Archive | juin 2011

Consultation des communistes :Extrait de la conférence d’E.Dang-Tran, membre du Conseil National du PCF

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Journal l’Humanité, Tribune d’Emmanuel Dang Tran – « Communistes » 8 Juin 2011, membre du Conseil National du PCF, candidat à la candidature- Présidentielles 2012

emmanueldangtranmembreduconseilnationaldupcf.jpgDans tous les déplacements que j’ai pu faire, j’ai rencontré des communistes, des salariés, des agriculteurs, qui sont à l’avant-garde des luttes, des jeunes qui aspirent à combattre le capitalisme. L’attente est immense d’un Parti communiste qui parle clair, qui soit offensif, sans compromis. Ce qu’a représenté historiquement notre parti, à qui notre pays doit toutes ses avancées sociales et démocratiques est quelque chose de très fort. Ma candidature est une décision collective. Elle est le moyen de sortir de la fausse alternative: Front de gauche ou Front de gauche.

 

Le débat est faussé depuis le départ. Tout est décidé « d’en haut ». Pierre Laurent a déjà proclamé que ce sera JL. Mélenchon dans tous les cas de figure. Comment parler de « nouvelle façon de faire de la politique » en entendant les marchandages interminables pour se répartir les circonscriptions aux législatives ! Le fait le plus grave, c’est l’annulation du congrès du Parti qui aurait dû définir nos objectifs politiques pour 2012 (et 2011).

 

Nous avons décidé de maintenir ma candidature afin de poser les questions de fond, de démarche et de contenu. Il serait encore possible de permettre aux communistes de travailler à un programme communiste. C’est ce que je propose d’ici la fin octobre 2011.

 

Le Front de gauche n’a rien de rassembleur. La méthode Coué pour gonfler les résultats électoraux n’y change rien. C’est une alliance étriquée avec des partis qui ne représentent rien dans la société. C’est surtout la poursuite de la stratégie d’effacement du PCF, rejetée par les communistes, de « métamorphose » en un parti comme les autres, enfermé dans les institutions, canalisant vers la social-démocratie, résigné à la logique réformiste de « l’Europe sociale ».

Des milliers de communistes, des dirigeants d’organisation du PCF ont la volonté de se battre, de faire vivre et de renforcer leur parti dans la lutte des classes.

Le PCF a la responsabilité de porter une perspective de rupture avec la politique au service du capital d’où qu’elle vienne. Le mouvement populaire, le discrédit du capitalisme attendent autre chose qu’une nouvelle « gauche plurielle » dans le cadre refermé de l’échéance de 2012. Nous ne devons semer aucune illusion sur une nouvelle alternance derrière la social-démocratie, exclure tout programme commun, toute participation à un gouvernement dirigé par elle. Ce qui ne change rien à la nécessité d’éliminer Sarkozy. Espérer « tirer à gauche le PS », on a déjà donné après 1981 et 1997 : C’est renier nos positions, affaiblir le mouvement social. On l’a vu sur les retraites.

Le consensus des partis de l’alternance se manifeste fondamentalement dans leur adhésion commune à l’UE du capital. Le mythe de l’Europe « sociale », propagée notamment par le Maastrichien Mélenchon ou la CES, fer de lance de Lisbonne, est le nouveau nom du réformisme. Ma candidature porte l’exigence que le PCF incarne à nouveau, comme il l’a fait historiquement seul, le rejet de l’UE du capital, le refus de l’application des traités et directives européens, la remise en cause de l’euro, et de façon indissociable l’échange et la coopération entre les peuples, l’internationalisme dans la résistance à l’UE, au FMI, à l’OTAN. Toutes nos batailles pour la protection sociale, les services publics, les (re)nationalisations, l’avenir de notre industrie et de notre agriculture en dépendent. Après le vote de classe à 55% contre la Constitution européenne, nous ne pouvons pas laisser le système recycler et dénaturer, avec le FN, l’opposition à l’UE.

Ces axes politiques clairs sont nécessaires pour renforcer le Parti, pour retourner à la porte des entreprises, dans les quartiers populaires, pour transformer la colère en luttes. Là est la raison d’être de notre engagement de communiste, liée à notre perspective de changement de société, le socialisme.

Dans la période qui s’ouvre, il faut que s’exprime le plus fortement le refus de l’effacement du PCF, de sa théorie et de sa forme d’organisation, la volonté des communistes de le faire vivre et de le renforcer. C’est tout le sens de ma candidature.

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Législatives au Portugal : les communistes font mieux que résister avec 8% des voix et devancent largement un « Bloc de gauche » qui accompagne le Parti socialiste dans son effondrement

Législatives au Portugal : les communistes font mieux que résister avec 8% des voix et devancent largement un « Bloc de gauche » qui accompagne le Parti socialiste dans son effondrement dans Solidarité internationale cdu-basta-001-62e20 http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Ce dimanche 5 juin, les électeurs portugais étaient appelés aux urnes pour des élections législatives anticipées après la démission du gouvernement socialiste de Socrates en mars dernier. Le gouvernement avait alors été mis en minorité par les députés communistes, du Bloc de gauche et d’une partie de la droite sur le vote du quatrième plan d’austérité.

Pour la droite, la décision de faire tomber le gouvernement socialiste était purement tactique. Le gouvernement minoritaire de Socrates ne tenait depuis 2009 que grâce à l’appui de la droite qui avait fait voter les trois premiers plans d’austérité. Sur le quatrième plan d’austérité, dicté par le FMI et l’UE, prévoyant entre autres privatisations accélérées, baisse des salaires et des retraites, augmentation de la TVA, augmentations des prix de l’énergie, l’accord était et reste total entre le PS et les deux partis du droite du Parti social-démocrate (PSD) et du Parti populaire (PP).

Mais il s’agissait pour la droite de reprendre la main ainsi que le flambeau de l’austérité.

Effondrement des socialistes qui paient leur politique de soumission au capital et à l’UE

Plusieurs enseignements, le premier c’est un certain désabusement des portugais vis-à-vis de la politique caractérisé par un niveau d’abstention particulièrement élevé, un peu plus de 41%. Il est à noter toutefois que ce taux d’abstention record ne marque pas une hausse significative depuis le dernier scrutin de 2009 (40,32%).

Le second, c’est que les champions de l’austérité socialistes paient chers leur politique de soumission aux diktats de l’Union europénne, du FMI et du capital. Tout comme en Espagne aux dernières élections locales, le PS chute lourdement avec 28,05% des voix (- 8,5% par rapport à 2009).

La droite a su profiter habilement de son double discours, axant sa campagne sur la nécessité d’un « changement » tout en ayant soutenu pendant deux ans la politique d’austérité du gouvernement Socrates et du PS. Le PSD réalise une percée historique avec 38,63% des voix (+ 9,52%) tandis que le parti de droite extrême, le Parti populaire confirme son bon score de 2009 avec 11,74% des voix.

Les deux partis de droite sont assurés de la majorité absolue au Parlement, ce dont ne bénéficiait pas le PS seul, avec au moins 129 députés sur les 230 que compte l’Assemblée.

Cependant, le Parti socialiste s’est empressé de réaffirmer son attitude future de « parti d’opposition responsable ».

Le ministre de l’économie socialiste Vieira da Silva, maître d’oeuvre du plan d’austérité, a confirmé que le PS aurait la « même attitude » dans l’opposition qu’au gouvernement : « la priorité à la défense du Portugal ». Entendre, l’union sacrée derrière la droite dans la continuité de la politique d’austérité menée jusqu’alors par le Parti socialiste.

A la gauche du PS, la baudruche médiatique du « Bloc de gauche » éclate

A la gauche du Parti socialiste, le scrutin était lourd de sens pour déterminer si les derniers bons résultats du « Bloc de gauche » étaient, comme le soutenaient les médias dominants, la preuve d’une dynamique nouvelle, ou, comme nous le soutenions, un feu de paille électoral.

Pour les communistes, le défi était de taille. Alors que les derniers scrutins marquaient une persistance dans l’absolu de la CDU (Convergence démocratique unitaire – coalition électorale menée par les communistes), les communistes avaient été devancés à deux reprises par le « Bloc de gauche » en 2009, aux européennes (10,72% contre 10,64%) et aux législatives (9,81% contre 7,86%).

La nouvelle donne est donc marquée par une lourde chute du Bloc de gauche qui passe de 9,81% et 16 députés en 2009 à 5,19% et 8 députés en 2011, perdant par ailleurs près de 300 000 voix. Les résultats du « Bloc de gauche » (BE) sanctionnent l’optique politicienne du BE qui avait notamment soutenu le candidat socialiste au premier tour aux dernières présidentielles.

Ils démontrent également l’extrême volatilité de son électorat et constituent un camouflet pour un parti dont la stratégie électoraliste consistait en grande partie sur ses espoirs de grandir sur l’effritement du PS et sur la disparation supposée du PC.

Les communistes toujours présents font plus que résister et représentent plus que jamais la première force d’opposition aux « politiques de droite »

Le PS s’est écroulé mais le Bloc de Gauche n’en a pas profité. Loin de là. De son côté, le Parti communiste portugais se porte plutôt bien. Certes, les communistes auraient espéré une progression électorale plus nette, ils se contenteront d’être la seule force à gauche à progresser avec 7,94% des voix, soit un score presque identique à celui de 2009 (+ 0,08%), et 1 député de plus, 16 au lieu de 15.

Le score de la CDU reflète encore une fois la persistance du vote communiste. La CDU obtient ses meilleurs scores et conserve la deuxième place dans l’ « Alentejo rouge » : dans les districts de Setubal (19,65% et 4 députés), d’Evora (22,06%) et de Beja (25,39%). Les résultats sont également bons dans l’agglomération Lisboète avec 9,55% des voix – soit 4 points de plus que le Bloc de gauche – et 5 députés.

Alliance électorale respectueuse de l’autonomie des parti(e)s, la CDU n’en est pas moins une liste de rassemblement menée et identifiée aux communistes qui obtiennent 15 des 16 députés élus.

Dans un contexte difficile, le bon score des communistes prouvent que le choix de la lutte et de l’intransigeance vis-à-vis des « politiques de droite » qu’elles soient menées par le PS ou la droite paye. Le PCP et la CDU avaient décidé de faire dans la campagne électorale un point d’appui pour les luttes contre « ce plan d’agression sans précédent contre le peuple et la nation (…) ce pacte de soumission envers la troika ».

Le peuple et la classe ouvrière portugaise ont châtié le Parti socialiste et le Bloc de gauche. Sa frange la plus consciente maintient toute sa fidélité envers les communistes.Comme aiment à le répéter les communistes portugais, « A luta continua ». Cette élection ne marque pas la fin d’une campagne électorale, elle marque le début d’une campagne de lutte contre le nouveau plan d’austérité concocté par le FMI et l’UE et mis en œuvre par le prochain gouvernement de droite avec le soutien du PS.

Communiqué d’Emmanuel Dang Tran, à l’ouverture de la Conférence nationale du PCF, vendredi 3 juin 2011

emmanueldangtranmembreduconseilnationaldupcf.jpgFace à l’effacement derrière le Front de gauche et Mélenchon,

Redonnons confiance dans le PCF dont le pays a besoin !

 

Pierre Laurent l’a encore répété tel quel ce matin sur RTL : le candidat du PCF pour la présidentielle de 2012, ce sera Jean-Luc Mélenchon. Bravo la démocratie !

 

Ce n’est pas la « Conférence nationale », réunie ce week-end à Montreuil, qui va le contredire. Cette instance est principalement composée de membres des directions nationale ou départementales ou de camarades désignés par elles.

Elle va valider le programme « partagé » de « gauche » élaboré sans les communistes et le « paquet électoral » pour 2012.

Les longs marchandages pour se répartir les circonscriptions avec le Pg en disent long sur la « nouvelle façon de faire de la politique » du « Front de gauche ».

 

C’est peu de dire que le choix de s’aligner derrière le socialiste, mitterrandien et maastrichien qu’est Mélenchon ne passe pas dans le Parti. La vague de rejet est sensible dans tout le Parti malgré tous les artifices pour écarter les camarades de la décision : censure de l’information, intervention directe du secrétaire national, absence d’impulsion des débats etc.

 

André Chassaigne, candidat à la candidature du Front de gauche, a raison lorsqu’il écrit qu’en définitive, ce n’est pas une question de nom mais une question de démarche et de contenu.

C’est pour cela qu’il a annoncé qu’il se rallierait au choix de la Conférence nationale.

C’est pour cela que nous maintiendrons au vote des communistes, les 16, 17 et 18 juin, ma candidature, une candidature présentée collectivement (par 7 membres du CN, deux secrétaires fédéraux, des dizaines de secrétaires de section… n’en déplaise à l’Huma qui falsifie mes propos).

 

La direction nationale entend réussir le tour de force d’esquiver tout débat de fond sur la stratégie politique.

Elle a annulé le congrès ordinaire prévu initialement en juin 2011. Les communistes n’ont pas pu définir d’objectifs, en lien avec le mouvement populaire, pour les élections de 2012, ni de programme, sur la base desquels nous aurions pu envisager tout type d’alliance pour ces élections difficiles.

 

Non, se défiant de l’avis des communistes, derrière le nom de Mélenchon, la direction veut imposer une ligne politique bien précise.

 

Le « Front de gauche » n’a rien de rassembleur. La méthode Coué pour gonfler les résultats électoraux de 2009 et 2010 n’y change rien. C’est une alliance étriquée avec des partis qui ne représentent rien dans la société.

C’est la poursuite de la stratégie de « métamorphose » du PCF, massivement refusée par les communistes, en un parti comme les autres, enfermé dans les institutions, aligné derrière la social-démocratie, résigné à logique réformiste de l’Europe « sociale ».

Le Front de gauche, c’est la poursuite de l’effacement de l’organisation, des positions révolutionnaires du PCF, la transformation du PCF en groupes de colleurs d’affiche pour Mélenchon, en syndicat d’élus, en organisateur de débat de « spécialistes ».

 

L’électoralisme du Front de gauche dévalorisera encore la portée historique du vote communiste qui était lié, qui l’est encore avec notre action dans les luttes.

 

Mélenchon a compris l’aubaine de « l’offre politique » de la direction du Parti pour reproduire, en petit, en farce, l’opération de Mitterrand dans les années 70 qui a réussi à prendre 3 millions de voix au PCF.

 

Il faut donner un autre signe que ce choix de la résignation. C’est le sens de ma candidature. Des milliers de communistes, des dirigeants d’organisation du PCF ont la volonté de se battre, de faire vivre et de renforcer leur parti dans la lutte des classes. Il faut que cela se sache.

 

Quand j’entends Pierre Laurent et d’autres dire que Mélenchon, ce serait le « choix de la raison », cela me révolte.

 

Dans tous les déplacements que j’ai pu faire ces dernières semaines, j’ai rencontré des communistes, des salariés, des agriculteurs qui sont à l’avant-garde des luttes, des jeunes qui aspirent à combattre le capitalisme pour changer de société.

L’attente est immense d’un Parti communiste qui parle clair, qui soit offensif, sans compromis. Ce qu’a représenté historiquement notre parti, à qui notre pays doit toutes ses avancées sociales et démocratiques que le pouvoir au service du capital est en train de remettre en cause, est quelque chose de très fort. Le souvenir de Georges Marchais revient souvent. Le capitalisme est en crise. Il est désavoué massivement.

 

Quand trois millions de personnes manifestent pour la défense de la retraite à 60 ans, que 75% de la population condamne la politique du pouvoir sarkozyste, comment rester aligné sur plus petit dénominateur commun de la « gauche » et ne viser que 2012 ?

Espérer « tirer à gauche le PS », on a déjà donné après 1981 et 1997! C’est renier nos positions, affaiblir le mouvement social. Ce qui ne change rien pour moi à la nécessité de battre Sarkozy.

 

Comment pouvons-nous laisser aussi, après le vote de classe à 55% contre la Constitution européenne, le système recycler et dénaturer, avec le FN, l’opposition à l’UE du capital, à l’euro, à l’application des traités et directives désavoués par les peuples ?

Toute notre protection sociale, nos services publics, l’avenir de notre industrie et notre agriculture en dépendent.

 

Des axes politiques clairs sont nécessaires pour renforcer le Parti, pour retourner à la porte des entreprises, défendre des positions de rupture, y compris dans les syndicats, en bas des cités, pour transformer la colère en luttes.

 

Là est la raison d’être de notre engagement de communiste, liée à notre perspective de changement de société, le socialisme.

 

Certains communistes peuvent ne plus y croire et vouloir faire autre chose que le PCF. C’est leur droit et je les respecte. Mais alors qu’ils ne cherchent pas à détourner ce que représente le PCF !

 

Voilà ce que nous exprimerons à la Conférence nationale, puis avant le vote des communistes, conscients d’être à contre-courant de l’idéologie qui y sera dominante, mais aussi de la nécessité du renforcement de notre parti.

Palestine:25 000 manifestants dans les rues de Tel-Aviv répondent à l’appel lancé par les pacifistes et les communistes pour soutenir la création d’un État palestinien dans les frontières de 1967

2011-06-04 Demo TLV25 000 manifestants dans les rues de Tel-Aviv répondent à l’appel lancé entre autres par les pacifistes et les communistes pour soutenir la création d’un État palestinien dans les frontières de 1967

 

Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Environ 25 000 personnes ont participé à une manifestation dans le centre-ville de Tel-Aviv, samedi soir, pour soutenir la création d’un État Palestinien dans les frontières de 1967

La marche s’est achevée sur un rassemblement devant le Musée de Tel-Aviv, les députés Dov Khenin (Parti communiste/Hadash), Daniel Ben Simon (Travailliste), Nino Abesadze (Kadima), Zahaya Galon (Meretz), le maire de Nazareth Ramez Jeraisy, la rédactrice en chef d’Al Ittihad, quotidien communiste, et militante féministe connue de tous Aida Touma-Sliman et enfin le dramaturge Yehoshua Sobol y ont prononcé des discours.

De nombreux partis politiques et groupes pacifistes, dont le Parti communiste/Hadash, le Parti travailliste, Meretz, le courant Derech de Kadima, Peace now, les Combattants de la paix, Solidarité Sheikh Jarrah et Gush Shalom – ont participé au rassemblement. A la tête du cortège, plusieurs membres du Parlement : les députés Khenin (communiste), Galon (Meretz), Muhammad Barakeh (communiste), Afu Agbaria (communiste), Hanna Sweid (communiste), Ilan Gilon (Meretz), Nitzan Horowitz (Meretz), Ahmad Tibi (Mouvement arabe pour le renouveau) ; les anciens députés Issam Makhoul (communiste), Tamar Gozansky (communiste), Haim Oron (Meretz) et le secrétaire-général du Parti communiste d’Israël Muhammad Nafa’h.

Les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Un État Palestinien – l’intérêt d’Israel », « « Bibi [Netanyahu], reconnaît les Palestiniens » et « Yes, we KEN [KEN signifie ‘oui’ en Hébreu ». Les manifestants ont brandi également des drapeaux Palestinien, Israélien et des drapeaux rouges sur lesquels avaient été inscrits « Oui à la paix » et « Juifs et Arabes refusent d’être des ennemis ».

Plusieurs dizaines de militants de droite, drapés dans des drapeaux Israéliens, avaient organisé un contre-rassemblement au point de départ de la marche, sur la place Rabin. Pendant le défilé, deux militants de gauche ont été arrêtés par pur arbitraire policier.

Une militante de longue date du Parti communiste, la professeur Yenina Altman, 80 ans, avait fait un long voyage depuis Haifa pour assister à la marche : « Il est important pour moi d’exprimer le souhait de voir les Palestiniens devenir indépendants », a-t-elle déclaré. « Je suis venue de Pologne après que toute ma famille a péri. J’aimerais que mon pays démontre de la tolérance et du respect envers les Palestiniens et leur accorde le droit à un État palestinien, tout comme nous l’avions souhaité. »

Membre du Comité central du Parti communiste d’Israël, Rawda Marcus, de la cité Galiléenne de Kafr Yasif a déclaré : « Nous espérons que tels actes de protestation se renforceront et mèneront à un changement qui verra un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale ».

Plusieurs rues dans la zone de la manifestation à Tel-Aviv ont été fermées au trafic, causant une paralysie de la circulation dans le centre-ville pendant plusieurs heures.

(sur la photo, de gauche à droite, les députés communistes Khenin, Barakeh, Agbaria, le maire de Nazareth Jeraisy, le député communiste Sweid et le secrétaire du Hadash Ayman Odeh à la tête du cortège à Tel-Aviv)

Logement : le gouvernement doit cesser de ponctionner le « 1% logement » pour financer les projets de l’Etat

Les négociations entre le Gouvernement et Action Logement (association qui gère le 1% logement) sont engagées sur l’utilisation des ressources du 1% logement pour la période 2012-2014 et elles s’annoncent serrées.

D’un côté, le Gouvernement entend bien mettre à nouveau à contribution la majeure partie des 3,8 milliards d’euros annuels de ressources collectés par Action Logement, afin de financer les programmes de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et surtout de l’Agence nationale de la rénovation urbaine (Anru), comme il le fait depuis 2009.

De l’autre, les co-gestionnaires du 1% (syndicats de salariés et Medef) veulent, sinon reprendre la main sur toute la collecte, du moins récupérer davantage de moyens pour financer des actions en faveur du logement des salariés des entreprises.

De façon plus précise, Action Logement voudrait limiter les subventions à l’Anah et à l’Anru à 25% de sa collecte. Le gouvernement a d’ailleurs accepté d’accélérer les négociations sur la période 2012-2014 pour sortir aussi bien Action Logement que l’Anah et l’Anru de l’incertitude qui pèse aujourd’hui sur leurs futures ressources.

 

Rééquilibrer les emplois de la Peec (Participation des entreprises à l’effort de construction)

Une première réunion de négociation s’est tenue le 19 mai au secrétariat d’Etat au Logement, avec pour objectif d’aboutir à un accord avant le 30 juin. Celui-ci se traduira dans un nouveau décret d’emploi des fonds du 1% logement.

En attendant, les participants à cette première réunion se sont mis d’accord pour organiser des groupes de travail portant sur le bilan de la période 2009-2011, la production de logements, la sécurisation de l’accès ou du maintien dans le logement des salariés, les agences publiques (Anru, Anah), ainsi que la gouvernance d’Action Logement.

Sur le fond, Action Logement indique, dans un communiqué du 23 mai, que « les partenaires sociaux ont réaffirmé leur préoccupation quant aux difficultés de logement qui pèsent et entravent fortement l’accès à l’emploi et la mobilité professionnelle ».

Patronat et syndicats ont également « souligné la nécessité impérative qu’Action Logement soit en capacité d’assurer le lien entre le logement et l’emploi et ont fait part de leur volonté d’orienter les emplois de la participation des entreprises à l’effort de construction (Peec) autour [de] quatre priorités » :

=> une forte augmentation de l’offre de logements locatifs économiquement accessibles ;

=> la sécurisation de l’accès ou du maintien dans le logement des salariés (notamment précaires) et le développement de la mobilité professionnelle ;

=> la sécurisation et le développement de l’accession sociale à la propriété : et, enfin, l’accompagnement de la rénovation des quartiers dégradés, dans la limite des capacités disponibles.

De façon plus concrète, le patronat et les syndicats de salariés « soulignent qu’il est primordial et urgent de rééquilibrer les emplois de la Peec, dès la période 2012-2014, d’autant plus que les services aux salariés sont passés d’un million de bénéficiaires en 2008 à 632.000 aujourd’hui » (voir notre article ci-contre du 26 avril 2011).

 

Opinion publique et parlementaires pris à témoin

Il est vrai que la situation n’est plus la même qu’en 2008-2009, lorsque le Gouvernement avait opéré une ponction substantielle en faveur de l’Anah et surtout de l’Anru

Cette ponction sur les ressources, qui à la fois réduisent ses capacités de financements de logements pour les travailleurs, et réduisent donc ses recettes indirectes (remboursements des prêts accordés) a véritablement mis en péril le financement du logement social par la Peec.

Il y a quelques mois, les « partenaires sociaux » avaient même menacé de se retirer de la gestion du 1%, sans toutefois mettre leur menace à exécution (voir notre article ci-contre du 13 octobre 2010).

Malgré tout il y a trois semaines, Le patronat et les syndicats ont signé un accord sur le logement étudiant, prévoyant notamment de financer, grâce au 1% logement la production annuelle de 15.000 logements ou hébergements supplémentaires de petite surface, à destination des jeunes, et d’accroître le nombre d’attributions annuelles de logements, dans le parc existant, de 8.000 unités supplémentaires en trois ans.

Mais ces engagements ne pourront être tenus que si Action Logement dispose de ressources suffisantes pour les financer…

De son côté, l’Etat fait semblant de temporiser, tout en laissant entendre que le maintien du statu quo semble difficilement envisageable. Benoist Apparu, le secrétaire d’Etat au Logement, a notamment affirmé, en mars dernier, avoir entendu le « cri d’alerte sur la situation financière d’Action Logement », mais le gouvernement entend bien continuer à ponctionner le 1% logement, qui est une méthode facile de remplir les caisses de l’Etat à bon compte, par le biais d’un « vase communiquant » !

Mais, de son côté, le président de l’Anah affirmait, le 3 mai, que les besoins de l’agence sont très importants, « en raison de la montée de la précarité, notamment dans les 15% des 5,7 millions de logements en copropriété considérés comme étant en mauvais état ou sans confort ».

En effet, après des années des politiques de gribouilles qui ont asséché les caisses du 1% logement, après les flonflons médiatiques autour des maisons à 100 000 euros, la vérité apparaît toute nue: le gouvernement a tout pillé, et il ne reste rien ! Plus la population s’accroît, et moins elle a les moyens de se loger !

Et dans l’affaire, ce sont les salariés, dont le gouvernement a volé les économies, qui sont les dindons de cette mauvaise farce, dans le même temps où celui-ci exonérait les plus riches de leurs contributions ! Aujourd’hui, ça suffit !

Source : blog UL CGT Dieppe

Plus que jamais, face au capitalisme, notre peuple a besoin du PCF.Lettre aux communistes

Pourquoi nous soumettons la candidature d’Emmanuel Dang Tran au vote des communistes de juin 2011

Cher(e) camarade,

Nous nous sommes réunis vendredi 1er avril pour faire le point de la situation du Parti après les cantonales et avant la réunion du Conseil national des 8 et 9 avril 2011.

La direction nationale a mis à l’ordre du jour la préparation des élections de 2012 et la désignation du candidat à la présidentielle.

Elle les a placées entièrement dans la poursuite du Front de gauche, avec son programme « partagé » et des négociations opaques avec les « partenaires ».

La « consultation » des communistes doit avoir lieu les 16, 17 et 18 juin 2011 après la Conférence nationale convoquée pour les 4 et 5 juin.

 

Confrontant nos analyses, celles des camarades contactés ces dernières semaines, nous avons pris la décision de répondre à l’appel à candidature lancé par le CN du 7 janvier et de soumettre un nom aux communistes, en l’occurrence celui d’Emmanuel Dang Tran.

 

Nous avons considéré que, bien malgré nous, le débat sur la présidentielle va s’imposer aux communistes et va avoir des conséquences déterminantes sur l’avenir du Parti dans la période décisive qui va jusqu’en 2012.

La direction nationale a annulé la tenue du congrès ordinaire avec pour résultat d’esquiver l’expression souveraine des communistes sur les questions de fond et de dégager la voie à son « Front de gauche » et à la ligne politique qu’il porte.

Totalement hostiles aux « primaires » politiciennes qu’elle nous a imposées, nous avons jugé que nous devions nous en emparer pour permettre l’expression des communistes pour une autre ligne.

 

Nous voulons en priorité soumettre au débat trois axes stratégiques:

 

1 – Le PCF a la responsabilité de porter une perspective politique de rupture avec la politique au service du capital, d’où qu’elle vienne. Le mouvement populaire, le discrédit du capitalisme attendent autre chose que l’avènement d’une nouvelle « gauche plurielle » dans le cadre refermé de l’échéance institutionnelle de 2012.

La direction du Parti négocie déjà, sans aucun mandat, un programme de gouvernement avec le PS et Europe Ecologie. Le symbole donné par la présence de Pierre Laurent sur la péniche aux côtés de Martine Aubry et de Cécile Duflot au soir des cantonales est désastreux. Le Front de gauche sort un « programme partagé » destiné à être compatible avec « toute la gauche » sans que le PCF ait élaboré son propre programme.

Le niveau du consensus entre la droite et le PS sur les questions économiques et sociales est apparu flagrant au moment de la bataille pour les retraites. L’alignement du PCF avec le Front de gauche sur le PS dans la perspective de 2012 handicape gravement la dynamique des luttes. Il rejaillit de façon très négative sur le débat politique dans les syndicats de tradition révolutionnaire.

Aussi, notre candidature porte l’exigence que le PCF donne la priorité, sans attendre 2012, au mouvement populaire et aux luttes, qu’il exclut, dans les conditions actuelles, tout programme commun avec la social-démocratie et toute participation à un gouvernement dirigé par elle. Evidemment, cela ne change rien à la nécessité d’éliminer Sarkozy mais sans ignorer le système politique dont il n’est qu’un élément.

 

2- Le consensus des partis de l’alternance se manifeste fondamentalement par leur adhésion commune à l’UE du capital. En violation de la souveraineté populaire, ils ont ratifié ensemble le Traité de Lisbonne rejeté au référendum de 2005. L’UE, ses traités, ses directives, sa monnaie unique sont à la fois le prétexte et l’instrument des politiques nationales de casse des acquis sociaux et démocratiques.

Notre opposition à l’UE du capital doit être sans réserves. Nous ne pouvons pas partager les conceptions du Maastrichien Mélenchon qui veut faire croire à un SMIC européen (à 400 euros !) grâce à l’euro, qui justifie l’intervention des armées européennes en Libye, préfiguration d’une « Europe-puissance ».

Le mythe de « l’Europe sociale » propagée par la Confédération européenne des syndicats, principal fer de lance « social » du traité de Lisbonne, n’est que le nouveau cache-sexe du réformisme. La défense de l’euro par les dirigeants du PCF et du PGE (« ne bazardons pas l’instrument » dit Pierre Laurent), la collaboration avec la CES sont des positions erronées. Comment peut-on combattre le « Pacte pour l’euro » sans nous opposer à l’euro qui est l’instrument coercitif de la politique antisociale du pacte ?

Aussi notre candidature porte l’exigence que le PCF incarne à nouveau, comme il l’a fait, seul, dès le début de la « construction » européenne, le rejet de l’UE du capital, le refus de l’application en France des traités et directives européens, la nécessité de la sortie de l’euro et de façon indissociable l’échange et la coopération entre les peuples, l’internationalisme dans la résistance à l’UE, à l’OTAN, à l’impérialisme.

 

3- Nous voulons exprimer aussi la conviction qu’il ne peut pas y avoir de rassemblement utile contre le capitalisme dans l’effacement du PCF, de sa théorie et sa forme d’organisation historiques.

Le « Front de gauche » constitue, au plan national, une fiction de rassemblement. Cette stratégie a été décidée, à toutes les étapes, en évitant l’expression souveraine des communistes.

Même sur le plan électoraliste qu’il privilégie, le Front de gauche ne fait pas ses preuves. Les dernières cantonales ont montré à nouveau l’atout que représente l’ancrage du PCF et de ses militants dans le pays (90% des voix du FdG). Mais nous n’échappons pas à la sanction de l’abstention (1.150.000 voix et 8,82% en 2008 pour le PCF seul, 820.000 voix et 8,46% en 2011 pour tout le FdG).

Avec Mélenchon et son Pg, le Front de gauche n’est qu’une alliance étriquée avec un pan de la social-démocratie dont le langage « populiste », démagogique ne saurait tromper sur la volonté de phagocyter le PCF et son héritage, nationalement et localement.

Avec ou sans Mélenchon, le FdG reprend à s’y méprendre la « métamorphose » du PCF que les communistes ont rejetée à l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre 2007 puis au 34ème congrès. Un « programme de gauche » prend le pas sur le programme communiste. Une organisation du « Front de gauche », nationale avec les partenaires, locale par « circonscription électorale », supplante le PCF et ses organisations. Les communistes ne serviraient plus qu’à fournir les bras et moyens à cette nouvelle organisation.

Nous continuons à refuser catégoriquement la poursuite de la stratégie de mutation-effacement-liquidation du PCF.

La théorie marxiste, la forme d’organisation léniniste qui ont fait de notre parti un parti de classe et de masse sont plus d’actualité que jamais. Dans les entreprises, dans les quartiers, dans les campagnes, le besoin d’engagement politique conséquent contre l’exploitation capitaliste s’exprime toujours autant.

Dans le cadre imposé de l’élection présidentielle, dans ce contexte, nous entendons porter la nécessité de faire entendre le PCF en tant que tel, de présenter une candidature clairement PCF.

 

Après les régionales, les cantonales ont mis en évidence comment le système était prêt à recourir au fascisme, au FN, pour détourner la colère sociale. Cela souligne encore les responsabilités de notre parti, rempart historique contre le fascisme.

Nous condamnons sans appel tout discours qui se mêlerait à la campagne nauséabonde contre nos concitoyens issus de l’immigration. Nous faisons le choix de l’unité des travailleurs contre tout mouvement politique réactionnaire à fortiori fasciste. Nous ne laisserons pas l’idéologie dominante utiliser le FN pour disqualifier des propositions politiques aussi fondamentales que le refus de l’UE du capital.

 

La direction nationale du PCF a fait le choix d’empêcher les communistes de s’exprimer souverainement sur les orientations à suivre pour 2012. Elle a décidé d’enfermer le débat sur un choix de personnes.

Nous faisons le constat que ce que nous voulons exprimer, ce que des milliers de communistes veulent exprimer n’est pas possible avec les candidatures qui se sont actuellement déclarées.

 

Nous ne savons pas si la direction aura le courage de soumettre la candidature de Jean-Luc Mélenchon au vote des communistes. On aura compris combien nous la rejetons.

André Chassaigne, député du PCF, a fait acte de candidature à la candidature du Front de gauche.

Nous respectons les orientations de notre camarade mais constatons qu’elles sont opposées aux nôtres sur les trois axes stratégiques que nous retenons. André Chassaigne place sa candidature dans la perspective de la constitution d’une majorité gouvernementale de gauche avec le PS. Il se situe dans la logique d’acceptation et transformation de l’UE. Il fait résolument le choix du « Front de gauche » et a été l’un des opposants les plus déterminés, lors du 35ème « congrès » de juin 2010, à la présentation d’une candidature du PCF.

Si les communistes retiennent la candidature d’André au vote de juin, ils ne sauront pas ce qu’il en adviendra dans les négociations ultérieures au sein du « Front de gauche ».

Nous ne prenons pas en considération la candidature individuelle d’André Gerin suite à ses positionnements répétés en connivence avec l’UMP (Eric Raoult…) sur les questions de la sécurité et de l’immigration, ou bien en faveur d’un « capitalisme des métiers et des savoir faire ».

 

L’ensemble de ces éléments nous conduisent à proposer la candidature de notre camarade Emmanuel Dang Tran. Emmanuel a 39 ans. Il est membre du PCF depuis l’âge de 20 ans, secrétaire de la section du PCF Paris 15ème depuis 1999, membre du Conseil départemental du PCF Paris et membre du Conseil national du PCF depuis 2006.

Il fait partie des initiateurs des textes alternatifs aux 33ème congrès (Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes), 34ème congrès (Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps), 35ème congrès (Aujourd’hui plus que jamais, face au capitalisme, notre peuple a besoin du PCF »).

 

Nous avons déposé collectivement cette candidature au secrétariat national du PCF et au secteur « vie du Parti » le 6 avril.

Nous te proposons de t’associer à cette démarche en cosignant cette lettre.

 

Il est important de montrer que les communistes ne se laissent pas téléguider sur les chemins du Front de gauche et de la métamorphose de leur parti.

 

Cette déclaration de candidature précède la publication d’axes programmatiques.

Nous les avons évoqués dans notre tribune publiée dans l’Humanité du 9 février.

Il ne s’agit pas pour nous de rédiger un programme prétexte à remiser après les élections mais de donner une cohérence à nos positions dans les luttes actuelles. Notre candidature est au service des communistes, dès maintenant comme après le vote, pour construire l’alternative politique.

Les exigences de la renationalisation des grands services publics, avec reconquête des monopoles publics et rejet des directives européennes (ex : du secteur de l’énergie ou du secteur financier), du rétablissement d’une échelle mobile des salaires partant d’un SMIC à 1600 euros net, de la défense inflexible du financement de la Sécurité sociale par la cotisation sociale, du retrait des troupes d’Afghanistan et de la sortie de l’OTAN font partie des campagnes que nous animons dans nos organisations du PCF et dont nous demandons qu’elles deviennent des campagnes nationales. De même que la sortie de l’euro.

 

Nous le vivons dans les luttes, nous le constatons en faisant des adhésions : le besoin du PCF, du Parti historique, à qui les travailleurs de notre pays doivent l’essentiel de leurs acquis sociaux, est toujours plus grand.

Ne suivons pas les voies du renoncement, de la banalisation, de l’institutionnalisation, faisons vivre et renforçons le Parti né à Tours en 1920 !

L’alternative au capitalisme s’impose de plus en plus. Pour nous, elle a un nom : le socialisme.

 

Fraternellement,

 

 

Stéphane Auriol (Collectif PCF-RATP, CN de 2006 à 2008), Frédéric Bernabé (secrétaire fédération de la Haute-Saône, CN), Corinne Bécourt (Saint-Quentin, CN), Emmanuel Dang Tran (Secrétaire section PCF Paris 15, CN), Claude Fainzang (Paris 19, CN), Eric Jalade (secrétaire fédération du Tarn, CN), Dominique Negri (secrétaire section de Saint-Martin-d’Hères, CN)

vivelepcf@orange.fr
Ils s’associent à la lettre de candidature :

02 Corinne BECOURT, Saint-Quentin, membre du CN du PCF; Nora BELLICHE, Saint-Quentin; Jean-Claude BERNATETS, Chauny; Monica BERNATETS, Chauny; Jean Luc BRANCOURT, St Quentin; Laurie CARPENTIER, Saint-Quentin; Paulette CARPENTIER, Saint-Quentin, ancienne responsable UFF, vétéran; Serge CARRIER, St-Quentin; Serge CASIER, bureau de section, Saint-Quentin; Sébastien CORBONNOIS, Gauchy ; Loïc DEGUISE, Saint-Quentin; Guy DENIS, Saint-Quentin, vétéran ; Jean-Pierre DESENNE,Montescourt-Lizerolles; Jean-Marie DESMIDT, Saint-Quentin; Bernard FONTAINE, St Quentin, vétéran; Ghislaine FONTAINE, St-Quentin; Jean-Jacques GABERT, Saint-Quentin, cell. Gauchy; Michèle GABERT, Saint-Quentin, Gauchy;Jocelyne GUEZOU, St-Quentin; Dominique HURTEBISE, St-Quentin; Aurélien JAN, Saint-Quentin ; Georges LAVEILLE, St Quentin; Benoit LEROSEY, Saint-Quentin; Alexandre LESUR, St-Quentin; David MICHEL Saint-Quentin, cellule Gauchy; Dominique NOWACK, bureau de section, Saint-Quentin ; Raymond PAGE, St-Quentin; Christian PLE, St-Quentin; Sabrina PLE, St Quentin; Jean-Pierre POINT, vellule Gauchy ; Jacques POIX, Gauchy, vétéran ; Valérie POLLE, cellule Gauchy ; Martine PRISSETTE, secr. Cellule Gauchy ; Roger MARIE, St Quentin, Vétéran ;Arlette MARIE, veteran, St-Quentin; Brigitte TASSERIT, St Quentin ; Jean-Luc TOURNAY, Saint-Quentin, secrétaire de section ; Mauricette TOURNAY, Trésoriere cellule Victor Jara ; Olivier TOURNAY, Saint-Quentin, CD, conseiller municipal ; Baptiste TUTIN, Saint-Quentin, JC; Pierre VILLAUME, St Quentin ; Marie-Claire VILLAUME, St Quentin 03: Antoine LUBRINA, Désertines ; 06: Jean-Pierre POGGI, syndicaliste, Vallauris 07: Victor CATHELAIN, Sud-Ardèche ; Roger PAYEN, Sud-Ardèche; Pierre RENOUX, ancien résistant, militant anticolonialiste, Aubenas ; Claudine SABBATIER, Sud-Ardèche ; Henri SABATTIER, Sud-Ardèche, membre du secrétariat de section ; 08 : Jean-Charles VAN BERVESSELES, bureau de section de Charleville-Mézières, CD 09 : Jacques GERARD, Aston 10 : José GARCIA, Romilly, Comité de section, CD ; Jacqueline GARCIA, Romilly 13: Gabriel ATLANTE, Marseille/centre ville, JC ; Thomas BARBY, Marseille ; Magali DALET, Aix-en-Provence, CN de la JC; Lison GENY, Aix-en-Provence, CN de l’UEC; Jessica JADE, Aix-en-Provence, CN de la JC; Raymond MATTA, Salon-de-Provence; Fabien MARION, Durance-Tévarese, resp.Fédération JC ; Jeoffroy MOREAUX, Marseille-Belle-de-Mai, CN de la JC ; Léa TALRICH, Marseille/centre ville, CN de l’UEC ; Ysaline WAGNER, Aix-en-Provence, JC ; 17: Guy CONSTANT, Royan ; 18: Roger COULON, Vierzon ; Jean-Pierre DRELON, Vierzon, comité de section; 2A: Noël ZICCHINA, Ajaccio, CD ; 2B: Robert JEAN, Cap Corse, secrétariat de section, CD 21: Annie BIDAUD, Beaune; Bernard BIDAUD, Beaune; Tenessee GARCIA, Dijon, CN de l’UEC 24: Lydia CHARLET, Bergerac; Claude DELPLANQUE, Lanouaille, conseiller municipal et candidat aux cantonales, Serge FRICOUT, secrétaire du Comité Nord-Dordogne, CD ; Jean-Yves LEVALLOIS, secrétaire de la section de Jumilhac, maire-adjoint. 28: Yolande PIOT, Epernon; Gilbert TENEZE, Voves; 31:Françoise BERTRAND, Verfeil ; Robert BERTRAND, Verfeil, bureau de section ; André HAVET, Verfeil ; Janine HAVET, Verfeil ; Alice JALABERT, Verfeil ; Gilbert JALABERT, Verfeil ; Antoinette JEAN, Verfeil ; Marie MERINO, Verfeil ; Yvan MERINO, Verfeil, Bureau de section ; Marie-Thérèse NARDARI, Verfeil ; Yves NARDARI, Verfeil, bureau de section ; Chantal PEYRANNE, Verfeil ; Christian ROSALIE, Verfeil, trésorier de section ; Emeline SABATIER, Verfeil ; Michel SABATIER, Verfeil, bureau de section ; Fanny SEGOUFFIN, Saint-Lys ; Ygor SEGOUFFIN, Saint-Lys, bureau de section ; Christian SITKO, Verfeil ; Cyrille SITKO, Verfeil ; Emeline SITKO, Verfeil ; 32: Pierre CAUMONT, Marciac ; 33: Anne-Marie KOLLI, Bassin d’Arcachon, CD. ; Gilbert NAUDIER, Bordeaux 34: Jacques CLER, Montpellier ; Raymond CUBELLS, Béziers ; Monique ORTIZ, Béziers ; Philippe ORTIZ, Béziers ; 35:Jacqueline DANG TRAN, Rennes.37: Guy HAREL, Montlouis-sur-Loire; 38: Ana ARAUJO, Saint-Martin-d’Hères, JC ; Remi BARRA, Saint-Martin-d’Hères; René BARSOTTI, Saint-Martin d’Hères ; Pierre BAUDET, Saint-Martin-d’Hères, comité exécutif de section, CDH; Maryonne BELLEMAIN, Saint-Martin-d’Hères, comité exécutif de section; Anne-Célia BENSALOUDJI, Saint-Martin-d’Hères ; Franck CLET, Saint-Martin-d’Hères, CD; Eugène CORAL, Saint-Martin-d’Hères; Ana CORONA, Saint-Martin-d’Hères, conseiller municipal, CD; Yves DENUX, Saint-Martin-d’Hères; Suzanne GONZALES, Saint-Martin-d’Hères ; Laurent GUILLET, Saint-Martin-d’Hères; Roger GRAND, Saint-Martin-d’Hères; Marie-Lou HEMMERY, Saint-Martin-d’Hères, JC; Christophe JORQUERA, Saint-Martin-d’Hères, exécutif de section; Roger JORQUERA, Saint-Martin-d’Hères; Florence LANDOIS, Saint-Martin-d’Hères, suppléante du conseiller général nord ; Guiseppe LEONE, Saint-Martin-d’Hères ; Patrice MOREAU, Saint-Martin-d’Hères ; Vincent MONTEAGUDO, Saint-Martin-d’Hères; Dominique NEGRI, Secr. de la section de Saint-Martin-d’Hères, membre du CN PCF ; Jean Louis NEGRI, Saint-Martin-d’Hères, Gières; Albert PEPIN, Saint-Martin-d’Hères ; Jean-Claude PEPIN, Saint-Martin-d’Hères, membre de la direction de section; Nathalie PICCARRETA, Fontaine; Savino PICCARRETA, Echirolles, exécutif de section; Claudine PUYGRENIER, Saint-Martin-d’Hères; Henri PUYGRENIER, comité exécutif de section Saint-Martin-d’Hères; Juliette PUYGRENIER, Saint-Martin-d’Hères; N.PUYGRENIER, Saint-Martin-d’Hères; Gisèle QUARRE, Saint-Martin-d’Hères, cellule de Gières; Laurent RICHARD, section des Terres Froides; Georges RICHARD, Saint-Martin-d’Hères, exécutif de section; Jérôme RUBES, Saint-Martin-d’Hères, JC; Rui ROLO, Saint-Martin-d’Hères; Stéphane ROLLO, Saint-Martin-d’Hères, JC; François ROQUIN, Saint-Martin-d’Hères, exécutif de section.42: Thomas FEVRE, Saint-Etienne, Comité de section, CD; Grégoire PASTEUR, Saint-Etienne, JC ; Hélène VIALLETON, Saint-Etienne ; 43 : Jean-Luc VIAL, Retournac 46: Arsène CAZES, Saint-Paul ; 50: Jean-Claude PATE, Briquebec-Valognes, CD. 51 :Philippe KULEMANN, Epernay ; 54: Alain CORZANI, Bassin de Briey, Trésorier; Roger PIVA, Thil ; 57: Hugues MILLER, secr. cellule de Hayange ; Jean-Yves SCHAAF, Hayange, conseiller municipal délégué ; 58: Maurice ALEXANDRE, Nevers ; Roger BALOUP, Prémery ; Serge BOISSON, Prémery ; Gilles CHOQUEL, Dompierre ; Georges DALLOT, Prémery ; Roger JOLY, Urzy ; Daniel MAILLET, Nevers ; Liliane MAILLET, Nevers ; Jean-Luc PISONI, Prémery ; Raymond PORTRON, Urzy ; Paul RIO, Varennes-Vauzelles ; Patrick SAUSSAYE, Urzy ; 59: Jocelyn FONTAINE, Raismes ; Geoffrey HELSEN, Seclin, JC; Jean-François LAROSIERE, Douai, CD; Bernard LE MEUR, Feignies, secr. de cellule; Jean-Pierre LOTTIAUX, Feignies ; Michel POULY, Cellule Copin-Annoeullin, Seclin; 60: Claude SADIN, Noyon, Conseiller Municipal; Gérard TOLLET, Méru, secr. de section ; 61 :Dominique VAUJOIE, Tinchebray ; 62: Arlette DEGAUGUE, Béthune; Joël COPIN, Rouvroy; Jean-François PATTE, Arras ; Gautier WEINMANN, Leforest ; 64 :Joël YAN, Nay ; 69: Téo CLEMENT, Lyon, JC; Raphaël DA SILVA, Lyon, JC; Martine FERRIER, Lyon; Luc GARNODIER, Lyon, JC; Sarah RIOT, Lyon, JC; Claude SPORTISSE, Vénissieux ; Lucas WINIARSKI, Lyon, CN de la JC et de l’UEC ; 70: Frédéric BERNABE, Vesoul, secr. de la fédération de la Haute-Saône, membre du CN du PCF; Nasser DIFFALAH, Héricourt, CD; Germaine GERMAIN, Plancher-Bas; Roland GERMAIN, Plancher-Bas, Maire; Hubert GUERRIN, Plancher-Bas, CD; Fabienne LIEVIN, Saint-Rémy, CD; Patrick LIEVIN, Saint-Rémy, CD; Patrice MUZARD, Gray CD; Muguette PAQUIS, Champagney, CD ; André RUIZ, Champagney, CD ; Gabrielle VAGO, Héricourt CD ; 72: Fabien MORISOT, Le Mans; 73: Michel HÔTE, vétéran; Jean-Pierre MORENON, Lépin-le-lac; Claude MORIAZ, Lépin-le-lac; 75: Eva A., XVème; Pierre ARNAULT, XIXème; Albert BARRE, XVème ; Morane BARRE, XVème ; Abdallah BENBARA, XIIIème; Nicole BERNARD, XVème ; Christine BEYRIES, XVème; Olivier BOUCHARD, XXème; Serge BOUCHENY, XIIIème, membre honoraire du Parlement, président des vétérans du PCF Paris; David BORZAKIAN, XVème; Robert CHAUVET, XVème; Yann CHERRUAULT, XIVème; Stéphane CHOULY, RATP; Catherine CHRISTOFORIDES, XVIIIème ; Régine CORADIN, XVème, hôp. Necker ; Etienne COSTE, Paris XVIIIème; Camille COVACHO, XVème ; Paul COVACHO, XVème ;Anthony CREZEGUT, XVème, CD; Gerard CRISTINA, RATP PCF XV; Olivier DAVOISE, PCF RATP; Claude DEFFONTAINE, XVIème, Henri DERRIEN, XVème; Daniel DICONNE, XVème ; Stéphane DICONNE, XVème ; Bernard DOIX, LCPC, XVème; Rémy DUPONT, XVème ; Aïcha EL KHATIB, XVème; Claude FAINZANG, XIXème, CD, membre du CN PCF; Maroussia FORGUES, XVème; Simone FORGUES, XVème; David FRIGGE, XVème ; Pierre GASSANNE, XVème ; Josette GAWSEWITCH, XVème, CD; Stéphane GAWSEWITCH, SNCF, Xème ; François GUILLON, XVème ; Elise GUIRAUD, XVIIème; Joëlle GIRARD, XIIIème, CD; Julien HAGE, XVème; Nicole HOTTE-HUILLARD, XVème ; Joran JAMELOT, XVème ; Edmond JANSSEN, XIIIème ; Annie LANA, RATP, XIIIème ; Serge LANA, architecte, XIIIème ; Benjamin LANDAIS, Secr. de section Vème, CD; Michel LATREILLE, XVème ; Colette LAVEANT, XIIème; Paul LAVEANT, XIIème ; Ernest LE STRAT, XVème; Jean LEGER, XIXème; Fabrice LUCAS, XVème RATP; Yolaine MAIGROT, XIVème; Camille MARQUES, XIVème, CD; Robin MATTA, XVème, CN de la JC et de l’UEC; Michel PACLET, XVème; Junon PEINTRE, PCF RATP XVème; Paule PETIT, XVème ; Paul PINCHON, XIXème ; Gérard RAKOTONDRAHAJA, XVème; Marie-Thérèse REZE, XVème ; Gilles RIVOALAN, La Poste ; Monique ROUGIEUX, XXème ; Jean SALEM, XVème ; Luigi-Alberto SANCHI, XIXème; Jeanine SANTONI, XVème; Roger SANTONI, XVème; Jean-Claude SCHMIDT, XVème ; Nicole SOLET, XVème ; Emile TORNER, XVème; Marie-Christine VENDEVILLE, XIème, CD; Julien VILLAIN, Vème; Pierre YAGHLEKDJIAN, XVème Marcel YAHIAOUI, XVème (Citroën) ; Walter ZANET, RATP ; 77: Jean-Louis COTTY, Mitry-Mory; Alain KERHLEUS, Coulommiers; Yannick RAIN, Meaux ; Russell YATES, Meaux, secr. de section; 78: Jean-Claude DELVAL, Mantes-la-Jolie; Armelle HERVE, Mantes-la-Jolie, Secr. de section, CD; Pierre ILLE, Plaisir-Les-Clayes ; Bruno LECOMTE, Mantes-la-Jolie ; Marie LLORENTE, Mantes-la-Jolie; Louis LLORENTE, Mantes-la-Jolie; Marc JAMMET, Mantes-la-Jolie, CD; Josette VANDENDYCK, Mantes-la-Jolie 80: Georges COLLAS, Camon; Fabienne DEBEAUVAIS, Amiens, Conseillère municipale, CN du PCF ;Catherine DESCAMPS, Amiens ; 81: Chantal BAZY, les Bastides ; François BAZY, les Bastides ; Claude CAHORS, Lavaur ; Claudette CAHORS, Lavaur ; Jacques CARPENTIER, Graulhet; Joël CASTEX, Les Bastides ; Justin Clément, Lavaur ; Christophe DAMBRAINE, Lavaur, CD;Raymond DURAND, Lavaur, ancien trésorier fédéral; Marie-Solange FRASSIN ; Rémi GHIGO, Les Bastides ; Nana GOSSELET, Lavaur ; Raymond GOSSELET, Lavaur ; José HERNANDEZ, Albi, Collectif FD Huma; Marie-Lou HERNANDEZ, Albi ; Eric JALADE, Castres, Secr. de la fédération du Tarn, CN du PCF; Jeanne JIMENEZ, Castres, CD, Conseillère régionale; Jean-Pierre LATCHER, Lavaur, Trésorier; Gaby MARTINEZ, Graulhet ; Christiane ODETTI, secr. Section Lavaur, CD; Moha OUKZIZ, Albi, CD ; Jean-Marc PETIT, Lavaur ; Danièle RALLIERES, Bastides, CD; Yves RALLIERES, Bastides, secr. de section, CD; Roger RICARDOU, Lavaur ; 83: Monique CHATAIN, Carqueiranne; Jocelyne CHATAIN, Carqueiranne; Christiane MARCELLESI, Saint-Maximin, secrétaire de cellule; Jean-Baptiste MARCELLESI, Saint-Maximin, bureau de section ; Laurent MOREAUX, Cogolin ; Alain TOURNAY, Toulon; Josette TOURNAY, Toulon; 85 : Claude FRIOUX ; Jean-François GRIVAUD, le Poiré-sur-Vie ;87: Daniel CHATEIL, Limoges ; Michel PERRIN, Limoges SNCF, ancien secrétaire fédéral 89: Marc YAGHLEKDJIAN, Auxerrois, ancien secrétaire de cellule de Courson-Coulanges 91: Henri ALLEG, militant anticolonialiste, ancien directeur d’Alger Républicain, Palaiseau; Gilberte SALEM (†), militante anticolonialiste, Palaiseau, Joëlle SURAT-DUC, Vigneux; 92: Jean CHANTRELLE, Malakoff ; Laurence CHANTRELLE, Malakoff ; Jean CLAVEL, militant anti-colonialiste, Malakoff; François COLLIN, RATP, Le Plessis ; Pierre DARGHAM, Vanves, JC; Charles DREYFUS, Clamart ; Jean-Pierre HEROT, Boulogne ; Serge LINNIKOFF, Chaville ; Liliane SABATTIER, Bagneux; Albert SANTALUCIA, Bagneux; Léonore TOPELET, Malakoff, CN de la JC 93: Gerard COTTEVERTE, Noisy-le-Sec ; Alfred HERRERO, Bagnolet ; Gisèle HERRERO, Bagnolet ; Christian JOINEAU, Bagnolet ; Pierre JUIN, Montreuil ; Michel MANNKER, Saint Denis; Eliane ROUTIER, Noisy-le-Sec ; 94: Marie-France CHINAULT, Ivry-sur-Seine; Jacques DAMIANI, Fontenay-sous-Bois; Alain GIRARD, cellule Fidel Castro, Valenton; Christian GRAUX, Créteil; Raymond LEBERRUYER, Fontenay-sous-Bois ; Philipe MASLONKA, SNCF Villeneuve-Saint-Georges; Guy NIEL, Gentilly ; Emile PASTOR, Limeil-Brévannes ; 95: Roland BAUER, Villiers-le-Bel, maire-adjoint; Olivier BOISSY, Gonesse ; Lucienne GIBOUDEAUX, Villiers-le-Bel ; Serge GUILBAUD, Argenteuil; Joëlle REDOIS, Argenteuil; Jacques VOVARD, Argenteuil

Français de l’étranger : Jean-Marc CHAUVINEAU, Ho-Chi-Minh-Ville ; Régis ROULLET, Hô-Chi-Minh-Ville

Avec le soutien de :

Henri ALLEG, militant anti-colonialiste, ancien directeur d’ « Alger Républicain », Palaiseau ; Albert BARRE, ancien secrétaire du PCF XVème arrondissement de Paris ; Marie-Claude BEAUDEAU, sénatrice honoraire du Val d’Oise; Henri DERRIEN, ancien membre du secrétariat fédéral de Paris, ancien conseiller de Paris; Roger PAYEN, ancien résistant, adhérent du PCF depuis 1931, secrétaire de la rédaction de l’Humanité à la Libération, Sud-Ardèche ; Gilberte SALEM (†), Militante anti-colonialiste, Palaiseau ; Emile TORNER, ancien déporté-résistant, Paris XV

 

vivelepcf@orange.fr

06.31.37.50.87

La secrétaire-générale du KKE Aleka Papariga sur le mouvement des « indignés » grecs : « Une lutte populaire organisée est nécessaire »

Grecsparlement.jpgUne lutte populaire organisée est nécessaire

 

 

Article communiqué par le Parti communiste grec (KKE)

 

Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

« La grande majorité des travailleurs, des gens doit déclarer cela au pouvoir du capital : Nous ne vous croyons pas quoique vous nous disiez. Nous nous rassemblons pour remporter des petites et des grandes batailles et finalement la guerre », a souligné Aleka Papariga, parmi tant d’autres choses, dans son discours prononcé dans le cadre d’un rassemblement de masse et dynamique du KKE dans la soirée du 25 mai dans la ville de Larissa.

La secrétaire-générale du Comité central du parti a souligné qu’aujourd’hui des luttes populaires et ouvrières plus dynamiques et mieux organisées sont nécessaires, tout comme il faut remporter des petites et des grandes victoires. Mais il doit être clair que nous devons mener une lutte qui mènera au renversement du pouvoir des monopoles.

Plus tôt, dans une interview à la station de radio « Real FM », Aleka Papariga répondant à une question concernant les tentatives à partir du 25 mai, dans plusieurs cités Grecques, de lancer des mobilisations organisées comme celles qui se déroulent en Espagne, a fait remarquer entre autres que :

« Nous, en raison de notre nature en tant que parti, regardons toujours avec sympathie – et je le dis en toute sincérité – les tentatives populaires pour trouver un moyen de s’exprimer. Le spontané existe toujours et surtout se développe quand il existe simultanément une activité politique consciente – le spontané n’opère jamais dans le vide.

D’autre part, nous sommes très prudents sur le fait de dire que c’est la seule façon de riposter. Ce sont certaines explosions sans organisation, sans enracinement sur les lieux de travail, dans les industries, que ce soient dans le privé comme dans le public, ils n’ont aucune direction politique fondamentale. Nous craignons que ce ne soit qu’une explosion, une mode qui va passer. Ce n’est pas quelque chose de négatif que des jeunes, qui cherchent un moyen de s’exprimer, acquièrent de l’expérience. Ce sera certainement une expérience. Nous n’adoptons pas une position hostile à leur égard. Mais cela m’a laissé l’impression que certains ennemis jurés du mouvement mettent cela en avant comme quelque chose d’important et d’idéal par opposition à la grève. Ceci est une erreur. Une des formes de la lutte, pas la seule, par laquelle le travailleur peut démontrer sa force, est la grève ; car il doit surmonter sa peur du patron. Il est beaucoup plus facile de se rassembler sur les places des grandes villes. »

En outre, dans un commentaire publié par le journal du KKE, Rizospastis, elle faisait remarquer : « Qui a un intérêt particulier dans un mouvement aux orientations « non-partisanes », quand en face l’adversaire dispose de partis avec une ligne et une stratégie politiques spécifiques, auxquels les divers fractions du capital identifient leur intérêt particulier ?

Sans vouloir sous-estimer les intentions de nombreuses personnes ordinaires qui protestent contre la dégradation continuelle de leurs conditions de vie, il est plus que certain que des mobilisations qui cherchent à libérer un sentiment de frustration sont beaucoup plus faciles à manipuler et beaucoup plus facile à « dégonfler ». La publicité reçue par l’initiative d’hier (mardi 24 mai) constitue une exploitation de l’esprit de résistance, que le système politique bourgeois, dans une démonstration de force, pose contre la lutte de classe. De cette façon, il peut intervenir pour se sauver, à un moment où la colère populaire augmente dangereusement et les conditions d’une radicalisation sont en passe d’être créées. Le mouvement a une expérience de telles aventures, lors des divers « forums », à Gênes etc. Il a également une expérience des mobilisations via internet, telles que celles organisées après les feux de forêts de 2007 et quatre ans plus tard, continuant le travail de la droite, le gouvernement brade ce qu’il reste de la terre, de la mer et de l’air. Nous devons aborder ces personnes ordinaires, qui se sont mobilisés spontanément afin qu’elles se rallient consciemment à la lutte de classe. Le PAME l’a déjà fait, avec une réponse positive. L’ennemi a une stratégie, une organisation et un nom. Le mouvement populaire doit faire la même chose pour gagner la guerre qui a été déclaré contre lui. »

Il convient de rappeler que le PAME a tenu samedi dernier 28 mai des manifestations dans de nombreuses villes Grecques. La déclaration commune duPAME, du PASEVE, du PASY, du MAS et de l’OGE affirme que: « Dans le cadre du développement capitaliste, il ne peut y avoir d’avenir ni de perspectives favorables au peuple. Les sacrifices, qu’ils nous appellent à faire, n’auront pas de fin. Vous n’avez pas de responsabilité dans la crise capitaliste. La dette et le déficit appartiennent à la ploutocratie. Ne les reconnaissez pas. Pas de consentement, aucun sacrifice, la ploutocratie doit payer pour la crise. »

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