Archive | février 2013

Stéphane Hessel : Décès d’une bonne conscience

Stéphane Hessel : Décès d’une bonne conscience

Vivelepcf, 28 février 2013

Stéphane Hessel : Décès d’une bonne conscience dans Communisme-Histoire- Théorie 130228_hessel_cohn-300x148L’ancien diplomate et essayiste Stéphane Hessel est mort le 27 février 2013. Les hommages politiques à l’auteur du best-seller « Indignez-vous » sont unanimes, allant de Jean-François Copé à Harlem Désir en passant par Jean-Luc Mélenchon.

Rarement la bien-pensance et la bonne conscience auront eu un sens aussi peu péjoratif que s’appliquant à Stéphane Hessel. Sa personnalité jubilatoire, sa constance et sa ténacité dans ses positions, son passé d’ancien déporté-résistant l’auront atténué comme son impertinence et son humour – du moins dans son grand âge.

Cependant, communistes, il nous est difficile de partager la communion politique autour du défunt, tout respect pour la personne mis à part. Son engagement s’est trouvé bien plus souvent opposé au nôtre qu’il ne l’a rejoint.

L’idéalisme de la bourgeoisie libérale et cosmopolite qui l’animait l’a dressé contre le fascisme et le racisme. Il ne l’a pas conduit à s’indigner devant le colonialisme de l’Etat qu’il servait en diplomate des années 40 aux années 60. Il n’a cessé de se féliciter de la politique occidentale, après la Libération, favorisant la renaissance de l’Allemagne impérialiste et revancharde, la RFA. Par idéalisme plus que par naïveté, voudrions-nous croire.

Une constante, soixante ans durant, dans l’engagement de Stéphane Hessel aura été jusqu’aux derniers mois son soutien inconditionnel à l’Union européenne, à l’institution supranationale du capital dont les impérialismes européens se sont dotés pour écraser les peuples. Idéalisme mal placé ? Sans doute ! Naïveté de caution morale: nous ne ferons pas injure au défunt.

« L’indignation » du vieillard, conforme à aux partis-pris du haut-fonctionnaire, a rencontré, dans la dernière période de crise du capitalisme, un accueil favorable et a priori insolite de toute part. Dans sa révolte sociétale, dans ses scrupules moraux, brillamment valorisés par le grand âge et la diction pédagogique, se sont retrouvés aussi bien la colère des milieux sociaux nouvellement fragilisés que le discours de l’idéologie dominante contre les « excès » du capitalisme. Son adhésion à l’UE du capital, à la démocratie bourgeoise, ont constitué une garantie de conformité au conformisme pour les éditeurs et les médias. Dans ces conditions, les quelques pages bien inoffensives « d’Indignez-vous » sont devenues un produit de grande distribution, même exportable en placebo à la détresse espagnole ou grecque.

De gauche ou de droite, Stéphane Hessel ? On mesure avec lui la perte de sens de cette unité de mesure. On l’aurait longtemps classé au centre-droit, par exemple quand il suivait le démocrate-chrétien Pierre Abelin, ou au centre avec le « radical » anti-communiste Mendès-France. Ces dernières années, il a soutenu des leaders de parti de gauche, auxquels il a voulu identifier ses prescriptions.

Les noms de ceux-ci parleront plus concrètement à la jeunesse, à celle dont on voudrait détourner la révolte et l’aspiration à s’organiser dans le mouvement révolutionnaire.

Stéphane Hessel n’a pas cherché à feinter dans le temps de vie court qu’il lui savait rester. Il a appuyé successivement Michel Rocard, Lionel Jospin, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, François Hollande ou encore, avec enthousiasme, Daniel Cohn-Bendit, notamment aux élections européennes de 2009. Il a accepté de servir de figurant sur la liste EELV aux régionales en Ile-de-France de 2008 et d’appui sur une motion au congrès du PS en 2012, l’organisation la plus « à gauche » qu’il ait jamais soutenue.

L’affront suprême à Stéphane Hessel serait de le représenter comme un militant révolutionnaire. Par respect pour sa mémoire, qui rejoindra, à sa bonne place, celles de tant et tant d’anciens résistants, nous ne le ferons pas.

Manifestation unitaire du 5 mars 2013, liste des cortèges par département

A l’appel des syndicats, contre la casse du code du travail :

Le point sur l’Aisne en fin d’article

 Saint Quentin, devant la sous-préfecture à 16H45

 

Préavis de grève national pour le 5 mars 2013

Madame la Ministre,

Dans le cadre de l’appel interprofessionnel unitaire à la journée d’action du 5 mars, la Fédération CGT des Services Publics appelle les agents et salariés de son champ professionnel à participer à cette journée pour l’emploi et les garanties collectives, et contre l’« accord national pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels ».

Cet accord minoritaire conduit essentiellement à instaurer des dispositions remettant en cause des droits élémentaires pour les salariés en matière de contrat de travail, de prérogatives des comités d’entreprises, d’accès à la justice, de garanties collectives nationales.

Cet accord sécurise juridiquement les employeurs dans les processus de licenciement et en limitant les délais de recours ou en fixant un barème et un plafond pour les préjudices subis par les salariés.

En revanche cet accord flexibilise encore davantage les salariés. Il le fait, par exemple, grâce à la mobilité interne imposée sous peine de licenciement pour motif personnel dans le cas d’accord d’entreprise. Il le fait aussi en permettant de contraindre les salariés, pendant une période pouvant aller jusqu’à deux ans, d’accepter une baisse de salaire, de modifier son temps de travail, sous peine de licenciement pour motif économique individuel, dans le cas d’accord dit de « maintien dans l’emploi ».

Le contrat à durée déterminée intermittent dans les petites entreprises de certaines branches participe de cette flexibilisation généralisée et fragilise encore davantage le CDI.

Les salariés de droit privé de notre champ professionnel sont pleinement concernés, et les fonctionnaires et agents publics ne sont pas à l’abri de telles dispositions.

L’histoire récente démontre que les reculs sociaux imposés au secteur privé se déclinent rapidement dans la fonction publique : retraite, jour de carence, précarité…

Dans les services publics et la Fonction Publique, malgré un dialogue social renouvelé, les faits sont accablants. L’essentiel des réformes en matière de politiques publiques et de financements publics, mis en place sous le gouvernement précédent restent d’actualité : loi HPST et création des ARS pour la santé et l’action sociales, RGPP remplacée par la Modernisation de l’Action Publique, réforme des collectivités locales, gel du point d’indice, etc.

Dans le cadre de cette journée unitaire pour l’emploi, la Fédération CGT des Services Publics dépose en conséquence un préavis de grève pour le mardi 5 mars 2013, de 00h à 24h concernant l’ensemble des agents et des salariés des services publics territoriaux, pour la satisfaction des revendications suivantes :

- Modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels »
- Création de postes de fonctionnaires partout où cela est nécessaire
- Titularisation des agents non titulaires
- Abrogation de la loi de réforme territoriale
- Augmentation de la valeur du point d’indice
- Abrogation de la disposition injuste de la journée de carence

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos respectueuses salutations.

Pour la Fédération CGT des Services Publics,
Baptiste TALBOT,
Secrétaire général


Préavis de grève adressé le 19 février 2013 à :
Madame Marylise LEBRANCHU
Ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique
80, rue de Lille
75007 Paris

 

01 Bourg-en-Bresse 14h30 Champs de foire
03 Moulins 16h00 Pl d’Allier
03 Montluçon 16h00 Pl Jean Dormoy
03 Vichy 16h00 Pl de la Poste
05 Gap 11h00 Préfecture
07 Annonay 14h00 Gare routière
07 Aubenas 14h30 Champs de Mars
07 Privas 10h00 Conseil Général
08 Charleville-Mézières 14h00 Préfecture
09 Pamiers 10h00 Aubert-Duval
10 Troyes 14h00 Jean Jaurès
12 Rodez 15h00 Place d’Armes
13 Marseille 10h30 Vieux Port
13 Arles 10h30 République
16 Angoulème 10h00 Gare
16 Cognac 17h30 Sous-Préfecture
17 La Rochelle 10h30 Place de Verdun
17 Saintes 10h30 Palais de justice
17 Rochefort 10h30 Place Colbert
18 Bourges 10h30 Place Séraucourt
18 Vierzon 10h30 Forum République
18 St Amand 10h30 Place Carrée
18 St Florent 10h30 République
18 La guerche 10h30 Place Gal de Gaulle
19 Brive 10h30 Permanence Député
19 Tulle 15h00 Permanence Député
21 Dijon 14h30 Place de la libération
24 Périgueux 17h30
24 Bergerac 17h30
24 Sarlat 17h30
26 Montélimar 14h00 Théâtre
27 Évreux 11h00 Bourse du Travail
29 Quimperlé 11h00 Av. Coat Ker
29 Quimper 11h00 Pl. de la Résistance
29 Brest 11h00 Pl. de la Liberté
29 Morlaix 11h00 Mairie
30 Nîmes 15h00 Maison Carrée
30 Alès 11h00 Sous-Préfecture
31 Toulouse 10h30 Jeanne d’Arc
31 St Gaudens 15h30 Pl Jean Jaurès
32 Auch 10h30 Patte d’oie
33 Bordeaux 11h30 République
34 Montpellier Le Peyrou
34 Agde Cars → Montpellier 06 19 81 19 89
35 Rennes 11h00 Mairie
37 Tours 14h30 Pl. Anatole France
38 Grenoble 10h00 Angle Foch – J. Jaurès
38 Villefontaine 10h30 Permanence députée
38 Vienne 14h30 Permanence Député
42 St Etienne 11h00 Bourse du travail
42 Roanne 10h30 Sécurité Sociale
43 Puy-en-Velay 11h00 Pl Cadelade
44 Nantes 10h30 Pl du Commerce
44 St Nazaire 10h30 Pl Amérique Latine
44 Ancenis 10h30 Station Esso
44 Chateaubriand 10h30 Mairie
45 Orléans 10h30 Cathédrale
45 Montargis 10h30 Pl. du Pâtis
45 Gien 10h30 Pl de la Victoire
50 Avranches 15h00 Mairie
50 Granville 10h30 Nouvelle CCI
50 Cherbourg 10h30 Mairie
50 St Lo 10h30 Mairie
51 Reims 10h00 Maison des Syndicats
51 Eperney 10h00 Pl Carnot
51 Châlons 10h00 Maison des Syndicats
51 Vitry-le-François 17h00 Espace Lucien Herr
54 Nancy 15h00 Pl Dombasle
55 Bar-le-Duc 15h00 Gare SNCF
57 Metz 14h30 Pl Mazelle
59 Lille 14h30 Préfecture
59 Valenciennes 10h00 Pl d’Armes
59 Douai 09h30 Pl Barlet
59 Maubeuge 11h00 Chambre Patronale
60 Beauvais 14h00 Pl Jean Hachette
60 * Chambly 10h00 Mairie
60 Compiègne 10h00 Cours Guynemer
61 Alençon 11h00 Préfecture
61 Flers 16h30 Pl du Marché
62 Outreau 14h30 Pte de Paris
62 Béthune 10h30 Mairie
62 Bruay 10h30 Mairie
62 Manif régionale → Lille 14h30 Pte de Paris
63 Clermont-Ferrand 10h00 Pl du 1er mai
64 Pau 10h30
64 Bayonne 10h30
65 Tarbes 11h00 Bourse du Travail
67 Strasbourg 10h30 Pl de Lattre
69 Lyon 09h30 Bellecourt
69 Villefranche/S 17h00 Pl des Arts
70 Vesoul 17h00 Pl Edwige Feuillère
71 Chalon/ S 15h00 Medef
71 Mâcon 15h00 Place Genevès
71 Montceau-les-Mines 15h00 Mairie
71 Le Creusot 15h00 L’ALTO
71 Bourbon Lancy 14h00 Hôtel de ville
74 Annecy 14h30 Préfecture
75 à 78 – 91 à 95 Paris 14h00 Châtelet
76 Le Havre Franklin
76 Dieppe 10h00 Gare SNCF
76 Rouen 10h00 Préfecture
76 Elbeuf 10h00 Gare
76 Fécamp 10h00 Maison des Syndicat
76 Lillebonne 16h30 Mairie
77 * Mitry-Mory Cars voir en dessous
80 Amiens 14h30 Maison de la culture
80 Friville-Escarbotin 14h00
81 Albi 14h30 Pl du Vigan
84 Avignon 10h30 République
85 La Roche/Yon 14h00 Pl du Théâtre
86 Châtellerault 10h00 Mairie
86 Poitiers 14h00 Promenade des cours
87 Limoges 11h00 Préfecture
88 Épinal 14h30 Préfecture

 

 

60 Montataire cars

  • 09h00 (Mairie) vers → Chambly
  • 13h00 (Mairie) vers → Beauvais
  • Renseignements au 06 75 03 26 54

 

77 Mitry-Mory cars

  • Bourse du travail 13h
  • Mairie centrale 13h10
  • Mairie annexe 13h 20

 

02 l’Aisne, liste des rassemblements :

  • Laon, devant la préfecture à 14H30
  • Soissons, devant la sous-préfecture à 16H00 ·
  • Saint Quentin, devant la sous-préfecture à 16H45
  • Bohain, à la mairie, pour « sensibiliser » M. le Député Maire, M. Bricout sur la dimension régressive et antisociale de « l’accord compétitivité-emploi », dès 15H30
  • Chauny, place de la mairie à 14H00

NON à la réforme des rythmes scolaires : Ou comment l’obstination du PS permet à X. Bertrand de faire diversion

On entend tout et n’importe quoi sur cette réforme des rythmes scolaires.

Le non au mercredi matin ne veut rien dire. Encore une fois, la droite tente de récupérer une colère engendrée par l’incompétence du gouvernement socialiste et plus particulièrement de son ministre de l’éducation qui a lancé une pseudo réforme sans en mesurer tous les enjeux : financiers, humains, d’infrastructure, de logistique, … Le fiasco était prévisible.

La droite se place toujours sur le créneau du conservatisme, elle pense peut-être que nous avons oublié les dizaines de milliers de fermetures de classes, d’écoles, de postes de soutien aux élèves en difficulté ou en situation de handicap, … Les dégâts sont bien présents, nos enfants en subissent les conséquences quotidiennement par des classes surchargées, des élèves fatigués et des enseignants usés par une impossibilité de travailler dans de bonnes conditions. Les programmes sont inadaptés et le manque de moyen humain et financier se fait sentir chaque jour.

Une réforme de notre système est possible et même indispensable. Mais elle doit être soigneusement préparée et nécessite des moyens.

Pour l’école maternelle et primaire, elle est possible si elle part sur des bases saines.

Nous demandons le retrait de la réforme actuelle et l’écriture d’un réel projet s’appuyant sur :

  • un nombre d’heures semaine des enseignants du primaire alignées sur ceux du secondaire, ainsi que leur rémunération. Les enseignants doivent avoir le temps de préparer des cours de qualité et de se concerter.
  • une réelle redistribution du temps classe (par exemple 8h30 – 12h30 et activités l’après midi du lundi au vendredi) permettant de réellement prendre en compte les rythmes de l’enfant.

Il y a des choses à faire si on ne se contente pas d’une réforme mascarade à effet d’annonce. Et cela a forcément un coût.

article A.J.

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rythmes scolaires a

rythmes scolaires b

Tract pour la grève du 5 mars 2013

 

Tract pour la grève du 5 mars 2013 dans APPELS accord-emploi2

accord-emploi-verso2 dans Le PCF à St Quentin

Projet de carte scolaire de l’Aisne rentrée 2013

L’année prochaine, l’Aisne devrait voir ses effectifs d’élèves en école primaire baisser de 512 élèves. Une aubaine pour limiter le nombre d’enseignant. Aux dernières nouvelles, l’inspection académique prévoit 47 fermetures de classes (et donc de postes) pour 15 ouvertures. On pourrait imaginer que cette fermeture globale de 32 classes correspond à la baisse démographique. En approfondissant, on s’aperçoit en réalité que le compte n’y est pas.
On compte à la rentrée 2013, environ 2300 professeurs des écoles pour 52 800 élèves, soit un ratio d’un enseignant pour un peu moins de 23 élèves. Supprimer 32 classes pour 512 élèves revient à supprimer un enseignant pour 16 élèves.
Au final, ce qui signifie que le nombre d’élèves par classe va augmenter à la rentrée 2013.
Pour Saint Quentin, après avoir vu fermer complètement, avec le soutien de X. Bertrand, il y a deux ans,  deux écoles de la ville (David et Maigret, et Kergomard), 5 écoles sont de nouveau menacées par des fermetures de classe : Amedee Ozenfant, Camille Desmoulins, Alfred Clin, Quentin Barre et Henri Arnould.
Tout cela n’est qu’une première « étude » (pour prendre la température ?), mais on voit mal comment après cette annonce, on pourrait se retrouver avec un solde entre les fermetures et les ouvertures qui  doit s’établir à + 10 dans le département comme l’avait annoncé le rectorat peu de temps après les élections.
Où sont la priorité au primaire et les recrutements annoncés ?
Le gouvernement précédent a fait des ravages avec le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux. A titre indicatif, pour l’Aisne, cela se concrétisait par une cinquantaine de fermeture de classes par an.
Est-ce que le changement est de passer de 50 fermetures à 32 ? Nos enfants se retrouvent dans des classes surchargés avec des personnels fatigués par les programmes inadaptés, les charges administratives, les effectifs d’élèves, le nombre d’heure de travail, un salaire ne suivant pas, …
 
Le gouvernement socialiste semble bel et bien se placer dans la continuité de celui de Sarkozy. Si le changement consiste à passer de 50 fermetures à 32 …
 
On nous demande d’attendre que le gouvernement fasse ses preuves avant de critiquer, nous proposons de critiquer et de nous mobiliser jusqu’à ce que celui-ci nous prouve qu’il compte revenir sur tout ce que les années Sarkozy ont sacrifié. Autant dire que nos espoirs sont minces.

 
Communistes, nous ne pouvons nous résigner au sacrifice des nouvelles générations, moins d’écoles et moins d’enseignants c’est au final  encore plus d’exclusion  et d’injustice particulièrement pour les plus fragiles.

 

La lutte et les convergences des luttes sont les seuls moyens pour en finir avec ce système. La seule  alternative au capitalisme, aux inégalités et aux injustices qu’il engendre, est et restera le COMMUNISME.

Rejoignez-nous

 

Extrait du Manifeste du Parti Communiste :

Les communistes ne s’abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l’ordre social passé. Que les classes dirigeantes tremblent à l’idée d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner.

PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS !

Samedi 9 mars à 19h, Salle PARINGAULT à Saint-Quentin, inscrivez-vous!

 

« Le pire des analphabètes, c’est l’analphabète politique.

Il n’écoute pas, ne parle pas, ne participe pas aux événements politiques.

Il ne sait pas que le coût de la vie, le prix de haricots et du poisson, le prix de la farine, le loyer, le prix des souliers et des médicaments dépendent des décisions politiques.

L’analphabète politique est si bête qu’il s’enorgueillit et gonfle la poitrine pour dire qu’il déteste la politique.

Il ne sait pas, l’imbécile, que c’est son ignorance politique qui produit la prostituée, l’enfant de la rue, le voleur, le pire de tous les bandits et surtout le politicien malhonnête, menteur et corrompu, qui lèche les pieds des entreprises nationales et multinationales. »

Bertolt Brecht

Nous rencontrer, échanger, passer un grand moment de convivialité avec des camarades engagés et déterminés, inscrivez-vous à notre soirée fraternelle autour d’un « couscous royal fait maison »

Avec Farid à la guitare et dj « Mero » pour danser….

Adulte 10€

Samedi 9 mars à 19h, Salle PARINGAULT à Saint-Quentin, inscrivez-vous! dans Faire Vivre et Renforcer le PCF invitation-13-mars

 

401720_299612926747374_499416562_n-200x300 dans Fête des Libertés-Fête Huma-Repas ECT
Finvitation-13-mars dans Le PCF à St Quentinarid Bendif, auteur, compositeur, interprète, comédien, passionné de Bob Marley.

36ème congrès du PCF : jusqu’où emporteront-ils leur « Front de gauche » ? Faire vivre et renforcer le PCF !

Emmanuel Dang Tran, 7 février 2013  

PCF St-Quentin 02

La phase finale du 36ème congrès du PCF a commencé le 7 février.
Les communistes auront attendu 4 ans et demi la tenue d’un congrès ordinaire, pourtant prévue statutairement tous les 3 ans. Ils auront eu le droit à un non-congrès, un congrès ficelé.
La vraie question stratégique, structurante, le « Front de gauche », sa nature, son bilan a été soigneusement esquivée.
Le seul moment où elle aurait pu être discutée, le vote sur les motions de congrès, a été escamoté. Les adhérents n’ont eu que quelques jours en décembre, au mieux, pour prendre connaissance des textes alternatifs, noyés dans des dizaines d’autres textes, avant d’être « consultés ».
Le lendemain de ce vote, parfois incrédules, les camarades peuvent découvrir le point d’arrivée du congrès. Les nouvelles cartes, décidées unilatéralement, commencent seulement à être remises. La faucille et le marteau ont disparu, remplacés par l’étoile du Parti de la gauche européenne dont nous ne sommes pas adhérents individuellement et par le slogan gentillet du Front de gauche, « l’Humain d’abord », titre d’un programme décidé hors des communistes.
Nous invitons tous les communistes à refuser ce coup de force et à demander le retour de vraies cartes du Parti.
Le texte de la direction « Rallumons les étoiles » a ensuite joué pleinement son rôle de diversion, diluant les sujets cruciaux dans des discussions sur formules oiseuses.
Quel contraste avec la clarté d’autres textes, discutés ailleurs et par d’autres, mais que l’on entend imposer aux adhérents du PCF ! Des résolutions, négociées avec les « partenaires » du Front de gauche, portant sur la stratégie commune et sur le développement de structures parallèles chapeautant le PCF, comité locaux, conseil national, secrétariat du Front de gauche etc. viennent d’être rendues publiques.
Au 34ème congrès, en 2008, on a fait approuver aux communistes le principe de « fronts de lutte ». Puis, 10 jours avant le congrès national, alors que tous les congrès départementaux étaient passés ou presque, l’alliance nationale est scellée avec Jean-Luc Mélenchon.
Rebelote cette année, 10 jours avant le congrès national, dans la discrétion d’un article de l’Huma, on annonce l’existence des textes structurants du Front de gauche, nouvelle organisation politique encadrant le PCF.
La ratification de cet accord devrait faire l’objet d’un vote national des communistes. Nous le demandons, au vu de sa gravité.   
Comment admettre que les initiatives nationales futures, engageant le PCF et les communistes, soient décidées, par les partis, lobbys et groupuscules du Front de gauche, suivant la règle du « consensus » entre organisations.
Par exemple, l’avant-garde du processus de mutation-disparition du PCF, les « refondateurs », réunis maintenant dans la FASE, ont quitté le PCF par la porte : ils y rentrent par la fenêtre du Front de gauche, toujours pour faire disparaître le Parti qui a donné à certains de si bonnes positions de notables.
Si le Front de gauche était un « nouveau Front populaire », pourquoi esquiver le débat, se défier à ce point des communistes ?
C’est bien là le problème : la perspective politique portée par le Front de gauche!
Sur une posture gauchisante, il a bien joué le rôle d’appoint électoral du PS, semant des illusions dont ses leaders prétendent maintenant revenir. Aux millions qui ont manifesté et lutté ces dernières années, le Front de gauche a indiqué une perspective enfermée dans le cadre institutionnel des échéances électorales. Les positions communistes de rupture ont été abandonnées, notre organisation spécifique encore plus effacée.
Les élections passées, la logique du Front de gauche continue.
Qu’on le veuille ou non – cela fait partie des sujets évincés du congrès – le recours à Mélenchon pour réussir là où les collectifs antilibéraux avaient échoué en 2007, a mis notre Parti entre ses mains, tant qu’il y aura le Front de gauche.
Suivant sa logique politicienne, Mélenchon s’est d’abord reporté sur …  les présidentielles de 2017. Maintenant, il se concentre sur une perspective plus proche : les élections européennes de 2014. Il part à la débauche d’amis Verts ou socialistes « de gauche », Maastrichiens comme lui. La constitution, avec le Front de gauche, d’un deuxième pôle social-démocrate, aux accents contestataires et tribuniciens, en concurrencer à « gauche » de la liste du PS en 2014. Et Mélenchon de revendiquer le poste de premier ministre de Hollande !
Dans le même temps, au sein du Front de gauche, reviendra au PCF l’image, notamment à l’occasion des municipales, de suppôt de ce PS. La stratégie du Front de gauche lui a déjà coûté la moitié de ses députés et de ses conseillers régionaux…
La poursuite de l’effacement du PCF, avec le Front de gauche, c’est un contresens par rapport aux luttes et à leurs aspirations.
En 2006, avec les collectifs antilibéraux, on a cherché à imposer une candidature non communiste aux présidentielles. Les communistes ont mis en échec cette opération. En 2007 puis 2008, ils ont mis en échec la remise en cause par la direction elle-même de l’existence même du Parti. Au lieu de changer de cap, l’équipe dirigeante a persévéré et trouvé, avec le Front de gauche, une nouvelle formule, pour continuer le processus de mutation-disparition de notre parti et de ses positions. En 2010, dans un congrès non statutaire, elle impose les candidatures, structurantes, de Mélenchon et du Front de gauche aux législatives. Tout cela, il faut absolument le rappeler, ici à l’occasion de ce 36ème congrès.
Cette démarche d’effacement des partis communistes historiques, c’est aussi celle que coordonne le Parti de la gauche européenne. Parallèlement, dans le mouvement syndical, la Confédération européenne des syndicats fait le même travail.
Cette CES qui soutient avec enthousiasme l’accord que viennent de signer la CFDT et le MEDEF contre le monde du travail et contre lequel, tous ensemble, nous allons mobiliser d’ici mars, comme contre les crédits d’impôt au patronat.
Le décalage est béant avec la nécessité, l’attente des positions révolutionnaires, et de leurs déclinaisons immédiates, que beaucoup attendent vraiment du  Parti communiste.
Face à la nouvelle attaque, de « gauche », contre la sécurité sociale et les retraites, plus que jamais défendons sans transiger la cotisation sociale, le retour aux 37,5 annuités pour les retraites !
Aux ouvriers de l’industrie en résistance contre la liquidation de leurs usines, pas question pour nous d’enfiler un casque de sidérurgiste comme un ex-futur-président enfilait les promesses et un actuel ministre enfile un pullover breton…
Il est pressant et actuel de défendre la nationalisation intégrale des constructeurs automobiles (gavés d’aides publiques) de la sidérurgie, complète, ni « temporaire et locale ».
Il est pressant et actuel de défendre la reconquête des grands services publics, la renationalisation intégrale et  le retour aux monopoles acquis en 1946, même contre l’UE, surtout contre l’UE et ses directives.
Il est et actuel, en phase avec la grande majorité des travailleurs, de remettre en cause les traités européens, l’UE du capital et son instrument, l’euro.
Ce 36ème congrès est marqué par une participation particulièrement faible au vote et aux congrès locaux. Il traduit la nouvelle phase de l’affaiblissement du Parti, quantitatif et qualitatif avec notamment la pauvreté du texte « rallumons les étoiles ».
Et pourtant, il est urgent de renforcer le PCF pour ne pas laisser la colère des catégories laborieuses se désespérer et s’égarer dans les sinistres voies où veut les diriger l’idéologie dominante.
Et pourtant, le PCF attire plus de salariés, de militants syndicaux, de jeunes, de ceux qui savent ce qu’il a représenté, ce que le marxisme-léninisme ont représenté pour les travailleurs du monde entier, également contre le colonialisme et ses resucées au Mali ou en Syrie.
La pays doit savoir que des communistes refusent la disparition de leur parti dans le Front de gauche, qu’ils entendent faire vivre et renforcer le PCF, localement et nationalement, sur une base de classe.
Sans renier les outils ! La faucille et le marteau !

Vidéo du Bilan de Xavier Bertrand à Saint-Quentin


Bilan de Xavier Bertrand à Saint-Quentin... par pcf-sq">http://www.dailymotion.com/video/
Bilan de Xavier Bertrand à Saint-Quentin... par pcf-sq

budget de la ville : 50 000 € pour la démagogie

La mairie a relancé son mode de consultation de la population par voie postale.

Un questionnaire envoyé dans chaque foyer, soit plus de 21 000 envois, pour récolter 4 700 réponses (à peine 23%), pour un coût total de 50 000 €.

Les questions abordées sont elles-aussi très orientées, portées sur des chantiers déjà engagés (parvis de la gare), sur des sujets indiscutables (faut-il améliorer l’accessibilité aux handicapés) …

Il en ressort quelques mesures phares :

- poursuivre les mesures d’accompagnement à l’emploi -> Où sont-elles avec un taux de chômage de 13% ? 50 000 € représentent 2 ou 3 emplois sur un an, si cette somme était disponible pour la mairie, pourquoi ne pas l’avoir utilisée à cette fin ?

- intensifier les patrouilles de la police municipale -> Lorsque l’on paupérise la population, les risques d’augmentation de la délinquence, il faut bien contrôler celle-ci. Contrôle policier …

- Plus d’accessibilité pour les personnes à mobilités réduites -> Cela EST une mission de toute mairie

- Adopter un plan de sécurité aux abords des écoles -> Idem

- Créer des maison de santé dans les quartiers -> Après avoir fait fuir les médecins avec la création de zones franches (voir intervention d’Olivier Tournay au conseil municipal), la mairie va créer des maisons de santé à la charge du contribuable. Les médecins sont exonérés d’impôts, l’argent du contribuable le finance.

- Poursuivre le soutien à la création du pôle universitaire

- Construire des logements pour les personnes âgées

- Poursuivre la mise en place de caméras de vidéosurveillance -> Même remarque que pour la police municipale. 500 000 € annuel juste pour les dépenses matérielles, soit 25 à 35 emplois potentiels, où est la politique d’emploi de la ville annoncée à tout va par notre député-maire ? L’intérêt de la vidéosurveillance a été remise en cause par de nombreuse études. Elle ne fait que déplacer la délinquence (autre type / autre lieu). La ville ne s’attaque toujours pas à la source du problème, il est plus facile de stigmatiser des personnes ou des populations. Intervention d’Olivier Tournay sur la vidéosurveillance.

- Implanter une nouvelle pépinière d’entreprise -> quel biais ? qui finance ? la défiscalisation a un prix ? au détriment de quoi ?

- Réduire la consommation d’énergie de l’éclairage public -> la bonne action bobo, un pansement sur une plaie béante, greenwashing.

La démagogie a un prix.

Merci M. Bertrand.

article de presse

La disparition de la faucille et du marteau fait couler de l’encre …

Emmanuel Dang Tran sur France Info

Les nouvelles cartes, décidées unilatéralement, commencent seulement à être remises. La faucille et le marteau ont disparu, remplacés par l’étoile du Parti de la gauche européenne dont nous ne sommes pas adhérents individuellement et par le slogan gentillet du Front de gauche, « l’Humain d’abord », titre d’un programme décidé hors des communistes.

 

Depuis hier, toute la presse s’empare du sujet. Le fait que le Parti Communiste Français renonce à la faucille et au marteau ne semble couler de source que pour la direction nationale.

 

Notre secrétaire national s’est empressé de justifier cette « manoeuvre » :

 

« Nous voulons nous tourner vers l’avenir. C’est un sigle qui ne résume pas ce que l’on est aujourd’hui », explique Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, sur le plateau de LCI.

« C’est un sigle qui a existé, qui continue d’être utilisé ici et là dans les manifestations. Mais qui ne résume pas ce que nous sommes aujourd’hui. Moi je parle aujourd’hui de communisme de nouvelle génération. » 

« La principale nouveauté c’est que figure en plus du sigle du parti communiste, celui de la gauche européenne, c’est cela la nouveauté de cette carte », a ajouté M. Laurent. Le secrétaire national a également exibé une carte du parti datant de 1944, « très intéressante pour ceux qui donnent ici ou là des leçons de révolution ». « Il n’y a pas non plus la faucille et le marteau », a-t-il ironisé.

M. Laurent aurait-il oublié que le Parti était interdit en France de 1939 à 1944 ? Gênant pour un dirigeant.

 

Les anti-communistes primaires s’en donnent à coeur joie dans les commentaires des articles sur internet. Preuve, s’il en fallait, que le symbole reste un point fort de l’anti capitalisme et que la seule altérnative à celui-ci reste le communisme. N’en déplaise à la bourgeoisie ayant toujours cherché par tous les moyens à décrédibiliser le mouvement.

Nous invitons tous les communistes à refuser ce coup de force et à demander le retour de vraies cartes du Parti.

 

article des inrock

article Europe 1      2ème article

article rue89

article Le Point

La disparition de la faucille et du marteau fait couler de l'encre ... dans 36éme Congrès du PCF cartecarte-new dans APPELS

 

2 commentaires

Conférence de la section de Saint-Quentin du PCF

Conférence de section du 22 janvier

 

Nous ne pouvons que déplorer qu’aucun responsable départemental n’ait participé à notre conférence de section.

  1. 1.    Extrait du discours d’introduction de Jean-Luc Tournay

 

« Cher Camarade,

 

Je tiens d’abord au nom de la section de St Quentin, vous souhaiter tous mes vœux de bonheur, de luttes et de victoires, contre les licenciements qui explosent aujourd’hui, tous secteurs confondus, victoires pour plus de justices, d’égalité et de paix. La paix, un nom qui prend une nouvelle fois toute sa place chez les communistes.

 

Avant de poursuivre cette introduction, je voudrai donner quelques informations me concernant. J’ai donc retrouvé un emploi depuis le 7 janvier 2013, à la communauté d’agglomération de St Quentin. Hasard du calendrier, c’est la date anniversaire de mon frère Claude, que je salue au passage. C’est donc pour moi un grand soulagement moral mais surtout financier. Mais ce nouveau job m’a quelques peu handicapé, quant à la préparation de cette conférence de section, à commencer par ce rapport d’introduction, car franchement, je n’ai pas eu le temps de m’y consacrer davantage, et je vous prie de m’en excuser.

 

Ca sera donc du tout venant, mais surtout du bref car je compte sur vous pour relever le débat.

 

Ceci dit, depuis le temps, je me suis dit, il y a bien quelques camarades qui vont prendre les choses en main pour mener cette conférence de section à bien. Corinne est passée par là et je le savais.

 

Voilà, je ne veux pas griller les étapes et essayons d’avancer ensemble. Vous le savez, notre prochain congrès se déroule dans un contexte très difficile. Tant sur la stratégie politique menée par la direction du PCF depuis plusieurs congrès, débouchant sur le front de gauche, que sur la situation politique nationale et internationale. Notamment avec ce qui se passe aujourd’hui au Mali. Une intervention militaire menée par la France, comprenant d’autres puissances impérialistes, indissociables de la dérive militariste et interventionniste de l’OTAN et de l’union européenne dans un contexte d’approfondissement de la crise du capitalisme.

 

L’intervention militaire au Mali, déclenchée une fois de plus, sous le prétexte de la « lutte contre les terroristes islamistes » est indissociable des plans des diverses puissances impérialistes, notamment la France, visant à reconstruire leur toile de puissance coloniale détruite par des décennies de lutte des peuples africains, à contrôler et exploiter les abondantes ressources naturelles de la région et en particulier du Mali. Notamment le pétrole et autres richesses du sous sol comme l’uranium.

 

Au plan national, je ne rentrerai pas dans les détails, la gauche est au pouvoir (Assemblée nationale, Sénat, Conseils régionaux, Conseils généraux ) mais le changement ce n’est pas maintenant. Nous avons quelques dératés. Ceci dit pour faire court, on le savait …

 

La situation de l’emploi dans ce pays, prend une tournure catastrophique : La sidérurgie, l’automobile, les services publics … pas un secteur épargné ! Bien sûr, nous héritons d’une situation politique de droite : Sarko,Bertrand, Fillion et d’autres qui semblent oublier qu’ils étaient au gouvernement il y a quelques moi. Toutes ces réformes Sarkozy qui ont tant fait mal au peuple, à la classe ouvrière. Notamment celle des retraites et tant d’autres aussi injustes les unes que les autres.

 

Dans ce contexte politique national, malgré un désaccord de fond avec la stratégie par le PCF, notamment avec le front de gauche. La section de St Quentin, a toujours été sur le terrain, avec les gens dans leurs combats et contre les expulsions, les coupures EDF, la qualité du chauffage dans les quartiers. La section a participé à tous les combats contre les inégalités, la misère, les licenciements, les attaques contre les sans papiers … Historiquement, notre section est connue et reconnue dans le St Quentinois.

 

Dernièrement, l’annonce d’une création d’une section St Quentinoise du front de gauche est une nouvelle basse besogne à l’encontre de ces centaines de communistes qui ont milité durement pour défendre l’image et les couleurs d’un parti communiste révolutionnaire.

 

Ils en sont où avec leur section ? A ça pour éviter le débat, il fallait faire comme ça ! Mais quand on regarde les résultats de la dernière consultation pour les textes alternatifs, il n’y a pas photo !

 

Alors camarades ! Gardons le cap, ne nous laissons pas tenter par les sirènes mélanchonistes. Mélanchon, celui qui disait «  trente minutes après le premier tour des élections présidentielles, je me désiste pour F Hollande sans condition »

 

Hé oui, il y a du grain à moudre ! Oui camarade, continuons à gérer notre section d’une façon innovante, visible, proche des gens. Continuons nos actions sur les marchés, aux entreprises, dans les quartiers et villages. Comme on l’a toujours fait.

 

Le renfort de la Jeunesse à la section de St Quentin est un signe important pour sa continuité. Continuons notre fête des libertés, continuons notre fête de l’humanité, continuons nos rendez vous conviviaux, sans perdre de vue, qu’un jour toutes nos initiatives paierons, comme elles ont payé il y a quelques parce que notre section de St Quentin a toujours été unie.

 

Le rapport  d’activités et le bilan financier  ont reçu l’aval de la conférence, se  félicitant de la situation saine de la  section.

 

Notre congrès se tiendra donc du 7 au 10 février »

 

 

 

 


 

         2.     Débat et discussion des amendements et des vœux pour la conférence fédérale

 

 

 

Vœu 1 / déclaration de principe :La base commune n’est pas légitime

1 abstention

1 refus de vote

adopté

Vœu 2 :Condamner l’aventure guerrière de l’impérialisme français au Mali.

1 abstention

adopté

Vœu 3 :Pour un projet propre au parti communiste

Unanimité

adopté

Vœu 4 :Rectification de la carte du PCF et notre logo marteau et faucille.

Unanimité

adopté

Vœu 5 :Pour la sortie de l’euro, pour rompre avec l’UE au service du capital, pour l’Europe des peuples.

Unanimité

adopté

Amendement 1 :Sur le chapitre 5 Statuts: Texte à supprimer concernant le choix des candidats aux élections par les communistes.

Unanimité

adopté

Amendement 2 :Sur le chapitre 4 Statuts : Rétablir et corriger la cotisation des adhérents

Unanimité

adopté

Amendement 3 :Sur le chapitre 4 Statuts : Rétablir la règle des quatre quarts pour les cotisations

Unanimité

adopté

 

 

 

  1. 3.    Concernant notre direction

 

 

Jean-Luc Tournay après 18 ans de bons et loyaux services ne souhaite plus être secrétaire de section. Il restera au bureau  et propose que Corinne devienne secrétaire de section.

 

Tous remercient l’investissement et l’engagement de Jean-Luc pendant dix huit ans. Il est reconnu comme un homme qui a beaucoup donné au parti sans contrepartie. Il restera avec nous pour d’autres luttes et prend des responsabilités différentes au sein du bureau de section.

 

Nous avons soumis au vote le nouveau comité de section et la nouvelle direction fortement renouvelée et rajeunie. Ils ont été élus à l’unanimité. Voici la composition du bureau de section :

 

 

1 BECOURT CORINNE Première secrétaire
2 TOURNAY JEAN LUC Secrétaire Organisation
3 TOURNAY OLIVIER Trésorier
4 JAN AURELIEN Secrétaire Propagande
5 CARRIER SERGE Trésorier adjoint
6 CASIER SERGE Secrétaire adjoint organisation
7 CATTEAU JEAN PHILIPPE Secrétaire adjoint Propagande
8 PLE CHRISTIAN
9 DEGUISE LOIC
10 CARPENTIER LAURIE
11 DESMIDT JEAN MARIE
12 GABERT MICHELE

 

 

 

Massacre de Charonne (édito Comité Central du PCF de février 1962)

Le PCF après le massacre de Charonne le 8 février 1962

Le PCF après le massacre de Charonne (édito CC de février 1962)

  51 ans après le massacre de Charonne, nous reproduisons ci-dessous l’éditorial des Cahiers du communisme de février 1962, numéro intitulé « gaullisme et fascisme ».

Les analyses du Parti éclairent les collusions et intérêts communs entre pouvoir gaulliste au service du capital et fascistes de l’OAS qui expliquent la violence de la répression policière contre les manifestants antifascistes et anticolonialistes.

(Il n’est alors question que de 8 morts, la dernière victime, communiste également, devant décéder à l’hôpital peu après). 

 

Massacre de Charonne (édito Comité Central du PCF de février 1962) dans Communisme-Histoire- Théorie images8Devant le péril fasciste

 

Au moment où nous écrivons ces lignes, le peuple de Paris, au cours d’obsèques solennelles et grandioses, accompagne à leur dernière demeure les huit martyrs antifascistes tombés sous les coups de la police gaulliste le 8 février dernier.

L’assassinat de ces travailleurs, dont sept d’entre eux étaient communistes, a soulevé dans tout le pays et à l’étranger une émotion profonde et une réprobation unanime.

C’est pour protester et s’élever contre le danger grandissant du fascisme, contre la poursuites des plasticages criminels des hommes de l’OAS, pratiquement jamais inquiétés ou restant impunis, que la classe ouvrière et le peuple se sont dressés en de puissantes manifestations antifascistes. Mais c’est contre elles que le pouvoir gaulliste a dépêché ses forces policières et répandu le sang.

La diversion anticommuniste du gouvernement pour tenter de justifier sa sauvagerie policière, éclaire une peu plus sa nature profondément réactionnaire, éclaire sa collusion de fait avec l’OAS. Elle montre d’une façon tragique que le pouvoir gaulliste, pouvoir des monopoles s’attaque en fin de compte à tous ceux : communistes, socialistes, catholiques, démocrates et républicains qui entendent faire barrage à l’OAS et n’acceptent pas de vivre sous le joug d’une dictature personnelle synonyme d’oppression, de misère et de guerre.

Contre la montée du péril fasciste, l’idée que le peuple doit compter désormais sur ses propres forces unies pour lui barrer la route a fait d’importants progrès.

L’union réalisée, notamment au soir du 8 février, le démontre. Cette union s’est d’ailleurs puissamment renforcée lors de l’appel à la grève générale le jour des obsèques lancé par toutes les organisations syndicales parisiennes, auxquelles se sont associés notre Parti, le PSU, le Mouvement de la jeunesse communiste, le Mouvement de la paix.

Même les décisions de grève et de manifestation de la CFTC, FO et de la FEN, du Parti socialiste SFIO, lancées pour le lundi 12 février, bien qu’elles contiennent une part d’arrière-pensée et de manœuvre sont avant tout l’expression du puissant mouvement de masse contre le fascisme qui se développe actuellement.

Une telle prise de conscience du danger OAS et un tel développement de l’action unie pour lui faire échec, sont avant tout le résultat de la juste politique et de l’action courageuse menées par notre parti.

Dénonçant, d’une part, sans relâche la nature du pouvoir personnel ouvrant la voie au fascisme, travaillant, d’autre part, sans relâche à l’union de toutes les forces ouvrières et démocratiques, notre parti s’est révélé, une fois encore, la force principale dans la lutte antifasciste, le parti qui montre, non seulement, au peuple la voie de l’intérêt national, mais organise son combat pour reconquérir les libertés et la démocratie.

 

Le grand problème du moment réside donc dans l’organisation rapide et puissante de toutes les forces ouvrières et démocratiques afin de dresser un barrage infranchissable aux fascistes de l’OAS et de les écraser.

Mais la lutte antifasciste ne saurait se mener efficacement et aboutir victorieusement sans avoir la claire conscience que le danger OAS ne se limite pas uniquement à l’éventualité d’un coup de force.

En effet, l’attitude complice du pouvoir à l’égard de l’OAS, la persistance des dirigeants socialistes de droite à refuser l’unité ouvrière, à prôner l’anticommunisme, à afficher certaines thèses rejoignant celles de l’OAS, montrent parfaitement que certains milieux n’ont pas abandonné l’idée d’un compromis avec les factieux. S’il est vrai que l’OAS ne repose sur aucune force populaire, qu’elle n’a aucune audience dans le peuple de notre pays, par contre, elle tire sa force et son arrogance de la mansuétude du pouvoir gangréné par ses hommes, elle tire aussi sa force de la politique de division et de capitulation des dirigeants socialistes de droite et de certains hommes politiques qui se réclament de la démocratie.

La vigilance et la nécessité de tout mettre en œuvre pour répondre à un éventuel coup de force fasciste ne sauraient donc nous faire oublier que les méthodes du néo-fascisme revêtent d’autres formes, celles par exemple de l’utilisation du compromis politique, et cela notamment sous prétexte d’éviter la guerre civile.

C’est pourquoi, il est nécessaire d’analyser et de dénoncer systématiquement l’attitude comlplice du pouvoir gaulliste en même temps que la politique de division des dirigeants socialistes de droite.

Il est bien évident que si des contradictions réelles, mais secondaires opposent le pouvoir aux hommes de Salan, il n’en reste pas moins que ce pouvoir du capital monopoliste et de la haute banque conserve pour adversaire principal : les masses populaires qu’il tente de courber toujours plus sous son joug.

Cette contradiction fondamentale entre la classe exploiteuse au pouvoir et les masses laborieuses, que notre parti a toujours éclairée ne saurait en aucun moment s’estomper. C’est elle, au contraire, qui explique que pour continuer à mener une politique antipopulaire et antinationale le pouvoir gaulliste se trouve tout naturellement entraîné à pactiser avec les factieux, à les utiliser, et, par conséquent, à composer avec eux.

Dans le conflit algérien, la recherche d’une solution la moins défavorable possible à l’impérialisme français se trouve ainsi aidée par la pression politique que représente l’agitation factieuse.

De plus, le pouvoir ne peut se priver de l’instrument de répression et d’oppression que représentent pour lui les forces du fascisme dans la lutte contre l’action grandissante des forces démocratiques et nationales.

Toutes ces constatations d’aujourd’hui confirment combien notre parti avait apprécié justement – et dès son avènement – la nature du pouvoir gaulliste qui porte en lui la menace du fascisme déclaré.

Les tentatives de compromis de certains milieux de gauche avec la bourgeoisie s’illustrent par des prises de position identiques, notamment à propos de l’Algérie.

Guy Mollet s’acharne toujours à réclamer sur le problème algérien des « garanties pour la minorité européenne » qui s’apparentent plus à des garanties de caractère colonial qu’à des garanties légitimes. En fait cette position rejoint les exigences colonialistes de de Gaulle et remet sans cesse en cause l’idée de l’application sans restriction du droit des Algériens à l’autodétermination et à l’indépendance.

Il en va de même des positions énoncées par Maurice Faure, président du Parti radical, sur cette question. Elles rejoignent aussi les déclarations politiques d’hommes comme Jules Romains, André Morice, Lacoste et Lejeune qui, sous couvert d’un prétendu « comité de la gauche », parlent à propos des négociations franco-algériennes du « dédain manifesté au peuple français d’Algérie ».

Mais aujourd’hui, étant donné les reculs des forces colonialistes et le développement continu de l’action populaire, rien ne doit s’opposer à la conclusion d’un accord aboutissant à la paix en Algérie.

L’accord politique entre certaines formations de gauche et la grande bourgeoisie au pouvoir ne se limite pas seulement à ce problème. Que ce soit sur la constitution antidémocratique imposée par de Gaulle, le Pacte Atlantique ou le Marché commun, de nombreux autres points d’accord unissent ces formations au pouvoir.

Ainsi, comme le déclarait Paul Laurent dans son rapport devant le Comité central de Choisy-le-Roi : « certains chefs politiques de la bourgeoisie, y compris les socialistes de droite, inquiets des difficultés plus grandes des monopoles capitalistes à continuer leur politique antipopulaire et antinationale, se préoccupent d’en redorer le blason, encore une fois sous le couvert d’une pseudo « troisième force ». Sans porter atteinte le moins du monde au système du pouvoir personnel, ils proposent, dans un soi-disant but d’apaisement, de capituler devant certains exigences de l’OAS ».

 

 

Ainsi au cours de la grande bataille engagée par notre peuple contre le péril fasciste, il est absolument indispensable de battre en brèche la politique de capitulation et de compromission des dirigeants socialistes de droite.

Le danger OAS actuel, inséparable de la désastreuse politique pratiquée par le pouvoir depuis trois années, n’est-il pas issu de la politique de division, de la politique de collaboration de classe pratiquée précisément par les dirigeants socialistes qui, sous couvert d’anticommunisme et par crainte du peuple, aidèrent de Gaulle à se hisser au pouvoir ?

L’anticommunisme – et cela apparaît de plus en plus aux yeux des masses actuellement dressées et unies dans le combat antifasciste – recouvre toujours la poursuite de la politique d’entente avec la grande bourgeoisie.

La répression sanglante organisée le 8 février dernier par le pouvoir gaulliste à l’égard des forces populaires dressées contre le péril OAS a découvert le vrai visage de la politique tyrannique, de la politique de classe de ce régime. Elle a souligné en même temps la gravité du danger fasciste, la nécessité et les possibilités de l’unité des forces ouvrières et nationales pour y mettre un terme.

Ella a montré dans sa tragédie tout le bien fondé de la politique nationale de notre Parti qui, avec confiance et persévérance, n’a cessé d’alerter et de travailler au rassemblement de toutes les énergies ouvrières et démocratiques afin d’en finir avec la guerre d’Algérie et son corollaire, le fascisme.

La bataille n’est pas terminée, c’est pourquoi les communistes redoubleront d’efforts pour continuer à créer et à renforcer des milliers et des milliers de comités antifascistes dans les entreprises et les quartiers. Ils poursuivront aux côtés de tous les combattants de la paix la lutte pour imposer la solution négociée du problème algérien. Ils continueront à propager avec audace et fierté la politique claire et unitaire de notre parti qui se révèle à travers les événements comme la seule juste et valable.

Ils renforceront dans cette période d’intense activité, l’organisation et les rangs de notre glorieux parti, le Parti des martyrs de la liberté.

 

13 février 1962

 

 

Quand l’instruction civique devient instrument de campagne

Quand l’instruction civique devient instrument de campagne dans Divers bertr-holn-225x300Lorsqu’un directeur d’école invite un député-maire dans sa classe, on peut y voir une belle mise en pratique des cours d’instruction civique. Là où on peut imaginer un exposer aux enfants des institutions de la République, de la représentativité, des missions des élus, etc., d’autres pourront en faire une tout autre analyse.

 

Visite de la classe de CM2 d’Holnon par Xavier Bertrand du 28 janvier 2013.

 

En effet, lorsqu’on sait que l’enseignant en question n’est autre que Roland Varlet, maire UMP de la commune de Gricourt et que le député-maire est Xavier Bertrand, du même bord politique.

Que les sujets abordés peuvent eux-aussi poser question. Les rythmes scolaires, sujet délicat pour lequel M. Bertrand a de grandes chances de se trouver des alliés face au gouvernement actuel, tant auprès des élèves que des professeurs. Ou encore le sujet du mariage pour tous, pour lequel il n’a pas hésité à dire aux élèves qu’il voterait contre. Tout cela, sous prétexte de réponse aux questions des enfants.

On imagine facilement que le député-maire aurait pu éluder les questions en expliquant qu’il n’était pas là pour faire de la politique mais pour parler du rôle et des fonctions des élus.

 

La séance trouve son apogée lorsque Xavier Bertrand signe des « autographes » sur le cahier des élèves. Alors est-il venu pour un cour d’instruction civique ou pour parler de sa personne ? La légitimité de la démarche dépend grandement de la réponse à cette question.

L’école publique a-t-elle vocation à être le théâtre de propagande et de campagne politique ?

 

 


 

Article de l’Aisne Nouvelle du 2 février 2013

5 commentaires

Des voeux très fraternelles, une nouvelle direction pour notre section de saint-Quentin du PCF, le discours de la nouvelle secrétaire de Section Corinne BECOURT

C’est lors de la soirée des voeux que Jean Luc TOURNAY  a annoncé le renouvellement de la direction du PCF à Saint-Quentin,  avec un comité de section de 35 camarades,  un nouveau bureau de section  et l’élection de notre  nouvelle secrétaire de Section Corinne BECOURT.

Olivier TOURNAY, conseiller municipal de Saint-Quentin a fait une intervention sur la situation locale remettant en cause Xavier BERTRAND, ex Ministre du chômage, chômage qui continue à s’envoler sur Saint-Quentin :  +12.5% de plus en un an !

Puis se fût au tour de Corinne de s’exprimer de façon brève et tous ensemble nous avons partagés le verre de la fraternité.

 

 

Des voeux très fraternelles, une nouvelle direction pour notre section de saint-Quentin du PCF, le discours de la nouvelle secrétaire de Section Corinne BECOURT dans 36éme Congrès du PCF sans-titre

Présentation de nos voeux

 

Le discours de Corinne BECOURT, notre nouvelle secrétaire de Section

Membre du Conseil National du PCF et du Comité départemental de l’Aisne

 

Tout d’abord un grand merci à Jean Luc pour son rôle pendant près de 20 ans, son engagement et qui ne s’arrête pas aujourd’hui. Merci aussi aux communistes pour m’avoir accordé leur confiance.

Une équipe soudée,  rajeunie mai aussi un mélange subtil d’anciens et de nouveaux pour s’appuyer sur nos expériences, les perspectives seront fortes pour cette année 2013.

2013: Le changement ne partira que des luttes! 

Une formule creuse est devenue une mauvaise blague : « Le changement, c’est maintenant ». Communistes, nous ne nous sommes jamais fait d’illusions sur l’alternance avec Hollande.

Le départ, nécessaire, de Sarkozy n’était pas synonyme de rupture. Hollande et le gouvernement Ayrault poursuivent sur le fond une politique économique et sociale que l’on pensait révolue à partir de mai 2012.

PSA, Arcelor-Mittal, Renault, Doux et quantité d’autres entreprises plus petites licencient, délocalisent, détournent l’argent du travail vers les dividendes.

Le système de santé, les retraites sont violemment attaqués. Le SMIC a été revalorisé de … 3 centimes par heure ! Moins que l’augmentation du timbre-poste ! Le gaz et l’électricité explosent. Les loyers etc. . ne baissent pas  au contraire .

2013 n’est pas une année électorale ! Mais pour nous, pour le changement maintenant, cette année doit être une année de résistance et de lutte !

En définitive, elles font toutes face au même adversaire: la politique au service du capital.

Communistes, nous mettons tout notre engagement dans ces batailles. Nous mettons en avant nos propositions de rupture fondamentales, notamment rupture avec l’UE du capital et l’euro et nos propositions de rassemblement immédiat, notamment pour la nationalisation de l’automobile et la sidérurgie, pour la baisse des tarifs publics et la reconquête des grands services publics nationaux.

Bonne année de lutte!

Pour être plus forts, rejoignez nous, ensemble nous pouvons tout.

 

Le nouveau bureau de section

BECOURT CORINNE-Première secrétaire

TOURNAY JEAN LUC-Secrétaire à l’organisation

TOURNAY OLIVIER-Trésorier

CARRIER SERGE

CASIER SERGE

CATTEAU JEAN PHILIPPE

PLE CHRISTIAN

DEGUISE LOIC

CARPENTIER LAURIE

DESMIDT JEAN MARIE

GABERT MICHELE

LESUR WILLLIAM

 

 

 

 

 

 

Grève du 12 février contre la réforme des rythmes scolaires et la loi d’orientation

Le projet de loi d’orientation de l’école proposé par le ministre de l’Education Nationale se place dans la continuité des mesures des gouvernements précédents en reprenant les fondements idéologiques (socle commun, livret de compétences, bac pro 3 ans, réforme du lycée…) et renforce la précarité. L’idéologie capitaliste reste le cap de ces projets. L’orientation précoce des élèves restreint l’accès aux études supérieures des classes les plus défavorisées. L’objectif d’une école d’émancipation, ascenseur social,  laisse place à une école formant des outils de production, cataloguant et fichant les élèves dès leur plus jeune âge.

 

Contrairement à ce qui est annoncé par le ministre, dans le premier degré, la réforme des rythmes scolaires va dégrader les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels (alourdissement de la charge de travail, multiplication des missions, souffrance au travail encore accrue…). La précipitation de cette réforme, dont le réel but ne peut être qu’un effet d’annonce, et le flou qui l’entoure vont renforcer les inégalités territoriales. En déléguant aux mairies une partie des missions d’éducation de l’Etat, le gouvernement place nos enfants dans les mains de gestionnaires. Le prétexte des rythmes de l’enfant va vite laisser place aux intérêts financiers et électoraux des mairies.

 

Le gouvernement ne rompt pas avec les politiques précédentes, les salaires des fonctionnaires ne sont toujours pas revalorisés, les conditions de vie et de travail continuent de se détériorer pour les élèves, les personnels et l’ensemble de la population. Le recrutement d’enseignant masque une destruction d’emploi dans la majorité des autres administrations.

 

Ce projet de loi ne doit pas, ne peut pas être  réécrit ou amélioré, il doit tout simplement être abandonné. Il n’est pas pour autant question d’en rester à la situation telle qu’elle existe actuellement et telle que l’ont laissé les différents gouvernements précédents : il est nécessaire de « refonder » réellement l’école et, pour ce faire, seul un rapport de forces permettra d’engager des discussions sur la base des revendications des personnels dans l’intérêt de nos enfants et de notre avenir. L’éducation doit être une priorité.

 

 

Nous soutenons les revendication de déconnexion du temps de présence élèves/enseignants (dans le premier degré) et la réduction du temps de travail pour tous.

L’évolution des moyens de production, le chômage, la souffrance au travail sont les indicateurs d’une nécessité du partage du temps de travail.

 

 

Pour toutes ces raisons, la section du Parti Communiste de Saint Quentin soutient l’appel à la grève et à la manifestation du 12 février 2013 lancé par les fédérations FERC CGT, FNECFP FO, SUD ÉDUCATION, CNT, FAEN et rejoints par le SNUipp.

 

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