Archive | mars 2010

Election régionale Picardie : Maxime Gremetz affiche la couleur (article courrier picard 4-2-2010)

AMIENS • La tête de liste « Colère et Espoir» a tenu hier soir son meeting régional à MégaCité. 400 personnes y participaient sous les drapeaux rouges avec faucille et marteau de militants PC

 

II ne pourra pas être dit, au cours de cette campagne, que le candi­dat Maxime Gremetz ne remplit plus les salles ! Au moment où se déroulait le match de foot France-Espagne, quelque 400 Picards avaient fait le déplace­ment de l’Aisne, de l’Oise et de la. Somme pour participer au meeting de «Colère et Espoir», sa liste aux régionales.

Première surprise : des militants affichaient la couleur communiste en remuant le traditionnel drapeau rouge avec faucille et marteau, des symboles que l’on ne trouve plus depuis longtemps dans les mee­tings, ni même à la Une de L’Humani­té !

Un spectateur nous confiait qu’il y avait dans la salle beaucoup plus de jeunes que la veille dans le meeting commun qu’avaient tenu Marie-George Buffet et Jean-Luc Mélenchon à Amiens et auquel il avait assisté. Des jeunes portaient des  tee-shirts  rouges  flanqués « PCF », comme s’ils voulaient affir­mer leur appartenance au parti com­muniste, tout en soutenant Maxime Gremetz, toujours en disgrâce place du Colonel Fabien. À signaler la pré­sence de plusieurs élus communis­tes dans la salle dont Jacques Pecquery, conseiller général de Gamaches.

Le meeting avait beaucoup de « punch », avec des témoignages de plusieurs candidats et candida­tes. Auparavant, Fiodor Rilov, avo­cat, président du Comité de soutien, parlait de ses combats juridiques menés avec Maxime Gremetz pour défendre les droits des travailleurs. Maxime Gremetz a conclu ce mee­ting par son programme. On retien­dra la gratuité des TER pour tous, la création d’un office foncier pour fai­re jouer le droit de préemption de la Région et permettre aux organismes sociaux de construire 20 000 loge­ments en Picardie. Il a redit sa volonté de tout faire pour que le troi­sième aéroport voie le jour dans le Santerre : «Cela représenterait la créa­tion de 50 000 emplois directs et de 50 000 emplois indirects ».

JACQUES BEAL

Picardie:Des pertes industrielles presque irrémédiables

 

[ 09/03/10  ]

Sur un territoire assommé par les effets de la crise et de la mondialisation, la région a investi dans l’aide à l’innovation et dans la formation d’une population souvent sous-qualifiée. Mais cela s’est fait au prix d’une très forte hausse de la pression fiscale.

GUILLAUME ROUSSANGE – DE NOTRE CORRESPONDANT À AMIENS.

regemploi.jpgLa Picardie est encore groggy. Les annonces de 800 suppressions d’emplois à l’usine Goodyear d’Amiens, de la fermeture de l’usine Continental de Compiègne (1.300 salariés) ou de celle de l’usine Nexans à Chauny (220 salariés, Aisne) ont porté des coups très durs à l’appareil de production. Elles ont renforcé le sentiment d’une désindustrialisation inéluctable de la région. Très médiatisées, ces restructurations n’ont pourtant été que l’écume d’une vague, beaucoup plus forte, qui a atteint le tissu des PME-PMI, d’abord orientées vers la sous-traitance.

Le taux de chômage est reparti en flèche. Il est désormais de 11 % sur l’ensemble de la région, soit son plus haut niveau depuis dix ans. L’Aisne est à 13 % et l’Oise, d’habitude moins touchée du fait de la proximité de Roissy et de la région parisienne, est à 9,4 %. La région, qui refuse de croire à la fin de l’industrie picarde, a musclé ses actions en faveur de l’enseignement, des centres de transfert de technologie ou des pôles de compétitivité. Depuis 2004, 305 millions d’euros ont été déversés dans le développement économique. Cette politique a commencé à se faire sentir avec l’installation de deux nouvelles écoles d’ingénieurs dans l’Oise ou la création d’un banc d’essais ferroviaire high-tech dans la Somme.

Cette stratégie de développement a nécessité une forte augmentation des interventions de la collectivité. Entre 2005 et 2009, le montant (en euros par habitant) consacré aux lycées a augmenté de 90 %, de 40,5 % pour la formation professionnelle ou de 45 % pour les TER.

Un « hold-up fiscal » dénoncé

Pour financer ses actions et compenser les transferts de charge de l’Etat, le conseil régional a commencé fortement augmenté la pression fiscale. En cinq ans, le taux des impôts directs régionaux a bondi de 36,9 %. La chambre régionale des comptes s’est en émue en octobre dernier. «  Les marges de manoeuvre de la collectivité se sont réduites depuis 2007, tant pour les dépenses d’investissement que pour les ressources de fonctionnement, du fait d’une pression fiscale globale soutenue », signalent les juges financiers. Des observations qui apportent de l’eau au moulin de Caroline Cayeux. La maire de Beauvais, chef de file de l’UMP, n’a eu de cesse, durant la mandature, de dénoncer « hold-up fiscal opéré par la gauche sur les Picards ».

La majorité a toujours gardé son sang-froid. Sa politique économique n’a rencontré que peu d’opposition. Le constat des faiblesses régionales, en particulier le déficit de formation de sa population, est largement partagé. Et les solutions mises en oeuvre pour faire évoluer le tissu économique vers des secteurs à haute valeur ajoutée (biomatériaux, énergies vertes…) font consensus. La seule voix franchement discordante qui s’est fait entendre pendant la mandature est celle du communiste Maxime Gremetz. Le député picard a régulièrement pointé du doigt «  les renoncements de la majorité socialiste vis-à-vis des subventions accordées aux multinationales, principales responsables des licenciements ».

 

Une police municipale très zélée à Saint-Quentin :

imagescakn0wp4.jpgTolérance zéro pour la ville qui vous sourit et vous filme

Ce samedi matin, nous distribuions, sur le marché de Saint-Quentin, notre programme pour les élections régionales. Quand, en fin de matinée : regroupement de personnes, voiture de la police municipale… La situation semble extrêmement grave : nous nous approchons donc…

Grave, la situation l’est, en effet. Jugez plutôt : un couple de retraités était soupçonné par un commerçant d’avoir PEUT-ETRE volé un journal (oui, vous avez bien lu), et le commerçant Saint-Quentinois a illico appelé la police municipale. De nos jours, un soupçon suffit pour dénoncer

Nous nous approchons un peu plus, et constatons que le couple de retraités est sur le point d’être menotté, comme de grands délinquants. Les deux seniors sont blancs comme des linges, hagards (j’ai même cru que la dame allait faire un malaise).

Le mari est menotté très vite par le policier, mais la jeune policière qui s’occupe de la dame a un plus de mal à lui mettre les menottes : elle tremble et son stress est très visible. Nous intervenons donc : «pourquoi lui mettre les menottes ? Cette dame est prête à vous suivre», ce que la retraitée confirme, la voix tremblante et encore un peu plus pâle

« C’est la procédure, ne vous mêlez pas de ça !», répond notre policier municipal très, très zélé en venant aider sa collègue.

Beaucoup autour de nous étaient choqués par cette méthode d’arrestation violente et humiliante, et les spectateurs de ce triste événement étaient abasourdis, et en colère : « Quelle honte, on ne peut pas traiter les gens comme ça !», entendait-on ici et là.

L’injustice est toujours plus visible lorsqu’elle touche des personnes de cet âge, mais si cela avait été un jeune, les réactions auraient sans doute été moins fortes…

Enfin, le couple est dans la voiture, et, vu leur grande dangerosité, la place de l’hôtel de ville est traversée à toute allure par le véhicule municipal, avec sirène, et évitant de justesse de renverser une maman et sa poussette.

Et nos deux retraités sont emmenés au poste de la police nationale…

OUF ! La ville est sauvée !

Une demi-heure plus tard, le couple était de retour, innocents, bien sûr, et à la question « la police s’est-elle excusé ? », la réponse des retraités fut : « Non, ils ont dit que c’était la procédure…»

Demain, attention ! Ce sera peut-être votre tour… Souriez, vous serez filmés, contrôlés, et peut être menottés.

Soyez donc rassurés, Saint Quentinois ! Dans la ville de l’UMP et de Xavier Bertrand, la politique sécuritaire de Sarko est bien appliquée. Vous pouvez dormir tranquilles, chez vous, ou… au mitard.

Les shérifs sont de retour, et c’est la procédure…

Election régionale 2010 Picardie- »Colère et Espoir 02″ Les candidats, des femmes et des hommes au coeur des luttes

 Election Régionale 14 et 21 Mars 2010-“Colère et Espoir” Aisne-

Liste de rassemblement à l’initiative des Communistes ouverte au mouvement social

Conduite par Maxime GREMETZ01maximegremetz.jpg

1listeceaisne320111.jpg     TOURNAY Jean Luc        Ouvrier Textile DE – Conseiller Régional PCF sortant – Saint-Quentin             56 ans

2   corinnebecourt.jpg  BECOURT Corinne           Travailleur social – Membre du Conseil National du PCFSt-Quentin               46 ans

3   listeceaisne32008.jpg  MICHEL David         Régisseur – Monde Associatif sportifFresnoy Le Grand   37 ans 

4   listeceaisne32017.jpgDENEUVILLE Chantal    Secrétaire CER SNCF – Syndicaliste- Conseillère prud’homal - Tergnier – 56 ans 

5    listeceaisne32013.jpg SELHUM Jean Loup         Médiateur social à Château Thierry - Syndicaliste  Soissons   54 ans

6listeceaisne32001.jpg LE MEUR Maria    Conseillère Insertion RSA – Syndicaliste - Fonsommes - 46 ans 

7  listeceaisne32006.jpgSEVERAC DIMITRI        Ouvrier Metallurgiste - Monde sportif       Origny-Sainte-Benoite   36 ans 

8    listeceaisne32007.jpg PLE Aurélie  Enseignante - Secrétaire de cellule du PCFLehaucourt   25 ans 

9   listeceaisne32015.jpg BOMMELAER Gregory   Postier - Syndicaliste – Musicien       Laon      33 ans 

10  listeceaisne32014.jpgGABERT Michèle    Retraitée métallurgie MBK- SyndicalisteGauchy-   59 ans 

11 tournay.jpgTOURNAY Olivier          Enseignant – Conseiller Municipal  Communiste de St Quentin -  St Quentin  32 ans

12  listeceaisne320051.jpgSOUAILLE Claudine        Cariste  Chimie à SoprocosHomblières    55 ans

13 listeceaisne32002.jpgTUTIN BAPTISTE       Etudiant à Amiens – Responsable de la Jeunesse Communiste  St Quentin    18 ans 

14 listeceaisne32016.jpg POLLE Valérie     Animatrice - Ancienne conseillère municipale communiste – Gauchy  41 ans 

15  listeceaisne32010.jpgCHEVALLIER Maurice   Cadre - Contrôleur de travaux territorial – Syndicaliste Territoriaux – Château Thierry – 38 ans

16   listeceaisne32012.jpgVILLAUME Marie Claire   Retraitée du Centre Hospitalier St-Quentin      59 ans

17  listeceaisne32004.jpgLEGRAND Christian      Ouvrier métallurgiste – SyndicalisteChauny   57 ans 

18  elsa2.jpgFAUCHEUX Elsa             Enseignante spécialisée – Laon31 ans

19  listeceaisne32009.jpgVARENNE Georges         Cadre territorial – Syndicaliste Communaux        St-Quentin     54 ans

 

Presse Paris Normandie: A l’invitation de Jacques Pecquery (PCF), maire de Gamaches, conseiller général, et également un de ses colistiers, le député communiste dissident de la Somme, Maxime Gremetz, tête de la liste Colère et espoir, est venu à la rencontre des habitants du Vimeu et de la Vallée de la Bresle.

Gamaches-En-Vexin  

« Soulever la colère »

Presse Paris Normandie: A l'invitation de Jacques Pecquery (PCF), maire de Gamaches, conseiller général, et également un de ses colistiers, le député communiste dissident de la Somme, Maxime Gremetz, tête de la liste Colère et espoir, est venu à la rencontre des habitants du Vimeu et de la Vallée de la Bresle. dans ELECTIONS: Un moyen pas un objectif

Maxime Gremetz pendant son intervention lors du banquet

GAMACHES. Maxime Gremetz (communiste dissident) a fait campagne dans le Vimeu et la vallée de la Bresle.

A l’invitation de Jacques Pecquery (PCF), maire de Gamaches, conseiller général, et également un de ses colistiers, le député communiste dissident de la Somme, Maxime Gremetz, tête de la liste Colère et espoir, est venu à la rencontre des habitants du Vimeu et de la Vallée de la Bresle.
Tout d’abord sur le marché de Mers-les-Bains, puis aux portes des usines du Courval et de Saint-Gobain.
L’occasion pour Maxime Gremetz de rappeler son souhait de faire « de la politique différemment, de sortir du ronron politicien. »

Contre Sarkozy et le PS
« Cette liste est là pour redonner espoir aux gens, pour qu’ils puissent se battre et être maîtres de leur vie. Et la colère, nous allons la soulever. Nous ne mâchons pas nos mots et nous voulons que tous les citoyens fassent de même. »
Au cours du banquet à la salle Paul-Eluard de Gamaches, qui a clos cette journée, Maxime Gremetz a affiché clairement sa volonté de combattre la politique du gouvernement Sarkozy. Mais il n’a pas non plus été plus tendre à l’égard de la politique menée à la Région par le PS. « Une région qui a fait la une des journaux sur les privilèges accordés à ses élus : c’est tout simplement une insulte à la misère », a-t-il martelé en brandissant également les « accords signés entre les deux tours des régionales 2004 et dont pas un seul point n’a été respecté, à commencer par le non-financement des multinationales. Il est hors de question qu’une telle situation se reproduise en 2010. »

Elections Régionales 2010 Picardie – Le vote par procuration

Vote par procuration

Mis à jour le 22.02.2010 par Direction de l’information légale et administrative, Ministère de l’intérieur

Principe

Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour d’une élection, par un électeur de son choix.

Choix du mandataire

L’électeur choisi (le mandataire), pour voter à sa place, doit :

  • être inscrit dans la même commune que la personne donnant procuration (le mandant), mais pas forcément dans le même bureau de vote,
  • ne pas avoir reçu d’autre procuration d’un mandant établi en France.

A noter : le mandataire peut recevoir 2 procurations seulement si au moins une de ces procurations émane d’un électeur établi à l’étranger.

Conditions à remplir

Motifs pour lesquels le vote par procuration est admis :

  • Vacances,
  • Obligations professionnelles ou suivi d’une formation empêchant le mandant de se rendre dans son bureau de vote le jour du scrutin,
  • État de santé, handicap, ou assistance à une personne malade ou infirme,
  • Inscription sur les listes électorales d’une autre commune que celle de la résidence.

Établissement de la procuration

Lieux d’établissement

Le mandant doit se présenter en personne :

  • au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie du lieu de résidence ou du lieu de travail,
  • au tribunal d’instance du lieu de résidence ou du lieu de travail,
  • à l’ambassade ou au consulat de France s’il réside à l’étranger.

Coût

Gratuit.

Pièces à fournir

Le mandant doit fournir un justificatif d’identité (carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire, …).

Lors de l’établissement de la procuration, un formulaire particulier doit être rempli où sont précisées plusieurs informations sur le mandataire (nom de famille,  nom d’usage, prénom(s), adresse, date et lieu de naissance). Ce formulaire inclut une attestation sur l’honneur mentionnant le motif de l’empêchement.

Cas particulier

En cas d’état de santé ou d’infirmité sérieuse empêchant le déplacement, et sur demande (écrite), un officier de police judiciaire ou son délégué se déplace à domicile pour établir la procuration.

Un certificat médical ou un justificatif de l’infirmité doit être joint à la demande de déplacement à domicile.

Délais

Les démarches doivent être effectuées le plus tôt possible pour tenir compte des délais d’acheminement de la procuration à la mairie et de son traitement en mairie. En principe, une procuration peut être établie jusqu’à la veille du scrutin, mais le mandataire risque alors de ne pas pouvoir voter si la commune ne l’a pas reçue à temps.

Durée de validité

En principe, la procuration est valide pour une seule élection, ou plusieurs élections si celles-ci se déroulent le même jour (premier ou second tour, ou les 2).

La procuration peut aussi être établie pour une durée maximale d’un an à compter de sa date d’établissement. Rien n’interdit au mandant de faire établir sa procuration pour une durée plus courte. Il doit alors indiquer sur le formulaire la date de fin de validité de sa procuration et attester sur l’honneur qu’il est de façon durable dans l’impossibilité de se rendre à son bureau de vote.

La procuration peut par exemple être établie pour 3 mois, 6 mois ou pour toute autre durée dans la limite d’1 an (ou de 3 ans pour les Français résidant hors de France).

Résiliation

Une procuration peut être résiliée à tout moment selon la même procédure que celle de son établissement :

  • soit pour changer de mandataire,
  • soit pour voter directement (en justifiant de son identité, sous réserve que son mandataire ne se soit pas déjà présenté).

Il est fortement recommandé d’informer le mandataire de ce changement, pour éviter toute complication.

Déroulement du vote

Il revient au mandant d’avertir son mandataire de la procuration qu’il lui a donnée et du bureau de vote dans lequel il devra voter à sa place.

Le jour du scrutin, le mandataire se présente muni de sa propre pièce d’identité, au bureau de vote du mandant , et vote au nom de ce dernier.

Videosurveillance à St-Quentin – intervention d’Olivier TOURNAY, conseiller municipal PCF – france 3 Picardie

http://www.dailymotion.com/video/xcgygt
Intervention relative à la vidéosurveillance, conseil municipal de décembre 2008

La ville qui sourit est-elle à ce point dangereuse ? C’est la question que nous posons au regard de ce rapport.

La réponse sembleêtre négative car, outre un but préventif, vous souhaitez lutter contre, je cite, « le sentiment d’insécurité que peuvent ressentir [les] habitants ».

Tout d’abord, j’aimerai connaître quels critères permettent de quantifier l’effet dissuasif et préventif un tel système ?

D’autre part, nous constatons que nous sommes confrontés à un cas flagrant d’instrumentalisation du sentiment d’insécurité. Qu’est-ce que le sentiment d’insécurité si ce n’est une notion aux contours plus que flousque le droit ne définit pas. Il sert juste àjustifier et légitimer les politiques publiques de sécurité.

Quant au système de vidéo protection, qu’il serait bon plutôt d’appeler vidéosurveillance, on ne peut que constater son inefficacité au regard des nombreuses analyses qui s’y rapportent. Durant la commission des finances, un conseiller a affirmé que des rapports prouvant l’efficacité de ce système existentet qu’il n’y avait qu’à venir les consulter. C’est donc ce que j’ai demandé à faire en Mairie : j’attends toujours qu’on me les présente.

Même le rapport, qui n’est pas à charge, de l’INHES[1] (Institut National des Hautes Etudes de Sécurité), commandé par le ministère de l’Intérieur, pointent à de très nombreuses reprises les défaillances d’une telle politique.

A titre d’exemples :

- Son utilisation se fait surtout a posteriori : les cas des flagrants délits sont très rares.

- Est également décrit l’ « effet plumeau » : à savoir un déplacement de la délinquance hors du champ des caméras, argument à mettre en relation avec un changement de stratégie des délinquants (port de cagoule ou de casque, fuite systématique)

-Ce système place le plus souvent la ville sous « l’œil myope » des caméras (images pas assez précises, floues). En Angleterre, nation qui a le plus de caméras par habitants, 80% des images recueillies sont jugées médiocres et peu utiles. « Œil myope » voire totalement aveugle car certaines caméras ne sont même pas branchées ou les opérateurs en charge de la surveillance ne sont pas en mesure de contrôler en même temps tous les écrans,écrans qui eux-mêmes ne correspondent pas aux nombres de caméras en opération.

- Se pose aussi la question de qui surveille et qui va être surveillé.

Qui surveille ? En règle général du personnel mal formé, faisant un travail fastidieux, répétitif et ennuyeux.

Qui est surveillé ? Essentiellement des hommes de moins de 30 ans, et s’ils ne sont pas blancs, ils ont deux fois plus de chances d’être surveillés[2]. C’est cela la réalité d’un tel système, une surveillance fondée sur les préjugés !

-Mais surtout, le rapport de l’INHES explique que la vidéosurveillance n’a aucun impact sur l’atteinte aux personnes et n’a qu’un impact relatif sur certaines atteintes à la propriété. Il n’est même pas possible de faire de corrélation entre l’installation des caméras et l’élucidation des délits.

Tout cela pour un coût chiffré à Saint-Quentin à 1.5 millions d’euros sur 3 ans, soit pour 60 caméras, 8300 euros par an et par caméra. Mais toujours selon le rapport de l’INHES, le véritable montant s’établirait à 35 000 euros[3] en moyennepar caméra lorsque l’on intègre tous les paramètres (les liaisons, les logiciels, le local, la mise en relation et le déploiement des forces de l’ordre,…).

Bref, un coût exorbitant pour un effet nul si ce n’est en cas « d’émeutes urbaines » et de prévention du terrorisme : je n’ai vraiment pas l’impression que la ville de Saint-Quentin entrent dans ces catégories de risques.

Les poncifs habituels « Qui n’a rien à se reprocher, n’a rien à craindre »ou comme cela a été chuchoté en Commission des Finances, que c’est faire preuve d’angélismeque de s’opposer à la vidéosurveillance, ne suffiront pas à convaincre de l’efficacité de ce système.

Enfin, une dernière illustration. Monsieur le Sénateur-Maire, vous évoquiez ici même les cas de délinquance qui ne diminuaient dans le camp des voyageurs à côté du Stade Debresie. Or, ce camp est déjà surveillé par des caméras. Vous nous prouvez par un exemple concret que ce système n’est pas efficace.

L’opposition quant à elle préconise la mise en place d’un Office de la Tranquillité Publique permettant une prise en compte permanente et immédiate des personnes victimes de conflits, nuisances sonores, constatations de dégradations…par l’accueil, l’information, l’orientation et, le cas échéant, la mise en place d’une médiation. Et dans le cas de crimes et délits, de laisser aux forces de police et de gendarmerie exercer leurs prérogatives.

Olivier TOURNAY

 

 

[1] INHES, La vidéo protection – conditions d’efficacité et critères d’évaluation, mai 2008

[2]Gary Amstrong et Clive Norris, The unforgiving eye : CCTV surveillance in public space » Centre for Criminology and Criminal Justice, université de Hull (RU, 1997

[3] INHES, La vidéo protection – conditions d’efficacité et critères d’évaluation, mai 2008

 

 

 

Photos de campagne

dscf0286.jpgdscf0295.jpgdscf0305.jpgdscf03181.jpgdscf0313.jpgdscf0315.jpg20100227distributionmarch.jpg20100227distributionmarch3.jpgdsc0023dxoraw.jpgdsc0057dxoraw.jpggetattachment4.jpggetattachment3.jpggetattachment2.jpggetattachment5.jpgdsc4562.jpgdsc0073.jpg201001299.jpgdsc4544.jpgdsc4546.jpgdsc4571.jpg201001294.jpg

http://goodyear.exprimetoi.net/ Un site à utiliser et soutenir…

La CGT de Goodyear annoce lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale à Paris. Elle assignera la direction du fabricant de pneus au tribunal de commerce de Nanterre le 30 mars prochain, pour obtenir de la justice l’arrêt définitif « de toute restructuration dans notre groupe. » Le syndicat organisera à cette occasion un déplacement en masse des salariés. Au-delà de l’annulation du plan prévoyant la suppression de 820 postes dans le secteur « tourisme » de l’usine d’Amiens, la CGT espère également obtenir « la nomination d’un administrateur provisoire » en lieu et place de la direction taxée de « désorganiser délibérément les entreprises françaises du groupe. » D’autres recours sont également en préparation, dont un pour « harcèlement moral » sur les salariés. La CGT envisage aussi « sérieusement la possibilité d’aller plaider (sa cause) devant un tribunal aux États-Unis où se trouve la maison mère.»

 source: http://www.courrier-picard.fr/courrier/Picardie-Express/Goodyear-la-CGT-assigne-la-direction-au-tribunal-de-commerce-le-30-mars

 

Non au congrès extraordinaire pour imposer le Front de gauche jusqu’aux présidentielles !

marteaufaucillebouge.gifLe Front de gauche d’une élection à une autre élection ou le PCF dans la lutte des classes ?

Invitée sur I-Télé, le 22 février 2010, Marie-George Buffet a été interrogée sur la déclaration de Roland Muzeau, du 10 février. Le député PCF avait envisagé une candidature « du Front de gauche élargi » à l’élection présidentielle de 2012. Le Pg s’était alors empressé de saluer cette position (Voir notre article Muzeau (député PCF), après Mélenchon (PG), pour un « Front de gauche » jusqu’aux présidentielles et au-delà. Non merci ! du 14/02 en lien).

MG. Buffet se garde bien de se prononcer. Mais l’AFP prend le soin de répandre largement une dépêche sous le titre « Buffet n’exclut pas qu’il y ait une candidature Front de gauche en 2012 ».

Car MG. Buffet a indiqué que cette question serait mise à l’ordre du jour du « congrès de juin » : « ce sera le débat que nous allons ouvrir à notre congrès de juin et, bien sûr ce sera une des options qui seront en débat dans le Parti ».

Cette annonce est inacceptable.

Le Conseil national du PCF est l’instance qui peut convoquer un congrès extraordinaire et en fixe l’ordre du jour. Il n’a même pas été informé de la « proposition » de l’équipe dirigeante. Ses membres en sont réduits à interpréter les orientations de la haute direction du PCF au fil des émissions de télévision. C’est inadmissible.

Préparé dans le secret, puis expédié en deux mois et demi, ce « congrès extraordinaire » serait censé définir une ligne politique jusqu’en 2012. Voilà qui s’apparente à un coup de force.

On peut imaginer pourquoi la direction n’a pas osé convoquer un congrès extraordinaire dans des délais décents. Il lui faut attendre le résultat du « Front » aux régionales. Maintenant que les sondages se font plus rassurants, la possibilité s’ouvre d’enfermer le PCF et les communistes dans la logique électorale et électoraliste du « Front de gauche » d’ici 2012.

Le mépris des militants est à son comble. On est en plein dans la campagne des régionales. Beaucoup de communistes s’y sont investis pour défendre le Parti, pour garder des élus, malgré tout, malgré les couleuvres qu’ils n’ont cessé d’avaler pendant la période interminable de préparation des listes du Front. Ils doivent encore supporter l’arrogance du Pg et des groupuscules qui sont encore présentés officiellement comme de simples alliés électoraux. Et voilà qu’on leur fait voir qu’un résultat électoral correct pourra être utilisé pour faire perdurer et structurer le « Front de gauche », contre le PCF.

Le Congrès normal du PCF doit avoir lieu fin 2011, c’est suffisamment tôt !

Sa préparation pourrait commencer en septembre ou en juillet 2011. Est-ce trop tard pour décider de la candidature aux présidentielles qui auront lieu fin avril 2012 ?

Bien sûr que non ! A moins que l’équipe dirigeante du PCF veuille faire, comme les autres partis, de la préparation de l’échéance électorale l’alpha et l’oméga de la vie de notre Parti.

Précipiter le congrès pour imposer le « Front de gauche » et forcer la main aux communistes.

Sans perspective électorale, le « Front de gauche », coalition déséquilibrée entre le PCF qui en représente plus de 90%, les socio-démocrates du PG et des groupuscules divers ne trouve pas de justification, notamment pour les communistes.

C’est une constatation. Sans objet électoral, qu’est-ce qui rassembleraient dans une même organisation les communistes et ces quelques autres ? Un rapport de force trompeur et illusoire par rapport au PS (en fait pour mieux canaliser vers lui) dans les urnes est la raison d’être du Front.

Fin 2008, le principe du « Front », téléphoné avec Mélenchon, est imposé aux communistes en court-circuitant le débat du 34ème congrès du PCF. Ensuite, les européennes et les régionales ont été les seules occasions de leur forcer la main à nouveau.

Le résultat des européennes a pourtant été peu concluant. Seulement après hésitation, il a été présenté comme un succès. Pourtant le « Front » progresse à peine (pas du tout par rapport aux inscrits) sur les listes PCF de 2004. Et la campagne électoraliste (derrière un partisan de Maastricht comme Mélenchon) est passée à côté de la colère exprimée au référendum de 2005 et des attentes des grandes luttes du début 2009.

Avec difficultés, en laissant le moins d’espace à la réflexion collective des communistes (cf. la suppression du CN d’octobre 2009), la direction du PCF est à peu près parvenue à imposer à nouveau le Front de gauche pour les régionales.

A la faveur d’une forte abstention, de la persistance du vote communiste et de l’action des communistes, il semble que les listes du Front s’approcheront des résultats du PCF aux élections locales. Voilà qui ne manquera d’être présenté comme une victoire. Pourtant, le « Front » s’est constitué, dans la douleur, mais sans contenu et sans objectifs précis. Sa campagne superficielle, loin de s’émanciper du PS, n’aura donné aucune piste, aucun point d’appui pour rompre avec la gestion sociale-libérale des régions (cette observation étant à nuancer selon les régions).

Pour continuer le Front, il faudra une relance électorale immédiate. Les présidentielles constituent la troisième étape du « paquet électoral » de Mélenchon. Il faut placer de force les communistes dans cette perspective, embrayer tout de suite après les régionales. C’est l’un des buts perceptibles du congrès extraordinaire.

Ne laissons pas les calculs électoraux esquiver encore les questions de fond !

Pour un parti communiste, les candidatures aux élections doivent relayer l’action dans les luttes, pour l’alternative politique et non l’inverse.

Sinon on fait comme Mélenchon qui, au cœur de la lutte pour La Poste, promet que cela ira mieux en 2012 si la « gauche » fait un bon score.

Dans une majorité des fédérations et des sections, la stratégie du Font de gauche, les tractations avec les « partenaires » pour les régionales, écartant les positions de fond, ont semé la division (des communistes sur 4 listes différentes dans certaines régions !) et un désarroi profond parmi les communistes.

La fuite en avant vers de nouveau calculs électoraux pour les présidentielles, deux ans à l’avance ne résoudra pas le problème. Tout au contraire, c’est la meilleure façon d’aggraver les choser d’éviter les remises en cause de fond salutaires.

Aux communistes, que va-t-on proposer ? De se prononcer sur un choix électoraliste, pire, présidentialiste. 

Faudra-t-il une candidature du « Front de gauche en 2012 qui ne soit pas nécessairement communiste » ou une « candidature du Font de gauche qui soit si possible communiste » ? Dans des débats stériles, Mélenchon, Clémentine Autain voire Besancenot joueront à tour de rôle les alliés ou les repoussoirs.

En marge, certains « Refondateurs » réclameront une « candidature du Front de gauche qui ne soit surtout pas PCF ». Les media promouvront une ou deux candidats potentiels dits « orthodoxes » pour caricaturer l’identité communiste.

De cette soupe, les communistes ne tireront rien de bon. Ce qui ne veut pas dire que nous mettions tous les candidats éventuels sur le même plan ni que la nécessité d’une candidature communiste ne s’impose pas, mais sur la base d’orientations politiques et le moment venu.

Des primaires à la « gauche de la gauche » comme au PS, pendant deux ans, pour mieux esquiver le fond et rentrer dans l’électoralisme ? Cela ne vous dit rien ? Si ! Les communistes ont déjà donné. Pendant plus d’un an en 2006 et 2007, la vie du parti a été polluée par la stratégie des collectifs anti-libéraux tournée vers l’élection présidentielle et déjà la recomposition politique effaçant le PCF dans un nouvel ensemble de « gauche » social-démocrate.

Le « Front de gauche » se situe dans le droit fil de cette expérience. C’est un nouvel avatar de la stratégie de la direction, à l’œuvre depuis au moins le congrès de Martigues en 2000, d’effacement du PCF, de ce qu’il représente, de sa théorie et de son organisation. Le Pg est cette fois l’instrument de la nouvelle étape d’effacement du Parti. Auxiliaire recruté par la direction du PCF, Mélenchon aurait tort d’en rabattre sur ses prétentions démesurées à dépouiller le PCF, y compris en vue de 2012.

Ne rentrons pas dans ce jeu !

Dans ces conditions, nous invitons tous les communistes, quelle que soit l’option qu’ils privilégient, à refuser le coup de force du congrès extraordinaire en juin 2010.

Nous les invitons à refuser que soit mis au centre des débats du Parti la question des présidentielles de 2012 avant le congrès ordinaire (qui peut être avancé, si cela doit être décidé, en juin 2011).

Nous nous prononçons et insistons pour des initiatives du PCF, en tant que tel, réaffirmant son indépendance au service des travailleurs. Elles peuvent et doivent contribuer à ouvrir la perspective politique au moment où la contestation du capitalisme, le mouvement des luttes s’élèvent, à mettre en échec le gouvernement dès à présent. Sur les questions des retraites et des coupes budgétaires dans les dépenses sociales, on attend des positions du PCF indépendantes.

Depuis des années, on impose aux communistes aux élections des choix politiciens qui sapent le fondement du vote communiste, dilapident l’électorat communiste, acquis en des décennies de fidélité à notre parti pris révolutionnaire. La direction de notre parti méprise et gâche cet héritage au lieu de le consolider, de le reconstruire.

L’action dans la lutte des classes, c’est la raison d’être du PCF, c’est ce qu’on attend de lui, loin des calculs électoraux, notamment du « Front de gauche ».

SONDAGE REGIONALES PICARDIE 2010

RESULTAT DU SONDAGE LE PLUS FIABLE:

DIMANCHE 14 MARS

VOTEZ COLERE ET ESPOIR, la liste à l’initiative des communistes conduite par Maxime GREMETZ

 

CONVERGENCES DANS LES LUTTES ET DANS LES ELECTIONS POUR UNE AUTRE POLITIQUE!

Par millions, les salariés résistent et se battent contre la politique du pouvoir au service du patronat, ces luttes ouvrent de nouvelles perspectives politiques 

 

Dans des secteurs cruciaux pour le pays, les luttes pointent et accusent directement la politique du gouvernement SARKOZY et de l’UMP de X BERTRAND, leur choix de livrer toujours plus notre pays à l’appétit de la finance mondiale. 

 

D’un côté, ils organisent la faillite de l’Etat, de la Sécurité sociale, des services publics à coup de dizaines de milliards de cadeaux au patronat et au plus riches. De l’autre côté ils endettent la nation de 150 milliards d’euros (budget 2010) et l’enchaînent aux marchés financiers. 

  

Pour le plus grand nombre des salariés, des retraités, cette politique est synonyme de nouveaux sacrifices : 50.000 chômeurs de plus par mois depuis le début de l’année, des salaires réels en baisse, un accès toujours plus difficile et plus cher aux services publics, l’angoisse pour l’avenir. 

 

Notre région est lourdement touchée par cette politique. Le bassin de l’emploi de Saint-Quentin avec 14,8% de chômeurs est au 5ème rang sur 348 bassins d’emploi. Triste record ! 

 

Les mêmes qui cassent chaque jour les acquis sociaux et démocratiques nationaux essaient de détourner l’attention en agitant le fantasme de « l’identité nationale » menacée. La vie politique se concentre lamentablement sur des rivalités de personnes, à gauche comme à droite, et sur des combinaisons politiciennes pour les élections de 2012 en passant par les régionales. 

 

D’autre part, nous réaffirmons qu’aucune rupture politique n’est possible en restant à la remorque du Parti Socialiste dans les institutions, nationalement comme régionalement.   

 

Ce constat, confirmé par la ratification du Traité de Lisbonne en 2008 du Parti Socialiste mélant ses voix à celles de l’UMP, demeure. Ses orientations ne portent pas de rupture sur le fond avec la politique au service du patronat et du Capital. Son absence d’opposition (plan d’aide aux banques, loi Bachelot, loi LRU…) ou son opposition tronquée (acceptation des directives  européennes sur la concurrence « libre et non faussée » entrainant par exemple la privatisation d’EDF ou bientôt de la Poste) aux contre-réformes les plus graves du gouvernement le montrent. 

Autre constat: les vingt régions de «gauche» n’ont pas constitué depuis 2004 un point d’appui pour s’opposer à la politique du pouvoir, ni au plan national, ni même au plan régional. Au contraire, globalement, elles ont accompagné, dans leurs domaines de compétence la marchandisation des transports, la «régionalisation» des personnels techniques des lycées,la mise en place de la TIPP. L’accord régional de 2004 conclu lors de la fusion des listes de PS – PCF en Picardie comme ailleurs n’a pas été respecté. 

Pour nous communistes, c’est clair : C’est dans les luttes, dans leurs convergences que se situent la perspective politique immédiate de rupture avec la politique qui ruine le pays.Salariés,usagers, citoyens:Rassemblons-nous ! 

 

Utilisons ces élections régionales pour ouvrir une nouvelle perspective, avec un projet audacieux pour la Picardie en rupture complète avec la politique au service du Capital. Si tous ensemble nous le décidons et agissons, nous pouvons gagner ! 


Lutte,Colère et Espoir,C’est l’esprit du rassemblement que nous voulons créer à l’occasion de la bataille des régionales,pour les Picards

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