Archive | janvier 2012

Le discours d’Olivier TOURNAY,Conseiller Municipal, candidat suppléant à l’élection législative, lors de la soirée du 27 janvier

Le discours d'Olivier TOURNAY,Conseiller Municipal, candidat suppléant à l'élection législative, lors de la soirée du 27 janvier dans Conseil Municipal de St Quentin 2012-01-27-voeux-de-la-section-04-300x199Chers amis, chers camarades.

 

Très bonne année à toutes et tous. Faisons en sorte que 2012
soit enfin une année de profonds changements, une année d’un nouvel espoir,
mais en faisant surtout attention que ce ne soit pas des espoirs déçus.

 

Outre le combat quotidiens des luttes, donnons nous deux
objectifs en cette année d’élections.

 

Le premier objectif reste avant toute chose battre l’extrême
droite, qui sous ses faux airs de discours de classe n’a qu’un programme, celui
d’attiser la haine de l’étranger, la haine de l’autre. Faire en sorte que soit
mis à jour le vrai visage de l’héritière Lepen.

 

Le second objectif est bien entendu d’en finir avec le
multicartes Xavier Bertrand. Un coup ministre, un coup maire (jamais élu), un
coup député, un coup capitaine d’interville, un coup chef de la programmation
culturelle.

 

Mais dans les faits, qu’a fait Xavier Bertrand pour
vous ?

Reprenons son programme électoral de l’élection législative
de 2007.

 

Il promettait au nom de la parité homme- femme
« parvenir d’ici deux ans à l’égalité salariale » Besoin est-il de
faire un commentaire ?

 

Pour le volet de la santé, il prévoyait que des efforts
financiers importants devaient continuer. Les efforts sont bien réels :
pour vous ! En déremboursement bon nombre de médicaments et en instaurant
la franchise médicale, le ministre de la Santé a fait en sorte que désormais des gens ne
sont plus en mesure de se soigner correctement, faute d’argent !

 

Toujours dans son programme de 2007, il promettait la
« défense des services publics, notamment pour les classes
d’écoles ». De qui se moque-t-il ? La réalité, c’est que partout en
France, y compris à Saint-Quentin, ce sont des dizaines de milliers de
classes  et des écoles entières qui ont
été fermées.

 

 

Enfin, il tablait sur le fait de revenir à un taux de
chômage de 5%  au plan national.
Aujourd’hui, on frôle les 10% de privés d’emplois de catégorie A, donc sans
compter les millions de travailleurs précaires gagnant à peine 600 euros par
mois. Mais le ministre du chômage voit le pire échec de sa politique dans
Saint-Quentin même. Alors que lui seul voit une baisse du chômage dans le
ville, la réalité est tout autre : + 3,5% en un an. Et ce n’est pas moi
qui le dit, c’est l’INSEE. Cet institut mentirait-il ? Bien entendu que
non.

 

Et enfin, qu’a-t-il fait qu’il ne vous avait pas
promis ?

Vous avez-t-il promis la contre-réforme des retraites ?
Non, mais il l’a fait au mépris de l’intérêt du plus grand nombre.

 

Vous avez-t-il promis le paquet fiscal ? Non, mais il a
allégé l’imposition des plus nantis.

 

Voilà ce que font Xavier Bertrand et Nicolas Sarkozy, voilà
pourquoi il faut s’en débarrasser !

Discours de Corinne BECOURT à la présentation de nos candidats PCF à l’élection législative, Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY et photos

Discours de Corinne BECOURT à la  présentation de nos candidats PCF  à l'élection législative, Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY et photos dans Conseil National du PCF 2012-01-27-voeux-de-la-section-03-300x199Parti Communiste Français,Section de Saint-Quentin

Corinne BECOURT ,Candidate à l’élection à l’élection législative de juin 2012

- 2éme Circonscription de L’Aisne

DISCOURS

Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s camarades,

Merci à tous d’être là, un grand merci du fond du cœur. Un grand Merci à Jean Luc, compagnons de lutte depuis si longtemps,Popo, Roger,Nanard avec qui j’ai commencé à militer  (rassurez vous je ne vais pas tous les citer ce serait trop long) et une pensée émue à Sonia, Denise, Robert, Emile bien sûr, mais aussi et particulièrement Merci à Claude TOURNAY.

Si nous pouvons être, tous réunis, ce soir, c’est grâce à eux. Ils ont participé à la construction du PCF à Saint-Quentin.

Un grand merci aux communistes, qui lors de la consultation interne, nous ont fait l’honneur à Olivier et moi même de nous accorder
leur confiance pour cette dure bagarre qui s’engage.

A Jérôme LESUR qui a accepté de Présider notre comité de soutien, à vous tous qui êtes présents !

Le choix de nos candidatures ne fut pas simple, vous vous en doutez ; C’est un choix que nous avons pesé, mesuré et murement
réfléchi.

Ce soir est pour chacun de nous un moment grave et important.

Et bien oui, ici vous êtes dans une section rebelle avec des communistes déterminés, engagés, combatifs, prêts à agir contre toutes les injustices d’où qu’elles viennent.

Voilà, ce soir c’est parti, nous entrons en campagne, une campagne sans merci contre la droite et l’extrême droite. Mais notre combat
politique ne s’arrêtera pas au lendemain des élections. Il se poursuivra.

 

Penser et faire croire, comme certains, qu’une révolution se conduit par les urnes est un grand danger qui conduit à la délégation de
pouvoir, à l’individualisme, à la déception, à la résignation.

Nous devons faire autrement pour préparez l’avenir pour nos enfants et les futures générations.

Et c’est ici ce soir que notre combat commun commence : Classe contre Classe

Je reprends avec plaisir une phrase que Jérôme a cité il y a peu: « Choisis ton camp camarade » celui des opprimés
ou celui de la bourgeoisie.

Militants, sympathisants, amis, vous avez répondu nombreux à notre invitation, beaucoup de jeunes, beaucoup des quartiers ouvriers du st
Quentinois.

Ce qui nous rassemble, c’est la colère, la rage, le ral-bol quotidien avec son lot d’injustices,

Pendant que certains se gavent sur notre dos s’enrichissent à outrance, volent le fruit de notre travail, volent nos acquis, nous, nous
payons.  C’est cela la politique du Capital C’est la politique de Sarkozy et son complice Xavier Bertrand, ministre du chômage

Les dégâts sont immenses, Chômage, Pauvreté, souffrances, précarité font partie pour beaucoup de leur vie.

Les différentes alternances (81, 97) dites de « gauche » n’ont résolu aucun des problèmes de fond. Elles n’ont fait que favoriser l’abstention massive du peuple.

Cette nouvelle année 2012 C’est :

  • 10 ans de Droite partagée par Chirac et Sarko au service du MEDEF
  • 10 ans pour la triste date du 21 avril avec le FN au 2éme tour
  • 10 ans de députation pour X.Bertrand, célèbre Ministre du chômage en France mais surtout à Saint-Quentin

Et l’abstention bat encore, et encore des records. Il y a de quoi, les mensonges, les fausses promesses
enrobées dans de jolies phrases ne prennent plus, la réalité est tout autre

Plus de 152 000 demandeurs d’emplois supplémentaire en 2011 et l’Unedic en prévoit plus de 250 000 en 2012

Notre retraite bradées et là aussi soyons clairs, il ne suffit pas de dire retraite à 60 ans pour faire « gauche », il faut
parler années de cotisations, car sans ce socle, on se moque de nous.

Pour la retraite à 60 ans, il faut dire, affirmer, avec « 37 annuités de cotisations ».

Notre sécu mis à mal avec de moins en moins de remboursement et tout un pan de la population qui ne peut plus se soigner
correctement. Sans parler de toutes les lois scélérates et injustes, du flicage et de l’humiliation des demandeurs d’emploi, de la stigmatisation des  bénéficiaires du RSA.

De l’école et l’avenir de toute une jeunesse sacrifiés sur l’hôtel du Fric.

Des salaires, si bas qu’ils ne permettent plus de vivre dignement, l’augmentation du gaz, de l’électricité, des assurances, des loyers et j’en passe, cela vous connaissez tous, vous le vivez !

Et tous ça pourquoi ? Pour engraisser le Capital toujours plus gourmand,

Allons-y ! Des cadeaux encore et encore aux banquiers, aux actionnaires, aux boursicoteurs, aux grands patrons et on ose nous parler de crises… la crise  c’est eux, la dette c’est la leur…

Réclamons notre dû : profits profiteurs, rendez-nous notre argent !

Je ne peux pas faire l’impasse sur l’Union Européenne. On voudrait nous le faire croire à une Europe sociale, une Europe des peuples,
mensonge. L’Union Européenne est celle du capital, celle de l’Euro?.

La situation est grave, il est grand temps de remettre en question L’UE, de la faire éclater. Aucun pansement ne peut la soigner, la
réformer. Elle est celle des riches et le restera !

Il faut couper le mal à la racine, et la racine de l’EU, c’est le fric, c’est l’Euro. Suivons l’exemple de la Grèce où tout un peuple est en lutte.

Vous l’avez compris, il faut dire STOP, renverser la machine. Vous me direz : mais pourquoi faire à la place ?

Pour quel autre projet de société, quelle vie nous voulons pour demain et pour les futures générations, nos enfants et petits enfants.

Les réformes et les réformettes ont a déjà goûté, ce n’est pas des miettes que nous voulons mais le pain entier.

Pour cela, aujourd’hui, mais aussi après 2012, ce que nous vous proposons c’est une vraie « déclaration de guerre au capital »

On nous divise, on nous sacrifie, on nous humilie, remettons au goût du jour la lutte des classes : « classe contre classe »

Organisons nous. !

Faisons ensemble le choix des combats qui rassemblent. 36, 68 c’est le rassemblement dans la lutte, pas celui de sommet, qui est efficace et
peut faire gagner.

 

Il faut absolument faire grandir une autre perspective, celle de la riposte  qui part des luttes. C’est notre priorité, c’est notre rôle

Ces dernières années, avec les camarades de la section, nous avons été de tous les combats

Le mouvement pour défendre les retraites, qui a montré l’ampleur de l’opposition à cette politique. Nous avons contribué à rassembler dans la lutte (sur des revendications politiques de ruptures) aussi bien des salariés de l’industrie, des cheminots, des fonctionnaires, des lycéens. Le mouvement contre les fermetures de classes et d’écoles à la rentrée a permis de faire reculer le rectorat, de mettre la droite locale face à ses contradictions.

A chaque fois, la section du PCF a joué un rôle important, celui des communistes, partant de l’intérêt des enfants, des parents et des
enseignants.

La question de l’éducation et de la préparation de la rentrée 2012 (les suppressions de postes, les fermetures de classes) sera aussi
au cœur de la campagne.

La politique du pouvoir, ce ne sont pas que des chiffres, ce sont des réalités que nous vivons. Elles sont très dures. Le chômage, la
suppression d’une aide et c’est le risque, par exemple, de l’expulsion. Voilà qui doit être aussi au cœur de nos luttes.

Nos actions pour empêcher les expulsions ont permis à des familles de garder un toit. Il faut rappeler que c’est l’intervention
collective qui a permis cela !

Certains demandent au PCF de s’ouvrir, mais de quoi parle-t-on ? Nous sommes ouverts à tous les travailleurs à Saint-Quentin, nous impulsons et participons aux rassemblements dans des luttes concrètes comme les expulsions, les fermetures de classe, … en un mot sur le terrain aux cotés des gens ! Ou parle-t-on d’ouverture, enfermé dans un bureau.

Olivier est élu à la mairie de Saint-Quentin dirigée par le bientôt EX ministre, Député, Xavier Bertrand. Cela le place directement en
affrontement avec toute la politique du gouvernement.

Nous devons souligner et le remercier pour ces nombreuses interventions qui ont le don d’agacer la « personnalité » nationale parce
qu’elles frappent juste.

Le sens que nous voulons donner à nos candidature aux législatives de 2012 s’inscrit dans la continuité de ces luttes, avec en
perspective le changement de société.

Oui, ne doutons jamais qu’un petit groupe d’Individus conscients et engagés puisse changer le monde. L’histoire prouve que c’est même
de cette façon que cela c’est toujours produit.

Ensemble préparons l’avenir et c’est ici à st Quentin que cela va commencer.

Ne rien lâcher, combattre pied à pied extrême droite nauséabonde et à la droite, être partout sur le terrain des luttes, reprendre
pas à pas le chemin des quartiers pour informer, convaincre.

Les législatives seront qu’une étape dans la lutte contre la droite et le capitalisme qu’elle sert.

J’en suis sûre, si vous êtes présents ce soir, ce n’est pas pour rien. Ici il n’y a pas de fils à papa nés avec des cuillères d’argent dans la bouche, il n’y a pas de nantis.

Ensemble, nous pouvons renvoyer dans les cordes Bertrand et compagnie, faire reculer les idées nauséabondes dans nos quartiers et
décider tous ceux qui n’y croient plus, à agir.

Réaffirmons partout : Le vote utile, ce n’est pas pour nous. Pour nous, les pauvres, les exploités un seul vote utile celui pour les candidats communistes qui vivent avec eux !

Au 1er tour on choisit le candidat qui le représente.

Ecrivons à nouveau « politique » avec un grand « P ». Redonnons-lui tout son sens si souvent galvaudé par des politicards de tous « genres » ne pensant qu’à la «place» et aux magouillages.

Sortons des chemins battus, soyons une équipe, un socle avec, pour outil, l’organisation communiste, elle est à votre service et elle est faite pour ça

Soyons fier, combattif, n’ayons pas peur d’utiliser le mo révolution et remettons au goût du jour le mot : Bonheur.

Vous me connaissez, vous connaissez mon engagement, je ne pratique pas la langue de bois. Je suis convaincue, déterminées et je ne lâcherai rien.

Chacun peut et doit agir :D ans son entreprise, son quartier, distribuer un tract, coller une affiche, organiser une rencontre avec ses voisins, amis, plier des journaux, car nous aurons besoin de chacun de vous.

Pas de délégation de pouvoir ! ne nous contentons pas du bulletin de vote dans l’urne.  Ca ne marcherait pas et nous aurions perdu
d’avance

Ce que je vous propose c’est de porter collectivement nos candidatures, d’étendre le mouvement pour renvoyer dans son cabinet d’assurance  X. Bertrand et amorcer le grand virage du changement de société.

Allons ensemble au combat et si vous en êtes d’accord, appelons nous « CAMARADES »

Corinne BECOURT

 

 

 

 

 

 

 

«lci, vous êtes avec des communistes rebelles » (article du Courrier Picard, 28 janvier 2012)

«lci, vous êtes avec des communistes rebelles » (article du Courrier Picard, 28 janvier 2012) dans ELECTIONS: Un moyen pas un objectif 2012-01-27-voeux-de-la-sectionA gauche, Olivier Tournay, suppléant a droite, Corinne Becourt candidate.

 

Elle propose rien de moins qu’une «guerre au capital». Hier, dans ses locaux trop exigus rue de la Pomme Rouge pour accueillir toute l’assistance, la section locale du PCF a lancé sa campagne des législati­ves. Candidate, Corinne Becourt. Suppléant, Olivier Tournay. Com­munistes, un mot que tous deux revendiqueront à plusieurs repri­ses. Et pourtant, la section n’est pas soutenue dans sa démarche par sa fédération : sur la circonscription de Saint-Quentin, le Front de gau­che présente son candidat, Guy Fon­taine. Eux, ce sont «des communis­tes rebelles », dixit Corinne Becourt, pour un «combat qui commence aujourd’hui, classe contre classe ». «Les cadeaux aux banquiers, actionnaires, boursicoteurs, grands patrons », c’est terminé. Visé localement et sans surprise, Xavier Ber­trand, affublé du titre de « ministre du Chômage ». Olivier Tournay a ressorti un tract de campagne du candi­dat UMP de 2007 pour mieux s’en moquer. «L’égalité salariale homme-femme en deux ans, aucun commentaire; la défense des services publics notamment l’école, il enferme à Saint-Quentin ; le chômage à 5%, nous sommes presque a 10% (en France – NDLR). » Guy Fontaine en prend aussi pour son grade. Jérôme Lesur, qui préside le comité de soutien, raille le local de campagne du Front de gauche rue d’lsle. «II ne suffit pas d’être vu, il faut aller sur le ter­rain. » Le secrétaire de section Jean-Luc Tournay résumera l’antagonisme de point de vue avec le Front de gauche par ces mots : «Nous devons garder notre identité communiste.» Des propos qui feront voir rouge aux partisans de Jean-Luc Mélenchon.

C.R.

 

Discours de Jean Luc TOURNAY, secrétaire de la Section de Saint- Quentin du PCF, lors des voeux et de la présentation de nos candidats à l’élection législative, Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY, et des photos

Discours de Jean Luc TOURNAY, secrétaire de la Section de Saint- Quentin du PCF, lors des voeux et de la présentation de nos candidats à l'élection législative, Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY, et des photos dans ELECTIONS: Un moyen pas un objectif imagesMesdames,messieurs, cher(es) ami(es), cher Camarade(s).
je tiens tout d’abord, à vous remercier d’avoir répondu ce soir à notre invitation pour la présentation des vœux de la Section du Parti Communiste Français de Saint-Quentin pour l’année 2012 .
Je remercie également la presse pour sa présence ainsi que les représentants des partis politiques, ….Ainsi que les représentants associatifs…
Je vous souhaite donc à toutes et à tous, au nom de la Section de Saint-Quentin, mes meilleurs vœux pour l’année 2012 .
En cette période de nouvelle année, il est de tradition de présenter les vœux de bonheur et de prospérité à nos familles, amis, voisins, collègues ; mais aujourd’hui, comment ne pas exprimer notre colère face à la politique menée par Sarkosy et son équipe du gouvernement, dont nous avons dans notre ville, un ministre et maire de sur croit, depuis quelques temps, qui mène un combat sans pareil contre le chomage dans l’exagone et dans le bassin de l’emploi Saint-Quentinois, j’ai nommé Monsieur X Bertrand. Les chiffres du chomage dans l’Aisne et en Picardie sont catastrophiques.
Des menaces pèsent à MBK où rien n’est encore réglé avec les espagnols qui luttent également pour sauver leur outil de travail ; des licenciements sont annoncés dans les entreprises HIVET et  la Couronne à Saint-Quentin. Pas un seul jour sans l’annonce de licenciements, de fermetures d’entreprises, de délocalisations. Aucune des promesses faites par le président n’ont été tenues ; que ce soit pour l’emploi, le pouvoir d’achat, notre jeunesse, les femmes, les retraités, le logement….
Pire encore , au nom de la rigueur, on bloque les salaires, on s’attaque au droit de grève comme récemment dans les transports aériens aprés la SNCF . Ils continuent à démolir la fonction publique , comme les milliers de postes supprimés dans l’éducation nationale entrainant de nombreuses fermetures de classes et d’écoles. D’ailleurs, une grève est prévue le 31 janvier 2012 contre les 14 000 suppressions d’emploi annoncés à la rentrée qui s’ajoutent aux 66 000 depuis 2007 .
C’est également aujourd’hui la santé à deux vitesses avec des critères de rentabilité dans les hopitaux et le manque de personnel criant pour faire face aux besoins de la population ; de plus en plus de gens ne peuvent plus se soigner faute de moyens financiers, là encore le ministre de la santé le même que l’emploi, j’ai renommé X Bertrand fait encore très fort dans ce domaine !…
Je n’oublierai pas bien sur la casse de la Sécurité Sociale et là je pose la question, qui s’occupe de cette affaire ?… Toujours notre cher ministre X B ; Certes, la sécurité sociale est constamment en déficit depuis les années 2000 , mais il faut ramener ce déficit à sa juste réalité ; la cause principale de ce déficit, c’est la crise capitaliste, qui a conduit à un effondrement des recettes, dù notamment à la baisse de la masse salariale, situation qui ne s’était jamais produite depuis 1945 . C’est donc la crise du système capitaliste qui est la cause fondamentale des difficultés de la sécurité sociale avec le problème principal qui est celui de l’emploi : le chomage n ‘est pas seulement un drame social, il est aussi une catastrophe économique . Avec 10 % de chomeurs en france, le financement de la protection sociale devient de plus en plus difficile.
D’autres causes sont à prendre en compte également , comme celle des exonérations de cotisations patronales ou les éxonérations des heures supplémentaires….Ce que nous avons besoin pour la protection sociale, c’est dégager de nouvelles recettes et non peser sur les dépenses de l’assurance maladie ou baisser les retraites comme l’on fait toutes les réformes depuis la réforme Balladur en 1993 jusqu’à la remise en cause de la retraite à 60 ans l’année dernière.
Le seul choix qui prévaut pour le gouvernement, c’est le choix des marchés, c’est à dire des profits pour une poignée de français au détriment de 90 % de la population. Pendant la crise, les grandes entreprises du CAC 40 verseront à leur actionnaires au titre de l’année 2011 : 37,3 milliards de dividendes, contre 40 milliard en 2010… Selon le quotidien économique « les échos », dix champions français tiennent le haut du tableau :
TOTAL : 5, 38 milliards d’euros
FRANCE TELECOM-ORANGE : 3,71 milliards d’euros
SANOFI- AVENTIS : 3, 48 milliards
GDF SUEZ : 3, 38 milliards
EDF : 2, 13 milliards, ou encore, BNP PARIBAS : 1, 98 milliards et l’OREAL avec 1,17 milliards.
Les bénéfices se situent globalement autour de 85 milliards d’euros, c’est à dire quasiment stables ( – 0, 2 % ) par rapport à 2010 .
Tout est fait actuellement pour imposer, quel qu’en soit le coùt social, les mesures que réclament les marchés financiers et tenter de sauver la monnaie unique au prix d’une régression, d’un recul de société pour les peuples.
Ainsi, on retrouve les banquiers issus de la banque américaine Goldman Sachs le 1er ministre grec Papademos et le président du conseil d’Italie, mario Monti comme sept autres dirigeants européens issus de cette même banque. Le ‘ nouvel économiste’ , journal pas taxé de gauche, éclaire ce choix délibéré et affirmait que la France perdrait son triple A , que l’euro va exploser et le trésor public sera en faillite ; c’est donc bien la finance qui gère aujourd’hui les affaires, mais jusqu’ou sont ils prèts à aller pour préserver leurs pouvoir ?..
Poser la question est légitime, quand mensonge, promesse, soumission, allégeance, rigueur, abandon de la souveraineté nationale font l’essentiel de la politique du Président de la République.
Ensemble l’Union Européenne et le FMI aident les gouvernements à saigner leur peuple. Les plans d’austérité successifs aggravent la situation de millions de gens.
Tout ce que disait le Parti Communiste Français, il y a quelques années en dénonçant et combattant le traité de Maastricht est plus que jamais d’actualité. La population rencontre de plus en plus de difficultés pour faire face aux augmentations de toutes nature : gaz, électricité, loyers impayés avec comme conséquences de nombreuses expulsions comme on a pu le voir dans notre ville qui sourit l’année dernière  dont certaines ont pu ètre évitées grace à la mobilisation des militants Communistes et associatifs. Malheureusement, la trève hivernale passe vite et ses expulsions reprendront dans quelques semaines .
En tout état de cause, l’heure est à la vigilence, à l’action et au rassemblement !…
C’est ce que je souhaite pour 2012 ? Des vœux de combats, de lutte, de détermination et d’engagement pour dire ça suffit ! De Sarkosy et toute sa clique, on en veut plus, l’année 2012 doit ètre celle d’un changement profond et durable avec comme objectif la satisfaction des besoins des populations, de l’emploi en s’attaquant aux racines du mal l’argent roi ; avec une véritable politique industrielle, en nationalisant les poles vitaux comme l’énergie, l’eau, le secteur bancaire et en prenant l’argent là où il est, c’est à dire
aujourd’hui dans les profits colossaux et dans la spéculation.
La france est un pays riche, les moyens existent pour changer notre société radicalement.
Le avril et le 6 mai prochain, nous voterons pour élire le président de la république, c’est l’occasion de se débarrasser du sarkosisme . En ce qui concerne le PCF , la Direction nationale a fait le choix de la stratégie du Front de Gauche ; La Section de Saint-Quentin, comme de nombreuses autres sections en France n’ont pas choisi cette voix lors d’un vote des adhérents, en regrettant qu’il n’y ai pas de candidat Communiste pour cette élection.
Nous prenons acte de ce choix et appelons les électeurs, les camarades à se déterminer selon leurs convictions et de tout faire pour battre la droite et l’extème droite, au deuxième tour. Je lance également un appel ce soir pour mettre tout en œuvre afin d’expliquer et de convaincre les citoyens du danger du vote Front National se nourrissant de leur détresse et de l’appui des médias pour le banaliser et d’essayer de lui donner l’image d’un parti comme les autres . C’est loin d’ètre le cas, Marine est la même que son père, ils incarnent le fascisme et présentent un programme qui est tout le contraire des intérèts des travailleurs et des plus démunis.
Ce que nous avons besoin aujourd’hui plus que jamais, c’est d’un PCF beaucoup plus fort et influant capable de rassembler dans les luttes et construire ensemble la riposte nécessaire pour faire bouger les choses dans ce pays.
C’est dans cet esprit que la Section de Saint-Quentin avec les Communistes de la  deuxième circonscription de l’Aisne ont fait le choix de proposer aux électrices et électeurs, des candidatures présentées par le PCF aux élections législatives de juin 2012 .
Je voudrais à ce sujet donner quelques explications sur la démarche prise par notre Section, qui au passage est la plus importante du département .
Premièrement, ce sont les statuts comme dans toutes organisations qui doivent nous guider ; que disent ces statuts concernant les élections législatives ?.. Nos statuts stipulent que dans le cadre de la désignation de nos candidats « tout doit ètre fait pour soumettre aux communistes une proposition rassemblant le plus grand nombre« . A notre grand regret, nous n’avons eu aucune possibilité d’organiser la consultation des adhèrents avec la fédération qui refuse de considérer les candidatures présentées par le PCF, les trouvant irrecevables pour la seule raison quelles ne sont pas dans la stratégie du Front de Gauche, alors qu’en vertu de l’accord national, aucune candidature sortant de ce cadre ne pouvait ètre validée.
La Section de Saint-Quentin a donc, comme le précise les statuts, organisé une consultation des adhérents de la 2ème circonscription du 5 au 10 décembre 2011 , en reprenant l’ensemble des candidatures proposées, à savoir celles de Corinne BECOURT et d’Olivier TOURNAY présentées par le PCF , ainsi que celle de Guy FONTAINE présentée par le Front de Gauche. Le résultat de ce vote est sans appel :
169 inscrits, 113 votants : Corinne Bécourt ET Olivier Tournay ont obtenu 113 voix, alors que Guy Fontaine n’obtient aucune voix . Pour la fédération, cette consultation ne serait pas légitime alors qu’elle a été massive et très claire.
Elle a donc organisée une parodie de scrutin parallèle avec une seule candidature, celle de Guy Fontaine qui a donné les résultats suivants : 70 inscrits, 41 votants, 1 nul et blanc.
Vous le voyez, il n’y a pas photo !
Et nous serions nous, les dissidents du PCF ! C’est vraiment prendre les gens pour des imbéciles.
Je refermerai la parenthèse, mais je tiens quand même à rappeler quelques moments forts du PCF à Saint-Quentin, avec des hommes et des femmes qui ont marqué la vie politique locale ; je pense bien sur à Daniel Le meur, député pendant 20 ans . Maire de Saint-Quentin de 1977 à 1983 et de 1989 à 1995 . D’émile et claude Tournay, de sonia Varenne, de tant de Camarades qui ont tout donné pour changer cette société ; Tous ces Camarades étaient imprégnés de justice sociale, ils n’avaient pas besoin à ce moment là de guide. Leur combat, il le partageait avec les gens, sur le terrain, au quotidien.
Nous ne serions plus capable de résister comme ils l’ont fait ?…
SI, à condition de garder le cap, de garder son identité communiste et ne pas se diluer dans je ne sais quelle alliance qui a terme a toujours échoué.
Alors, chers amis , cher Camarades, Ce soir nous sommes là pour les vœux mais aussi pour soutenir les candidats présentés par le PCF aux élections législatives de juin 2012 dans notre circonscription
C’est pour moi un grand honneur de vous annoncer les candidatures de Corinne Bécourt, titulaire et d’Olivier Tournay, suppléant.
Corinne, vous la connaissez, c’est une femme qui va jusqu’au bout de ces idées, il faut même parfois la freiner !… Elles est très implantée dans les quartiers populaires, très active dans les luttes avec la population, on la vu récemment contre les fermetures de classes ou encore contre les expulsions… Militante Communiste, elle est aussi à la direction de Section et membre du Comite départemental et du Conseil National du PCF .Elle met toute son énergie pour renforcer et faire vivre le Parti Communiste Français.
Olivier Tournay, conseiller municipal de Saint-Quentin, face à Bertrand, reconnu pour ces nombreuses interventions au conseil municipal relayées par la presse locale en font un fervant opposant à la majorité municipale de droite. Très actif dans toute les luttes et notamment dans l’éducation nationale dont il fait parti, il est également membre de la direction de Section ainsi que du comité départemental.
C’est un duo qui représente à la fois la parité, la jeunesse et l’expérience face à cette droite à bout de souffle qu’ il faut d’urgence remplacer !….
Vous le voyez, cher amis, cher Camarades, il ne suffit pas d’avoir un beau local de campagne rue d’Isle pour ètre vu selon les dires de Mr guy Fontaine, il faut ètre en permanence sur le terrain avec les gens et là, franchement, je demande à voir !…
Enfin , je terminerai ce discours en m’excusant d’avoir été un peu long, en vous présentant celui qui nous a fait l’honneur d’accepter de présider le Comité de soutien des candidatures de Corinne et d’Olivier pour ces législatives,
je vous présente notre ami Jérome LESUR, enseignant spécialisé, très impliqué dans le monde associatif notamment des musiques amplifiées ; c’est aussi le fils de William qui a également beaucoup apporté dans notre combat contre les injustices et les inégalités.
Ces amis et Camarades auront l’occasion de s’exprimer et de se présenter mieux que je le fais et ainsi vous expliquer leur engagement.
Alors cher amis et camarades, je vous remercie pour votre attention et vous appele dés demain à vous engager dans cette campagne , à débattre, à convaincre vos amis, vos collègues de travail, vos voisins de l’utilité du vote Communiste !…
Les grandes lignes de notre campagne des législatives ainsi que le financement sont en discussion et feront l’objet de réunions dans les jours qui suivent.
MERCI
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L’envers du « miracle allemand »: précarité généralisée et intensification de l’exploitation

L'envers du « miracle allemand »: précarité généralisée et intensification de l'exploitation dans Solidarité internationale imagesCAWPIYBI
Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

L’Allemagne est présentée comme un exemple exceptionnel de croissance économique et de lutte contre le chômage dans le contexte    actuel de crise mondiale. En réalité, derrière le « miracle allemand », se trouve la veille recette capitaliste consistant à intensifier l’exploitation que subissent les    travailleurs.

Les chiffres qui ont fait la une des gazettes indiquent qu’en 2011 ont été créés en Allemagne 535 000 emplois par rapport à    2010, faisant descendre le taux officiel à 6,8%, selon l’Agence fédérale pour l’emploi, le taux le plus faible depuis la soi-disant réunification.

Dans ce contexte de crise capitaliste mondiale, avec un impact particulier sur le niveau de chômage dans l’espace commun    européen, les statistiques ont été présentées comme un élément d’un miracle ou, plus précisément, d’une formule dont, de façon explicite ou déguisée, on suggère l’application dans les autres pays    qui cherchent une solution à la situation dans laquelle ils se trouvent.

Des spécialistes renommés (il y a toujours des spécialistes renommés qui commentent ces questions) comme un chercheur à    l’Institut pour l’Economie mondiale, avec une analyse de marché digne d’une grande entreprise privée, garantissent que, en dépit de la crise, l’Allemagne continue à s’affirmer comme le moteur    économique de l’Europe en raison de sa compétitivité en matière salariale et de sa capacité de diversification de ses exportations, notamment vers la Chine (BBC World, 3 janvier).

En réalité, cette prétendue capacité de dépassement/gestion, de la part du système, de ses propres contradictions, est    contestée. La contradiction n’apparaît pas avec la même vigueur, mais elle laisse percevoir que de l’opulence des exploiteurs ne tombent même plus, comme il fut un temps, des miettes pour les    exploités.

Selon l’économiste Julia Martínez, les statistiques de l’emploi masquent la réalité de la période que nous vivons. Dans un    article publié dans Rebelion, la professeur de l’Université centro-américaine dénonce le fait que la base de ce « miracle » est l’ « institutionnalisation et la    généralisation de la précarité » présentée sous l’euphémisme de la flexibilisation du marché de l’emploi.

L’ingrédient principal de la recette, en 2011, fut ce qu’on appelle le micro-emploi, c’est-à-dire, la prolifération de contrats    temporaires, d’un maximum de 80 heures par mois avec des salaires plafonnés à 400 euros, dénonce-t-elle.

Intensification de l’exploitation

L’an dernier, 7,3 millions de travailleurs se trouvaient dans cette situation, soit 25% de la population active,    gagnant, en moyenne, 230 euros de revenus mensuels.

Avec 120 euros par tête au titre de la contribution à la Sécurité sociale ou aux fonds de pension, explique encore Martinez, le    patronat est à l’origine d’une brutale dépréciation de la rémunération de la force de travail et s’assure de généreuses exonérations fiscales, prévues par ce type de contrats.

Pour le travailleur, il reste à ses frais la contribution volontaire à la Sécurité sociale ou aux fonds de pension, et des    revenus de misère, qui, en Allemagne, sont de plus en plus garantis par les aides familiales et les allocations de l’État.

Pour l’État (l’ensemble des contribuables, dans leur majorité des salariés), il reste des milliers de travailleurs pauvres    éligibles aux aides, bien qu’ils aient un emploi. A Berlin, un cinquième de la population dépend des aides de l’État pour survivre.

Dans la pratique, ce sont les fonds publics (à travers les prestations sociales et les cadeaux fiscaux aux entreprises) et    l’intensification violente de l’exploitation de la main d’œuvre qui soutiennent le « miracle » allemand, conclut-elle.

Dans ce contexte, ajoute-t-elle dans l’article, il n’est pas surprenant que les indicateurs officiels, se référant également à    l’an passé, affirment que les revenus des plus riches aient progressé en Allemagne huit fois plus que ceux des plus pauvres (OCDE) ; que se renforcent les inégalités et la pauvreté    (Association d’assistance publique), et que les plus touchés par la précarité – femmes et jeunes – ne trouvent pas dans le micro-emploi l’intégration souhaitée vers des emplois à temps plein avec    un salaire décent, mais précisément l’inverse (Ministère des affaires familiales, des personnages âgées, des femmes et de la jeunesse).

Source: Avante, organe du PC Portugais

Soldes monstres : Offrez-vous un allocataire RSA pour 50 euros par mois !

de : CGT chômeurs rebelles du Morbihan

Soldes monstres sur la valeur travail : Offrez-vous un allocataire RSA pour 50 euros par mois ! Le Medef, syndicat des gros patrons de France, l’a rêvé. Sarkozy (représentant à temps complet du Medef) l’a fait. A sa manière, il « encourage la valeur travail ». Ca prend la forme d’une gigantesque braderie :

Il est désormais possible de « s’offrir » un travailleur français pour… 50 euros par mois ! Ceci pour une embauche de sept heures par semaine, dans le cadre d’un CUI-CAE.  En effet, avec toutes les exonérations de cotisations et les aides, ça ne coutera que 50 euros par mois à la structure publique ou associative, dans les onze « département-tests » qui osent mettre en place cette humiliation.

Le salarié, lui, touchera 170 euros par mois. Tant qu’il gardera sa patience. Un jour peut-être le salarié à 7 heures par semaine en aura marre d’être patient, marre de passer de structure d’insertion à l’interim d’insertion, de temps partiel subi au CDD court, de petit boulot en petit boulot.  De salaires de misère… A salaires de misère.

Et alors il réclamera son dû, c’est à dire un emploi décent à salaire décent.  La vraie valeur du travail, n’est-elle pas celle qu’on veut bien lui donner ?

Alors, quelle valeur donner au travail ? Celle donnée par la bande du Fouquets ? :

La valeur pour les actionnaires, le travail en miettes pour le peuple ?

Ca fait quarante ans que ça dure : Les patrons veulent un monde où les travailleurs seraient toujours moins payé, pour augmenter la plus-value versée aux actionnaires. Ce qui implique de s’attaquer au SMIC, aux conventions collectives, aux accords de branches, et aussi… Aux cotisations sociales payées par les patrons.

Une autre stratégie patronale consiste à établir comme NORME le recours au temps partiel subi. Il serait donc, selon le Medef et ses laquais du gouvernement, NORMAL de travailler pour un demi-smic, un tiers de smic, ou, encore mieux : 7 heures par semaine.

L’argent de la fraude fiscale, l’argent des exonérations et aides de toutes sortes, permettrait de renflouer toutes les caisses de sécurité sociale, et de relancer l’emploi en France. Sarko et ses tueurs préfèrent s’en prendre à des proies plus faciles dans l’opinion publique. Les immigrés, les roms, les fonctionnaires, les chômeurs, les allocataires du RSA d’être des fraudeurs, des feignants, des parasites.

L’aubaine est fabuleuse pour le Medef : Les patrons peuvent continuer à mettre la pression sur les travailleurs en poste qui ont peur de se retrouver au Pôle emploi. Les salaires stagnent, les conditions de travail se durcissent. Certains font faire des heures supplémentaires pas payées à leurs salariés. La sécurité au travail diminue. L’évolution de carrière est de plus en plus aléatoire. Les syndicalistes, les fortes têtes, sont matées.

Conséquence : Ca paie de moins en moins de travailler !  Le problème de fond est le salaire des travailleurs.  Il est plus que temps de redistribuer les richesses dans ce pays. Il est plus que temps que tous les travailleurs puissent vivre dignement de leur travail. Si les travailleurs étaient mieux payés, ils pourraient consommer plus, et donc relancer l’économie. Nous avons en France les moyens de payer tout le monde à 1700 euros bruts par mois.  Mais pour ça il faudrait bloquer les hauts revenus à 30.000 brut par mois… Et la bande du Fouquets ne veut pas lâcher ses privilèges.

Quand allons-nous nous réveiller,  et défendre, enfin, nos intérêts ?

Allocataires RSA, salariés privés d’emploi indemnisés ou non, CDD, CDI, temps partiels : Nous sommes tous des travailleurs. Nous voulons tous EXISTER dans la société. Nous voulons une VRAIE place dans cette société.

Battons-nous, tous ensemble,  pour un emploi décent, un salaire décent

Car nous le valons bien !

source : CGT chômeurs rebelles du Morbihan

MARDI 31 JANVIER, GREVE ET MANIFESTATION A PARIS

Contre la liquidation de l’Éducation nationale : Toutes et tous en grève Mardi 31 janvier 2012

Nicolas Sarkozy, président-candidat en pleine accélération de contre-réformes destructrices, a montré lors du « sommet pour l’emploi » du 18 janvier 2012 tout l’intérêt qu’il portait au « dialogue social » en annonçant une accélération de la précarisation de l’emploi. Luc Chatel, son ministre de la liquidation de l’Éducation nationale, imite bien son modèle :

  • 14 000 suppressions d’emplois annoncées à la rentrée 2012, qui s’ajoutent aux 66 000 depuis 2007
  • Casse programmée de la voie professionnelle publique et développement de l’Apprentissage
  • Casse des derniers réseaux d’aides aux élèves dans le 1er degré
  • Casse des statuts: mise en place de mutations parallèles et sans barème ECLAIR, prime au mérite (toujours dans les établissements ECLAIR), évaluation et carrière dans les mains des seuls supérieurs hiérarchiques en 2013…

14 000  suppressions d’emplois à la rentrée 2012
80 000 suppressions entre 2007 et 2012
Ca suffit !

INFO FSU

POUR l’EDUCATION, POUR NOS METIERS  ON CONTINUE !

À l’occasion du CTM, les organisations syndicales présentes, à l’exception du SGEN-CFDT, ont renouvelé leur demande au ministre de retrait des textes. La seule réponse du ministère : ouvrir des discussions mais sans revenir sur le principe du chef d’établissement seul évaluateur. Le SNES-FSU refuse cette base et appelle à intensifier l’action contre ces textes. Action d’autant plus indispensable et urgente que les suppressions de postes annoncées par le ministère pour la rentrée 2012 (5 600 pour le second degré) préfigurent une nouvelle dégradation importante des conditions de travail et d’emploi.

 

Communiqué commun du SNES-FSU, SNEP-FSU et SNUEP-FSU

Les 70 000 signatures électroniques (sans compter les signatures « papier ») de la pétition ainsi que le succès de la grève du 15 décembre qui portait sur ce sujet montrent à quel point le projet de modification de l’évaluation des enseignants exaspère les personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation. Les enseignants rejettent particulièrement le rôle nouveau dévolu au chef d’établissement qui deviendrait l’unique évaluateur. Cette situation avait conduit l’ensemble des organisations syndicales (à l’exception du SGEN-CFDT) à demander le retrait de ce projet et l’ouverture de discussions sur d’autres bases.

Certes, le ministre et la direction générale des ressources humaines indiquent que des discussions sont ouvertes. Mais en fait tout cela n’est qu’apparence puisque dans le même temps toutes les déclarations du ministre et des plus hauts responsables du ministère vont dans le même sens : le refus de remettre en cause le rôle donné au chef d’établissement dans les projets de textes, faisant bien comprendre que ce point n’est pas négociable. C’est donc bien l’entêtement du ministre qui est à l’origine du blocage actuel.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU appellent les collègues à développer dans les établissements les actions visant à exprimer leur refus du projet ministériel en limitant leur activité aux strictes obligations réglementaires. Ils les appellent à prendre contact avec les associations de parents d’élèves afin d’échanger avec eux sur les conséquences qu’aurait sur l’enseignement une évaluation essentiellement fondée sur ce qui se passe en dehors de la classe, le chef d’établissement n’ayant pas les compétences pour évaluer l’activité dans la classe, centrée sur la transmission de connaissances et de compétences disciplinaires.

Face à l’intransigeance du ministre, face à la conception de nos métiers que ce projet sous-tend, face à l’attaque contre le statut d’enseignant – fonctionnaire concepteur – qu’il engage, face aux difficultés sans cesse plus importantes rencontrées par les personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation pour exercer leur métier, face aux nouvelles dégradations des conditions de travail des personnels et d’études des élèves que les suppressions de postes pour 2012 vont entraîner, le SNES-FSU, le SNEP-FSU, et le SNUEP-FSU ont appelé à une rencontre l’ensemble des syndicats du second degré et leur proposent d’appeler le 31 janvier, avec eux, à une journée de grève avec une manifestation nationale à Paris.

Anticommunisme « vert de gauche » : Voynet débaptise la place Benoît Frachon à Montreuil !

Anticommunisme « vert de gauche » : Voynet débaptise la place Benoît Frachon à    Montreuil ! dans Communisme-Histoire- Théorie sans-titreEn 2008, Dominique Voynet (également sénatrice) est élue maire de Montreuil (Seine-Saint-Denis) avec les voix et le soutien implicite de la    droite. Cela semble une spécialité des Verts que Noël Mamère a lancée à Bègles (Gironde) dès 1989.

Non contente d’avoir « mis fin à 70 ans de communisme », Mme Voynet s’atèle, à la façon des maires de droite du département, à    éradiquer les acquis et les symboles de la municipalité ouvrière. C’est ainsi que dans son projet de réaménagement du centre-ville, elle veut éliminer tout bonnement le nom de Benoît Frachon que    porte actuellement une esplanade.

Nul besoin de faire l’offense à Mme Voynet de lui rappeler que Benoît Frachon (1893-1975) fut un grand dirigeant du PCF, une personnalité    marquante de la Résistance et, encore davantage, un grand dirigeant syndical, secrétaire général de la CGT de 1945 à 1967. Elle sait très bien qu’il n’était pas qu’un simple riverain de    Montreuil-sous-Bois.

Mme Voynet pousse le vice jusqu’à proposer de remplacer le nom de Benoît Frachon par celui d’Aimé Césaire, histoire d’essayer de dresser les    progressistes les uns contre les autres. Elle se déclare aussi prête à renommer du nom de Frachon une petite place devant le siège de la CGT un peu comme certains maires sont prêts à faire    plaisir à un gros employeur de leur ville.

Communistes, nous ne pouvons que nous associer aux actions des Unions départementale et locale de la CGT, à celles des camarades de Montreuil    contre la manœuvre anti-cégétiste, fondamentalement anticommuniste qui traduit aussi une forme de révisionnisme historique.

 

 

 

PS : Voilà aussi qui doit faire réfléchir sur les choix de certains dirigeants de notre parti de    siéger dans le même groupe parlementaire que les députés « verts » ou de soutenir Europe-écologie aux prochaines régionales avec un anticommuniste encore plus virulent,    Cohn-Bendit.

Les brèves d’Aurélien…

Je ne ferais pas à nouveau l’étalage de la situation délicate dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui mais, je tiens juste à rappeler que depuis que Sarkozy est au pouvoir, la dette de l’état a été quasiment doublée (pour quelqu’un qui voulait faire des économies …). Alors juste une question :

-        Comment Sarkozy compte-t-il relancer l’économie en réduisant continuellement le pouvoir d’achat moyen ?

J’entends par réduire le pouvoir d’achat par : baisse des remboursements de santé, hausse des prix, jours de carence, baisses des salaires (ou ralentissement ou stagnation des carrières),  augmentation du chômage (dont le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui n’est pas la faute de l’économie), de la précarité (les différents « nouveaux » contrats plus bas que bas niveau salaire et/ou temps de travail, les CDD au SMIC à vie), etc.

Je ne suis pas économiste mais, si je ne me trompe pas, pour que les entreprises vendent (et donc produisent), il faut qu’on achète leurs
produits ou services, non ?

Ah oui, le marché du luxe est en hausse, y aurait-il un lien avec la dette ?

 

AJ

Nous avons retrouvé les « assistés » du A A A. Aprés contrôles : Profits, profiteurs rendez l’argent.

Nous avons retrouvé les  Pendant « la crise » le versement des dividendes continue :

 37,3 milliards d’euros pour les actionnaires au titre de l’année 2011

Malgré la crise,    les grandes entreprises françaises cotées devraient verser 37,3 milliards de dividendes à leurs actionnaires au titre de l’année 2011, contre 40,2 milliards pour 2010…
Avec vingt enveloppes de dividendes en    hausse contre seulement sept en baisse et onze stables, les entreprises du CAC 40 vont largement continuer à soigner leurs actionnaires en 2012, en dépit de la dégradation de la conjoncture    économique.

Selon les prévisions publiées récemment par le quotidien économique « Les Echos    », dix champions français tiennent le haut du tableau:
1. Total: 5,38 milliards d’euros

2. France Telecom-Orange: 3,71 milliards    d’euros

3. Sanofi-Aventis: 3,48 milliards d’euros

4. GDF-Suez: 3,38 milliards d’euros

5. EDF: 2,13 milliards d’euros

6. BNP Paribas: 1,98 milliard d’euros

7. Vivendi: 1,81 milliard d’euros

8. Axa: 1,63 milliard d’euros

9. LVMH: 1,22 milliard d’euros

10. L’Oréal: 1,17 milliard d’euros
D’après « Les    Echos », si les champions français peuvent se permettre de soigner leurs actionnaires, c’est d’abord parce que leurs résultats ont bien résisté en 2011. Les bénéfices se situeraient    globalement autour de 86 milliards d’euros, c’est à dire quasiment stables (- 0,2 %) d’une année à l’autre.

Source : le blog de l’UL CGT de Dieppe

Vous êtes invité le VENDREDI 27 JANVIER , venez nombreux…

VENDREDI 27 JANVIER 2012 A 19H00 au 22, rue dela PommeRouge à St-Quentin 

La Section du Parti Communiste français de Saint-Quentin,  Jean-Luc TOURNAY, Secrétaire

Ont le plaisir de vous inviter à la présentation des voeux, ce sera l’occasion de vous présenter officiellement les candidats du PCF aux élections législatives de juin 2012:

Corinne BECOURT, Membre du Conseil National du PCF

Et Olivier TOURNAY, Conseiller Municipal de Saint-Quentin

Nous partagerons le verre de l’amitié lors de cette soirée conviviale

 

1 Commentaire

Législatives 2012 : C.Bécourt, des apparatchiks (Article de l’Aisne Nouvelle)

Législatives 2012 : C.Bécourt, des apparatchiks

Législatives 2012 : C.Bécourt, des apparatchiks (Article de l'Aisne Nouvelle) dans Conseil Municipal de St Quentin 201201104f0c3d717e9b7-0-133856-300x199

 0000515442-0_w_230_h_230-300x199 dans Conseil National du PCF

 

 

 

 

 

 

Corinne Bécourt et Olivier Tournay ont lancé une souscription pour financer leur campagne.

 dans ELECTIONS: Un moyen pas un objectif

A 48 ans, animatrice sociale, membre du conseil national du Parti Communiste Français auquel elle milite depuis 1988, Corinne Bécourt est candidate dans la 2e sous la bannière du PCF.

L’accord avec le Front de Gauche, elle ne veut pas en entendre parler. « C’est un rassemblement purement électoraliste qui s’éloigne des valeurs historiques du PC ». Et l’investiture de Guy Fontaine par le Front de Gauche, elle la rejette catégoriquement : « C’est la lutte des places, du marchandage politique, un processus qui accentue l’effacement du parti.

Ce sont des apparatchiks de la politique. Moi je suis pour la lutte des classes, je suis sur le terrain de tous les combats : expulsions, fermetures de classes, licenciements… Et en plus, ils ont donné la suppléance à Gauche Unitaire, inexistante dans la circonscription ».

Contre le capital et la grande bourgeoisie

Et d insister : « Mon suppléant, Olivier Tournay conseiller municipal d’opposition à Xavier Bertrand, et moi, sommes déterminés. Ce n’est pas une candidature de compromis, mais contre le capital et la grande bourgeoisie ». Pour justifier leur légitimité, elle arbore le PV d’un vote interne à la section, la seule de la circonscription, qui sur 169 inscrits et 113 votants, leur a accordé 113 voix.

La candidate s’étonne du revirement du FDG, qui aux cantonales, avait soutenu les candidats communistes : « Il faut offrir une autre perspective, nous avons besoin d’un PC fort et de lutte. Notre objectif est de battre la droite et son ministre du chômage, mais aussi le FN, qui est la plus dangereuse des impasses ».

Corinne Bécourt conclut : « Pas question pour nous de renoncer. L’absence de candidats communistes sur la 2e circonscription serait une première. Mais on veut bien être soutenu par le FDG, on est prêt à leur tendre la main. Les électeurs ne veulent pas d’un accord à la mords-moi-le-noeud. La candidature de Guy Fontaine c’est un magnifique cadeau au ministre et au PS ».

Erick LESKIW