Archive | 15 décembre 2012

Quartier de Neuville, exigeons un chauffage décent dans nos logements. LUNDI 17 décembre A 17H Devant l’école Henri Arnould

PCF St-Quentin 02

PCF St-Quentin 02

Parti Communiste Français- Section de Saint-Quentin

22, rue de la Pomme Rouge-02100 Saint-Quentin

pcfquentin@gmail.com- Tel: 06.26.09.26.48

Les Communiste de la Cellule Victor Jara

 

LOCATAIRES EN COLÈRE

Encore des problèmes de chauffage dans nos immeubles

Malgré les promesses de Xavier Bertrand, Maire de Saint-Quentin et de l’OPAC, nous sommes encore trop nombreux à devoir utiliser un chauffage d’appoint ou  nous  résoudre à Quartier de Neuville, exigeons un chauffage décent dans nos logements. LUNDI 17 décembre  A 17H Devant l'école Henri Arnould dans Faire Vivre et Renforcer le PCF 0000502113-0-300x200avoir froid, surtout lorsque les températures baissent.

C’est intolérable !

Locataires, nous payons un loyer qui a encore augmenté et des charges bien élevées pour pouvoir exiger  un chauffage de qualité.

L’Opac doit remplir ses engagements . Nous vous donnons rendez-vous

LUNDI 17 décembre  A 17H Devant l’école Henri Arnould (devant les tours)

 

Pour un chauffage de qualité pour tous 

Ensemble, nous faisons entendre notre voix

La presse sera invitée

Les Communistes du Quartier de Neuville

1 Commentaire

La direction du PCF abandonne « la faucille et le marteau » (Pas nous), sans débat interne, sans discussion, sans même l’avis du conseil national !

Sans débat interne, sans discussion, sans même l’avis du conseil national, la « faucille et le marteau » ont disparu de la nouvelle carte du PCF, remplacés par le logo de l’euro-compatible « Gauche européenne »…

Qui peut nier l’effacement communiste et qu’en pensent les adhérents ? La direction du PCF abandonne

 

Une autre méthode dans l’Aisne, pour un Front de Gauche qui supplante le PCFfd-et-carte-300x152 dans Communisme-Histoire- Théorie

 

 

Les camarades de Lorraine : Nationalisation de toute la sidérurgie

Les camarades de Lorraine : Nationalisation de toute la sidérurgie dans Communisme-Histoire- Théorie banderoleLa nouvelle est tombée comme un couperet: Ayrault a décidé de ne pas nationaliser Florange mais de passer un « accord » avec Mittal, promettant 180 millions d’euros d’investissement sur 5 ans pour le site.

Encore une fois le gouvernement ne fait preuve d’aucun courage pour sauver l’industrie. Il renonce ainsi à l’ambition d’une relance durable du site et préfère faire confiance à un milliardaire qui, dans tous les sites belges, luxembourgeois et français privilégie une stratégie financière contre l’investissement productif.

 

TROP, C’EST TROP

Ça suffit ! La Lorraine, et singulièrement les sidérurgistes de la Fensch, n’en peuvent plus d’être les otages de marchés indignes.

Indigne, le jeu cynique de la famille Mittal. Indignes, les batailles de pouvoir dans les palais parisiens. Indigne, le mépris des uns et des autres pour les ouvriers et les techniciens d’Arcelor, pour les salariés des sous-traitants de la sidérurgie, pour les élus locaux.

Qui nous convaincra que les vieilles rivalités entre le Premier ministre et son ministre du Redressement productif n’ont pas pesé d’un poids néfaste sur le traitement du dossier Florange par le gouvernement ? Qui osera affirmer que la direction d’ArcelorMittal a attendu mercredi, quatre jours après la conclusion de l’accord de Matignon, pour s’aviser que le projet Ulcos serait émaillé de difficultés techniques telle qu’il en devenait irréalisable en l’état ?

Toutes les  justifications du monde n’y changeront rien. Les sidérurgistes mosellans, qui ont fait preuve d’un incroyable sang-froid depuis le début de leur bras de fer avec le magnat indien, se voient en retour condamnés à subir le poids d’enjeux qui les dépassent. Et à travers leur drame, c’est toute une région qui voit son image à nouveau dégradée, alors qu’elle se bat ici pour inventer un avion, là pour accueillir les marchés de l’Orient, ailleurs pour construire l’automobile du futur. Alors, maintenant, vraiment, il est plus que temps que l’on cesse de jouer avec les nerfs des Lorrains. Ça suffit !

Nationaliser n’est pas un « gros mot »

L’État doit, par la nationalisation, le contrôle public, assurer l’avenir industriel de Florange et de notre sidérurgie.

Nationaliser, cela nécessite des droits d’intervention, de contrôle des salariés pour d’autres critères de gestion répondant à l’intérêt général.banderole-300x52 dans Faire Vivre et Renforcer le PCF

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