Archive | mars 2013

Carte scolaire : 25 fermetures de classes maintenues dans l’Aisne

Depuis la dernière commission, le DASEN (Directeur Académique des Services de l’Education Nationale) est revenu sur 12 fermetures de classes (37 prévues). On peut estimer que chaque lutte de parents d’élève, d’enseignant, de dénonciation de cette politique contribue à ce recul.

L’abandon de 12 fermetures ne peut être considérer comme une victoire, 25 sont encore menacées pour la rentrée prochaine. En voici la liste :

  1. Beaurevoir E.M. 1 Poste
  2. Charly Sur Marne E.M. 1 Poste
  3. Cuffies E.M. Le Petit Prince 1 Poste
  4. Tergnier E.M. Buttes Chaumont 1 Poste
  5. Belleu E.E. 1 Poste
  6. Chauny E.E. La Chaussee 1 Poste
  7. Fere En Tardenois E.E. Jules Ferry 1 Poste
  8. Fresnoy Le Grand E.E. Vatin 1 Poste
  9. Guise E.E. Centre 1 Poste
  10. Laon E.E. Bois De Breuil 1 Poste
  11. Le Nouvion En Thierache E.E. Lavisse Richepin 1 Poste
  12. Saint Gobain E.E. Jean Moulin 1 Poste
  13. Saint Quentin E.E. Quentin Barre 1 Poste
  14. Saint Quentin E.E. C. Desmoulins 1 Poste
  15. Tergnier E.E. Pasteur 1 Poste
  16. Bichancourt E.P. 1 Poste
  17. Gizy E.P. 1 Poste
  18. Montcornet E.P. P.M France-H.Matisse 1 Poste
  19. Pierrepont E.P. 1 Poste
  20. Tavaux Et Pontsericourt E.P. 1 Poste
  21. Vic Sur Aisne E.P. 1 poste
  22. Braye En Laonnois-Soupir Rpid 1 Poste
  23. Brumetz-Montigny L’allier-Gandelu Rpid 1 Poste
  24. Largny Sur Automne-Haramont Rpid 1 Poste
  25. Retheuil-Taillefontaine Rpid 1 poste

source SNUipp


Nous apportons notre soutien aux écoles, personnels et parents victimes de ces mesures. Nous restons disponibles pour toute question. N’hésitez pas à nous contacter.

Exigeons le meilleur pour nos enfants : baisse des effectifs dans les classes, formation et rémunération des enseignants en conséquence, …

Continuons à mobiliser, à écrire, à informer, à manifester aux abords et dans les écoles pour faire reculer ces politiques contraires à l’intérêt général.

 

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27 commentaires

CE NE SONT PAS LES VACANCES QU’IL FAUT REDUIRE MAIS LE NOMBRE D’ELEVES PAR CLASSE !

Par les camarades de Jarny http://www.pcfjarnisy54.fr/

 

Le ministre de l’Éducation Peillon a annoncé qu’il pensait réduire les vacances des lycées et des enseignants : de huit à six semaines l’été.

Le ministre prétend faire la réforme « dans les intérêts des lycéens » : ne nous laissons pas tromper.

Moins de vacances peut-être, plus d’élèves par classe, c’est sûr

En dix ans, 100 000 postes de profs ont été supprimés, le nombre moyen d’élèves par classe de lycée est passé de 26 à 30.

Officiellement, il n’y a pas de limite maximum… sauf le nombre de chaises ou de tables dans chaque salle!

Les études prouvent que réduire le nombre d’élèves par classe, c’est augmenter la réussite de tous : on apprend mieux et plus vite, on décroche moins quand le prof peut nous aider un par un, on prend plus la parole en classe.

Le ministre défend des intérêts économiques plutôt que celui des lycéens ou des profs!

CE NE SONT PAS LES VACANCES QU'IL FAUT REDUIRE MAIS LE NOMBRE D'ELEVES PAR CLASSE ! dans APPELS 444444444444444444g-216x300Alors quels intérêts défend le ministre, en réduisant les vacances plutôt que le nombre d’élèves par classe ?

 

· Plus d’élèves par classe : c’est moins de réussite pour les élèves, plus de difficulté pour les profs pour assurer des cours compréhensibles pour tous;

 

· Moins de vacances d’été : c’est ce que réclame l’industrie du tourisme dans la division des vacances en zones, c’est ce que déconseillent les spécialistes du rythme scolaire pour faire une vraie coupure pendant l’été ;

 

Comme le dit lui-même Peillon : « Il faut conjuguer l’intérêt de la France qui est économique, l’intérêt de l’industrie touristique avec celui de nos enfants ».

 

Autrement dit, c’est l’intérêt de l’industrie touristique et les intérêts budgétaires qui l’emportent sur le nôtre !

Et ne nous laissons pas avoir par les discours sur les vacances plus courtes et les résultats meilleurs dans les autres pays : l’herbe n’est pas plus verte ailleurs !

C’est faux que dans la plupart des autres pays, les vacances d’été sont plus longues : 9 semaines en Belgique, 11 en Finlande, 12 en Espagne ou en Italie !

Par contre, la France est bien la championne du sur-effectif au lycée : 30 élèves par classe en France contre 26 en Allemagne, 23 en Espagne, 21 en Italie, 20 en Finlande.

Ce que nous demandons, c’est des moyens pour nous permettre d’étudier, un calendrier et des classes enfin pensés pour notre réussite et pas pour des intérêts économiques :

 

· ré-émbauche immédiate de 100 000 enseignants ; 

 

· retour sur la réforme des lycées Châtel de 2010 qui a rendu les programmes incompréhensibles, réduit le nombre d’heures dans les matières fondamentales; 

 

· limite maximum d’élèves par classe à 25 en collège et au lycée ; 

 

· maintien des vacances d’été à huit semaines, et maximum de six semaines entre chaque période de vacances. 

Les retraités corvéables jusqu’à 67 ans, taillables à vie ? NON !

Pcf Paris 15, 26 mars 2013

 

Les retraités ont toutes les raisons de protester et de manifester ! Ils ont toutes les raisons de construire, avec les actifs et les jeunes, la riposte nationale à la politique de casse sociale poursuivie par Hollande, de concert avec l’UE.

En effet, ils figurent parmi les premiers frappés. Une campagne est lancée, de nouveau, pour les présenter comme les heureux héritiers d’avant la « crise », sinon comme des embusqués. On veut les opposer à leurs enfants et petits-enfants. C’est inacceptable.

Comme tous, les retraités vont payer au prix cher les 20 milliards d’euros de crédits d’impôt au patronat au nom de la compétitivité. Cette mesure, couplée au retour de la TVA antisociale de Sarkozy ne doit pas passer. 20 milliards, c’est davantage que le « déficit » de la Sécurité sociale.

Les retraités corvéables jusqu’à 67 ans, taillables à vie ? NON ! dans APPELS retraite9Comme tous et plus encore, les retraités paient la hausse des tarifs et la dégradation des services publics, l’augmentation des impôts etc. Jamais autant de retraités n’ont été obligés d’effectuer des petits boulots de complément, de pointer aux banques alimentaires, d’autant plus qu’ils ont souvent à aider eux-mêmes leurs enfants.

Plus que les autres, les retraités paient la moindre prise en charge des soins pour les maladies chroniques, les déremboursements.

Le gouvernement précédent avait commencé. La perte progressive du bénéfice de la demi-part fiscale des retraités ayant élevé des enfants, fait très mal, à une population, notamment féminine, qui est loin d’être aisée. La gauche au pouvoir, qui avait dénoncé cette mesure, se garde bien de la remettre en cause.

Au nom de la compétitivité et du financement de la « dépendance », s’annoncent de nouveaux prélèvements. Le pouvoir prévoit de leur faire payer encore plus de CSG (2% ?) pour financer les retraites. C’est scandaleux. Les retraités ont déjà cotisé toute leur vie active pour les retraites.

Le gouvernement a infligé aux deux-tiers des retraités une « contribution additionnelle » de 0,3% qu’il espère voir passer comme une lettre à la poste.

Les retraites, dans un système de solidarité entre travailleurs actifs et retraités, devraient être indexées sur les salaires. Elles ne le sont plus depuis longtemps. Voilà maintenant que le patronat et le gouvernement lancent l’idée de les désindexer de leur indice des prix.

Un récent accord CFDT/FO/Medef prévoit déjà une désindexation des retraites complémentaires par rapport à l’inflation. Ce précédent est gravissime.

1 ou 2 % de pouvoir d’achat perdus chaque année, cela fait 25% à 80 ans. Trois-quarts de vie, une demie vie, voilà à quoi on aurait droit quand on est vieux ?

Nous pourrions continuer la liste des mauvais coups.

Retraités, actifs, jeunes, l’avenir est devant nous dans la lutte !

Le pouvoir parie sur un manque de dynamisme des anciens, sur la division entre générations, pour les attaquer frontalement. Il attaque de même les jeunes condamnés à des années de précarité, par exemple avec les « emplois d’avenir ». De même, il oppose toujours perfidement les salariés du public et ceux du privé.

Communistes, nous n’avons propagé avant 2012 aucune illusion sur un « changement » avec l’élection de François Hollande. Les luttes considérables de 2009 ou de 2010, contre la casse de la retraite à 60 ans, réunissant des millions de travailleurs, dont de nombreux retraités, ont buté sur une perspective bornée aux échéances électorales. Les élections sont passées. Rien n’a changé mais le rapport de force existe toujours.

Il n’est pas question pour nous que la colère, les luttes, dans l’industrie, les services publics, soient à nouveau détournées, vers la perspective d’un changement institutionnel lointain ou vers quelque populisme.

L’objectif, c’est de commencer à faire échec à la politique conjointe de Hollande et de l’UE tout de suite, par la mobilisation.

La riposte à l’accord Hollande/Medef/CFDT sur le « marché du travail » a montré les possibilités de reprise d’une mobilisation de masse dans le pays. Contre les 20 milliards au patronat, contre la casse du code du travail, contre une nouvelle contre-réforme des retraites, pour que l’argent aille à la réponse aux besoins, à l’économie, au social, pour des nationalisations, pour la sécurité sociale, une riposte générale peut gagner!

Retraités, vous avez toute votre place dans ce combat !

Le 9 avril contre la loi Gouvernement-Medef-CFDT : étape vers une riposte globale

 

Le 9 avril contre la loi Gouvernement-Medef-CFDT : étape vers une riposte globale dans APPELS 130329_luttes_saint-nazaire-copie-1NOUS SOUTENONS LA MOBILISATION CONTRE LE PROJET DE LOI DE FLEXIBILISATION DU MARCHE DU TRAVAIL ISSU DE L’ACCORD MEDEF-CFDT DU 11 JANVIER

 

JOURNEE DE GREVE ET DE MANIFESTATION :

Mardi 9 avril 2013

 

Nos analyses sur le projet de loi:

Faisons capoter l’accord Hollande-Medef-CFDT contre les salariés!

Négociations patronat/syndicats sur le « marché du travail » : un accord gagnant/perdants !

« Négocier » ? Cautionner la casse du code du travail avec le patronat ?

 

Nos slogans unitaires:

- Retrait du projet de loi Ayrault/Medef/CFDT!

- Non aux 20 milliards d’euros de cadeaux au patronat sur les salaires! (crédit d’impôt compétitivité)

- Non à la nouvelle remise en cause des Allocations familiales et des retraites

Hollande/Pujadas aux Français : Je fais ce que je peux, rien que ce que jeux mais tout ce que je peux, pas plus. Pour les patrons !


PCF Paris 15, 29 mars 2013

François Hollande éprouve le besoin de justifier sa politique devant les Français. Ils pourraient être tentés, effectivement, de la contester de plus en plus.

Il s’y est appliqué sur France 2 ce 28 mars après les informations du soir. Son « sparring partner », le journaliste David Pujadas, résolument positionné du côté des entreprises, a su trouver le ton « punchy », impertinent, qui a permis au Président de mettre en valeur ses mesures, même les plus antisociales.

Hollande/Pujadas aux Français : Je fais ce que je peux, rien que ce que jeux mais tout ce que je peux, pas plus. Pour les patrons ! dans APPELS 130329_pujadas_hollande Face à Pujadas, Hollande se défend d’augmenter les impôts des entreprises. Pour la « compétitivité », il leur accorde 20 milliards d’euros par an, avec le CISE, « crédit d’impôt solidarité emploi ». En clair, il fait payer par la collectivité, par les salariés eux-mêmes, 4% en 2013 puis 6% à partir de 2014 de leurs propres salaires (jusqu’à 2,5X le SMIC). Ce hold-up n’a même pas de précédent sous Sarkozy. Il ne rencontre quasiment aucune résistance. Pujadas et Hollande le banalisent.

Rappelons que 40 milliards d’euros de dividendes vont être servis aux actionnaires des seules firmes du CAC 40 cette année. Mais au nom de l’emploi, il faut toujours donner plus à ceux qui profitent. Hollande, dit-il lui-même, n’est pas un président socialiste, mais « le président de tous les Français », surtout des riches. Son inspirateur, le patron Louis Gallois, dont le rapport préconise d’abattre des pans entiers de la sécurité sociale, n’est pas qu’une référence « pour la gauche » mais « pour tout le pays ».

Hollande s’y applique avec son « choc de simplification » qui a pour but de réduire les contrôles publics sur les agissements patronaux.

Hollande s’y applique surtout en s’attaquant à son tour, frontalement, à la Sécurité sociale, aux allocations familiales et aux retraites. Les premières seront diminuées aux dépens d’un certain nombre d’enfants. Pour les secondes, il faudra cotiser encore plus longtemps que 42 ans ! Hollande n’exclut pas de désindexer les pensions et d’amputer, encore, le pouvoir d’achat des retraités.

Gravement irresponsables ont décidément été ceux, qui en 2010, alors que nous étions 10 millions à manifester, ont invité à attendre le départ de Sarkozy !

Entre la guerre et la famille, Hollande, le « gentil », choisit de préserver… le budget de la guerre ! Le Tartarin du Mali promet de sanctuariser les dépenses militaires et notamment l’arme nucléaire. La tentation de livrer officiellement des armes, à nos frais, aux terroristes syriens le démange comme son ministre Fabius.

Quelles contreparties à cette politique patronale pour les travailleurs et la population ? Hollande a bien du mal à en trouver à présenter.

Pour le pouvoir d’achat, il cite le plafonnement des frais bancaires, du racket contre les petites gens devrait-il dire, et les baisses de tarif du gaz. De qui se moque-t-il ? 0,4% de baisse contre 80% de hausse ces dernières années ! Aucune privatisation n’est remise en cause.

L’avenir de l’industrie suscite bien quelques larmes mais aucune remise en cause de l’intérêt capitaliste. Bien au contraire, les casseurs, les délocaliseurs, vont bénéficier de prêts avantageux de la Banque publique d’investissements et de l’UE, au nom du « Pacte de croissance ».

Les travailleurs apprécieront que Hollande se vante d’avoir contribué au sauvetage de l’euro – Pujadas insiste – l’instrument qui permettra à l’UE, à la BCE et aux gouvernements nationaux, de continuer à étrangler le peuple français comme le Portugais ou le Chypriote.

Soi-disant à l’écoute du pays, Hollande n’entend que les conciliabules de la collaboration de classe. Il vante, haut et fort, le projet de loi de flexibilisation du marché du travail, issu de ce qui est improprement appelé ANI (accord national interprofessionnel), signé entre le MEDEF et la CFDT. Face au chômage : licencions plus facilement, augmentons le temps de travail en diminuant les salaires ! Hollande pousse l’indécence jusqu’à saluer le geste de Carlos Ghosns de prendre sur son salaire pour pouvoir supprimer 8000 postes à Renault, entreprise dont l’Etat reste l’actionnaire de référence.

N’en jetons plus ! Passons sur les commentaires oiseux sur le mariage et le cumul des mandats !

Le ton lénifiant, la complaisance journalistique ne sauraient cacher la gravité de l’aggravation de la politique au service des possédants, au nom d’une crise « plus longue que prévue ».

Ne laissons pas ceux qui ont cultivé des illusions sur le changement avec Hollande, nourrir aujord’hui des désillusions résignées, des populismes stériles et dangereux ! Il n’y a ni place pour un soutien critique à la gauche au pouvoir ou pour une opposition « constructive ».

Le rapport de force existe toujours pour que les salariés, les retraités, les jeunes luttent et mettent un coup d’arrêt à cette politique.

C’est notre perspective, à nous communistes, de contribuer à donner les moyens à ce mouvement de gagner.

C’est pour cela que nous nous investissons entièrement dans la mobilisation contre l’accord CFDT-MEDEF, marquée par la prochaine journée de grève et de manifestation du 9 avril. Pour nous, elle s’intègre dans la construction d’une riposte globale, contre la politique du gouvernement, en particulier contre les 20 milliards de nouveaux cadeaux au patronat, contre la casse de la Sécurité sociale.

Lénifiante ou arrogante, la politique au service du capital et de l’UE doit et peut être mise en échec !

Le vrai visage du FN : Quand Marine Lepen soutient Gaston Flosse

Quand Marine Lepen soutient Gaston Flosse : le vrai visage du Front National

 

En visite jeudi 21 et vendredi 22 mars en Polynésie française, après plusieurs jours passés en Nouvelle-Calédonie, la présidente du FN a rencontré pendant « une demi-heure » le sénateur et président du Tahoeraa Huiraatira.

Qui est Gaston Flosse ?

Ancien proche de Jacques Chirac, Gaston Flosse, âgé de 81 ans, a été condamné en janvier dernier à Papeete à cinq ans de prison ferme dans une affaire de corruption, mais il a fait appel. Le mois suivant, l’ancien président de la Polynésie française a aussi été condamné, en appel cette fois, à quatre ans de prison avec sursis dans une affaire d’emplois fictifs. Il s’est pourvu en cassation.

Gaston Flosse a été, à plusieurs reprises, mis en examen par la justice française aux motifs de « trafic d’influence », « faux et usage de faux », « prise illégale d’intérêts », « complicité de tenue illicite d’une maison de jeu de hasard », « détournement de fonds publics » et « corruption ». (voir le détail des affaire en fin d’article.)

« je préfère une République immorale que pas de République du tout ». « Et puis ça n’a qu’un temps », car « M. Flosse est en fin de parcours politique », a-t-elle déclaré, en faisant valoir que le FN ne pouvait pas constituer de liste lors de ce scrutin, son leader local ayant été déclaré inéligible après les dernières législatives (inéligibilité de trois ans suite à une affaire de compte de campagne). La présidente du Front National tente de justifier et de minimiser son parti pris, mais il est réel et effectif.

Le FN, qui voudrait se faire passer pour l’alternative au système et aux politiques actuelles, ne fait que montrer (encore une fois) son vrai visage : celui d’un parti prêt à tout pour arriver à ses fins. Celui d’un parti fréquentant les grandes fortunes, les mafias, les négationnistes, et autres néonazis. L’entourage proche de Marine Lepen et du Front National en général, ses fréquentations lors de ses déplacements ne font qu’annoncer ce que ce parti ferait du pouvoir s’il l’obtenait : tromper le peuple, instaurer un climat de peur et de corruption tout en favorisant ses « amis ».

La bourgeoisie (à laquelle les Lepen appartiennent bel et bien) n’œuvrera jamais pour le peuple, à moins qu’elle n’y soit contrainte par celui-ci.

Vous pensez renverser le système en amenant les Lepen au pouvoir, vous ne ferez que mettre une nouvelle fois à la tête de l’Etat un représentant de la bourgeoisie, même si celle-ci représente une autre bourgeoisie. Le risque majeur étant cette fois que les dirigeants verrouillent tout moyen de contestation, qu’ils répriment toutes les luttes et revendications. Ainsi, si aujourd’hui, vous pouvez contester une injustice dont vous êtes victime (au travail, avec la police, dans la société en général, …), ces personnes vous stigmatiseront, vous passerez de victime à coupable, vous serez isolé et réduit au silence par le nouveau système. Le but étant de jouer sur le climat de peur, d’opposer les gens entre eux, une première fois pour arriver au pouvoir, ensuite pour le garder. La peur, l’insécurité et l’injustice sont le terreau qui leur permet d’avoir le pouvoir, résoudre ces problèmes serait le perdre ; leur objectif est donc de le préserver tout en trouvant le bouc-émissaire les dédouanant de toute responsabilité, d’où les diverses dérives historiques des partis d’extrême droite.

Le modèle communiste est en ce sens son opposé, il vise l’appropriation des biens et des moyens de production par le plus grand nombre (et non par une élite) dans l’intérêt général. Tous œuvrent et travaillent pour produire des biens et des services qui serviront cet intérêt général et non plus les profits de quelques uns. L’objectif ne peut être atteint que par l’expropriation des dirigeants (politiques et économiques). L’union et l’organisation du plus grand nombre en est la condition absolue. Préparons-nous ! La colère monte, le moment viendra …

PCF, Section de Saint-Quentin

L’hôtel de Reginald Flosse

En juillet 2000, le président de la Polynésie française, Gaston Flosse, fait prendre quatre arrêtés lors du conseil des ministres. Ces arrêtés auraient permis au Territoire d’acquérir un hôtel appartenant à son fils Reginald Flosse, à des conditions favorables pour ce dernier. L’hôtel aurait ainsi pu être acquis à son prix d’achat, soit 1,95 milliard de Fcfp (16,34 millions d’euros), alors qu’il était fermé depuis 1998. Finalement, face à la polémique qui enfle, les arrêtés sont retirés en novembre 2000.

Le tribunal correctionnel de Papeete condamne, le 22 juin 2006, Gaston Flosse à trois mois de prison avec sursis pour prise illégale d’intérêt. Aucune peine d’inéligibilité n’est néanmoins prononcée à son encontre.

Disparition de Jean-Pascal Couraud : « l’affaire JPK »

Gaston Flosse est également mis en cause dans la disparition inexpliquée du journaliste tahitien Jean-Pascal Couraud, alias JPK, en décembre 1997. Selon les proches de JPK, ce journaliste aurait été assassiné en raison d’informations qu’il possédait sur l’existence d’un compte qu’aurait détenu Jacques Chirac au Japon.

Jean-Pascal Couraud était un ancien journaliste, ancien rédacteur en chef des Nouvelles de Tahiti. En 1997, il travaillait pour Boris Léontieff, adversaire politique de Gaston Flosse. Il était surveillé par la cellule d’écoute du Groupement d’intervention de la Polynésie (GIP), une milice aux ordres de Gaston Flosse.

Un ancien membre du Groupement d’intervention de la Polynésie, Vetea Guilloux, a accusé en 2004 deux membres du GIP d’être responsables de l’assassinat du journaliste Jean-Pascal Couraud. Vetea Guilloux s’est ensuite rétracté et est aujourd’hui poursuivi pour dénonciation mensongère.

Condamnations pour détournements de fonds publics

Pour l’affaire des « sushis de la Présidence », Gaston Flosse est condamné, en février 2009, pour détournement de fonds publics à un an d’inéligibilité, un an de prison avec sursis et 2 millions de francs CFP (environ 16 700 €) d’amende. Le 24 septembre 2009, lors du procès en appel la peine prononcée en première instance est confirmée. Le 22 octobre 2009, le Conseil constitutionnel examine la demande de « constatation de déchéance » de Gaston Flosse, présentée le 5 octobre par le Garde des sceaux, mais sursoit à statuer dans l’attente du résultat du pourvoi en cassation.

Par ailleurs, il est condamné le 27 mars 2012 pour détournement de fonds publics (400 000 francs d’amende et 420 000 francs d’indemnité à verser à l’assemblée de Polynésie française) pour avoir eu recours à une femme de ménage à son domicile privé, rémunérée sur fonds publics.

Affaire de « l’annuaire OPT »

Le parquet de Papeete demande, le 6 juillet 2009, la levée de l’immunité parlementaire de Gaston Flosse, poursuivi pour détournement de biens sociaux, trafic d’influence passif et corruption active. Quelques jours auparavant, le siège de son parti, Tahoeraa huiraatira, était perquisitionné et la secrétaire particulière de Gaston Flosse placée en détention provisoire. Le 8 juillet 2009, son hôtel particulier, à Paris, est également perquisitionné dans le cadre de cette affaire.

À la suite de la demande du procureur général de Papeete, le bureau du Sénat lève partiellement l’immunité parlementaire de Gaston Flosse le 22 juillet 2009, autorisant ainsi son placement en garde à vue : c’est la quatrième fois depuis 1995 qu’une telle décision est prise à l’encontre d’un sénateur. Le 24 juillet 2009, Gaston Flosse est placé en garde à vue dans les locaux de la Division nationale d’investigation financière de Nanterre. Le 15 septembre 2009, une nouvelle demande de levée de l’immunité parlementaire (demande d’autorisation de mise en détention provisoire) est examinée par le bureau du Sénat : celui-ci rejette la demande, jugée prématurée, avant une éventuelle mise en examen. Deux jours après, Gaston Flosse est à nouveau placé en garde à vue, à Papeete, cette fois-ci. Il est ensuite mis en examen, le 30 septembre 2009.

Le 4 octobre 2009, c’est au tour de sa compagne, Pascale Haiti, d’être mise en examen à Tahiti. Cette dernière est accusée de destruction de preuves dans cette affaire qui porte sur un « pacte de corruption » dont Gaston Flosse serait le « centre », selon les termes du procureur de la République en Polynésie française. L’instruction a démontré comment, de 1993 à 2005, les sociétés du groupe 2H (Hubert Haddad) ont remis environ un million de francs pacifique mensuellement à Gaston Flosse via sa secrétaire particulière. Ces sommes servaient, d’après les mis en cause, à s’assurer les bonnes grâces du pouvoir pour obtenir des marchés publics.

Le 3 novembre 2009, le bureau du Sénat lève l’immunité parlementaire de Gaston Flosse. Le 10 novembre, Gaston Flosse est arrêté et placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Faa’a-Nuutania. Après avoir été remis en liberté sous contrôle judiciaire le 25 novembre 2009, il est de nouveau incarcéré le 3 décembre 2009 et de nouveau libéré, sous caution, le 24 décembre 2009.

Le 15 janvier 2013, le tribunal correctionnel de Papeete le condamne à cinq ans de prison ferme pour trafic d’influence passif et corruption active.

Affaire des emplois fictifs

Gaston Flosse avait, sous sa résidence, multiplié les recrutements sous la forme de « contrats cabinets » directement rattachés à la présidence. Plus de 1 000 personnes ont ainsi pu être employées par ce dispositif. La justice a identifié près d’une centaine de personnes pour lesquelles les emplois sont qualifiés de fictifs ou servaient les intérêts du parti politique de Gaston Flosse. Le 4 octobre 2011, Gaston Flosse est condamné à quatre ans de prison ferme pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts aux côtés de 86 autres personnes. Le 7 février 2013, la cour d’appel de Papeete a ramené cette peine à quatre ans de prison avec sursis, 125 000 euros d’amende et trois ans de privation des droits civiques.

Manifestation Education Nationale du 6 avril 2013, horaires et lieux de bus dans l’Aisne

Ce samedi 6 avril, les fédérations syndicales appellent à manifester à Paris. La Section du PCF de St-Quentin soutient cet appel et invite un maximum de personnes à s’y rendre. Pour cela, la FSU met à disposition des bus (voir lieux et horaires en fin d’article).

Education prioritaire, formation des enseignants, priorité au primaire, rythmes, collège, 3 voies du lycée, métier, rémunérations, conditions de travail…. les exigences des personnels doivent être entendues.

Cependant, les communistes de St-Quentin ne peuvent se limiter aux revendications de la FSU. Car la réforme Peillon sur les rythmes est une réforme bâclée à effet d’annonce, car la Loi d’orientation en discussion au parlement est à la fois insuffisante et néfaste pour l’avenir (école du socle, abandon des prérogatives de l’État sur l’École et sur la Formation Professionnelle, disparition du Service Public d’orientation…).

Pour ces différentes raisons, les communistes saint-quentinois invitent à participer à ce rassemblement tout en faisant passer le mot d’ordre de retrait de la réforme des rythmes scolaires et de retrait de la loi d’orientation. L’éducation de nos enfants ne peut se contenter des miettes proposées par quelque gouvernement que ce soit.

Voici les horaires des bus affrétés par la FSU pour se rendre à la manifestation parisienne :

  • Hirson ( place victor Hugo) : 11h00

  • Saint Quentin (place de la gare) 11h30

  • Laon (pont de vaux) 12h00

  • Vouêl (place de la mairie) 12h00

  • Soissons (hôtel de ville) 12h45

article SNUipp

Cgt Education

 

article du SNUipp

Carte scolaire : 37 fermetures de classes dans l’Aisne pour la rentrée 2013

La nouvelle est tombée hier, à la rentrée 2013, 37 classes seront fermées dans le département pour 14 ouvertures. Si les fermetures sont moins nombreuses qu’avec le gouvernement précédent, on est loin du « changement » attendu. Où sont les recrutements d’enseignant ? Où sont les baisses d’effectifs dans les classes ? Où sont les revalorisations salariales des professeurs des écoles ? Car si progrès il doit y avoir, c’est bien à ces différents niveaux. Le niveau global de nos enfants ne peut progresser que sous ces conditions. A qui veulent-ils faire croire qu’une pseudo réforme (bâclée) des rythmes scolaire va améliorer les conditions d’apprentissages pour les enfants et le personnel enseignant.

Salaires de nos enseignants et taux d’encadrement parmi les plus bas d’Europe, voilà où doivent se situer nos revendications et là où se trouve le progrès social. Comment apprendre à lire et écrire à plus de 25 en CP ? Sans même parler de culture. Comment être motivé et valorisé par un salaire de moins de 1,5 fois le SMIC ?

 

Voilà la liste des classes frappées de fermeture par la carte scolaire :

 

  1. Beaurevoir Maternelle
  2. Belleu Elementaire
  3. Bichancourt Primaire 
  4. Braye En Laonnois, Soupir Rpid 
  5. Brumetz – Montigny L’allier -Gandelu Rpid 
  6. Charly Maternelle Fermeture
  7. Chateau Thierry Elementaire Bois Blanchard 
  8. Chateau Thierry Maternelle Les Vaucrises herissons 
  9. Chauny Elementaire Gr.Scol.De La Chaussee 
  10. Cuffies Maternelle Le Petit Prince  
  11. Fere En Tardenois Elementaire Jules Ferry 
  12. Fresnoy Le Grand Elementaire Vatin  
  13. Gauchy Primaire Gr.Scol.Joliot  
  14. Gizy Primaire Fermeture  
  15. Guise Elementaire Gr.Scol. Du Centre 
  16. Hirson Elementaire Gr.Scol.Du Centre 
  17. La Fere Primaire Jules Verne  
  18. Laon Elementaire Bois De Breuil 
  19. Laon Elementaire Gr.Scol.Saint Exupery 
  20. Largny Sur Automne- Haramont Rpid 
  21. Le Nouvion En Thierache Elementaire Lavisse-Richepin 
  22. Mennevret Primaire Fermeture  
  23. Montcornet Primaire P. M. France – H.Matisse
  24. Origny En Thierache Primaire Du Centre
  25. Pierrepont Primaire
  26. Retheuil – Taillefontaine Rpid 
  27. Savy Primaire Fermeture  
  28. St Gobain Elementaire Jean 
  29. St Quentin Elementaire Amedee Ozenfant 
  30. St Quentin Elementaire Gr.Scol.Alfred Clin 
  31. St Quentin Elementaire Gr.Scol.C.Desmoulins 
  32. St Quentin Elementaire Gr.Scol.Quentin Barre 
  33. Tavaux Et Pontsericourt Primaire  
  34. Tergnier Elementaire Pasteur 
  35. Tergnier Maternelle Buttes Chaumont 
  36. Vic Sur Aisne Primaire  
  37. Villequier Aumont Primaire

 

Nous apportons notre soutien aux parents et aux enseignants qui vont supporter le poids de cette carte scolaire.

Battons-nous, ils ne comprennent que ça et ne nous feront jamais de cadeaux !

Nous restons à votre disposition pour toute question relative aux luttes …

Vidéosurveillance, l’escroquerie au sentiment d’insécurité continue (conseil municipal 18-3-2013 Olivier TOURNAY – PCF – pour l’opposition)

Vidéosurveillance, l'escroquerie au sentiment d'insécurité continue (conseil municipal 18-3-2013 Olivier TOURNAY - PCF - pour l'opposition) dans Conseil Municipal de St Quentin 2013-03-13-emplacement-cameras-exterieures-videosurveillance-saint-quentin-300x221

 

Conseil municipal du 18 mars 2013

 

Intervention d’Olivier TOURNAY (PCF) pour l’opposition.

Extension de la vidéosurveillance

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux

 

Vous nous annonciez fièrement lors du dernier conseil municipal une baisse de la délinquance à Saint-Quentin. Nos sources sont concordantes je confirme cette baisse, et c’est tant mieux.

Bien entendu, il ne vous en fallait pas moins pour faire le parallèle avec la vidéosurveillance. Et que dites-vous ? En substance, grâce à la vidéosurveillance, la délinquance baisse. Pourquoi ? Parce que !

Une fois de plus, il va falloir vous démontrer (mais vous le savez très bien), preuves à l’appui bien entendu, que vous gaspillez l’argent public, car le rôle de la vidéosurveillance reste marginal lorsqu’il s’agit de traitement de la délinquance.

 

Certes oui, la délinquance a baissé de 9.1%[1] à Saint-Quentin intra muros, mais de quelle délinquance parlons-nous ?

Des atteintes volontaires à l’intégrité physique (qui comprend essentiellement les bagarres et les menaces) -3,3 %  en un an. Ca baisse tant mieux mais ça ne fait pas le compte.

 

De la colonne vols à mains armés, vols violents, cambriolages et dégradations[2] ? Ah non, là, ça augmente. +1.6% depuis 2009 (c’est-à-dire depuis que la vidéo surveillance est déployée et +  6.8% en un an. Pas franchement dissuasif !

Des vols simples[3] ? +23% depuis 2009, + 3% en un an.

Alors d’où vient cette baisse ? En grande partie d’une donnée qui n’a rien à voir avec la vidéosurveillance, à savoir les infractions économiques et financières (type escroquerie internet[4]).

La baisse que vous annoncez ne peut de fait être liée à la vidéosurveillance.

A plusieurs reprises, l’opposition a demandé qu’une étude[5] soit menée sur la vidéo surveillance à Saint-Quentin, au regard du coût très élevé du système. Vous refusez systématiquement.  Si on ne peut le prouver, ça s’appelle simplement de la croyance.

Allons voir dans ce cas ce qui se passe dans les communes qui touchent Saint-Quentin comme Gauchy, Harly, là où il n’y a pas de vidéo surveillance (les inconscients !). Résultat : ça baisse aussi !

La municipalité doit-elle s’en approprier le résultat ? Les caméras à 30 000 euros pièce irradieraient-elles aussi loin ?

Ce n’est pas un cas spécifique. L’exemple de Lyon, précurseur en matière vidéo surveillance et sa voisine Villeurbanne, qui la refuse, est identique, avec même une baisse de la délinquance plus importante dans cette dernière.

 

Après avoir regardé les villes alentours, regardons par quartiers.

Un est surexposé, c’est le centre-ville.  D’autres ne les sont pas ou très peu (ce n’est pas une critique, bien au contraire).

Pour quels résultats ?

Le centre-ville avec ses 22 caméras extérieures  sur 57 : + 6.2 % en un an (toutes les catégories de vols et de violences sont en augmentation).

Les quartiers où il n’y en pas ou très peu : ça baisse. -35.8% à Neuville avec une caméra extérieure. -11.1% à Saint-Martin avec deux caméras extérieures.

Conclusion objective : ce ne sont pas les caméras qui font baisser la délinquance.

 

Et c’est d’autant plus scandaleux au regard du coût exorbitant pour la ville. Cette année, c’est 615 000 euros venant s’ajouter aux 2 millions d’euros déjà dépensés, sans compter, le loyer du Centre de Supervision Urbain (1355 euros par mois), ainsi que le personnel. On arrive pour l’instant, estimation très basse à plus de 3.7 millions d’euros. Ce même personnel qui est censé   visionner ce que filment 75 caméras, alors qu’ils n’ont que 20 écrans à leur disposition.

Bref, 3.7 millions d’euros pour des caméras que personne ne visionne après 1h du matin en semaine. En matière de dissuasion, mettez une boite en carton peinte en noir, vous aurez le même résultat.

 

Je ne suis pas le seul à le dire, la Cour de comptes pointe elle aussi « des modalités contestables d’installation et d’exploitation ». Elle estime qu’ “aucune étude d’impact, réalisée selon une méthode scientifiquement reconnue, n’a encore été publiée[6]

 

Alors Monsieur le Maire, si la vidéo surveillance est de fait inefficace pour un coût disproportionné, à quoi peut-elle servir si ce n’est de servir d’argument politique passablement populiste ?

Avec tout ce que coûte cette vidéosurveillance au contribuable, on pourrait en faire des choses nettement plus intéressantes pour le bien-être de la population. A Saint-Quentin, ce choix pourrait représenter plus d’une vingtaine  d’emplois municipaux de proximité (que ce soit des policiers municipaux, des éducateurs de rue, des agents de médiation, des correspondants de nuit), en mesure de rassurer la population et de réguler les conflits de la vie quotidienne de manière autrement plus efficace. Tout en laissant à la Police Nationale ce qui entre dans ses prérogatives, les crimes et délits (et apparemment, elle s’y attelle, car de part son action globale, la délinquance baisse).

Vous l’aurez compris, cet argent nous l’aurions bien mieux utilisé que vous, sans escroquer la population sur le sentiment d’insécurité !

 

J’en ai fini, j’attends les poncifs (« ceux qui n’ont rien à se reprocher n’ont rien à craindre de la vidéoprotection ») et toujours les mêmes exemples de réussite que vous reprenez à chaque fois, sans même vous demander s’ils auraient pu être résolus par les investigations de la Police.

 

Merci de votre attention.

 

 


[1]Faits constatés à Saint-Quentin 2009 : 4374 ; 2011 : 4440 ; 2012 : 4035

Source Police Nationale

[2]  Faits constatés à Saint-Quentin pour les index 15 16 17 19 20 22 23 25 26 27 28 29 30 32 35 36 37 38 66 67 68 62 63 Source Police Nationale

2009 : 1588, 2011 : 1510, 2012 : 1614

 

[3]  Faits constatés à Saint-Quentin pour les index 32 33 39 40 41 42 43 Source Police Nationale

2009 : 657, 2011 : 828, 2012 : 854

 

[4] Indicateurs « état 4001 » suivi par le commissariat de Saint-Quentin

Infractions économiques et financières : 2011 : 653, 2012 : 416 soit -36.29%

 

[5] [5] Etude dont les critères seraient :

-          Cibler  quelques délits bien précis.

-          Choisir des secteurs de ville : l’analyse de l’impact ne peut être basé sur les individus mais sur des territoires, similaires, qu’il faut comparer avec l’utilisation ou non de la vidéosurveillance.

-          la délinquance étant toujours sujette à des fluctuations de contexte : par exemple Les vols de portables sont de fait plus courants aujourd’hui qu’il y a 15 ans. Donc, prendre en compte le contexte.

-          Comparer des zones témoins (avant et après l’installation de la vidéosurveillance, avec un recul d’au moins deux ans dans chaque cas ; tout en la comparant avec des zones sans vidéosurveillance. Ceci en prenant en considération que la délinquance se déplace (effet plumeau de la vidéosurveillance)

-          Tenir compte des effets concurrents (comme le fait que des zones soient éclairées, ce qui rend plus difficile le passage à l’acte, et n’est pas forcement le fruit de la vidéosurveillance)

 

[6] Source :  Cour des Comptes , novembre 2010 http://www.ccomptes.fr/index.php/content/download/37262/603805/version/2/file/PAR201023.pdf

Il y a 142 ans, la Commune de Paris montait « à l’assaut du ciel ». En mai, elle était écrasée dans le sang

les camarades de LA SECTION PCFP PARIS 15
UIl y a 142 ans, la Commune de Paris montait n rassemblement commémoratif aura lieu, lundi 18 mars 2013, à l’angle du boulevard Saint-Germain et de la rue de l’université de 18h00 à 20h00. Il constatera à nouveau le refus politique de l’Assemblée nationale de réhabiliter les Communards. Leur récupération est impossible par la démocratie bourgeoise!

Ci-dessous un article repris de vivelepcf.fr

La Commune de Paris doit toujours éclairer le mouvement ouvrier !

18 mars 1871 – 18 mars 2013 : Il y a 142 ans, la Commune de Paris montait « à l’assaut du ciel ». En mai, elle était écrasée dans le sang.

Toujours, nous célébrons le sacrifice des dizaines de milliers de Communards, hommes, femmes, jeunes massacrés aussi férocement que méthodiquement, cette semaine sanglante de 1871, par les troupes de la réaction versaillaise soutenue par les exploiteurs du monde entier.

 

Nous célébrons la portée profonde, grandiose, de la Commune de Paris pour l’ensemble du mouvement ouvrier international telle que Lénine l’avait déjà soulignée au début du siècle dernier:

« Le souvenir des combattants de la Commune n’est pas seulement vénéré par les ouvriers français, il l’est par le prolétariat du monde entier. Le tableau de sa vie et de sa mort, l’image du gouvernement ouvrier qui prit et garda pendant plus de deux mois la capitale du monde, le spectacle de la lutte héroïque du prolétariat et de ses souffrances après la défaite – tout cela a remonté le moral de millions d’ouvriers, fait renaître ses espoirs et gagné leur sympathie au socialisme. Le grondement des canons de Paris a tiré de leur profond sommeil les couches les plus arriérées du prolétariat et donné partout une impulsion nouvelle à la propagande révolutionnaire. C’est pourquoi l’œuvre de la Commune n’est pas morte ; elle vit jusqu’à présent en chacun de nous ».

Samedi 26 mai s’est déroulée, comme chaque année depuis 1880, la montée au Mur des Fédérés au cimetière du Père Lachaise. Le souvenir de la Commune a été et reste encore l’un des plus conflictuels.

Le pouvoir et la réaction y sont encore plus allergiques qu’à l’évocation des révolutionnaires de 1793. Dans leur inconscient collectif, les possédants ont encore peur. Ils ont raison ! L’histoire de La Commune porte en elle leur renversement. Dans les programmes et manuels scolaires, cet épisode est toujours minimisé et caricaturé. La commémoration de la Commune était d’autant plus insupportable à la droite que les expériences socialistes issues de la Révolution d’octobre 1917 étaient les héritières directes de sa remise en cause de leur domination universelle.

Depuis 1989/1991, la droite française s’est assouplie. Elle commence à envisager reléguer la Commune dans l’histoire officielle consensuelle, c’est-à-dire privée de son sens politique, un peu comme Sarkozy a été mandaté pour le faire avec le résistant communiste Guy Môcquet. En 2000, Jacques Toubon et Jean Tibéri, alors maires du 13ème et de Paris, inauguraient ainsi la place de la Commune de Paris en appelant à la réconciliation nationale…

Jusqu’alors, ce rôle était dévolu aux socio-démocrates. Après 1920, ils se sont évertués à ne pas laisser cet héritage si important du mouvement ouvrier français au PCF.

La Montée au Mur des Fédérés en 1936, dans les circonstances unitaires du Front populaire dont le PCF était à l’impulsion, en ont été le symbole avec l’intervention de Léon Blum. En 2012, même François Hollande arrive à se référer à la Commune, à côté de Delanoë à la Mairie de Paris, le jour de son investiture.

Il n’en est que plus important, pour nous communistes, de ne pas laisser avancer l’entreprise de banalisation de l’histoire et des enseignements révolutionnaires de la Commune.

Marx, dans « la Guerre civile en France – 1872 », Engels et Lénine les ont analysés. Ils ont, de façon centrale, à la lumière des Communards, pousser leur analyse de l’Etat. (Nous en rappelons quelques phrases pour inviter à l’étude de ces textes fondamentaux.)

Lénine synthétise dans « l’Etat et la révolution – 1917 ». Il cite la nouvelle préface de Marx et Engels au Manifeste de 1848 : « La Commune, notamment, a démontré que la classe ouvrière ne peut pas se contenter de prendre la machine d’Etat, toute prête, de la faire fonctionner pour son propre compte ». Il précise : « L’idée de Marx est que la classe ouvrière doit briser, démolir « la machine de l’Etat toute prête », et ne pas se borner à en prendre possession ».

Marx, Engels puis Lénine montrent la portée révolutionnaire, novatrice des décisions de la Commune dans ce sens comme « la suppression de l’armée permanente et son remplacement par le peuple en armes », la suppression du parlementarisme : « au lieu de décider tous les trois ou six ans quel membre de la classe dirigeante « représentera » et foulera aux pieds le peuple au Parlement, le suffrage universel devait servir au peuple constitué en communes à recruter des ouvriers, des surveillants, des comptables pour ces entreprises ».

A la fin de l’introduction par Engels de l’édition de 1891 de la « Guerre civile en France », largement citée par Lénine, on lit : « en réalité, l’Etat n’est rien d’autre qu’une machine pour l’oppression d’une classe par une autre, et cela, tout autant dans la république démocratique que dans la monarchie ; le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est un mal dont hérite le prolétariat vainqueur dans la lutte pour la domination de classe et dont, tout comme la Commune, il ne pourra s’empêcher de rogner aussitôt au maximum les côtés les plus nuisibles, jusqu’à ce qu’une génération grandie dans des conditions sociales nouvelles et libres soit en état de se défaire de tout ce bric-à-brac de l’Etat ».

Deux lignes plus loin, à ceux qui l’ont en « terreur », « philistins » d’hier et socio-démocrates d’aujourd’hui, Engels adresse en conclusion : « Eh bien, Messieurs, vous voulez savoir de quoi cette dictature a l’air ? Regardez la Commune de Paris. C’était la dictature du prolétariat ».

Déjà en 1891, l’étude de la Commune de Paris était objet de lutte idéologique.index dans Faire Vivre et Renforcer le PCF

En 2012, un appel émanant de plusieurs organisations de gauche réclame la « réhabilitation des Communards » par l’Etat. Nous ne pouvons pas partager cet objectif.

L’Etat d’aujourd’hui, sa tutelle l’UE sont autant au service de la bourgeoisie et du capital qu’hier. Que l’Etat ait dû concéder des acquis aux travailleurs au cours de l’histoire de la lutte des classes, comme après la Commune de 1871 la forme républicaine plutôt que la forme monarchique, n’y change rien.

L’appel des associations de 2012 rappelle à juste titre que la Commune est « la première et seule fois où dans notre pays le pouvoir fut exercé par le peuple et pour le peuple. » Pourquoi aider l’Etat d’aujourd’hui à récupérer son antithèse d’hier ?

On lit dans le texte de ces organisations : « rétablir dans leurs droits les communards, c’est donner un sens à leur combat pour une société plus juste ». Leur combat n’a pas besoin pour avoir du sens d’une validation officielle de François Hollande ou d’une stèle gravée du nom de Tibéri ou Delanoë ! Au contraire !

Dépourvu largement de la théorie du socialisme scientifique, d’un parti communiste – c’était leurs faiblesses - les Communards ont donné au monde un exemple éclatant de prise du pouvoir populaire contre les possédants et leur Etat. Cette perspective révolutionnaire est plus que jamais un phare, un point d’appui dans les luttes de tous les jours.

Communistes, ne laissons pas, pas plus aujourd’hui qu’hier, le souvenir de la Commune de Paris au réformisme, même bien intentionné !

« Tant qu’un homme pourra mourir de faim à la porte d’un palais où tout regorge, il n’y aura rien de stable dans les institutions humaines » (Eugène VARLIN – 1839 – 1871)

 

Du nouveau pape, nous n’avons rien de mieux à attendre que de ses prédécesseurs.

EDT pour Vivelepcf, 15 mars 2013

Nous sommes militants politiques communistes. L’organisation de l’église catholique et l’adaptation de son application des dogmes religieux ne nous concernent pas. Sur ces plans, la désignation de Monsieur Bergoglio au trône du Vatican n’appelle pas de commentaire de notre part.

Cependant, la propension à intervenir de la papauté et des hauts clergés nationaux dans les affaires du monde et les débats du « siècle », est une réalité incontestable. Elle l’a toujours été, ou presque, depuis deux millénaires. Elle l’a été particulièrement sous les deux derniers papes, Jean-Paul II et Benoît XVI.

L’anticommunisme, notamment en Europe de l’est,  a été au cœur de la croisade mondiale du pontificat du premier. Son adjoint puis successeur s’est appliqué ensuite à honorer, entre autres, la sombre mémoire de Pie XII, pape durant le fascisme.

L’un et l’autre ont assumé les positions « morales » les plus réactionnaires, notamment sur la place de la femme dans la société. L’un et l’autre se sont appliqués à développer dans ce domaine des communautés de vue et d’action avec les dirigeants des autres religions.

Sous le couvert et les contradictions de la « charité chrétienne », d’un discours de « paix », ils ont cautionné les systèmes politiques les plus inégalitaires et les pires logiques de domination. Ils ont réprimé constamment les mouvements émancipateurs de leurs coreligionnaires catholiques.

Autant dire que Jorge Bergoglio ne saurait bénéficier d’une présomption de progressisme. Il a été choisi par un aéropage de 115 cardinaux tous nommés par Jean-Paul II ou Benoît XVI.Du nouveau pape, nous n’avons rien de mieux à attendre que de ses prédécesseurs. dans BREVES 130315_pape_videla-300x115

Il professe les mêmes visions rétrogrades qu’eux sur les questions de société.

Il a manifesté avec constance la même hostilité aux mouvements émancipateurs, notamment à la Théologie de la libération en Amérique latine, que Jean-Paul II et Benoît XVI aux expériences socialistes du XXème siècle.

Concernant sa relation, en tant que dignitaire religieux, avec la sinistre dictature militaire dans son pays, l’Argentine, entre 1976 et 1983, la controverse porte sur une seule question : a-t-il collaboré directement ou simplement fermé les yeux ?

Rappeler ces faits est nécessaire. François 1er, puisque c’est le nom qu’il s’est choisi, sera amené à jouer un rôle idéologique important dans la lutte des classes mondiale. Il devra tenir compte des rapports de forces, y compris de ceux qui traverseront la communauté catholique.

Les communistes français comptent parmi leurs compagnons de lutte dans le monde du travail, parmi eux-mêmes, des catholiques. Nous pouvons tous partager le même état d’esprit.

La lutte des classes du côté des travailleurs pour libérer les peuples du capitalisme nous anime également, que l’on croit en un dieu ou non. Ni une « charité », ni un « humanisme » ne sauraient se substituer à notre combat.

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La section du PCF de Saint-Quentin soutient les travailleurs en grève de la Communauté d’Agglomération

La section du PCF de Saint-Quentin, de nouveau aux côtés des travailleurs en grève de la Communauté d’Agglomération. Après deux semaines de débrayages, leur juste revendication (rééquilibrage des primes à grade égal) n’est toujours pas entendue, alors que dans le même temps, la garde rapprochée de l’ex-ministre Xavier Bertrand se retrouve à la tête de la police municipale ou du service allo mairie ! On ne pratique pas ici l’équité, encore moins l’égalité de traitement !
Aussi, les grévistes sont venus manifester ce vendredi 15 mars 2013 devant le siège de la Communauté d’Agglomération de Saint-Quentin.
Assez de cette inégalité de traitement !

 

Olivier TOURNAY, conseiller municipal d’opposition (PCF)

 

La section du PCF de Saint-Quentin soutient les travailleurs en grève de la Communauté d'Agglomération dans Le PCF à St Quentin 2013-03-15-11.45.01-300x225

Anniversaire de la mort de Karl Marx

Le 14 mars 1883, il y a 130 ans, Karl Marx s’endormit paisiblement, dans son fauteuil, du dernier sommeil.

Engels écrivit :

« … A 2 heures 45, après l’avoir laissé deux minutes à peine, nous l’avons laissé tranquillement endormi dans un fauteuil, écrivait Engels à Becker. L’esprit le plus puissant de notre parti à cessé de penser, le cœur le plus fort que j’ai connu s’est arrêté de battre… »

« … L’humanité est diminué d’une tête, et de la tête la plus importante qu’elle eut aujourd’hui… La victoire finale reste certaine, mais les déviations, les erreurs temporelle et locales – comme cela a déjà inévitable – vont prendre maintenant de toutes autres proportions. Eh bien il nous faudra les avaler, ou pourquoi serions nous là ? Et nous ne perdons pas pour cela, loin de là, le courage ».

Le 17 mars 1883, Marx fut enterré au cimetierre de Highgate. Engels prononça un discours devant sa tombe. Il évoqua la grandeur du savant, de l’homme, du révolutionnaire qu’était Marx et acheva son discours par ces paroles prophétiques : « Son nom vivra à travers les siècles et son œuvre aussi ! »

Les œuvres principales de Marx sont en téléchargement libre (epub et pdf)  sur notre site

ici

Anniversaire de la mort de Karl Marx dans Communisme-Histoire- Théorie karl-marx-300x300

RENAULT : LES SYNDICATS CFE-CGC, CFDT ET FO SIGNENT L’ACCORD SCELERAT TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS

RENAULT : LES SYNDICATS CFE-CGC, CFDT ET FO SIGNENT L'ACCORD SCELERAT TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS dans Divers empty
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Fumée blanche chez Renault, les syndicats signent l’accord compétitivité…

renault-accord-1177077-jpg_1049177 dans Nous dénonçons

Carlos Ghosn, patron de Renault, Laurent Smolnik de Force ouvrière, Dominique Chauvin de la CFE-CGC et Fred Dijoux de la CFDT (près de 65 % des voix au total) ont paraphé l'accord au siège du constructeur automobile à Boulogne-Billancourt devant la presse. "Renault et trois de ses organisations syndicales les plus représentatives ont signé un accord qui fera date dans l'histoire des négociations sociales françaises", s'est ensuite félicité le numéro un de Renault...

Comme prévu, le PDG de Renault Carlos Ghosn a signé avec trois syndicats un accord de compétitivité qui fera acte dans le secteur industriel.

Travailler plus pour gagner moins, mais pour garder vos emplois. C’est en substance ce que les syndicats CFE-CGC, CFDT et FO de Renault ont accepté le 13 mars en signant l’accord de compétitivité façonné par les quatre mois de négociations avec la direction du constructeur automobile français.

La recette pour aider Renault à redresser la barre ? Une augmentation du temps de travail et 7 500 suppressions nettes d’emploi en échange du maintien de l’activité dans les usines françaises.

Devant la presse, Carlos Ghosn, Laurent Smolnik pour Force Ouvrière, Dominique Chauvin pour la CFE-CGC et Fred Dijoux pour la CFDT ont signé l’accord.

« Un accord équilibré » selon Carlos Ghosn

« Renault et trois de ses organisation syndicales les plus représentatives ont signé un accord qui fera date dans l’histoire des négociations sociales françaises », a commenté le PDG de Renault. « Il s’agit d’un accord équilibré (…) qui donne à Renault les moyens de renouer avec la compétitivité en France ».

Selon l’AFP, l’accord prévoit entre autres une augmentation de 6,5 % du temps de travail, une refonte des comptes épargne temps, un gel des salaires en 2013 et 7 500 suppressions nettes d’emploi d’ici fin 2016. Avec de telles concessions de la part des organisations syndicales représentatives, cet accord ne manquera pas de faire des petits dans les filières industrielles en difficulté.

En contrepartie, Renault s’est engagé à ne procéder à aucune fermeture d’usines en France en leur assurant une activité minimum de 710 000 véhicules par an.

« Le retour industriel de Renault en France »

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg n’a pas tardé à réagir à l’annonce, saluant dans un communiqué un « accord (qui) marque le retour industriel de Renault en France ». Le ministre soumet même une interprétation de texte toute personnelle, en parlant de « relocalisation » : « le retour de Renault en France, c’est un acte important du mouvement de relocalisation de l’industrie sur le territoire national (…) ».

Il se félicite également du retour des « investissements massifs dans l’appareil de production sur le site France », et détaille : 1,2 milliards d’euros au total, dont 420 millions d’euros sur le site de Douai (Nord), 230 millions à Sandouville, 190 millions à Dieppe, 300 millions à Cléon, trois usines situées en Haute-Normandie.

Elodie Vallerey

Sources

http://www.usinenouvelle.com/

http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/

 

Jeunes Communistes : Face à la colère de la jeunesse populaire contre l’euro et l’U.E, quelles réponses les communistes doivent-ils apporter ?

Jeunes Communistes : Face à la colère de la jeunesse populaire contre l’euro et l’U.E, quelles réponses les communistes doivent-ils apporter ? dans Divers images166% des moins de 35 ans et 77% des employés et ouvriers « regrettent le franc ».

Ces chiffres doivent évidemment nous faire réfléchir et nous devons analyser ce rejet de classe de l’euro. Est-il lié à une vision nostalgique du franc ? Ou plutôt lié à un rejet politique  de l’Union Européenne et des politiques d’austérité qu’elle entraîne ?

Lorsque l’on s’attarde sur les chiffres, on peut remarquer que les plus de 65 ans et les retraités sont ceux qui restent les plus attachés à l’euro, un paradoxe saisissant pour les partisans de l’UE. Pour nous le constat est simple, le rejet de l’euro se fonde sur un rejet de classe de l’UE du capital.

La casse des services publics, la multiplication des politiques antisociales (dont la destruction future du CDI), tous les politiciens affirment que c’est pour sauver l’euro et l’UE. A partir de là, comment les travailleurs pourraient nouer une relation affectueuse avec cette UE qui les opprime et qui sert les capitalistes dans leur recherche effrénée du profit ? Comment la jeunesse peut-elle se voir un avenir dans cette UE qui détruit l’ensemble des acquis sociaux que des générations de communistes ont réussi, par des luttes historiques, à gagner ?

Le MJCF se doit d’être à l’avant-garde de la classe ouvrière et de poser les bonnes raisons à ce renoncement de l’UE. Nous ne devons pas laisser l’extrême-droite xénophobe seule sur ce sujet qui trompe la colère légitime des jeunes. Ce ne sont pas les Rroms et l’Espace Schengen qui nuisent aux travailleurs mais bien le patronat qui se sert de l’espace économique européen pour mettre en concurrence les peuples. Ce n’est pas le « patriotisme économique » ou la lutte pour la « primauté du droit national sur le droit européen » qui sauvera la jeunesse populaire française mais bien la lutte des classes. Tout cela, et encore bien plus, nous devons l’expliquer et permettre à la jeunesse de mettre un nom sur ce qu’elle rejette dans l’UE, le système capitaliste !

Elections en Basse-Saxe : le Front de gauche allemand (Linke) s’est volatilisé

Vivelepcf, 21 janvier 2013

Des élections régionales avaient lieu le 20 janvier 2013 dans l’importante région de Basse-Saxe en Allemagne occidentale, 8 millions d’habitants, où se trouvent notamment les principales usines de Volkswagen.

La coalition au pouvoir nationalement, conservateurs (CDU) et libéraux (FDP), se tient relativement bien, à 45,9% des voix. Elle perd 4,5% et la présidence de la région à un siège près. Mais il n’y a pas de vote sanction.

La coalition d’alternance, sociaux-démocrates (SPD) et Verts, progresse de 8% et prend un léger avantage à 46,3%. Les Verts, +5,7% à 13,7% des voix, profitent particulièrement des débats sur les déchets nucléaires.

92% des suffrages exprimés se sont ainsi portés sur les partis du consensus antisocial qui, alternativement, se sont appliqués nationalement et régionalement à diminuer les salaires et la protection sociale, à diriger l’argent public vers les grands trusts, à faire payer des investissements « écologiques » par les usagers au plus haut prix, à réduire l’offre de service public, notamment l’école…

Ce constat, en Allemagne comme ailleurs, est consternant et appelle la réflexion des progressistes.

En 2013, l’abstention est à peine moins faible qu’en 2008, 40%. C’est une donnée durable : Une grande partie de la classe ouvrière et des catégories les plus pauvres ne se sentent pas concernés par les élections.

Elections en Basse-Saxe : le Front de gauche allemand (Linke) s’est volatilisé dans ELECTIONS: Un moyen pas un objectif 130121_niedersachsen1-300x168L’autre fait marquant du scrutin est l’effondrement du Parti de la gauche, die Linke, le Front de gauche allemand. Il passe de 7,1% en 2008 à 3,1% en 2013 et perd toute sa représentation. Son électorat s’est volatilisé dans toutes les circonscriptions. Le feu de paille n’a pas duré. L’absence de perspective alternative a été sanctionnée.

Aujourd’hui, la droite est au pouvoir seule à Berlin, sans les sociaux-démocrates comme en 2008. Die Linke ne joue plus le rôle de réceptacle électoral, à gauche du SPD, d’autant moins que sa direction défend comme perspective une participation à une coalition avec les sociaux-démocrates et les Verts pour les « tirer à gauche ». Ceux qui se résignent à l’alternance social-démocrate ont voté directement SPD, les autres se sont abstenus. Pour les problématiques « sociétales » d’accompagnement, les Verts sont des porte-paroles plus efficaces que Die Linke.

Moins que jamais, Die Linke représente une alternative de résistance au système.

En Basse-Saxe, ses responsables se sont associés dès 2008 à la campagne de dénigrement anti-communiste visant la seule élue régionale du Parti communiste allemand, Christel Wegner (DKP). Le conformisme anticommuniste ne paie pas non plus.

Pas plus que l’imagerie gauchiste. Dans les toutes dernières semaines, Die Linke a parachuté Sarah Wagenknecht comme tête d’affiche en Basse-Saxe. L’arrivée de la médiatique conférencière, alibi de gauche « communiste » depuis 20 ans à tous les reniements réformiste de Die Linke, n’a visiblement pas touché l’électorat populaire.

Communistes français, nous assurons nos camarades du DKP et Christel Wegner particulièrement de tout notre soutien dans leur action dans les syndicats et les luttes en Basse-Saxe. Nous attirons une nouvelle fois l’attention sur la gravité pour les travailleurs et le mouvement révolutionnaire de la ligne du Parti de la gauche européenne et de ses avatars nationaux, en Allemagne comme en France.

A Hugo Chavez, le peuple vénézuélien et le mouvement antiimpérialiste international peuvent être reconnaissants

Hommage à Hugo Chavez

EDT pour Pcf Paris 15, 6 mars 2013, repris par vivelepcf

Le décès d’Hugo Chavez nous affecte profondément. Il est prématuré aussi bien pour l’homme que pour son action dans le renouveau du mouvement émancipateur des peuples, de la lutte antiimpérialiste.

Notre pensée va d’abord au peuple vénézuélien, qui par millions exprime sa peine immense dans les rues du pays. Nous transmettons nos condoléances à nos camarades du Parti communiste du Venezuela et à nos amis de l’Ambassade du Venezuela en France.

L’Ambassade  nous a aidés régulièrement à comprendre et faire connaître dans le 15ème arrondissement l’expérience de la Révolution bolivarienne, avec la fraternité et l’enthousiasme insufflés par Hugo Chavez, si éloignés des codes diplomatiques.

A Hugo Chavez, le peuple vénézuélien et le mouvement antiimpérialiste international peuvent être reconnaissants dans Communisme-Histoire- Théorie 130307_Chavez_CastroLe Venezuela est un pays économiquement favorisé par la nature. C’est aussi un des pays qui ont subi le plus lourdement le colonialisme, l’impérialisme et leurs séquelles, le sous-développement.

Hugo Chavez est arrivé au pouvoir en 1999 proclamant vouloir défendre les intérêts du peuple et développer la justice sociale. Son premier mérite, inestimable, est d’avoir tenu son engagement.

Le bilan est éloquent. La pauvreté et les inégalités ont considérablement reculé. Une grande part des immenses richesses exploitées a été enfin redirigée vers les populations.

Sur bien des points, le retour en arrière n’est plus imaginable.

L’essor de l’éducation, de l’accès aux soins, grâce notamment à la coopération avec Cuba, mais aussi de la participation politique des masses à la vie publique, ont donné au pays les conditions d’un véritable développement autonome.

L’expérience politique lancée par Chavez s’est heurtée à une opposition acharnée de la réaction, des possédants, de l’impérialisme. Au fil de son développement, elle s’est manifestée par la violence, le sabotage économique, les pressions extérieures pilotées depuis les Etats-Unis, la subversion. Elle a toujours échoué.

Le deuxième immense mérite de Chavez et de ses compagnons est d’avoir résisté en impliquant de plus en plus massivement la population pauvre et laborieuse dans le combat politique, en recherchant les voies d’une rupture révolutionnaire, dans les conditions du Venezuela et de l’époque : le socialisme « bolivarien ».

La prise du pouvoir par Chavez n’a pas mis fin à la lutte des classes au Venezuela. Elle s’est aiguisée.

La bourgeoisie reste forte. Le capitalisme reste le mode de production prédominant. L’impérialisme américain demeure en mesure d’exercer des pressions considérables sur son voisin et fournisseur de pétrole.

La lutte des classes, le Président Chavez, avec ses compagnons, toujours plus nombreux, l’a menée inlassablement du côté du peuple, à tous les niveaux.

Il a développé une organisation politique de masse, ouvrant des espaces d’autogestion au cœur des quartiers et des villages. Il a fondé le PSUV, Parti socialiste unifié du Venezuela avec l’ambition d’en faire l’instrument révolutionnaire conduisant au socialisme. Dans cet objectif, Chavez a reconnu le rôle d’avant-garde du Parti communiste du Venezuela, allié essentiel du processus révolutionnaire.

Chavez et son gouvernement ont fait reculer l’emprise du capitalisme et de l’impérialisme sur le pays. Ils ont lancé un vaste programme de réappropriation des profits pétroliers. L’affrontement a été très rude contre les potentats des firmes nationales et internationales. Le gouvernement a procédé à une série de nationalisations, des grands services publics, du secteur financier etc. Chacune a été et reste un enjeu intense de lutte contre les survivances bourgeoises.

130307_chavez_castro dans Faire Vivre et Renforcer le PCFChavez et ses compagnons ont recherché et trouvé, dans le rapport de forces mondial, des alliés contre l’impérialisme en général, contre l’impérialisme US en particulier. Les peuples d’Amérique latine se sont reconnus dans l’expérience émancipatrice vénézuélienne. Elle a constitué un point d’appui décisif et un repère pour les victoires de Morales en Bolivie ou Correia en Equateur. Les gouvernements sociaux-démocrates-libéraux d’Amérique latine ont été amenés à afficher leur sympathie pour Chavez et le Venezuela bolivarien. Avec l’ALBA, le Venezuela, la Bolivie et Cuba ont promu un système d’échange et de coopération profitable aux peuples, une véritable alternative à l’ordre impérialiste de l’ALENA des USA, au « libre-échange » et à sa logique de domination.

Chavez n’a pas hésité à faire le choix nécessaire et audacieux de l’alliance, du jumelage même, avec la révolution socialiste cubaine. Cuba et Venezuela, ensemble, ont constitué une force politique à l’écho considérable, au-delà des peuples d’Amérique latine, dans le Tiers-monde, dans le reste du monde.

Communistes français, comme des militants de tous les pays, nous sommes hautement redevables à l’œuvre, à l’audace d’un Hugo Chavez. A des mouvements historiques anesthésiés par des décennies de renoncement, d’échec, d’intégration au système dominant, l’expérience vénézuélienne, revivifiant l’expérience cubaine, a redonné un élan, a rendu, aux yeux de tous, son actualité de notre projet révolutionnaire : le socialisme.

A notre reconnaissance correspondra tout l’appui, à notre modeste niveau, que nous pourrons apporter à la postérité et au développement du socialisme bolivarien au Venezuela. La bourgeoisie et l’impérialisme comptent profiter de la mort de Chavez pour renverser ou infiltrer la démocratie vénézuélienne. C’est évident.

Mais même mort, la mémoire de Chavez continuera de renforcer le mouvement populaire, ses capacités de résistance et d’organisation.

Vive le socialisme bolivarien, vive le socialisme !

Contre « l’ANI »: faire converger les forces face à la politique au service du capital

Contre « l’ANI »: faire converger les forces face à la politique au service du capital dans APPELS nouveau-document-microsoft-publisher--300x204Le rapport de force existe pour imposer la rupture avec la politique au service du Medef !

 Faisons capoter l’accord Hollande-Medef-CFDT contre les salariés!

Source : Pcf Paris 15ème, 3 mars 2013

Le président Hollande et sa majorité gouvernementale s’apprêtent à faire passer une destruction sans précédent du code du travail.

Sa portée est très grave. Le soi-disant « Accord national interprofessionnel sur le marché du travail » (ANI) vise à faciliter les licenciements. Entre autres, il légalisera le chantage patronal au « maintien de l’emploi », contre baisse des salaires et augmentation du temps de travail, ou contre mobilité forcée.

Le Medef peine à cacher sa satisfaction devant cette contre-réforme similaire à celles qu’inspire l’Union européenne dans les autres pays comme l’Italie.

Aucun salarié ne peut plus croire aux illusions propagées sur le « changement » avec l’alternance électorale.

Le gouvernement Hollande-Ayrault va jusqu’à accorder 20 milliards d’euros de nouveaux cadeaux fiscaux au patronat au nom du « choc de compétitivité ». Il reprend à son compte les hausses de TVA voulues hier par Sarkozy. Il s’attaque aux allocations familiales. Sur le dossier emblématique des retraites, il prépare l’opinion à une aggravation des contre-réformes Fillon et Woerth. Etc.

De changement, il n’y en a que dans le ton et la méthode. A l’arrogance succède la mise en scène de l’impuissance et de la fatalité. A l’hypocrite « dialogue social » de Raffarin et Sarkozy, Hollande, fort du soutien inédit que lui ont apporté les principales centrales syndicales, passe à l’institutionnalisation de la « négociation sociale », pour ne pas dire de la collaboration de classe. Elle lui permet de se défausser vis-à-vis du pays.

L’ANI serait ainsi le fruit d’un « accord » entre les organisations patronales et certaines organisations syndicales (CFDT, CFTC et CGC, minoritaires) et devrait rentrer dans la Loi, sans discussion. La CFDT, qui avait soutenu la loi Fillon contre les retraites, confirme, sans surprise, son orientation en se prévalant du soutien des principaux syndicats européens de la Confédération européenne des syndicats (CES), fer de lance du Traité de Lisbonne rejeté par le peuple français.

Depuis des années, la colère populaire monte dans notre pays. Nous étions des millions à manifester en 2009 contre l’austérité. Nous avons été 10 millions au total, soutenus par l’immense majorité, à manifester pour la défense de la retraite à 60 ans et de son financement solidaire.

Des luttes conséquentes, d’ampleur nationale, se développent pour le maintien de l’activité productive, pour les salaires, pour les services publics : PSA, Goodyear, Virgin, SNCF, Hôpital etc.

La perspective politique ne peut plus être détournée vers un prochain « changement » électoral, vers une recomposition politicienne au Parlement. La lutte pour les retraites ne s’est pas heurtée à « l’obstination et la surdité » de Sarkozy mais au choix général de l’UMP et du PS d’appliquer en France la politique en faveur du patronat et du capital coordonnée par l’UE : faire payer leur propre crise au monde du travail.

La suite, on la connaît. On l’observe en Grèce, au Portugal, en Italie, en Allemagne aussi où 7 millions de salariés travaillent pour 1 euro de l’heure.

La perspective politique de «changement », ne saurait être un aménagement, une renégociation des projets gouvernementaux mais leur mise en échec par le mouvement populaire.

Les « accords de compétitivité », l’augmentation du temps de travail avec gel ou baisse des salaires pendant 2 ans : C’est inacceptable, ce n’est pas négociable ! On sait, à l’exemple de Continental ou de Bosch, que cela n’empêche pas les licenciements, mais ne fait que gonfler les profits.

La mobilité interne obligatoire dans l’entreprise sous peine de licenciement pour « motif personnel » : C’est inacceptable, ce n’est pas négociable !

La réduction de 5 à 2 ans des possibilités du salarié de contestation devant les prud’hommes de son licenciement : C’est inacceptable, ce n’est pas négociable !  

L’ensemble de l’ANI est inacceptable et n’est pas négociable. Les forces existent pour gagner le retrait du projet de loi.

De même, il ne saurait être question pour nous de réclamer en échange des 20 milliards d’euros de crédits d’impôts aux entreprises (encore 100 millions pour la famille Peugeot!) les « contreparties » insignifiantes que le pouvoir est prêt à concéder.

 

Plus que jamais, communistes, nous portons, au cœur des luttes et des entreprises, des propositions de rupture comme

· la nationalisation des constructeurs automobile, de la sidérurgie…

· le refus de l’application des directives européennes de mise en concurrence des services publics,

LE RETRAIT DU PROJET DE LOI REPRENANT L’ANI  

36 15 Tonton : le minitel rose de Mélenchon

 vivelepcf

36 15 Tonton : le minitel rose de Mélenchon dans BREVES 130307_minitel_3615_tonton« 36 15 Tonton » était, en 1988, le serveur minitel du mouvement « Pour nous, c’est lui ». L’ancêtre d’internet savait déjà être le support de la communication politique la plus pitoyable, en l’occurrence destinée à préparer et pousser la candidature de François Mitterrand à sa réélection.

Les titres de rubrique indiquent le niveau politique de la démarche : « Etes-vous un bon tontonmaniqiaque ? » ou « dix bonnes raisons de devenir tontonmanique ». L’animateur de « Pour nous, c’est lui » expliquait que la forme « à la fois éducative et humoristique » et « le jeu des questions réponses » devaient amener le « miniteliste à retrouver lui-même les argumentaires de campagne ».

Qui était cet animateur ? Jean-Luc Mélenchon, alors jeune sénateur PS !

Vraiment il n’a pas changé. Mélenchon est resté – il le dit – totalement fidèle et reconnaissant à la personne et à l’œuvre de Mitterand, le politicien, venu du pétainisme, qui voulait prendre « 3 millions de voix aux communistes ». Notamment Mélenchon garde la même fidélité à son autre parrain historique, le chef trotskyste Pierre Boussel-Lambert.

Dans la méthode aussi, Mélenchon est resté le même. Il a gardé la même conception du citoyen-électeur.

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Les petits tuyaux : Si vous êtes harcelé par un huissier ou un cabinet de recouvrement, envoyez leur cette lettre.

Si vous êtes harcelé par un huissier ou un cabinet de recouvrement, envoyez leur cette lettre.

Parhttp://antibanque.blogspot.fr/ Les petits tuyaux : Si vous êtes harcelé par un huissier ou un cabinet de recouvrement, envoyez leur cette lettre. dans Le PCF à St Quentin images

Un organisme, une banque, une maison de crédit, un opérateur, une assurance ou autre, estime que vous leur devez de l’argent. Vous n’êtes pas d’accord et vous contestez.

Votre créancier mandate un cabinet de recouvrement. Et le harcèlement commence. Appels téléphoniques et correspondances quotidiennes avec menaces, chantage et intimidation.

Ils vont demander votre condamnation au tribunal, ils vont venir saisir vos meubles en votre absence, ils vont bloquer vos comptes, ponctionner votre salaire et même s’en prendre à votre entourage, parents, enfants, etc.

Cet enfer est une réalité pour des millions de nos concitoyens. Pourtant, il y a plusieurs choses qu’il faut savoir. D’abord, ces démarches sont illégales.

Si vous devez réellement de l’argent, votre créancier n’a qu’une possibilité : mandater un huissier pour qu’il fasse valider la créance auprès du tribunal d’instance. Le cas échéant, il obtient une ordonnance portant injonction de payer. Ensuite, il vous présente ce document. Vous avez un mois pour faire opposition. Ce que vous faites. Puis le juge vous convoque et vous pourrez lui exposer vos arguments.

Pour obtenir une telle ordonnance, l’huissier doit avoir un dossier en béton, sans vice de forme. En réalité, il est très rare qu’un créancier puisse fournir un tel dossier.

Comme il est sûr de se faire débouter par le juge, alors il utilise des moyens illégaux comme ceux que je viens d’exposer.

Si vous êtes la cible d’un de ces organismes, je vous conseille de lui faire adresser la lettre suivante en recommandé avec accusé de réception.

Messieurs,

Vous m’avez prévenu que l’organisme XXX vous a mandaté pour recouvrir une certaine créance.

Cette somme étant l’objet d’une contestation de ma part, j’use de mon droit de demander l’arbitrage de l’autorité judiciaire.

Il appartient donc à cet organisme de solliciter le juge d’instance aux fins d’obtenir une « ordonnance portant injonction de payer ».

Le cas échéant, dès que celle-ci me sera signifiée par voie d’huissier, et en fonction des éléments présentés, je me réserve le droit, soit de payer, soit d’y faire opposition dans le délai d’un mois.

Le juge d’instance ou de proximité me convoquera en audience et je pourrais alors lui exposer mon point de vue, documents à l’appui.

Le juge pourra alors valablement trancher sur la validité de ladite créance ou non.

Il n’y a pas d’autres procédures. Je vous demande donc expressément de cesser vos relances et d’informer l’organisme qui vous a mandaté de ma position.

A partir de la date de réception de cette lettre, toutes relances de votre part, tant par courrier que par téléphone, seront considérées comme du harcèlement et de l’intimidation. Je n’hésiterai pas à porter plainte pour ce motif, ce qui hypothèquera sérieusement vos chances d’obtenir la validation de la dette par les voies judiciaires.

Je vous prie de croire, messieurs, en l’expression de mes sentiments respectueux.

www.aplombfrance.fr

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