l'Ariège
| Bernard Ramond - Pour que v...
| la republique c'est l'arrac...