Archive | avril 2012

Le muguet 2012 est disponible dès aujourd’hui à la Section.

 

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Bonjour à tous,

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N’oubliez pas le rassemblement du 1er mai  10 H 30 devant la Bourse du Travail


POUR LE PCF

Jean-Luc TOURNAY

Grogne chez les militants d’Izquierda Unida en Espagne.Les directions utilisent les bons scores des régionales pour conclure des pactes de gouvernement avec le PSOE

Grogne chez les militants d’Izquierda Unida en Espagne

Les directions utilisent les bons scores des régionales pour conclure des pactes de gouvernement avec le PSOE!

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

La colère monte au sein des bases d’Izquierda Unida (IU), au vu des derniers événements en Andalousie et en Asturies.

Aux illusions d’une gauche indépendante du PS succèdent les tractations de couloirs entre directions d’IU et du PSOE pour conclure des « pacte de gouvernement » qui donneront leur blanc-seing à une nouvelle législature de la gauche social-libérale dans ces deux régions

Le 25 mars dernier, IU parvenait à s’imposer comme troisième force avec 11,98% lors des élections régionales partielles en Andalousie, et 13,78% en Asturies, sur un discours fustigeant le système « PPSOE », c’est-à-dire le consensus libéral droite-PS.

Dans la foulée, les directions locales d’IU annonçaient en Andalousie leur souhait de parvenir à un accord de gouvernement avec le PS et les négociations commençaient.

Rupture entre les bases militantes et les directions d’Izquierda Unida sur l’indépendance vis-à-vis du PS

Les militants d’IU en Andalousie ont refusé ce qu’ils ont ressenti comme une trahison de leur engagement.

Le 5 avril, 32 organisations de base d’IU-Anfalousie réunis dans la banlieue de Séville marquaient leur refus total de signer quelque « pacte de gouvernement » ou « pacte de législature » avec le PSOE. Le débat restant ouvert uniquement sur l’investiture du candidat socialiste, soit une acceptation selon des conditions strictes soit une abstention pure et simple.

La rupture est nette entre les aspirations gouvernementales des directions d’Izquierda Unida et les aspirations trahies, bien que floues, de la base à une gauche indépendante du PS.

Cette fracture recoupe celle constatée au niveau syndical, avec des bases, notamment de l’ex-syndicat de classe des Commissions ouvrières (CC.OO), refusant la politique de collaboration affichée par les directions avec le PSOE et même avec l’actuel gouvernement de droite de Rajoy.

Ce n’est pas un hasard si les deux secrétaires de l’UGT et des CC.OO ont tenu une conférence de presse le 8 avril dernier pour demander à Izquierda Unida de rejoindre un gouvernement mené par le Parti socialiste.

Une même volonté au sein des directions : trouver la bonne formule pour participer au gouvernement régional socialiste

Au sein des directions d’Izquierda Unida, si les rôles se répartissent, la même volonté de participer, sous des formules différentes, au prochain gouvernement régional se manifeste.

Le coordinateur général d’Izquierda Unida-Andalousie, Diego Valderas, insistait dès le 8 avril sur les « points de convergence » entre les programmes du PSOE et d’IU.

Le coordinateur général d’Izquierda Unida, Cayo Lara, lui martelait son mot d’ordre : « La droite ne gouvernera pas » et déclarait que toutes les options étaient ouvertes (pacte de gouvernement, de législature ou accord budgétaire) mais toutes se réduisaient de fait à une alliance de gouvernement, plus ou moins étroite, avec le PSOE.

Le coup de force a été réalisé ce 18 avril, avec la signature d’un pacte de gouvernement appelé « Accord pour l’Andalousie » qui dit fixer les « conditions d’un gouvernement stable » pour les quatre prochaines années, autour de vagues engagements sur les services publics et la création d’emplois.

De fait, tout est joué, et le coordinateur régional d’IU Valderas a pu se féliciter du fait que le futur gouvernement andalou mené par le PSOE « mettra en place les politiques que nous défendons ».

Les bases militantes d’IU qui ont voté contre tout « pacte de gouvernement » ou de « législature » ne partagent pas cette opinion. Mais elles n’auront pas vraiment leur mot à dire. On leur forcera la main lors d’un référendum biaisé, ce mardi 24 avril, où l’alternative sera fondamentalement entre « pacte de gouvernement » et « pacte de législature ».

Toutes les voix ne sont pas concordantes dans les directions d’IU. Si les dirigeants du sérail IU s’affichent pour un « pacte de gouvernement », les dirigeants du PC Andalou se maintiennent dans une réserve prudente tandis que ce sont paradoxalement les nationalistes de gauche du CUT-BAI qui expriment haut et fort leur opposition et récupèrent tout le crédit d’une posture d’opposition vis-à-vis du PSOE.

Il faut dire que le nouveau député régional Juan Manuel Sanchez Gordillo, dirigeant nationaliste a de la matière, lui qui critiquait ce vendredi un soutien au PSOE qui « serait apporter sa bénédiction à un régime qui depuis 32 ans ne nous a apporté en Andalousie qu’un 1,2 millions de chômeurs, 3 millions de pauvres et des scandales de corruption à foison ».

En Asturies, même coup de force des directions d’Izquierda Unida pour l’alliance avec le PS

Mais la crise en Andalousie n’est ni une première ni une exception. A chaque fois qu’Izquierda Unida s’est trouvé récemment dans une position où elle devait choisir entre gouverner avec le PSOE, et donc trahir ses engagements électoraux, et rester dans l’opposition, les mêmes fractures se sont manifestées, révélant la duplicité de la posture électoraliste des directions d’IU.

En Asturies, les directions d’IU ont d’abord pensé pour pouvoir éviter un tel dilemme, puisque la droite était en mesure de gouverner avec le parti du centre UpyD. Mais les conditions semblent désormais réunies pour une grande coalition « Iu-PSOE-UPyD ».

Il faut rappeler d’abord le contexte en Asturies, puisque les communistes ont été purgés début 2011 au moment des législatives. Les communistes du PCA avaient en effet osé présenter démocratiquement une liste communiste, en dehors d’IU. 800 militants et cadres du parti ont alors été exclus du parti et ne sont toujours pas réintégrés à ce jour.

C’est cette direction droitière d’Izquierda Unida-Asturies qui a ratifié un « accord de gouvernement », ratifié par les voix de 80% de son Conseil politique, compromis censé permettre de gouverner non seulement avec la gauche social-libérale mais donc aussi avec le centre libéral, allié potentiel de la droite.

Le précédent en Extrémadure : les menaces puis les sanctions contre ceux coupables d’indépendance par rapport au PS !

La crise est loin d’être née en 2012. Lors de la première phase des élections régionales, en 2011, les bons résultats en Extrémadure, avec 5,6% et surtout 3 députés, avaient permis à IU d’être l’arbitre du prochain gouvernement, condition sine qua non d’un gouvernement socialiste.

En effet, les socialistes avaient 30 députés, la droite 32. C’étaient bien aux 3 députés d’Izquierda Unida de prendre leurs responsabilités, et de tenir ou non leur engagement de lutte contre le système « PPSOE ».

Les semaines précédant l’investiture avaient alors marqué les mêmes lignes de fracture.

D’un côté, les bases d’IU, les militants communistes, mais aussi deux députés régionaux refusaient tout accord de gouvernement.

De l’autre, une minorité de la direction régionale mais surtout les directions nationales d’IU et même du PCE soutenait un « pacte de gouvernement » avec le PSOE et soumettaient à d’énormes pressions politiques et économiques les dirigeants et députés d’Extrémadure.

Les députés avaient finalement décidé de respecter la volonté souveraine de leurs militants et avaient refusé l’investiture du gouvernement socialisteDepuis les menaces de Cayo Lara, de sanctions et d’exclusions, se sont matérialisées.

Dans une lettre rendue publique le 16 avril, un des candidats d’IU en Extrémadure, numéro huit sur la liste aux régionales, Domingo Escobar Munoz donne un aperçu des représailles exécutées par la direction nationale envers les félons estrémègnes :

« Les arguments d’Extrémadure n’ont pas été entendus par la direction nationale : les 28 années de népotisme et de clientélisme d’un parti dit de gauche, la volonté des estrémègnes exprimée dans les urnes, le respect des bases d’IU. Ils n’ont pas fait de manières. Et ce fut le début d’une guerre cruelle avec tous ses ingrédients : on a utilisé les menaces, les cinquièmes colonnes, les mensonges et la déstabilisation interne qui continue à l’heure actuelle.

Et tout cela, parce que nous militants estrémègnes, nous ne voulons pas être des acteurs secondaires du spectacle actuel, mais parce que nous voulons décider de ce qui nous concerne, écrire notre propre histoire.

Nous voulons être maîtres de nos propres décisions. Nous voulons être libres de bien choisir ou de nous tromper dans nos agissements. Nous voulons être respectés, et si ils ne nous soutiennent pas depuis Madrid, alors, tout simplement, qu’ils nous laissent tranquilles ».


Quelque soit le résultat de la consultation des bases militantes d’Izquierda Unida ce 24 avril, les derniers événements d’Extrémadure, des Asturies et d’Andalousie révèlent une fracture nette entre les bases militantes et les directions réformistes d’IU.

Ils dénotent aussi toute la duplicité et l’hypocrisie de discours électoralistes anti-PS aussitôt désavoués par de petits accords politiciens avec la social-démocratie, à tous les niveaux.

C’est le cas en Espagne, mais c’est la ligne coordonnée dans toute l’Europe par le Parti de la gauche européenne (PGE) : canaliser la colère et l’aspiration à une rupture avec les politiques de droite vers la social-démocratie. Le laboratoire espagnol ne peut être que forts d’enseignements pour la suite des événements en France même.

Effets dramatiques de la crise du capitalisme et de la « super-austérité ». Progression alarmante de la sous-nutrition en Grande-Bretagne

Effets dramatiques de la crise du capitalisme et de la « super-austérité »

Progression alarmante de la sous-nutrition en Grande-Bretagne

Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

C’est à Londres, sixième ville la plus riche au monde, que des milliers d’enfants souffrent de sous-nutrition. Et leur nombre a augmenté de façon dramatique, non seulement dans la capitale britannique mais aussi en dehors.

L’ « épidémie silencieuse », comme l’appelle le journal The Independent,s’étend à tout le pays et laisse des traces durables chez les victimes :« Chris a dix ans. Lui et son frère s’alimentent si mal qu’ils sont livides et ont des cernes sous les yeux. Ses aînés ont déjà perdu toute leur dentition à cause de leur régime alimentaire dévastateur pour leur santé », rapporte le journal britannique qui rappelle que la seule association Kids companyaide 17 000 enfants à Londres.

Chaque semaine, cette association vient en aide à 70 nouveaux enfants, au lieu d’une trentaine l’an passé.

A Barnsley, dans le nord de l’Angleterre, des organisations de bienfaisance venant en aide aux enfants assistent des familles en leur fournissant des aliments de base comme le lait, le pain et des pâtes. A Bristol, mentionne la même source, un projet d’accompagnement des adolescents est devenu un endroit où on peut avoir accès à un repas de base

Selon ce qu’explique la fondatrice de Kids Company,Camila Batmanghelidjh, de nombreux enfants appartiennent à des familles d’immigrés, dont les parents n’ont pas de permis de travail ou ne bénéficient pas d’allocations sociales. Mais il y a également des parents qui travaillent et qui « simplement n’ont pas les moyens de nourrir leurs foyers ».

Cette association évoque cinq écoles à Londres où entre 70 et 80% des élèves souffrent d’insécurité alimentaire, soit qu’ils n’aient pas toujours les aliments de base à la maison, soit qu’ils ne savent pas qu’ils auront leur prochain repas.

La propagation de la faim dans le pays, d’autres en témoignent comme Chris Mould, président exécutif de Trussell Trust, organisation liée aux banques alimentaires, qui fournissent des aliments à quelques 120 000 personnes. Mould affirme que ces derniers mois on a assisté à « une énorme augmentation » de la demande et il garantit qu’il y a 36 000 enfants parmi eux qui souffrent de la faim. « Ce que nous avons vu nous indique qu’il y a plusieurs milliers de personnes qui souffrent de la faim dans ce pays, des personnes qui ont à faire des choix difficiles entre l’essence, l’eau, le transport et la nourriture. »

« Cette pression retombe nécessairement sur les mères et sur les enfants ».

Source : Avante, organe du Parti communiste portugais

Election présidentielle : Communiqué de la section de St-Quentin du PCF

UN BON COUP DE MASSUE pour Bertrand et Sarko, partout en France mais aussi à Saint -Quentin, nous devons aller plus loin.

C’est la fin du Ministre du chômage BERTRAND et nous ferons en sorte qu’il ne soit plus député le 10 juin .

Nous sommes fiers d’avoir contribué à ce coup de massue à travers les luttes menées ces dernières années par la section de Saint-Quentin du PCF

Pour le deuxième tour, Sarko doit être battus,sa réélection serait le pire signe à donner au patronat et aux capitalistes qui préparent une accélération et une aggravation de leur politique antisociale au nom de la crise et des marchés financiers.

Mais ne  laissons pas de chèque en blanc au PS. D’importants défis vont se poser surtout dans le cadre de l’Europe du capital. Des choix de société s’imposent, comme pour la question des salaires, des retraites et son nombre d’annuités cotisées, le financement de la Sécu. Les Communistes de Saint-Quentin seront présents pour faire entendre ces revendications

Le score du FN, montre bien que les différents partis n’ont pas su convaincre, il faut absolument combattre le FN sur le terrain politique en rendant une perspective au peuple.

Les mauvais coups continuent à pleuvoir sur le peuple et vont s’aggraver, la situation de la Grèce ou le peuple crie famine ainsi que dans d’autres pays d’Europe nous donne une vision de ce qu’il risque d’arriver en France sous peu.

Aucun plan de récession ne peut être acceptable. C’est au capital, aux marchés financiers, au patronat, aux banquiers de payer leur crise. Refusons la ratification du nouveau traité Européen.

Ne cédons rien, il y a besoin de s’organiser dans les luttes pendant et après les élections.

REJOIGNEZ LE PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

REJOINGNEZ LE COMITE DE SOUTIEN DE NOS CANDIDATS

à l’élection législative du 10 et 17 juin 2012

Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY, 

Hôpital en lutte à Saint-Quentin, notre soutien entier aux grévistes

Hôpital en lutte à Saint-Quentin, notre soutien entier aux grévistes dans Luttes, grèves, manifs téléchargement-150x110L’union

Saint-Quentin / Pétition Centre hospitalier en lutte : 200 sandwiches pour les RTT !

La section CGT du centre hospitalier de Saint-Quentin a durant deux heures accueilli les membres du personnel à l’entrée du restaurant d’entreprise. Les salariés dénoncent les problèmes de RTT, dont cinq devraient être supprimés : le travail hebdomadaire passerait de 38 h 30 à 37 h 30.
Une mesure déjà provisoirement appliquée en cuisine et qui devrait se généraliser pour le personnel de jour. C’est pour refuser cette mesure que bon nombre de syndicalistes CGT ont confectionné et distribué quelque deux cents sandwichs en échange, pour ceux qui le désiraient, d’une signature sur la pétition lancée par le mouvement du syndicat hospitalier.
Cette décision de réduction des RTT a été prise contre l’avis du comité technique d’établissement. Trois cents signatures ont été recueillies et seront remises à la direction de l’hôpital.

sur le blog de la CGT HÖPITAL Danger sur les jours de RTTE-mail

Les jours de RTT en questions

Ce mardi 21 février 2012 au cours du CTE le Directeur nous a clairement annoncé son intention de réduire nos jours de RTT.

Un service fait les frais dans un premier temps de cette réduction, les cuisines.

Malgré l’avis unanimement contre du CTE ,15 voix des représentants du personnel CGT, SUD, CGC, UNSA, la Direction maintien son cap, soit un passage en force de 38h30 à 37h30 avec une perte de 5 jours de RTT.

Les agents des cuisines devront assurer les mêmes missions en travaillant 12 minutes de moins par jour et en perdant 5 jours de repos bien mérités.

Mais attention cher(e)s collègues ce n’est qu’un début les réductions de jours de RTT risquent de continuer et surtout de s’étendre à d’autres services. Réagir aujourd’hui pour les cuisines c’est réagir pour lutter contre l’adage « diviser pour mieux régner »et pour ne pas subir le même sort demain.

La CGT qui peut être sera suivi par d’autres syndicats…vous propose puisque le dialogue social n’a pas fonctionné sur ce dossier de déposer un préavis de grève pour s’opposer a la perte de cet acquis que représente les jours de RTT, jugés trop avantageux par la Direction, pour les agents.

Parce que après les cuisines se sera nous !

 

La section de SAINT-QUENTIN, du Parti Communiste Français,

Ses candidats, Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY apportent leur soutien complet aux salariés en lutte à l’hôpital de Saint-Quentin

A notre avis

Depuis plus de 20 ans, les gouvernements successifs étranglent financièrement l’hôpital public. L’argent qui devrait revenir à l’Assurance maladie (comme à toute la Sécurité sociale) est massivement siphonné pour nourrir les profits des entreprises (33 milliards d’euros d’exonérations annuelles de cotisations sociales).  Au nom de « déficits » ainsi fabriqués, de « réforme » en « réforme », le pouvoir organise la pénurie et le déclin de l’offre publique de soins : suppression de milliers d’emplois, de lits, de services, d’hôpitaux, dégradation des conditions de travail, des statuts des agents… La situation devient critique. Dans le même temps, les patients doivent payer de plus en plus cher: forfait hospitalier, franchises, longs séjours, cotisations mutualistes. Cette politique fait le jeu des groupes privé lucratif qui s’enrichissent sur le dos du secteur public (ex : les 87 millions de profits en 2008 de la Générale « de santé », cotée en bourse). 

 

LA LOI BACHELOT S’ATTAQUE STRUCTURELLEMENT À LA BASE DU SYSTÈME PUBLIC DE SANTÉ.  Elle soumet l’hôpital public et tous ses acteurs à des autorités  missionnées pour le démanteler. Les nouvelles « Agences régionales de santé » (ARS) contrôleront la carte sanitaire dans les « territoires de santé », la répartition des financements et des activités qu’ils pourront transférer directement (des « parts de marché » !) au secteur privé lucratif. 

Dans toute la France, les batailles se multiplient pour défendre, ici un service, là un hôpital, là-bas les conditions de travail.. Les usagers et populations se joignent de plus en plus aux salariés.

 

Cette résistance obtient des victoires locales, freine la déstructuration de l’offre publique de santé. La convergence de ces luttes en un mouvement national peut et doit inverser cette politique de casse.

 

Elle est d’autant plus importante qu’est programmé, après les élections, sous l’égide de l’UE, au nom de la crise et des « déficits », un plan d’hyper-austérité. En Grèce, l’hôpital public a été amputé de 40% de ses moyens depuis 3 ans !

 

Communistes, nous apportons notre soutient total aux grévistes et à leurs revendications.

 

Nous continuons la lutte pour la suppression de la tarification à l’activité, pour l’abrogation de la loi Bachelot.

 

Nous exigeons la fin du scandale des exonérations de cotisations sociales patronales qui sapent le financement de toute la Sécurité sociale (30 milliards d’euros par an à comparer avec le « déficit » des hôpitaux publics, 423 millions d’euros en 2011, causé lui-même par 200 millions d’euros de gels de crédit).

 

 

 

Chaque lutte particulière construit la riposte d’ensemble !

 

 

1 Commentaire

Liste du Comité de soutiens à Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY, candidats PCF à l’élection législative de juin 2012, contre le capital et son représentant X.Bertrand et le FN, présidé par Jérôme LESUR

 
Président du Comité de soutien
Jérôme LESUR,Président du Comité de soutien des candidats PCF, Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY- Election législative juin 2012

 

Liste du Comité de soutiens  à Corinne BECOURT  et Olivier TOURNAY, candidats PCF à l'élection législative de juin 2012, contre le capital et son représentant X.Bertrand et le FN, présidé par Jérôme LESUR dans Communisme-Histoire- ThéorieLes  signataires: rejoigniez nous….

Les dimanches 10 et 17 juin 2012, je vote Communiste,

 

 

ELOUAMARI Antoine ST QUENTIN

BELLICHE Karima Contrôleuse SCNF GAUCHY

CARLIER Christian Demandeur emploi ST QUENTIN

CASIER Julien Employé restauration ST QUENTIN

LEFEVRE LEONIE Retraitée ST QUENTIN

TANTER Pierre Agent fontion publique ST QUENTIN

SID AHMED Akim Demandeur emploi ST QUENTIN

BELGHAZI Brahim Livreur ST QUENTIN

MALTERRE Jean Michel Tuyauteur ST QUENTIN

RAYMOND Jean Claude Peintre ST QUENTIN

PASSONNIER Fernand Retraité ETREILLERS

MOSTEFAI Mouloud Cuisinier ST QUENTIN

DEBEUGNY Bertrand, mécanicien insdustrie , demandeur d’emploi ST QUENTIN

PESANT Georges, retraité MBK, vice président départemental et président association des anciens combattants ST QUENTIN

MARCHANDISE Marcelle, Contrat CAE ST QUENTIN

PAHU Patrick, centre hospitalier ST Quentin, pré retraite ST QUENTIN

FAUCHEUX Elsa , enseignante

BENICOURT Jean Loup, commercant marchés ST QUENTIN

PARBEAU Corinne Demandeur emploi ST QUENTIN

PEREZ Jean Claude Rétraité commerçant marchés MAGNY LA FOSSE

CHAEIB Sadok Retraité MBK ST QUENTIN

GUILLES Charles Invalidité ST QUENTIN

DELVILLE Angélique Animatrice petite enfance ST QUENTIN

CAULLIEZ Evelyne Ouvrière MBK ST QUENTIN

FREJ Abdelfadil Ouvrier textile -Retraité ST QUENTIN

BOUDJEMLINE Abdelhamid Association Anciens combattants-Retraité ST QUENTIN

FONTAINE Annie Retraitée ST QUENTIN

FONTAINE MARC Retraité-Routier ST QUENTN

NOWACK Patrice Assocation anciens combattants-Travailleur social ST QUENTN

NOWAK MICHEL Président Association Anciens combattants , enseignant retraité ST QUENTIN

PIERIN Françis Commerçant marché ST QUENTIN

BERNA Stéphane Demandeur d’emploi ST QUENTIN

BILLEMOND JEAN LUC RETRAITE ST QUENTIN

BILLEMOND MARIE THERESE AGENT DE PRODUCTION ST QUENTIN

MANTELET Céline Lycéenne ST QUENTIN

MANTELET Jean Jacques Invalidité ST QUENTIN

MANTELET Nicolas Lycéen ST QUENTIN

MANTELET Sylvie Mère au Foyer ST QUENTIN

BARLOY Carole Agent d’entretien ST QUENTIN

DELAPLACE Claudine Agent d’entretien ST QUENTIN

DELAPLACE Eloise Demandeur d’emploi ST QUENTIN

HERBIN Françis Bâtiment- Chef d’équipe ST QUENTIN

MANIETTE JACKY Bénévole associatif Demandeur d’emploi ST QUENTIN

MATER Claudine Retraitée ST QUENTIN

TASSIN Ruth Agent d’entretien ST QUENTIN

AFCHAIN Marie Paule Animatrice insertion ST QUENTIN

FOREST MICHEL Facteur -Retraité ST QUENTIN

LANCELIN Mickael Maçon ST QUENTIN

PUDEPIECE Jean Jacques Routier ST QUENTIN

SOYE Jean Paul Vulcanosateur ST QUENTIN

BERNA Florian Demandeur d’emploi ST QUENTIN

BERNA Mallory Anmatrice saisonnière ST QUENTIN

BERNA Mickael Demandeur d’emploi ST QUENTIN

COUTTE Mauricette retraitée ST QUENTIN

DERMIEN René Retraité ST QUENTIN

DRUENNE Amandine Mère au foyer ST QUENTIN

KUBIAC ANDRE Retraité textile ST QUENTIN

SOUVENT Denise Mère au foyer ST QUENTIN

THUBE Frédéric Couvreur ST QUENTIN

ALAPETITE Stéphanie Responsable associative-Mére au foyer ST QUENTIN

BERGOUGNOUX DANIEL Commerçant ST QUENTIN

BERTIN Marcel Retraité textile ST QUENTIN

LEGRAND Denis Saisonnier ST QUENTIN

PARADIS Gérard Demandeur d’emploi ST QUENTIN

PIERIN Johann Demandeur d’emploi ST QUENTIN

RZEPKA  CHRISTIAN Demandeur d’emploi ST QUENTIN

TOPIN CEDRIC Enseignant Spécialisé NEUVILLE ST AMAND

BOULANGER Ludovic (Toufik) Chaudronnier cheminot ST QUENTIN

DELAIRE Elisabeth Agent d’entretien ST QUENTIN

DELAPLACE Pascal Chauffeur ST QUENTIN

GORLIER Alice Responsable de rayon grande distribution ST QUENTIN

MERAULT Benjamin Educateur ST QUENTIN

MORET Katy Agricultrice bio Attilly

VARENNE  Benoit Ouvrier boulanger ST QUENTIN

DEGUISE LOIC Employé restauration ST QUENTIN

LESUR William Ancien responsable comité chômeur HOLNON

BELLICHE Nora Employée services publiques GAUCHY

BRANCOURT  JEAN LUC Retraité – Etp Giraudy colleur d’affiches ST QUENTIN

CARNIELLO FREDOCH Infographiste Responsable associatif ST QUENTIN

DESMIDTS JEAN MARIE Syndicaliste et responsable associatifs ST QUENTIN

FOUBET Christophe Technicien méthodes ST QUENTIN

GOBINET RICO Moniteur Educateur ST QUENTIN

KERENFLECH CORINNE Mère au foyer Responsable Associatif ST QUENTIN

MARIE ROGER Retraité syndicaliste Hôpital ST QUENTIN

TASSERIT BRIGITTE RECEPTIONNISTE ST QUENTIN

BLONDEL Françoise Agent d’entretien ST QUENTIN

BLANCHARD EMMANUEL Doctorant ST QUENTIN

DUCHE Vincent Enseignant, ancien secrétaire départemental de la FSU 02 GRUGIES

LESUR ALEXANDRE fonction publique Syndicaliste ST QUENTIN

PLE Aurélie Enseignante ST QUENTIN

SALLES AGATHE Empoyé transports ST QUENTIN

TIMELLI DOMINIQUE Agent entretien ST QUENTIN

TOURNAY JOSETTE Enseignante RETRAITEE de st -Quentin Var

VILLAUME  Marie Claire Retraitée Hôpital ST QUENTIN

VILLAUME  PIERRE Syndicaliste-Retraité Le Creuset ST QUENTIN

CARRIER Serge Syndicaliste retraité Ville St-Quentin ST QUENTIN

CASINELLI Jérôme Intermittent du spectacle ST QUENTIN

CORBISET Muriel Retraitée SIT HARLY

DEGUELDAIRE Jean Michel Demandeur d’emploi ROUVROY

HELIN Antoine Educateur ST QUENTIN

LARIBI Fétoum Demandeur d’emploi ST QUENTIN

MARIE Arlette Retraitée ST QUENTIN

POUPON OLIVIER demandeur d’emploi ST QUENTIN

POUPON PASCAL commercant marchés ST QUENTIN

ALEC Vasilé Cariste ST QUENTIN

ALI Jeanne Retraitée ST QUENTIN

ALI  ALAIN Retraité syndicaliste Soprocos ST QUENTIN

BEAUFORT BRUNO ST QUENTIN

BEGHIN Bernard Retraité ST QUENTIN

BEGHIN Noelle Retraitée ST QUENTIN

BERLEMONT Léonie Enseignante ST QUENTIN

BERNA BLANDINE Demandeur d’emploi ST QUENTIN

BERNA PATRIK Demandeur d’emploi ST QUENTIN

BONNARD Mélanie demandeur d’emploi ST QUENTIN

BOUCLY Elisabeth Retraitée commerce ST QUENTIN

BROTONNE Linda Vendeuse ST QUENTIN

CARPENTIER LAURIE Animatrice ST QUENTIN

CARPENTIER PAULETTE retraitée Hôpital  ST QUENTIN

CARRIER SERGE Retraité syndicaliste HARLY

CASIER  SERGE Communaute d agglomeration Syndicaliste ST QUENTIN

CATTEAU Jean Philippe Chef de dépôt -Responsable associatif ST QUENTIN

CORBONNOIS  SEBASTIEN Musicien Responsable Associatf GAUCHY

DENIS GUY Retraité-Syndicaliste, ancien conseiller Prudhomme ST QUENTIN

DENIVET FRANCOISE Demandeur emploi ST QUENTIN

DUMONT Renaud Conseiller Principal d’ Education, lycée Jean BOUIN ST QUENTIN

GABERT JEAN JACQUES agent de maitrise MBK GAUCHY

GABERT MICHELLE Retraitée MBK  GAUCHY

HURTEBISE DOMINIQUE Demandeur Emploi Licencié SIT ST QUENTIN

JAN AURELIEN Enseignant  ST QUENTIN

JOUBE  JOCELYNE retraitée fonction publique ST QUENTIN

KERENFLECH Sébastien Étudiant Laon ST QUENTIN

LARUE-ANTOINE Marie Christiane Retraitée ST QUENTIN

LAVEILLE GEORGES Artisans retraité ST QUENTIN

LEPINE LYONNELLE Bibliothécaire ST QUENTIN

LEROSEY Benoit Etudiant Paris ST QUENTIN

LESUR  jérome  Professeur des écoles spécialisé ST QUENTIN

MICHEL David Gérant GAUCHY

NOWACK Dominique Expert comptable ST QUENTIN

PESANT Philippe Invalide MONTESCOURT LIZEROLLES

PLE CHRISTIAN Chef entreprise Artisan ST QUENTIN

PLE SABRINA Comptable  GAUCHY

POETTE Jean Claude Fonction publique ST QUENTIN

POINT Jean Pierre Employé municipal GAUCHY

POLLE Valérie Animatrice ST QUENTIN

PUDEPIECE DIDIER demandeur d’emploi ST QUENTIN

SAUVET  BRUNO Invalide ST QUENTIN

SAVARY   Jean François Cheminot retraité ST QUENTIN

SOUAILLE Claudine Ouvrière Soprocos HOMBLIERES

TASSIN DIDIER Demandeur d’emploi-Responsable associatif ST QUENTIN

TOURNAY Jean Luc Secrétaire de la Section de St-Quentin du PCF ST QUENTIN

TOURNAY MAURICETTE Electro mécanicienne ST QUENTIN

VAN DAMME Denys Commercial SAINT SIMON

VARENNE Georges Cadre territorial-Syndicaliste ST QUENTIN

VAT STEPHANIE Enseignante spécialisée ST QUENTIN

VENANT VALERIE EMPLOYEE DE COMMERCE ST QUENTIN

VITASSE Christian Fonction publique ST QUENTIN

Et des camarades hors circonscription aussi :

kolli Anne Marie a écrit: Secrétaire de cellule . Tout mon soutien pour une Député communiste, révolutionnaire et humaniste Bassin d’Arcachon (33)

BERNATETS Monica professeur des universités retraité -Vétérante pcf- CHAUNY

BERNATETS Jean Claude Expert comptable retraité-Véterant du PCF CHAUNY

LE ROY Olivier Mouvement Jeunes Communistes et PCF Haute Garonne

BERNABE Frédéric Membre du Conseil National du PCF Haute-Saône

DANG TRAN Emmanuel Membre du Conseil National du PCF PARIS

JALADE Rric Secrétaire Fédéral Haute-Saône -Membre du Conseil National du PCF TARN

NEGRI Dominique Membre du Conseil National du PCF ISERE

CARON Patrice Conseiller municipal communiste de Roye (80) , je vous apporte mon soutien le plus entier, pour l’identité du Parti Communiste, pour le combat de classe plus que nécessaire aujourd’hui et pour demain ROYE 80

EVELOY Jean Marie Retraité industrie pharmaceutique AVENTIS HIRSON

FONTAINE Jocelyn Le militant Le responsable l’élu communiste de la fédération du nord, soutient sans faille les candidats aux législatives Corinne Bécourt et Olivier Tournay de StQuentin Aisne RAISME- NORD

GARCIA Jacky Vétérante pcf Côte d’Or

HERNANDEZ José Membre de la comminssion nationale PCF entreprises Albi, 81, Tarn

HERVE YannIck Musicien 50210 – Montpinchon

MALONSKA Philippe Agent SNCF-Syndicaliste Ile de France

NEGRI Domnique Fonctionnaire-Syndicaliste- Membre du Conseil National du PCF ISERE

POULY Michel je te souhaite une pêche d\’enfer et gagner ta place de députée pour l\’Aisne et St Quentin. amitié Michel d\’Annoeullin Annoeullin- NORD

SELLIER Patrick ex salarié d’Abélia Décors à Abbeville ((80 )),syndicaliste CGT Picardie

SINGER Alain « salarié du batiment et «  »de la france d’en bas »  Picardie

TOURNAY Alain Commercial Grande distribution Toulon Var

RIO Paul Vétérante pcf NIEVRE

L’appel du Président du Comité de Soutien, Jérôme LESUR, pourquoi il s’engage…

Moi LESUR  Jérôme je m’engage en tant que président du comité de soutien des candidatures PCF pour les législatives 2012 de Corinne BECOURT et d’Olivier  TOURNAY:

Car sur cette candidature le féminin de député n’est pas « suppléante »,

-         Pour en finir avec la sociale démocratie qui n’en a que le nom,

-         Pour défendre les plus faibles,

-         Pour que les chômeurs, les sans emplois, les malades ne soient plus considérés comme des coupables,

-         Pour défendre les travailleuses et les travailleurs pauvres,

-         Pour un choix de société où les plus forts contribuent à aider les plus faibles,

-         Pour une répartition des richesses,

-         Pour une école où chacun y trouve sa place,

-         Pour une retraite digne de ce nom,

-         Pour un toit décent pour tous,

-         Pour que l’accès au logement soit un droit,

-         Pour que l’accès au travail soit un droit,

-         Pour une augmentation générale des salaires et une reconnaissance par le travail,

-         Pour la nationalisation de l’eau, de l’électricité, du gaz, des autoroutes, des banques,

-         Pour un impôt sur les grandes fortunes,

-         Pour le plafonnement des salaires des chefs d’entreprises, 

-         Pour une baisse du budget de la défense,

-         Pour une égalité de salaire entre les hommes et les femmes,

-         Pour une réelle parité,

-         Pour que l’accès à la culture soit un droit

-         Pour des élections législatives à la proportionnelles

-         Pour de vrais services publics

-         Pour une taxe sur les flux financiers,

 

-         Contre la xénophobie,

-         Contre les injustices sociales,

-         Contre le cumul des mandats,

-         Contre l’Europe du Capital

-         Contre les expulsions toute l’année,

-         Contre les spéculateurs,

-         Contre les paradis fiscaux,

-         Contre les échanges commerciaux avec les pays ne respectant pas les droits de l’homme,

-         Contre les riches tant qu’il y aura des pauvres,

-         Contre les licenciements abusifs,

-         Contre la privatisation de l’école,

-         Contre les armes nucléaires,

-         Contre les caméras de surveillance…………………………………………………..

Voilà  pourquoi je m’engage auprès de Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY porteurs de vraies idées de gauche et j’en appelle à vous tous femmes et hommes de bonnes volontés remplis de courage à nous rejoindre afin de soutenir les candidats du PCF pour défendre les plus faibles et combattre toutes les injustices pour une société meilleure où chacun à le droit d’y trouver sa place.

Le discours de Corinne BECOURT à la présentation des candidatshttp://pcfsaintquentin.unblog.fr/2012/01/30/soiree-de-presentation-de-nos-candidats-pcf-a-lelection-legislative-corinne-becourt-et-olivier-tournay/2012-01-27-voeux-de-la-section-10/

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Elections en Sarre : Le soufflé « Die Linke » continue de se dégonfler en Allemagne

Elections en Sarre : Le soufflé « Die Linke » continue de se dégonfler en Allemagne

 

Les élections dans la région allemande de la Sarre ont eu lieu le 25 mars 2012. Les résultats ont traduit :

-         une poussée de l’abstention, de 32,4% en 2009 à 38,4 en 2012

-         un maintien de la droite de Mme Merkel qui passe de 34,5% à 35,2%

-         une forte progression des sociaux-démocrates, de 24,5% à 30,6%

-         un effondrement des libéraux (9,2 à 1,2) dont les voix sont à retrouver vraisemblablement dans le parti « pirate », à l’identité tout à la fois    libertaire, conformiste et branchée sur internet, qui enregistre 7,4% des voix.

 

Notre attention se porte spécialement sur le résultat du parti de « gauche », « die Linke ».

Son co-fondateur, Oskar Lafontaine a dirigé le parlement local de 1985 à 1998 comme socio-démocrate. Cette influence avait permis d’obtenir en    2009 un résultat de 21,3% pour Die Linke.

 

En moins de 3 ans, le repli est brutal : Die Linke perd un tiers de ses voix (114.000 à 77.000) et se retrouve à 16%. En 2011 et 2012,    des reculs de même proportion ont été enregistrés à Berlin, Brême, en Bade-Wurtemberg ou en Rhénanie-Palatinat, encore plus nets si on compare avec les élections législatives de 2009    (Sarre : 124.000 voix).

 

Die Linke est le « modèle allemand » pour les autres partis du PGE dont le Front de gauche français et le PCF.

Jean-Luc Mélenchon, ancien dirigeant secondaire du PS et sous-ministre de Jospin, essaie de suivre les pas de son exemple, son « alter    ego », Lafontaine, ancien dirigeant principal du SPD et ancien ministre de l’économie de Schröder. Pierre Laurent a été intronisé président du PGE à la suite de Lothar Bisky ex-communiste de    Die Linke.

 

L’essoufflement électoral de Die Linke fait ressortir sa véritable stratégie.

 

Lafontaine n’a cessé dans la campagne en Sarre de répéter que le vote Linke permettrait de tirer la social-démocratie à gauche dans une    coalition régionale. Les électeurs ont préféré voter directement pour une social-démocratie qui assume son nom.

 

Principalement implantés à l’est, les anciens apparatchiks « communistes » dissidents désormais dirigeants de « die    Linke » entendent régler des comptes avec leur histoire. Cela vient d’amener le groupe parlementaire fédéral Linke, présidé par le controversé Gregor Gysi, à défendre la candidature pour le    poste de président de la République de la binationale Beate Klarsfeld, bien connue en France pour son soutien inconditionnel à… Nicolas Sarkozy. Etonnante perspective de    changement !

 

Le capitalisme allemand et européen a trouvé dans die Linke un relais pour canaliser la protestation des travailleurs, l’aile prête à    se radicaliser des syndicats, pour écraser toute organisation révolutionnaire.

 

En France, Mélenchon est mis en avant pour les mêmes fins. Il est significatif qu’il appuie et valide l’axe capitaliste franco-allemand, porté    par l’idéologie dominante, en appelant de ses vœux des « relations étroites avec les Allemands comme devoir permanent de notre pays » (page 118 de son livre « qu’ils s’en aillent    tous »).

 

Mais la démagogie a une limite, l’illusion électorale aussi. La preuve par l’Allemagne.

 

Communistes français, rejetons le modèle PGE, le modèle, fût-il allemand, de cogestion.

 

Notre place est avec les révolutionnaires allemands, forgés de leur dure et héroïque histoire, pas avec les réformistes, les traitres et les  hypocrites

Le modèle allemand pour les jeunes, les jobs à 1 euros et la précarité à vie: pour nous Communistes c’est NON!« -La lutte entre pauvres et riches est le seul élément révolutionnaire au monde »

Battons-nous pour de vrais salaires et pour nos droits !

Il règne une certaine unanimité dans la classe politique comme dans les médias autour des bienfaits du « modèle allemand » pour l’emploi des jeunes. Maintenant, l’heure est au miracle allemand comme hier au miracle
irlandais ou espagnol qui se sont tous révélés des mirages.

Derrière le faible taux de chômage officiel, l’envers du  décor révèle une pauvreté, une insécurité massives ainsi qu’un profond malaise chez les jeunes allemands.

Le marché du travail allemand a été complètement transformé par la réforme Hartz IV adoptée par le socialiste Gerhard Schroder entre 2003 et 2005. Elle fait de l’emploi précaire la norme pour les jeunes qui rentrent sur le marché du travail, facilite les licenciements et conditionnent l’allocation-chômage à l’acceptation de contrats précaires payés une misère.

Sept ans après, la situation de la jeunesse allemande est dramatique :

  • Un jeune allemand sur dix (9%) est payé plus de 800 euros pour son premier emploi: 28% n’ont qu’un stage, dont la moitié ne sont pas rémunérés, 27% un contrat temporaire;

  • Six jeunes allemands sur dix (55%) dans la précarité : contrats temporaires, intérims, temps partiel. La l$iste est longue ! 43% des nouveaux emplois créés sont de l’intérim, 42% des CDD, et seuls 15% des CDI.

  • 5 millions de salariés dans des « mini-jobs » à 400par mois sans garanties, dont une grande majorité de jeunes, sans cotisations patronales et avec licenciement au bon vouloir du patron, sans couverture sociale pour le salarié, sans cotisation à la retraite ;
  • Des « jobs à 1 euros » pour garder ses allocs : 25% des jeunes sont au chômage, et touchent généralement le minimum (350 €). Depuis Hartz IV, pour garder ce droit minimal, il faut accepter n’importe quelle offre d’emploi, et avant tout ces « jobs à 1 euro (l’heure) » qui ne sont qu’un complément à l’allocation : 80% du salaire retourne dans les poches de l’Etat ;
  • Stages et contrats d’apprentissage bidons : l’apprentissage allemand n’est pas le modèle décrit si souvent. Les jeunes allemands fuient l’apprentissage car il n’est que le moyen pour les patrons de trouver une main d’œuvre gratuite et exploitable à merci. 45% des contrats d’apprentissage ne vont pas à leur terme, seuls 15% débouchent sur un contrat définitif ;

Les scandales font la une des journaux toutes les semaines : à Francfort des conducteurs de bus sont payés 2 € de
l’heure
par des sous-traitants privatisés, en Thuringe, des aides-cuisinères sont rémunérées 2,30 € de l’heure, tandis qu’être payée 5 € par heure pour un métier de vendeuse est la norme en Allemagne de l’est !

Est-cela le progrès social pour les jeunes ?

Être pauvre dans le pays le plus riche d’Europe ?Être dans la Dritter Klasse, des citoyens de seconde zone. Nous refusons cet avenir de seconde zone ! Il nous faut défendre nos droits :

  • droit à un emploi stable, fin des stages bidons, des contrats d’apprentissage au service du patron, des contrats précaires, de CDD en piges d’intérim ;

  • droit à des salaires minimums permettant de vivre décemment, comment peut-on vivre même avec 500 euros par mois ? 1 500 euros net par mois, c’est le minimum !

  • droit à une éducation de qualité pour tous, refusons la voie allemande qui sélectionne les élèves dès l’âge de 10 ans entre collèges généraux et collèges techniques. Défendons le collège unique et le droit à des lycées professionnels et techniques de qualité, indépendants du patronat, tremplin vers des emplois stables bien rémunérés ;

Mais on ne pourra pas défendre ses droits sans lutter, lutter pour une rupture :

  • rupture avec les « politiques de droite », portées par la fausse alternance gauche-droite. C’est le socialiste Schroder qui a mis en place Hartz IV en Allemagne, c’est le socialiste Papandreou qui a instauré le salaire minimum à 450 € par mois en Grèce, c’est le socialiste Zapatero qui avec ses réformes du marché du travail a fait de l’Espagne le premier pays d’Europe en terme de chômage et de précarité des jeunes.

Pas d’illusions sur l’alternance

  • Rupture avec l’Union européenne qui promeut ses politiques à l’échelle européenne, le travail est une marchandise comme une autre pour l’UE, et il faut donc « libéraliser » le marché du travail, c’est-à-dire baisser le coût du travail, autrement dit réduire nos salaires et nos droits. Les travailleurs sont un coût pour l’Europe, car
    celle-ci est au service des patrons.

On ne rompra pas avec cette politique si on ne rompt pas avec cette Europe-là !

Les jeunes allemands ne se résignent pas à leur sort. Mais sans organisation révolutionnaire, ils sont réduits à l’indignation, à la colère. On a inventé le terme de « Wutburger » ( = citoyen en colère) pour désigner cette jeunesse. En
France, nous avons une organisation pour défendre nos droits, et rompre avec cette politique, pour une société plus juste et égalitaire, la société socialiste.

Solidarité entre jeunes français et jeunes allemands,

et comme le disait le jeune écrivain révolutionnaire allemand Georg Buchner : « Veillons et armons-nous en pensée ! »

Le système éducatif allemand: un système de classe

Education commune jusqu’à 9 ans, sélection scolaire (et sociale) puis orientation quasi-définitive dans des filières et des collèges différents:

· filière générale menant aux métiers intellectuels (gymnasium) ;

· Filière technique inférieure, menant aux métiers d’artisans et ouvriers (hauptschule);

· Filière technique supérieure, pour devenir contre-maître ou technicien (realschule);

En Allemagne, tout est joué à l’âge de 9 ans. Refusons ce modèle éducatif!

georgddrbriefmarke1963Encadré : Georg Buchner, un écrivain révolutionnaire allemand

Mort à 23 ans, il est un des plus grands dramaturges allemands mais aussi un écrivain engagé.Fasciné par la
révolution française, traducteur de Victor Hugo, socialiste révolutionnaire, il écrit en 1834 un pamphlet Le Messager de Hesse où il porte le message de l’insurrection aux masses paysannes : « Paix aux chaumières, guerre aux palais ! ». Autrement dit, paix entre les travailleurs, guerre aux exploiteurs !

A son ami Karl Gutzkow, il déclarait en 1835 : « la lutte entre pauvres et riches est le seul élément révolutionnaire au monde »

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