Archive | 30 octobre 2012

11 NOVEMBRE 2012 – 36ème Congrès du PCF ;Meeting de présentation du texte alternatif : « Ni abandon, ni effacement, un Parti résolument communiste dans l’affrontement de classe ! »

11 NOVEMBRE 2012 - 36ème Congrès du PCF 

10h00, 61 rue Violet, Paris 15ème (métro Emile Zola)

Meeting de présentation du texte alternatif :

 « Ni abandon, ni effacement, un Parti résolument communiste dans l’affrontement de classe ! »

11 NOVEMBRE 2012 - 36ème Congrès du PCF ;Meeting de présentation du texte alternatif :   « Ni abandon, ni effacement, un Parti résolument communiste dans l’affrontement de classe ! » dans 36éme Congrès du PCF pcf-sur-les-rails-120x150Le Conseil national du PCF s’est réuni les 13 et 14 octobre 2012. Il a adopté pour le prochain congrès une « proposition de base commune » aussi affligeante dans la forme que dans le fond. L’intitulé « Rallumer les étoiles » le traduit. Nous y voyons à la fois un signe de faiblesse et une volonté d’esquiver tous les débats de fond posés par les choix stratégiques d’effacement du Parti poursuivis depuis le dernier congrès statutaire qui remonte à 2008. On voudrait dégoûter les communistes, on ne s’y prendrait pas mieux.

Ce dernier CN a conforté notre intention, que nous avons exprimée notamment dans la déclaration du 23 juin, signée par des centaines de camarades, diffusée massivement à la Fête de l’Huma, de produire un texte alternatif. Nous l’avons annoncé au CN (voir les déclarations de Corinne Bécourt et Dominique Negri en lien). Nous l’avons annoncé par la voie d’un communiqué signé au départ de huit membres du Conseil national.

Ce texte expose précisément notre démarche et nos analyses. Il est notamment clair sur la caractérisation du Front de gauche, celle de l’UE du capital (En lien).

Ce texte préfigure point par point le texte alternatif dont un groupe de travail est en train de rédiger le projet, notamment  à partir des textes de congrès « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes » de 2005 et « Plus que jamais, face au capital, le pays a besoin du PCF » de 2010.

Nous invitons tous les camarades à le cosigner comme l’ont fait déjà 230 camarades (par internet), dont 8 membres du CN, deux secrétaires fédéraux, 30 secrétaires de section etc. et à le faire signer.

Nous présenterons le texte alternatif définitif lors d’un

MEETING, le dimanche 11 novembre 2012

A 10h30, (accueil à partir de 9h30) (Table de livres, buffet)

61 rue Violet Paris 15ème (métro Emile Zola)

« Ni abandon, ni effacement, un Parti résolument communiste dans l’affrontement de classe »

 

Nous déposerons officiellement le texte alternatif le 17 novembre au Colonel Fabien.

La presse est informée régulièrement de nos initiatives. Nous invitons chaque camarade à nous faire part de ses réflexions, de la situation locale qu’il affronte. Nous avons un objectif premier parmi tous les autres, maintenir un Parti communiste en France, organisé comme tel qui, à partir de la protestation dans les entreprises et les localités, des aspirations de la jeunesse, puisse être efficace pour résister immédiatement à la super-austérité programmée, à terme contre l’ordre capitaliste.

Pour les 8 membres du CN initiateurs de l’appel (Corinne Bécourt, Frédéric Bernabé, Fabienne Debeauvais, Claude Fainzang, Eric Jalade, Dominique Negri, Christian Tabaglio),

Emmanuel Dang Tran

 

PS1 : Pour renvoyer sa signature : Cahiers communistes , 130 rue Castagnary, 75015 Paris

PS2: SOUSCRIPTION (Nous n’aurons pas les mêmes moyens que la direction!!). Voir au dos—Chèques à l’ordre de « Cahiers communistes », 130 rue Castagnary, 75015 Paris

« Le socialisme trahi » : 1985/1991, les causes de la chute de l’URSS

Le livre est désormais disponible en français, aux éditions Delga.

« Chute de l’URSS » prétend l’idéologie dominante ou « victoire de la contre-révolution » ?

 

« Le socialisme trahi » : 1985/1991, les causes de la chute de l’URSS dans Communisme-Histoire- Théorie le-socialisme-trahi-les-causes-de-la-chute-de-l-urss-r-keeran-t-kenny

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Les historiens américains Roger Keeran et Thomas Kenny analysent les dernières années de l’Union soviétique.
Leur thèse est celle d’un choix, celui de franges dominantes du PCUS qui, avec Gorbatchev, ont voulu jeter le bébé plutôt que l’eau du bain et y ont réussi.

A partir d’une large documentation, minutieusement décortiquée, ils démontrent comment les peuples qui votèrent encore le 17 mars 1991 à 77,8% pour le maintien de l’URSS ont été trahis.
Ils replacent cette défaite majeure du mouvement ouvrier mondial dans l’ensemble des contradictions, historiques, économique de l’Union soviétique, théoriques du PCUS.

Mais ils réfutent toute idée de fatalité. Ils estiment que la « déstalinisation » à la façon de Kroutchev a réintroduit certaines valeurs du capitalisme, de « l’économie de marché », miné le socialisme, ouvert des brèches internes à la pression incessante et croissante de l’impérialisme. Dans un rapport de forces mondial dégradé pour le camp socialiste, la politique de Gorbatchev finit par faire de ces brèches des gouffres au bord desquels les apprentis sorciers se trouvent dépassés, comme également les résistances communistes.
Cette analyse précieuse répond à une attente qu‘avec beaucoup de camarades, nous avons exprimée depuis des années, celle d’une critique scientifique, nuancée, marxiste et communiste, les yeux ouverts sur le réel, de la fin des Etats socialistes, à mille lieues des repentances et autoflagellations de directions et intellectuels avides de reconnaissance par l’idéologie dominante et soucieux de transformations conformistes « à gauche » des partis communistes.

Elle contrecarre les poncifs que nous infligent les penseurs du reniement sur la nécessité d’une dose de capitalisme, de propriété privée et de démocratie bourgeoise dans le « dépassement » du capitalisme.  Elle n’ignore pas le rôle des partis communistes dans les étapes de construction du socialisme.

La trahison du socialisme a conduit au retour de la barbarie, en ex-URSS à son extension dans le monde entier. Mais 20 ans après, la victoire du capitalisme est loin d’être consommée. La contestation gagne et cherche des formes de ruptures révolutionnaires.

1917 demeure et redevient pour beaucoup une date majeure dans la longue histoire de l’émancipation des travailleurs, de celle de l’Humanité face au système de l’exploitation de l’Homme par l’Homme. Les partis authentiquement communistes restent la forme la plus avancée pour que les travailleurs, les peuples la conquièrent dans ce qui reste une permanence : la lutte des classes.

Un livre passionnant sur les causes internes de la victoire de la contre-révolution en URSS – 1987/1991.

En vente militante à 22 euros.

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