Archive | 22 juin 2011

Consultation des Communiste :Dans l’Aisne, Mélenchon ne passe pas …

consultationaisne.jpgMalgré une information aux communistes trés « dirrigée » par une partie de la direction fédérale, malgré leurs déclarations dans la presse « je ne m’inquiète pas, le choix de Mélenchon sera majoritaire dans l’Aisne »

la réalité est tout autre:

 Mélenchon  est minoritaire et ne recueille que 48% des voix dans l’Aisne.

Résultats validés par la commission électorale et le secrétaire départemental le 19 JUIN

 

 L’UNION - Nouvelle donne pour le PCF et le Parti de gauche

Publié le mercredi 22 juin 2011 à 10H48

Consultation des Communiste :Dans l'Aisne, Mélenchon ne passe pas ... dans ELECTIONS: Un moyen pas un objectif

La désignation du candidat communiste pour la présidentielle a donné dans l’Aisne des résultats très différents du niveau national. Pas neutre en vue des législatives…

«LES chiffres ne correspondent pas à la réalité du terrain », assure Gérard Brunel, le secrétaire départemental du Parti communiste français, bien obligé de constater que sa fédération s’est encore distinguée lors de la désignation, le week-end dernier, du candidat du Front de gauche par les militants communistes.
Trois candidats étaient en lice. Le préféré des instances dirigeantes, Jean-Luc Mélenchon, par ailleurs président du Parti de gauche et donc partisan de la stratégie du Front de gauche, André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme et lui aussi partisan de la stratégie du Front de gauche, mais à condition que le candidat commun soit un communiste et Emmanuel Dang Tran, secrétaire de section du XVe arrondissement de Paris, purement et simplement opposé à la stratégie du Front de gauche.
 

Ultraminoritaire sauf dans l’Aisne
Au niveau national, le scrutin s’est déroulé sans surprise. Le président du groupe communiste au conseil général, Jean-Luc Lanouilh, avait d’ailleurs annoncé : « Je vote Mélenchon à titre personnel, mais ce ne sera pas un plébiscite, car André Chassaigne est un bon parlementaire très estimé dans le parti. »
Verdict des urnes : 59,12 % pour le président du Front de gauche, 36,82 % pour son challenger et 4,06 % pour l’ultraminoritaire Emmanuel Dang Tran. Ultraminoritaire, sauf dans l’Aisne où il culmine à 28,10 % se payant même le luxe de devancer André Chassaigne qui ne totalise que 21, 90 %.

Autre tendance lourde dans le département qui a comptabilisé 306 votants, la relative défiance frappant Jean-Luc Mélenchon, qui ne rassemble pas la moitié des suffrages, mais stagne à 47, 71 %.

Résultats à la soviétique
« Il faut se méfier des chiffres. À part Saint-Quentin et ses 82 voix, personne n’a voté pour Emmanuel Dang Tran », commente Gérard Brunel, qui sait bien que la section saint-quentinoise est aussi incontrôlable que son mentor Maxime Gremetz.

Le secrétaire fédéral va même jusqu’à douter de la loyauté des résultats qu’on lui a fait parvenir : « Qu’il y ait des voix pour Dang Tran ne me pose pas de problème, mais les chiffres sont peu exagérés. Ce sont des résultats à la soviétique. On ne me fera pas croire qu’à saint-Quentin, il y a une telle unanimité parmi les militants en faveur d’un candidat inconnu (1) ».

Personne n’a contrôlé le scrutin ? « Je suis passé à Saint-Quentin, mais je n’y suis pas resté trois jours. De toute façon, nous n’avons pas vocation à être des commissaires politiques. Chaque section est autonome et le système est basé sur la confiance », explique Gérard Brunel.
Froment et Lanouilh candidats ?
Au-delà de la confirmation de l’isolement de la section saint-quentinoise au sein du parti communiste axonais, le résultat de la primaire communiste pourrait avoir des conséquences sur les prochaines législatives.
À commencer sur Saint-Quentin même. Faut-il présenter un candidat du Front de gauche face à un candidat communiste qui n’approuverait pas cette stratégie ? «Ce n’est pas exclu», affirme Gérard Brunet, qui verrait bien Raymond Froment, le conseiller général, se dévouer. Ailleurs, il faudra attendre, début juillet, les détails de l’accord législatif national qui prévoit de laisser 80 % des circonscriptions au PCF en échange de la désignation de Jean-Luc Mélenchon.
Qu’en sera-t-il dans l’Aisne, où le PCF a traîné des pieds ? « Il y aura une circonscription réservée au Front de gauche », promet le patron du PCF axonais. Surprise, il ne s’agit pas de celle détenue actuellement par Jacques Desallangre, justement du Parti de gauche : « Il ne repartira pas et, avec Jean-Luc Lanouilh, nous pensons que nous avons le meilleur candidat sur la quatrième. » Pas sûr que le Parti de gauche, qui a probablement les moyens de faire perdre n’importe quel candidat de gauche sur le secteur, l’entende de cette oreille.

Jean-Michel ROUSTAND

 

 

  

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