Archive | 3 octobre 2010

RETRAITES : après le 7 et le 23 septembre, l’immense mobilisation du 2 octobre montre que:

Combien le MEDEF et l’UMP rassembleraient-ils de manifestants pour défendre Eric Woerth? Même un dimanche après-midi.


 Le 2 octobre 2010, à nouveau, près de 3 millions de personnes ont défilé dans les rues du pays pour exprimer leur rejet de son projet de casse des retraites. En nombre, dans la plupart des villes, elles étaient plus qu’en 1995 ou en 1968.

 Un samedi, des salariés pour lesquels il est encore plus difficile et plus inhabituel de faire grève se sont joints au mouvement. Cette immense mobilisation confirme l’opposition très largement majoritaire à la politique du gouvernement : 3 Français sur 4 soutiennent la lutte.

 Nous sommes le nombre. Maintenant, il s’agit de nous faire respecter, de gagner.  

 

Le pouvoir prétend toujours rester inflexible. Il continue à spéculer sur un épuisement du mouvement comme en 2003 contre la loi Fillon au fil des journées d’action espacée. Il espèce réduire le débat aux joutes politiciennes qui vont commencer le 5 octobre au Sénat, bien loin du pays réel.

Les organisations syndicales ont appelé à des grèves massives dans tout le pays et toutes les professions le 12 octobre.

Les media s’évertuent à expliquer que faire grève, ça coûte cher au budget du ménage à la fin du mois. C’est vrai, mais laisser passer la politique du pouvoir coûte très cher tous les jours et menace notre avenir.

La loi Woerth : c’est 25 milliards d’euros par an pris dans les poches des salariés, c’est 2 ans de plus à travailler ou à végéter au RSA. Le budget 2011 de le Sécu : c’est des milliards de remboursements en moins, la fermeture de presque tous les services (publics) d’urgences chirurgicales. La privatisation de GDF et d’EDF, c’est l’explosion des factures.

Le gouvernement ne reculera pas si ses commanditaires, les profiteurs de sa politique de casse sociale et économique, ne sont pas touchés : le patronat, les gros actionnaires, les capitalistes. Ils ne comprennent que le langage de la lutte, de la grève.

Appréciant le rapport de force considérable dans le pays pour mettre en échec la loi Woerth, de nombreux syndicats, la CGT chimie, la CGT Cheminots, la CGT finances … mettent en débat parmi les salariés la grève reconductible à partir du 12 octobre. Un tel choix ne se décrète pas mais il se construit.

Ce qui est train de se construire aussi, c’est la convergence des luttes autour de la question des retraites, parce qu’elle concerne tous les salariés, parce que le système solidaire par répartition lie indissociablement la lutte pour la retraite à la lutte pour l’emploi et les salaires.

Des emplois stables et bien rémunérés font des retraites assurées.

Les jeunes, salariés ou étudiants, sont directement concernés. La lutte pour la retraite à 60 ans est liée directement au refus du chômage et de la précarité, pendant 5 ans, 10 ans, en début de carrière.

Les luttes pour l’emploi, pour le maintien des activités, dans l’industrie, dans l’automobile cette semaine à l’occasion du « Mondial », dans les services publics rejoignent la bataille des retraites.

Le gouvernement veut faire croire aux retraités actuels qu’ils sont épargnés. Si la loi Woerth passe, dès décembre, leur CSG va s’envoler au nom de la dépendance.

Tous les salariés sont concernés par le démantèlement de la médecine du travail inscrit dans la loi Woerth.

Le rassemblement des salariés, jeunes, retraités, sur la base d’une colère sociale profonde, va très au-delà des objectifs des organisations politiques de gauche comme le PS. Elles soutiennent l’action, c’est bien. Mais leur accord va très loin avec le gouvernement sur l’allongement de la durée de cotisation et les exonérations de cotisations patronales.

L’objectif, ce n’est pas « l’ouverture de véritables négociations », un « dialogue social de qualité », de « belles bagarres au Sénat » et en fin de compte de mettre en piste untel ou untel pour les présidentielles dans vingt mois.

Non, l’objectif, c’est de gagner tout de suite, de mettre un coup d’arrêt à la politique violemment antisociale du gouvernement.

Le préalable, c’est de gagner le retrait de la loi Woerth.

Pour les retraites, seuls des objectifs clairs seront rassembleurs et efficaces : la défense du droit effectif pour tous à la retraite à 60 ans, sa reconquête en revenant aux 37,5 annuités de cotisations, une véritable prise en compte de la pénibilité… (voir au dos).

Dans cet état d’esprit, communistes, nous appuierons par tous les moyens politiques les actions qui seront décidées à partir du 12 octobre.

Faisons encore monter la pression !  Jusqu’à ce qu’ils lâchent !

APPEL AU RASSEMBLEMENT, LUNDI A 17H00 DEVANT LA MAIRIE DE ST QUENTIN pour dire non à la réforme des retraites lors de l’election du nouveau Maire, fossoyeur de la secu de nos retraites, suppôt de sarko: XAVIER BERTRAND

LUNDI 4 SEPTEMBRE A 17H30, Xavier Bertrand deviendra le nouveau maire de St Quentin, suite à la démission de Pierre ANDRE;

xavierbertrandmensongesimpotslocauxregionsump.jpgDonnons le ton dès le 1er jour de sa « prise de pouvoir » ,

Saint Quentinois,

Depuis trop  longtemps il se moque de vous

La plage, Miss France, Interville, de jolies invitations….VOILA SON BILAN LOCAL

donner des jeux au peuple

…Et pendant ce temps là!

MINISTRE DE LA SECU, déremboursement des médicaments, actes de soins , augmentation du forfait hospitalier, mis à mal de l’hôpital, suppression de postes dans l’éducation national, mis en place de la réforme des retraites dés 2003 ,bloccage des salaires, baisses des pensions, du pouvoir d’achat et cadeaux au riches, dont Lilianne De BETTENCOURT, Liliane Bettencourt – 750 000 € par jour !!! 500 à 550 € par minute !!!

 Chouchou de Sarko, il défendra toutes les actions et réformes de son parti l’UMP….Eclatement du chômage, de la misère, augmentation des mutuelles, de l’électricité, du gaz, atteintes aux libertés, mise en place d’une politique de la haine contre les immigrés, d’une politique sécuritaire pour détourner l’attention….

X.BERTRAND, les jeux ne sont pas fait

Nous sommes là, ta réforme des retraites ne passera pas

articleimage.jpgMAIL, texto, facebook, blog, appels téléphoniques, utilisons tous les moyens

http://www.dailymotion.com/video/xalb2a

xavier bertrand sur france inter le 17 avril 2007 – kewego

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xalb2a_xavier-bertrand-donne-la-papatte_fun

APRES le 2 octobre : Un rapport de force considérable existe pour mettre en échec le gouvernement, gagner le retrait du projet de loi, mettre un coup d’arrêt à sa politique antisociale que les budgets annoncés contre l’assurance maladie et les dépenses publiques et sociales de l’Etat viennent confirmer

Les revendications propres de chaque profession, pour le maintien de l’activité, pour les salaires, pour le service public, pour l’école et l’université convergent de plus en plus nettement dans la bataille des retraites

 

CONTINUONS / EXIGEONS LE RETRAIT DU PROJET DE LOI WOERTH 

Des objectifs clairs,partagés et rassembleurs

pour faire monter le rapport de force jusqu’à la victoire.

- Le préalable: le retrait du projet de loi Woerth. Pour gagner la bataille des retraites, aucun recul social n’est acceptable ni négociable. Non, le projet Woerth n’est pas une solution, même mauvaise, à un supposé problème des retraites, c’est la suite du problème lui-même. Le retrait du projet de loi est la condition préalable à la défense et à la reconquête de notre système de retraite. 

- Défendre, consolider la retraite à 60 ans pour tous !

- Retour aux 37,5 annuités pour tous pour une retraite à taux « plein » La défense de la retraite à 60 ans est indissociable du refus de l’allongement de la durée de cotisation qui la rend illusoire, avec un taux de remplacement acceptable. La durée moyenne des carrières est actuellement de 36 ans (sans compter les années de bonifications). Le retour aux 37,5 annuités pour tous représenterait 0,3% du PIB en 2040. C’est la condition pour maintenir la crédibilité de notre système pour tous les salariés.

- Retraite à 55 ans pour les métiers reconnus pénibles. La prise en compte de la pénibilité doit être un progrès et non une moindre régression « négociable ». Les critères doivent être objectifs: pénibilité physique, environnement agressif, horaires décalés et espérance de vie en bonne santé à 60 ans.

- Retour à l’indexation des retraites sur les salaires (et non sur le taux officiel d’inflation)

- Maintien du code des pensions de la fonction publique.

- Financement des retraites par la cotisation sociale.

Il n’y a rien à concéder sur le financement de notre système de retraite par la cotisation sociale proportionnelle, qui constitue la part socialisée du salaire, le lien solidaire entre les générations de salariés. Taxer les revenus financiers des entreprises, taxer les dividendes, oui, mais on ne peut pas asseoir le financement de la Sécurité sociale sur la finance. 

- Fin des 33 milliards d’euros d’exonérations de cotisations patronales. Extension des cotisations à tous les modes de rémunérations. 

RETRAITES-SALAIRES-EMPLOI: LUTTES SOLIDAIRES !

 

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