Archive | 12 juin 2011

Conférence Nationale du PCF: Intervention de Corinne BECOURT, Membre du Conseil National du PCF

corinnebecourt.jpgDIMANCHE 5 JUIN 2011 – Intervention de Corinne BECOURT, Membre du Conseil National du PCF 

Signataire de la candidature collective Communiste d’Emmanuel DANG TRAN, membre du Conseil National

Commentaires : Aucun camarade  des différents départements,soutenant la candidature d’Emmanuel DANG TRAN, n’a eu la parole le vendredi et le samedi de la conférence (jours où les interventions étaient misent dans l’Huma…)  

« Revenons sur le fond ; Je propose donc l’adoption par la conférence nationale d’un amendement très court à la résolution proposée : 

« Le PCF a la responsabilité de porter une perspective politique de rupture avec la politique au service du capital, d’où qu’elle vienne 

Le PCF exclut, dans les conditions actuelles, tout programme commun avec la social-démocratie et toute participation à un gouvernement dirigé par elle. 

Evidemment, cela ne change rien à la nécessité d’éliminer Sarkozy mais sans ignorer le système politique dont il n’est qu’un élément. » 

Clôture des débats et aucune discussion sur cet amendement.

DEBAT DES COMMUNISTES SECTION DE ST QUENTIN : Soutien à la candidature PCF, d’Emmanuel DANG TRAN

DEBAT DES COMMUNISTES SECTION DE ST QUENTIN 

FEDERATION DE L’AISNE 

 

 

Notre section s’est réunie à trois reprises avec la participation de 47 adhérents, dont une assemblée générale avec la présence de deux camarades de la direction fédérale 

 

Des débats riches, argumentés, des colères et des incompréhensions de beaucoup de camarades dont certains qui s’étaient engagés dans la démarche du Front de Gauche aux européennes et aux régionales et qui aujourd’hui dénoncent la fracture avec ce qu’ils pensaient être une stratégie d’union dans les luttes et ce qu’est en réalité le Front de Gauche avec le constat amer d’être roulés dans la farine 

 

Dans la finalité une position globale de toute la section a été adoptée à une très grande majorité. 

 

Refus de devenir comme le PS, un parti électoraliste, ne gérant que les élections d’une année à l’autre 

 

Refus de l’effacement du PCF dans le Front de Gauche 

 

Soutien à la candidature PCF, d’Emmanuel DANG TRAN, portée collectivement par des fédérations, sections, cellules et camarades de toute la France  sur la base des  trois axes suivant : 

 

1 – Le PCF a la responsabilité de porter une perspective politique de rupture avec la politique au service du capital, d’où qu’elle vienne. Le mouvement populaire, le discrédit du capitalisme attendent autre chose que l’avènement d’une nouvelle « gauche plurielle » dans le cadre refermé de l’échéance institutionnelle de 2012. 

 

La direction du Parti négocie déjà, sans aucun mandat, un programme de gouvernement avec le PS et Europe Ecologie. Le symbole donné par la présence de Pierre Laurent sur la péniche aux côtés de Martine Aubry et de Cécile Duflot au soir des cantonales est désastreux. Le Front de gauche sort un « programme partagé » destiné à être compatible avec « toute la gauche » sans que le PCF ait élaboré son propre programme. 

 

Le niveau du consensus entre la droite et le PS sur les questions économiques et sociales est apparu flagrant au moment de la bataille pour les retraites. L’alignement du PCF avec le Front de gauche sur le PS dans la perspective de 2012 handicape gravement la dynamique des luttes. Il rejaillit de façon très négative sur le débat politique dans les syndicats de tradition révolutionnaire. 

 

Aussi, notre candidature porte l’exigence que le PCF donne la priorité, sans attendre 2012, au mouvement populaire et aux luttes, qu’il exclut, dans les conditions actuelles, tout programme commun avec la social-démocratie et toute participation à un gouvernement dirigé par elle. Evidemment, cela ne change rien à la nécessité d’éliminer Sarkozy mais sans ignorer le système politique dont il n’est qu’un élément. 

 

 

2- Le consensus des partis de l’alternance se manifeste fondamentalement par leur adhésion commune à l’UE du capital. En violation de la souveraineté populaire, ils ont ratifié ensemble le Traité de Lisbonne rejeté au référendum de 2005. L’UE, ses traités, ses directives, sa monnaie unique sont à la fois le prétexte et l’instrument des politiques nationales de casse des acquis sociaux et démocratiques. 

 

Notre opposition à l’UE du capital doit être sans réserves. Nous ne pouvons pas partager les conceptions du Maastrichien Mélenchon qui veut faire croire à un SMIC européen (à 400 euros !) grâce à l’euro, qui justifie l’intervention des armées européennes en Libye, préfiguration d’une « Europe-puissance ». 

 

Le mythe de « l’Europe sociale » propagée par la Confédération européenne des syndicats, principal fer de lance « social » du traité de Lisbonne, n’est que le nouveau cache-sexe du réformisme. La défense de l’euro par les dirigeants du PCF et du PGE (« ne bazardons pas l’instrument » dit Pierre Laurent), la collaboration avec la CES sont des positions erronées. Comment peut-on combattre le « Pacte pour l’euro » sans nous opposer à l’euro qui est l’instrument coercitif de la politique antisociale du pacte ? 

 

Aussi notre candidature porte l’exigence que le PCF incarne à nouveau, comme il l’a fait, seul, dès le début de la « construction » européenne, le rejet de l’UE du capital, le refus de l’application en France des traités et directives européens, la nécessité de la sortie de l’euro et de façon indissociable l’échange et la coopération entre les peuples, l’internationalisme dans la résistance à l’UE, à l’OTAN, à l’impérialisme. 

 

3- Nous voulons exprimer aussi la conviction qu’il ne peut pas y avoir de rassemblement utile contre le capitalisme dans l’effacement du PCF, de sa théorie et sa forme d’organisation historiques. 

Le « Front de gauche » constitue, au plan national, une fiction de rassemblement. Cette stratégie a été décidée, à toutes les étapes, en évitant l’expression souveraine des communistes. 

 

Même sur le plan électoraliste qu’il privilégie, le Front de gauche ne fait pas ses preuves. Les dernières cantonales ont montré à nouveau l’atout que représente l’ancrage du PCF et de ses militants dans le pays (90% des voix du FdG). Mais nous n’échappons pas à la sanction de l’abstention (1.150.000 voix et 8,82% en 2008 pour le PCF seul, 820.000 voix et 8,46% en 2011 pour tout le FdG). 

 

Avec Mélenchon et son Pg, le Front de gauche n’est qu’une alliance étriquée avec un pan de la social-démocratie dont le langage « populiste », démagogique ne saurait tromper sur la volonté de phagocyter le PCF et son héritage, nationalement et localement. 

 

Avec ou sans Mélenchon, le FdG reprend à s’y méprendre la « métamorphose » du PCF que les communistes ont rejetée à l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre 2007 puis au 34ème congrès. Un « programme de gauche » prend le pas sur le programme communiste. Une organisation du « Front de gauche », nationale avec les partenaires, locale par « circonscription électorale », supplante le PCF et ses organisations. Les communistes ne serviraient plus qu’à fournir les bras et moyens à cette nouvelle organisation. 

 

Nous continuons à refuser catégoriquement la poursuite de la stratégie de mutation-effacement-liquidation du PCF. 

 

La théorie marxiste, la forme d’organisation léniniste qui ont fait de notre parti un parti de classe et de masse sont plus d’actualité que jamais. Dans les entreprises, dans les quartiers, dans les campagnes, le besoin d’engagement politique conséquent contre l’exploitation capitaliste s’exprime toujours autant. 

 

Dans le cadre imposé de l’élection présidentielle, dans ce contexte, nous entendons porter la nécessité de faire entendre le PCF en tant que tel, de présenter une candidature clairement PCF 

 

Après les régionales, les cantonales ont mis en évidence comment le système était prêt à recourir au fascisme, au FN, pour détourner la colère sociale. Cela souligne encore les responsabilités de notre parti, rempart historique contre le fascisme. 

 

Nous condamnons sans appel tout discours qui se mêlerait à la campagne nauséabonde contre nos concitoyens issus de l’immigration. Nous faisons le choix de l’unité des travailleurs contre tout mouvement politique réactionnaire à fortiori fasciste. Nous ne laisserons pas l’idéologie dominante utiliser le FN pour disqualifier des propositions politiques aussi fondamentales que le refus de l’UE du capital. 

 

La direction nationale du PCF a fait le choix d’empêcher les communistes de s’exprimer souverainement sur les orientations à suivre pour 2012. Elle a décidé d’enfermer le débat sur un choix de personnes. 

Nous faisons le constat que ce que nous voulons exprimer, ce que des milliers de communistes veulent exprimer n’est pas possible avec les candidatures qui se sont actuellement déclarées. 

 

Nous ne savons pas si la direction aura le courage de soumettre la candidature de Jean-Luc Mélenchon au vote des communistes. On aura compris combien nous la rejetons. 

André Chassaigne, député du PCF, a fait acte de candidature à la candidature du Front de gauche. 

 

Nous respectons les orientations de notre camarade mais constatons qu’elles sont opposées aux nôtres sur les trois axes stratégiques que nous retenons. André Chassaigne place sa candidature dans la perspective de la constitution d’une majorité gouvernementale de gauche avec le PS. Il se situe dans la logique d’acceptation et transformation de l’UE. Il fait résolument le choix du « Front de gauche » et a été l’un des opposants les plus déterminés, lors du 35ème « congrès » de juin 2010, à la présentation d’une candidature du PCF. 

 

Si les communistes retiennent la candidature d’André au vote de juin, ils ne sauront pas ce qu’il en adviendra dans les négociations ultérieures au sein du « Front de gauche ». 

 

Nous ne prenons pas en considération la candidature individuelle d’André Gerin suite à ses positionnements répétés en connivence avec l’UMP (Eric Raoult…) sur les questions de la sécurité et de l’immigration, ou bien en faveur d’un « capitalisme des métiers et des savoir faire ». 

 

Cette déclaration de candidature précède la publication d’axes programmatiques. 

Evoqués dans une tribune publiée dans l’Humanité du 9 février

 

Il ne s’agit pas pour nous de rédiger un programme prétexte à remiser après les élections mais de donner une cohérence à nos positions dans les luttes actuelles. Notre candidature est au service des communistes, dès maintenant comme après le vote, pour construire l’alternative politique. 

 

Les exigences de la renationalisation des grands services publics, avec reconquête des monopoles publics et rejet des directives européennes (ex : du secteur de l’énergie ou du secteur financier), du rétablissement d’une échelle mobile des salaires partant d’un SMIC à 1600 euros net, de la défense inflexible du financement de la Sécurité sociale par la cotisation sociale, du retrait des troupes d’Afghanistan et de la sortie de l’OTAN font partie des campagnes que nous animons dans nos organisations du PCF et dont nous demandons qu’elles deviennent des campagnes nationales. De même que la sortie de l’euro. 

 

 

Notre priorité est de faire vivre et de renforcer le PCF. Il doit retrouver toute sa raison d’être dans la lutte des classes. Le texte alternatif au 35ème « congrès », « Face au capital, aujourd’hui plus que jamais, le peuple a besoin du PCF », la revue « Cahiers communistes » que nous avons créée sont au service de cet objectif. 

 

Les luttes, la crise du capitalisme amènent davantage de travailleurs, de jeunes, vers le communisme, vers le PCF. Réaffirmons l’actualité des choix fondamentaux du Congrès de Tours! 

 

Point d’infos complémentaires : 

 

Aucun élément concernant toutes les candidatures n’a été envoyé aux communistes par la fédération. 

 

La direction fédérale de l’Aisne a fait le choix de ne pas organiser de conférence départementale et de se contenter d’un comité fédéral avec 13 participants, dont 3 de notre section. 

 

Lors de ce comité  départemental, il a été décidé à une dizaine de voix (13 participants) de ne pas représenter notre section à la conférence nationale. 

 

Pour une véritable candidature communiste aux Présidentielles de 2012, le collectif PCF-RATP vous appelle à voter les 16, 17 et 18 juin 2011 pour Emmanuel Dang Tran

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POUR UN VERITABLE CANDIDAT COMMUNISTE

VOTE DES 16, 17 ET 18 JUIN 2011

UN AUTRE CHOIX POSSIBLE POUR LES COMMUNISTES

Depuis de nombreuses années il existe un débat de fond au sein de notre Parti Communiste Français sur sa continuité dans la vie politique. Contrairement à la direction du PCF au Collectif PCF-RATP nous sommes pour un Parti de perspectives, de propositions pour que le changement de société soit effectif tel que l’ont décidé les Communistes au 34ème Congrès.

Le Collectif PCF-RATP a pris toute sa place dans ce débat car nous sommes convaincus que seul le PCF peut et doit jouer un rôle décisif pour renforcer cette dynamique de lutte par son ancrage dans le monde du travail, par ce qu’il représente dans l’histoire et l’inconscient collectif du pays.

Sa raison d’être est plus justifiée que jamais : représenter et organiser dans la lutte anticapitaliste contre l’idéologie dominante les catégories sociales qui ont objectivement le plus intérêt à renverser l’ordre capitaliste.

Tout est bon à la Direction pour nous faire admettre, de facto, sa disparition (mise en retrait des adhérents dans les décisions, retards volontaires des congrès, décisions au sommet d’alliances électorales sur le long terme, etc.)

Depuis 3 élections, marchandages politiques, exigences de soi-disant partenaires ponctuent les échéances.

A l’approche de celle de 2012, une offensive d’une tout autre nature s’est mise en place.

D’une part, Pierre Laurent et la direction du PCF ont déjà choisi leur candidat en la personne de Jean-Luc Mélenchon qui n’est pas communiste mais représentant du Front de gauche.

D’autre part, certains membres du CN avec quelques sections entretiennent la confusion Chassaigne. Les camarades qui sont « attachés au PCF » sont invités à se rallier à Chassaigne parce qu’il serait un candidat « issu du PCF ».

Hors ce que des milliers de communistes veulent exprimer n’est pas possible avec ces deux candidatures qui sont actuellement mises en avant.

La direction nationale veut officialiser la disparition du PCF en nous enfermant dans le front de gauche.

Le collectif PCF-RATP ne laissera pas effacer notre parti, le PCF, indispensable pour nourrir les luttes et battre la politique au service du capital d’où qu’elle vienne.

Le « Front de gauche » constitue, au plan national, une fiction de rassemblement. Cette stratégie a été décidée, à toutes les étapes, en évitant l’expression souveraine des communistes.

Mélenchon et son Pg, le Front de gauche n’est qu’une alliance étriquée avec un pan de la social-démocratie dont le langage « populiste », démagogique ne saurait tromper sur la volonté de phagocyter le PCF et son héritage, nationalement et localement.

Le Front de Gauche reprend à s’y méprendre la « métamorphose » du PCF que les communistes ont rejetée à l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre 2007 puis au 34ème congrès.

André Chassaigne place sa candidature dans la perspective de la constitution d’une majorité gouvernementale de gauche avec le PS. Il se situe dans la logique d’acceptation et transformation de l’UE. Il fait résolument le choix du « Front de gauche » et a été l’un des opposants les plus déterminés, lors du 35ème « congrès » de juin 2010, à la présentation d’une candidature du PCF.

La confusion Chassaigne. Elle marche encore pas mal avec des limites. Mais le rôle de rabatteur pour le Fdg et Mélenchon se confirme et se précise. Sur le fond, Chassaigne, comme la direction du Parti, laisse le beau rôle à Mélenchon. Chassaigne à qui on assigne le rôle de canaliser les communistes, s’affiche bien plus pour le PS, pour l’UE et même pour le FdG que Mélenchon !

Chassaigne, au CN, dans la presse et partout ailleurs répète qu’il se rangera derrière la résolution adoptée par la Conférence nationale. Il a salué l’honnêteté de la déclaration de Pierre Laurent pour Mélenchon, qu’il reconnaît être un bon candidat.

Tout est bon pour mettre les communistes dans une situation plus que délicate : soit un candidat FDG, soit un candidat FDG !

UN AUTRE CHOIX POSSIBLE POUR LES COMMUNISTES !

Dans le cadre imposé de l’élection présidentielle imposé par la Direction du PCF, il y a nécessité de faire entendre le PCF en tant que tel, de présenter une candidature clairement PCF.

Or, que se soit Pierre Laurent et la direction du PCF, en parlant uniquement de J.L Mélenchon ou bien ceux qui entretiennent la confusion avec Chassaigne, éliminent de fait le troisième candidat Emmanuel Dang Tran.

Le PCF a la responsabilité de porter une perspective politique de rupture avec la politique au service du capital, d’où qu’elle vienne. Le mouvement populaire, le discrédit du capitalisme attendent autre chose que l’avènement d’une nouvelle « gauche plurielle » dans le cadre refermé de l’échéance institutionnelle de 2012.

La candidature d’Emmanuel Dang Tran porte l’exigence que le PCF donne la priorité, sans attendre 2012, au mouvement populaire et aux luttes, qu’il exclut, dans les conditions actuelles, tout programme commun avec la social-démocratie et toute participation à un gouvernement dirigé par elle.

Evidemment, cela ne change rien à la nécessité d’éliminer Sarkozy mais sans ignorer le système politique dont il n’est qu’un élément.

Cette candidature porte l’exigence que le PCF incarne à nouveau, comme il l’a fait, seul, dès le début de la « construction » européenne, le rejet de l’UE du capital, le refus de l’application en France des traités et directives européens, la nécessité de la sortie de l’euro et de façon indissociable l’échange et la coopération entre les peuples, l’internationalisme dans la résistance à l’UE, à l’OTAN, à l’impérialisme.

Voilà pourquoi, au nom de la démocratie, et par respect envers tout les communistes, nous vous rappelons la candidature d’Emmanuel Dang Tran.

Emmanuel Dang Tran est un candidat du PCF, pas pour le fun, pas pour l’affichage mais pour redonner espoir aux Communistes sur l’utilité fondamentale de leur lutte, pour cette rupture qui changerait profondément leur vie et celles de leurs concitoyens et pour mener celle-ci, il faut un outil : le PCF démocratique, ancré dans les luttes, combattant jour après jour et mettant en avant des perspectives de changements pour demain et pour l’avenir, un PCF au service du peuple, pour le peuple et par le peuple.

Pour les élections de 2012, le PCF doit accorder la priorité au mouvement populaire. Nous pouvons encore élaborer un programme communiste d’ici octobre 2011 avec des propositions de rupture en lien avec l’action de ses militants dans les entreprises, les quartiers, les campagnes.

L’immense colère sociale, les luttes peuvent faire reculer la politique du capital. Opposant acharné à la droite et à l’extrême-droite, le PCF ne doit semer aucune illusion sur une alternance derrière la social-démocratie. Le PCF a combattu historiquement l’UE du capital. Il doit continuer en remettant en cause l’application des textes européens et l’euro.

La recherche du rassemblement le plus large peut et doit partir de nos objectifs politiques, non d’une combinaison politicienne.

A toute étape, la souveraineté des communistes doit être respectée.

Pour les législatives, les communistes doivent statutairement décider des candidats qu’ils présenteront ou soutiendront.

C’est dans cet esprit que la candidature de notre camarade Emmanuel DAN TRANG, comme candidat du PCF, a été proposée collectivement pour l’élection présidentielle.

Le renforcement du PCF est l’une des clés du changement véritable

Pour une véritable candidature communiste aux Présidentielles de 2012, le collectif PCF-RATP vous appelle à voter les 16, 17 et 18 juin 2011 pour Emmanuel Dang Tran et à créer partout les conditions d’une très large mobilisation des communistes dans le vote.

Stéphane AURIOL

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