Archive | février 2010

Régionale 2010-Maxime GREMETZ, émission « la voix est libre » France 3 picardie

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=000100422_CAPP_LaVoixestLibredu27fvrier2010_270220101146_F3

Aprés St-Quentin, Laon, le scandale des visites de Nicolas Sarkozy, monarque absolu avec son ami X.Bertrand de l’umppppppp

Nicolas Sarkozy, doit faire un déplacement express le mardi 2 mars à Laon, dans l’Aisne. Il arriverait en hélicoptère à 10 heures et repartirait à 13 heures. Thème de la visite : la fonction publique. ( L’Union).

Son siège favori et sa douche personnelle feront sans doute le déplacement……

 Ci dessous, l’invitation adressée à tous les chefs de service de la mairie, transport en bus organisé !

Qui paye d’après vous ???

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Petit rappel de sa visite à St-Quentin http://www.dailymotion.com/video/x8snyz

Nous gagnerons la bataille, contre le capitalisme, donc contre l’UMP et Sarko qu’en nous rassemblant dans les luttes.

Faire des unions de sommet juste sur le thème anti sarko, cela ne peut être un projet de société et à long terme le peuple n’aura rien gagné.

Tous les grands acquis pour notre peuple ont été gagné par les luttes et l’action collective

A nous de construire ensemble le projet de société dont nous avons besoin dans les luttes et l’engagement de tous, arrêtons la délégation de pouvoir…engagez vous, rejoignez le PCF

Un petit texte d’actualité….Qui est ce ???

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Un fonds de pension pour racheter Valeo ? Scandaleux, mais pas étonnant de Gewerc et la Région PS ???? »deux acheteurs seraient un fonds de pension, et le fonds d’investissements de Picardie »

Journal   l’Union

Publié le vendredi 26 février 2010 à 10H10

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Valeo est l'une des principales usines de Thiérache.

Valeo est l’une des principales usines de Thiérache.

Un fonds de pension pour racheter Valeo ? Scandaleux, mais pas étonnant de Gewerc et la Région PS ???? on error resume next p636376_FlashMode9=(IsObject(CreateObject(« ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.9″)))

Le site  de Valeo Hirson serait vendu.  La nouvelle  a été annoncée mercredi soir.  Un arrêt de travail a suivi.

L’USINE Valeo à Hirson vendue ? La nouvelle a été annoncée mercredi soir, ce qui s’est notamment traduit, dès 20 heures ce même jour, par un arrêt de travail généralisé de tous les personnels (selon une source syndicale), mais sans piquet de grève.
Situé dans la zone de l’Epinette à Hirson, le site thiérachien de Valeo – la plus importante usine d’Hirson – emploie environ 220 personnes, en comptant les intérimaires. L’unité est spécialisé dans l’éclairage automobile, et travaille pour toutes les entreprises mondiales de ce secteur.
Le site d’Hirson appartient à la branche Valeo-Vision, dont le siège est à Bobigny (Seine-Saint-Denis), avec des usines en France à Ecouflant (Maine-et-Loire), Blois (Loir-et-Cher), Sens (Yonne), Mazamet (Tarn), mais aussi à l’étranger (en Chine et en Pologne, notamment).
Ces derniers mois, à la satisfaction de tous les salariés et Thiérachiens, le site hirsonnais avait réussi à traverser, tant bien que mal, la très mauvaise conjoncture dans le secteur automobile, en jouant surtout sur le volant d’intérimaires.
Salariés floués
Selon Marie-Claude Clouet, déléguée du personnel et déléguée syndicale CGT, les deux acheteurs seraient un fonds de pension, et le fonds d’investissements de Picardie. Cette représentante du personnel était toutefois, ce jeudi, en quête d’infor- mations sur ce dossier crucial.
Le terme de « fonds de pension » et leur légendaire exigence de rentabilité à deux chiffres, ont provoqué l’effroi chez tous les salariés. « Tout le monde est KO. Nous préférons rester chez Valéo », insiste Marie-Claude Clouet, au nom de ses collègues.
À vrai dire, les salariés se sentaient, hier, floués ou piégés, car « le site d’Hirson gagne de l’argent », dit-elle. Et d’ajouter : « Cela fait 16 ans qu’on gagne de l’argent ! » Et d’annoncer même une hausse de 25 % du chiffre d’affaires en janvier dernier. Un chiffre d’affaires atteint, toujours d’après elle, par le biais de beaucoup d’heures supplémentaires et d’une activité de sept jours sur sept et 24 heures sur 24.
L’usine Valeo est l’héritière d’une longue tradition d’équipementiers automobiles à Hirson. Va-t-on vers une vente « par appartement » au sein de Valeo-Vision ? Un comité central d’entreprise était initialement prévu le 11 mars. Sera-t-il avancé ?
Contactée ce jeudi, la direction de Valeo-Hirson s’est refusée à tout commentaire.
Michel MAINNEVRET

REGIONALES PICARDIE;Par respect envers ceux (nos parents, grands-parents…) qui ont créé cet outil politique qu’est le parti communiste, et pour les générations futures surtout, je souhaite que cette modeste contribution puisse nous aider à nous ressaisir et à sortir de cette impasse.

 Cher(e) camarade,

Tu trouveras ci-dessous (et aussi en pièce jointe pour plus de lisibilité) une lettre analysant, à mes yeux, les raisons de la division anormale que nous vivons actuellement. Par respect envers ceux (nos parents, grands-parents…) qui ont créé cet outil politique qu’est le parti communiste, et pour les générations futures surtout, je souhaite que cette modeste contribution puisse nous aider à nous ressaisir et à sortir de cette impasse.

Fraternelles salutations.

Gérard TOLLET (section de Méru – Oise).

 

LETTRE  AUX  COMMUNISTES  PICARDS  (en date du 15-2-2010 , courrier un peu tardif mais tant pis).

Les raisons de ma présence sur la liste « Colère et espoir » et les questions politiques qu’il

aurait fallu poser à tous les communistes avant, pendant et après la conférence régionale.

Par ce courriel, afin de lever toute ambiguïté et incompréhension, je voudrais vous expliquer rapidement les raisons de ma présence sur la liste « Colère et espoir ».

Avec ces élections régionales, nous vivons une grave période de division des communistes. Si cette division est contradictoire au regard de notre idéal et de notre démarche historique, elle est d’autant plus insensée que les attaques gouvernementales redoublent. En cela, elle sera difficilement comprise par notre électorat.

Or dès septembre 2009, dans un courrier aux communistes picards, j’alertais sur les dangers de la situation régionale et sur « l’urgence et la nécessité de prendre le temps du débat afin de recenser les problèmes, de définir une ligne politique juste, claire, respectueuse et rassembleuse de tous les communistes picards et surtout, conforme à l’intérêt du peuple » et à notre programme.

J’indiquais aussi dans ce courrier « qu’il serait indécent vis à vis de tous ceux pour lesquels nous nous battons et qui souffrent des attaques des forces de l’argent, mais aussi suicidaire pour la vraie gauche, que cette situation de division perdure et que nous ne cherchions pas à y remédier. » Visiblement, je n’ai pas été entendu ! Pas plus que la plupart des délégués de l’Oise à la conférence régionale qui eux, ne sombrant pas dans l’insulte et l’anathème simplificateur, proposaient une solution de compromis et de dialogue.

Je n’ose croire que des ambitions personnelles seraient à l’origine de ce blocage ! Je pencherais plutôt pour des compromis électoraux incessants avec le PS, justifiés par des raccourcis du style « battre la droite », coûte que coûte, mais laissant planer des illusions sur le PS, la critique de la politique nationale du PS étant effective mais avec un accommodement local contradictoire… En bref, depuis trop d’années, nous sommes les otages consentants d’un PS qui se veut hégémonique ! Or, tous les résultats électoraux montrent que ces zigzags et cette attitude politicienne (qu’on le veuille ou non) sont incompris et rejetés par les citoyens et notre électorat. Si vouloir être constructif et pas seulement contestataire est louable et juste, il faut cependant, pour participer aux exécutifs, que certaines conditions soient requises et que notre action soit clairement identifiable par les citoyens et surtout conforme à nos mandats (voir mon 1er courrier)! Or, tel n’a pas été totalement le cas du travail des élus communistes régionaux. Même si des aspects positifs de ce travail peuvent être relevés, cela ne permet pas de passer sous silence des votes en totale contradiction avec notre programme et une ligne de conduite communiste.

Aussi, lors de la conférence régionale et si un vrai débat avec tous les communistes avait eu lieu, j’aurais aimé que soient traitées ces questions litigieuses et notamment celles-ci :

- Le vote par certains élus communistes (présents actuellement sur la liste du Front de gauche) de la privatisation des transports amiénois où de la « Mégacité » est-il conforme au mandat donné par les électeurs ?

- De la même manière, les aides régionales accordées aux entreprises multinationales (et autres) qui licencient où délocalisent, ceci en totale contradiction avec l’accord programmatique de gestion signé avec le PS régional au lendemain du 1er tour de 2004, sont-elles bénéfiques pour les citoyens et correspondent-elles à une politique communiste ?

- Quelle cohérence à vouloir rassembler la gauche anticapitaliste et antilibérale à travers le front de gauche en excluant une partie des communistes ?

- L’anathème contre Maxime Gremetz, cette diabolisation constante orchestrée surtout par le PS, n’a-t-elle pas pour but évident d’éliminer un adversaire opposé aux alliances politiciennes fort éloignées de l’intérêt des gens ? N’est-il pas tout simplement honteux de s’associer à de telles pratiques ou de ne pas les dénoncer (je pense à la théâtrale chute de Mr Séguin…)? La solidarité et la lutte contre les injustices sont-elles devenues à géométrie variable pour certains communistes ?

Je ne peux pas non plus écarter d’autres questions concernant la méthode et nos pratiques, sachant qu’elles sont intimement liées au débat de fond qui n’a pas eu lieu :

- La conférence régionale a-t-elle été représentative de tous les communistes à partir du moment où plusieurs centaines d’entre-eux (dans la Somme*) ont été de fait mis à l’écart depuis les divergences au sein du groupe communiste au Conseil régional ?

- Pourquoi avoir retardé au maximum la conférence régionale, entraînant ainsi un vote bâclé des communistes (en 3 à 4 jours), partiel puisque les écartés de la Somme n’ont pu participer (et bien d’autres encore, faute de temps), sans possibilité de réunir les sections, ni donc de débattre du fond des problèmes ? Au final, ce vote n’a pour moi pas grande légitimité ! Alors pourquoi certains s’y réfèrent-ils en permanence si ce n’est pour mieux dénigrer l’autre, facilement mais injustement, pour non respect d’un vote soi-disant démocratique, tout en évitant toujours les questions de fond ?

Bref, lors de la conférence régionale, aucun des désaccords entre communistes n’a pu ni voulu être débattu ! La majorité des présents et les Directions fédérales ont refusé le choix responsable du dialogue, fermant la porte à toute solution rassembleuse ! Il fallait certes y être présent pour le constater et tous les camarades ne le savent donc pas ! C’est aussi le but de ce courrier que de faire connaître la réalité des évènements. Mais je tiens aussi à ajouter ceci : comment qualifier autrement qu’irresponsable l’attitude de notre Direction nationale quand, plutôt que d’apaiser les tensions en rassemblant tous les communistes, elle a choisi un camp et préféré les alliances politiciennes plutôt que l’unité du parti ?

Je pense réellement que si ces questions avaient été soumises au débat de tous les communistes, ces derniers auraient pu trancher en connaissance de cause et nous n’en serions pas là, avec deux listes communistes !

Autre question que je me pose aussi mais depuis peu : pourquoi avoir signer un tel accord national avec les partenaires du front de gauche qui survalorise à ce point le « Parti de Gauche » qui n’est actuellement qu’un groupuscule ? (10 têtes de listes régionales au PCF, 5 au PG, 1 pour la Gauche Unitaire, 1 divers gauche, mais aussi 5 listes communes avec le PS dès le 1er tour !…). Si cela correspond certes à des choix régionaux « démocratiques » (je me permets tout de même des guillemets après l’expérience picarde…), quelle cohérence nationale affiche-t-on ? Quelle compréhension de notre démarche peuvent en avoir les citoyens de notre pays, franchement ? Au final, si la stratégie du front de gauche n’est en fait qu’une démarche politicienne d’effacement du parti, elle n’aura plus mon aval ! Et je pense, bien au contraire (notamment après le résultat du référendum de 2005 qui a révélé le gouffre existant entre les aspirations réelles des gens et la classe politique libérale), que l’affirmation de l’identité communiste, au sens originel et vrai du terme, ne repousse pas les citoyens et mérite qu’on s’y attache ! D’ailleurs, les résultats électoraux où le parti se présente sans masque et sans démarche politicienne sont révélateurs et encourageants, nos dirigeants le savent pourtant !

C’est donc suite à tous ces évènements, à toutes ces attitudes et ces interrogations (les réponses aux questions précédentes étant pour moi implicites), que j’ai répondu favorablement à une présence sur la liste « Colère et espoir ». J’insiste : tel n’aurait pas été le cas si un vrai débat politique, avec tous les communistes, avec respect, avait eu lieu ! Quel qu’en soit le résultat, je l’aurait évidemment accepté comme je l’ai toujours fait auparavant.

J’en profite aussi pour dire clairement que je suis candidat sur cette liste sans pour autant me tromper d’ennemis** et sans oublier nos objectifs et nos sensibilités de communistes. Aussi, dans cette situation ridicule de division qui n’aurait jamais dû exister, j’espère que tous les camarades sauront en faire autant et se retenir afin qu’aucune parole blessante ou insultante ne vienne fausser le nécessaire débat d’idées qu’il faudra bien mener avec tous les communistes sans exception, dans le respect mutuel, pour sortir de cette impasse.

En conclusion, comme la quasi-totalité des communistes et des gens de gauche, je souhaite vivement que l’intelligence prime sur les rancœurs et les divisions, et que l’intérêt du peuple ne soit pas oublier. Ce serait à désespérer s’il ne pouvait pas en être ainsi !

                                                                                                                             Gérard TOLLET

                                                                                                                             Section de MÉRU (Oise)

* Cette même méthode (d’un autre âge) a déjà été utilisée en 2007 lorsque la fédération de la Somme (avec l’appui scandaleux de la Direction nationale) a désigné un candidat communiste « officiel » contre Maxime Gremetz, député communiste sortant. Qu’avait-il donc encore fait pour être si pestiféré à l’intérieur du parti et si populaire dans l’électorat ? A noter qu’il a été très largement réélu rendant ridicule la démarche politicienne et séparatiste officielle. Comme quoi, même si personne n’est parfait, droiture et honnêteté en politique sont des qualités fondamentales et appréciées !

** Même si dans les faits et à mon grand regret, deux listes communistes se retrouvent « en concurrence » ! Je suis malgré tout obligé de rappeler ceci car les premières attaques personnelles, m’accusant avec d’autres de casser le parti, commencent à voir le jour… Or, si tous les communistes sont légitimement très attachés à leur parti (mais avec quelles orientations ?), n’appliquons pas, Camarades, des méthodes simplistes et d’un autre âge (accusant toujours l’autre et sans remise en question de soi), qui ne font rien avancer mais empêche encore une fois tout débat.

LETTRE  AUX  COMMUNISTES  PICARDS  (en date du 6/9/2009). 

Contribution à la réflexion collective impérative afin de sortir du bourbier politique régional.

A quelques mois des élections régionales de 2010, et compte tenu du contexte peu reluisant des divisions politiques régionales à gauche, il est urgent et impérieux de prendre le temps du débat afin de définir une ligne politique juste, claire, respectueuse et rassembleuse de tous les communistes picards et surtout, conforme à l’intérêt du peuple.

L’exercice n’est pas simple tant les tensions ont été vives et la rupture consommée mais, face à la crise capitaliste systémique et ses conséquences que subissent de plein fouet les salariés picards, face à la politique menée par le gouvernement actuel représentant les intérêts des riches et qui, pour ce faire, détruit toutes les conquêtes sociales de notre pays, les intérêts supérieurs de notre peuple et des salariés doivent primer et créer les conditions d’une discussion poussée et d’un rapprochement vital. Il serait indécent vis à vis de tous ceux pour lesquels nous nous battons et qui souffrent des attaques des forces de l’argent, mais aussi suicidaire pour la vraie gauche, que cette situation de division perdure et que nous ne cherchions pas à y remédier.

Aussi, quelles que soient les difficultés, les tensions passées et actuelles, j’ai confiance en l’intelligence de tous et c’est pourquoi je m’adresse à vous. Mais bien évidemment, pour avancer vers une solution, il faut bien comprendre les raisons pour lesquelles nous en sommes là. Aussi, un bref rappel historique s’impose et ceci, d’autant plus que le danger existe que les camarades à la base perdent de vue les tenants et les aboutissants et en soient ainsi réduits à être spectateurs ou soldats d’une « guerre de chefs » (telle qu’elle existe et résume tristement la vie politique d’autres partis…) et risquent au final l’écœurement !

L’ÉLECTION  RÉGIONALE  DE  2004  ET  LE  BON  RÉSULTAT  DU  PARTI

Aux dernières élections régionales de 2004, après désignation démocratique par 85% des communistes picards, la liste communiste conduite par Maxime Gremetz obtenait environ 11% des voix et le meilleur score du parti sur toute
la France. Dans un contexte de sanction de la droite au pouvoir et malgré les différences d’analyse et d’objectifs entre le PS et le PCF, la gauche remportait la quasi totalité des régions. Se posait alors la question de la répartition, au niveau national, de
la Direction des exécutifs régionaux. Le PS étant majoritaire mais l’apport des voix communistes ayant souvent été nécessaire et décisif afin d’atteindre la majorité absolue, la revendication raisonnable et légitime du PCF d’obtenir une Direction de région (en l’occurrence
la Picardie, déjà dirigée de 1979 à 1983 par notre camarade Raymond Maillet) a été mise sur la table des négociations avec le PS. Or, l’intransigeance et l’hégémonisme d’un PS sombrant de plus en plus dans la gestion du système capitaliste, ont abouti à un refus !

LE  CŒUR  DU  CONFLIT : LE  GLISSEMENT  À  DROITE,  L’INTRANSIGEANCE  ET 
LA  VOLONTÉ  HÉGÉMONIQUE  DU  PS

En fait, c’est l’absence d’une réelle négociation nationale avec le PS qui a abouti fatalement à des discutions régionales défavorables au PCF. Cette attitude déloyale et hégémonique du PS aurait dû être dénoncée par notre Direction nationale avec fermeté et conviction plutôt que de se résigner et de s’effacer vis à vis du PS. Cela nécessiterait donc un vrai débat car on touche ici au cœur du conflit qui dure depuis 2004 et qui a cristallisé les divergences. Ainsi, en résumant et en utilisant des termes quelque peu excessifs (mais il y a eu tellement d’excès que je m’en autorise quelques-uns…), fallait-il « s’aplatir une fois de plus devant le PS » (se compromettre pour quelques places diront certains) afin de participer « coûte que coûte » à l’exécutif dans le but d’être « constructif » et par devoir vis à vis de nos électeurs ou au contraire, en « découdre » avec un PS se « droitisant », méprisant et faisant preuve d’hégémonisme, en ne s’associant pas à l’exécutif (en faisant le jeu de la droite diront d’autres) pour faire respecter d’autant plus les voix communistes souhaitant un réel changement de politique ?

S’il n’était pas forcément simple de trancher à l’époque (mais encore une fois, le débat reste ouvert ou doit se rouvrir avant ces élections), il apparaît clairement que c’est de cette attitude du PS que découlent les problèmes qui ont suivi : éclatement du groupe communiste au Conseil Régional, combat d’idées très vif mais aussi malheureusement trop souvent réduits aux personnes, division anormale et contre productive aux dernières élections législatives dans
la Somme, etc…

UNE  DIABOLISATION  CONSTANTE  DE  TOUS  CEUX  QUI  RÉSISTENT  ET  EN  PREMIER  LIEU  DE  MAXIME  GREMETZ

A l’intransigeance du PS a répondu une autre intransigeance, celle de Maxime Gremetz et de certains communistes, d’autres communistes optant pour la gestion de la région et le compromis. Alors que le débat était d’ordre politique et aurait dû être tranché par les adhérents, le conflit a trop souvent été résumé à un problème de personnalité (piège classique en politique). Ainsi, afin de se « débarrasser » d’un adversaire politique influent et inflexible, les pires coups tordus ont été portés à notre camarade Maxime Gremetz et à travers lui, au PCF tout entier, par la droite tout d’abord mais aussi plus récemment et plus étonnamment par le PS, notamment avec l’abject et lamentable « pièce de théâtre » (heureusement filmée !) de la fausse agression d’un élu régional… Aussi, arrivé à ce niveau de la politique, face à ce qu’il faut bien qualifier de véritable complot et à une telle injustice subie par notre camarade, un soutien clair et solidaire du parti aurait été logique, politiquement justifié et responsable, et enfin, humainement la bienvenue ! Sans insister plus, ce silence assourdissant est pour moi choquant…

Certes, si Maxime Gremetz, comme tout un chacun, a des qualités et des défauts (que je n’aurais pas la prétention de juger), ces méthodes méprisables utilisées contre notre camarade ont un objectif politique évident : permettre la réélection sans heurt du PS à la tête de la région !

DANS  CES  CONDITIONS,  QUEL AVENIR ?  QUELLE  DOIT  ÊTRE 
LA  LIGNE  DE  CONDUITE  DU  PCF

De manière générale, je pense qu’elles doivent être les mêmes que pour toutes les élections et devraient faire l’objet depuis fort longtemps d’un grand débat à l’intérieur du parti. Car la question de la participation ou non à différents exécutifs (jusqu’au plus haut niveau qu’est le gouvernement) hante le parti et les camarades au point souvent d’être un frein à la mise en mouvement du parti lors des élections. N’entendons-nous pas régulièrement dire : « Si c’est pour repartir une nouvelle fois avec le PS et se faire avoir, je ne suis pas d’accord et ce sera sans moi !… » Et cette question se pose aussi tout autant à notre électorat dont on mesure bien le risque de radicalisation d’une partie de celui-ci à force d’esquiver le débat de fond ou plutôt de ne pas aller au bout du débat.

Il est vrai que ce sujet sensible et récurrent divise. Il déchaîne souvent les passions, rappelle un passé douloureux et fait référence implicite à nos relations avec le PS, au point d’occuper souvent trop de temps dans les réunions (au détriment de l’analyse politique et surtout des décisions d’actions) mais sans déboucher malheureusement !

L’efficacité voudrait pourtant qu’à défaut de trancher définitivement dans un sens ou dans l’autre (ce ne serait d’ailleurs politiquement pas raisonnable, l’histoire n’étant jamais écrite d’avance), on rappelle et on élabore une fois pour toutes, les raisons de notre combat politique, les critères et conditions de participation aux différents exécutifs, les limites dépendant évidemment du contexte politique du moment et qu’il convient d’apprécier le plus justement possible. Cela permettrait à coup sûr de clarifier les esprits ainsi que notre attitude, en la rendant plus compréhensible et moins zigzagante. Ma contribution à cette réflexion générale que j’aimerais voir s’engager, peut se résumer en ces quelques points suivants :

1)     Rapidement dit, en dénonçant les guerres, les injustices, l’exploitation, les inégalités générées par le système capitaliste, le PCF lutte pour et avec le peuple et son action a pour but de faire émerger une société meilleure pour les citoyens. Ainsi, nous sommes un parti constructif et pas uniquement contestataire. En conséquence, lorsque les conditions le permettent, nous participons aux différents exécutifs afin d’obtenir des avancées sociales significatives pour le peuple, ou toutes améliorations conformes à nos objectifs.

2)     Décemment, nous ne pouvons pas offrir comme perspective aux gens l’attente du moment où nous seront majoritaires pour qu’ils voient enfin se concrétiser notre politique ! Le partage du pouvoir avec d’autres forces politiques doit donc s’envisager naturellement, mais uniquement s’il en découle des retombées positives suffisantes pour les citoyens.

3)     Des conditions doivent malgré tout être remplies pour participer à un exécutif :

a)     Que nous puissions réaliser, aux postes d’élus que nous occupons alors, ce pour quoi nos électeurs nous ont mandatés ainsi que nos objectifs fondamentaux, dans l’intérêt du peuple et du pays. Pour retrouver une confiance durable de la part des électeurs, mais aussi parce que certaines dérives sont écœurantes et démobilisatrices, le professionnalisme et la personnalisation excessive en politique, les alliances et combines politiciennes uniquement pour atteindre ou se maintenir au pouvoir, sont des pièges et tendances malsaines qui doivent être résolument combattus.

b)    Notre participation, si elle a lieu, ne peut se faire (en nombre et en responsabilité) que sur la base de notre résultat électoral, ni plus, ni moins (l’appréciation du résultat pouvant se faire localement ou à l’échelon supérieur sur la base d’une négociation plus globale). Trop souvent avons-nous accepté des postes secondaires et en trop faible proportion. Aussi, les négociations doivent-elles se faire au grand jour, le peuple étant souverain et aucune partie de l’électorat ne devant être sous-représentée ou oubliée. Cela suppose donc d’accepter le fait que nous ne puissions influencer la politique menée qu’à hauteur de notre score électoral !

c)     Aucune participation ne saurait se satisfaire d’un chantage à la « solidarité majoritaire » restreignant la liberté de parole et de critique qui doivent rester totales, sans aucune autolimitation. Tout élu est le porteur de la voix des citoyens qui l’ont choisi et qui doivent être informés clairement des différentes approches, visions et solutions proposées au problèmes rencontrés. Les électeurs doivent rester le plus possible acteurs de la vie politique, y compris et surtout en dehors des périodes électorales. Les différences politiques ne doivent pas être hypocritement masquées, au risque de brouiller encore plus les « cartes » pour les électeurs. De la même manière, nos votes dans les exécutifs doivent être conformes au mandat des électeurs et à l’analyse qu’en font les communistes.

d)    Une participation qui est acceptée et s’effectue en toute transparence, peut aussi s’arrêter de la même manière si les conditions ne sont plus remplies pour travailler et gérer efficacement selon nos mandats, et ceci, sans que cela se transforme en drame pour le parti. Encore une fois, toute position claire, logique, et non électoraliste peut aisément être comprise par les électeurs.

En résumé, participation à un exécutif n’est pas synonyme de compromission, mais cela demande un effort certain à nos élus afin de bien le faire ressentir aux électeurs qui, au final, jugeront surtout sur le bilan du travail réalisé !


LA  DEMARCHE  DU  FRONT  DE  GAUCHE  ET  L’ATTITUDE  DU  PS : 

Nous sommes engagés dans un processus de rassemblement de la gauche antilibérale et anticapitaliste, à travers le front de gauche. Cette démarche essentielle ouvre enfin un espoir et une perspective à la gauche du PS pour un vrai changement de politique. Ceci alors qu’il existe de fortes potentialités et que le mécontentement est bien présent vis à vis de ce capitalisme mondialisé et inhumain (résultat du référendum de 2005, mobilisation massive lors des grèves de l’hiver et du printemps derniers, PS en recul électoral…).

Comprenant le danger, les médias censurent scandaleusement les positions du front de gauche, pendant que d’autres manœuvrent pour brouiller les pistes ou cherchent à orienter la vie politique vers des voix sans issue pour le peuple. Ainsi en est-il des positions actuelles du PS, des verts et de quelques autres qui tentent de se présenter comme l’opposition incontournable et officielle à Sarkozy, tout en évitant le débat de fond pour remettre en cause le système capitaliste inégalitaire et enfin répondre aux attentes du peuple. Ils proposent même un remède pire que le mal qui, à travers leur proposition de « primaire » à l’étasunienne, personnaliserait encore plus la vie politique plutôt que d’analyser et de remédier au divorce entre eux et le peuple !

D’ailleurs, nous devrions réagir vivement à ce piège et ce danger pour le pays, tout en maintenant le cap dans la voix du front de gauche, avec un discours clairement rassembleur de la vraie gauche. Dans ce contexte de régression sociale tous azimuts, de perte de repère pour le peuple, tout zigzag serait une erreur et une faute politique !

MAIS  CONCERNANT  LES  PROCHAINES  ÉLECTIONS  RÉGIONALES,  QUELLE  ATTITUDE  ADOPTER ?

Aussi, pour les élections régionales, certains proposent une alliance directe avec le PS pour le 1er tour en justifiant d’une bonne gestion… Or, d’une part, cela masquerait les divergences politiques au niveau national avec le PS. D’autre part, dans un contexte de crise du capitalisme, c’est oublier que ce sera essentiellement sur les positions et propositions nationales (celles qui sont grosso-modo connues) que les gens se détermineront ! Etant donné les options actuelles du PS, cette alliance est évidemment inimaginable et impossible. De plus, cela brouillerait une fois de plus les pistes de réflexion, recréerait des illusions sur la volonté du PS de combattre le capitalisme, nous noierait dans une alliance « fourre-tout » allant jusqu’à la droite et au final, serait suicidaire pour le parti et négatif pour le peuple !

Pour ces mêmes élections, certains autres tentent d’ignorer notre camarade député Maxime Gremetz, en supposant d’emblée impossible tout rapprochement des positions, indiquant aussi qu’il n’aurait pas soutenu la liste front de gauche aux européennes, etc… N’y a-t-il pas ainsi confusion entre causes et conséquences ? Avec rancœurs diverses ?… Mais c’est justement à ce contexte de division fratricide anormal et à cette antériorité auxquels il faut mettre absolument un terme afin d’envisager un avenir plus radieux. Il serait inimaginable et contradictoire de vouloir rassembler les antilibéraux, les anticapitalistes, en faisant des exclusives. Il y en a assez de l’éparpillement des vraies forces de gauche, des divisions organisées et artificielles ! L’éclatement du groupe communiste au Conseil Régional, déjà insupportable (et ridicule vu depuis notre électorat), ne peut plus durer. Partir divisés pour ces élections, c’est à coup sûr ne pas être compris par nos électeurs, aller à la catastrophe, et « dérouler le tapis rouge » aux partisans du capitalisme.

Aussi, sans tarder, une discussion de fond avec tous les communistes ainsi qu’une consultation, y compris par un vote démocratique, devraient s’engager impérativement et aboutir rapidement, dans l’intérêt de notre peuple (encore une fois, c’est la seule chose qui doit nous guider !), à une démarche claire qui pour moi devrait être une liste unique de front de gauche rassemblant tous les communistes. La stratégie élective du parti ne doit en aucun cas échapper aux communistes de terrain en étant seulement une affaire d’élus !

En conclusion, comme la quasi-totalité des communistes et des gens de gauche, je souhaite vivement que l’intelligence prime sur les rancœurs et les divisions passées. Ce serait à désespérer s’il ne pouvait pas en être ainsi !

                                                                                                                                                                      Gérard TOLLET

                                                                                                                                                                      Section de MÉRU (Oise)

Nomination de Didier Migaud (PS) : la Cour des comptes de plus en plus un instrument d’intervention politique directe du pouvoir

Nomination de Didier Migaud (PS) : la Cour des comptes de plus en plus un instrument d’intervention politique directe du pouvoir Le choix de Sarkozy de nommer le député socialiste Didier Migaud comme premier président de la Cour des comptes est un acte hautement politique.

 Il doit peu aux qualités personnelles supposées de l’intéressé. La nomination de Philippe Seguin par Chirac avait déjà initié le nouveau rôle politique dévolu à la Cour des comptes. Qui se souvient des présidents antérieurs ?

Seguin, en tant que personnalité politique de premier plan, permettait de donner un large écho aux avis de la Cour des comptes. Par son image de républicain, de franc-tireur, non directement lié au pouvoir, il pouvait faire illusion et donner l’idée d’une impartialité, d’une neutralité de la Cour. Les avis de ses « experts » venaient d’autant plus opportunément appuyer la politique du pouvoir.

 Le dernier rapport général, posthume, de l’ère Seguin, est un exemple du genre. On y dénonce ici quelques petites gabegies publiques, ce dont l’opinion est si friande (les PV non payés par exemple), on y souligne, très sérieusement, un certain nombre de vrais problèmes, comme la dérive de l’utilisation des fonds du Livret A, hors du financement du logement social, depuis qu’il a été confiée aussi aux banques. Mais ce n’est pas demain que la réforme inverse aura lieu. Tout cela donne le change. Car les avis principaux invitent, par exemple, à changer le statut de la SNCF, ou à combler les déficits publics par une baisse des dépenses sociales. Exactement les axes de la politique du gouvernement auxquels ils apportent des justifications.

Avec Migaud, le pouvoir sarkozyste se donne les moyens de développer la fonction directement politique de la Cour. Bien sûr, il n’a pas la notoriété de Seguin mais il est de « gauche ». Quel meilleur gage d’impartialité ! La grosse affaire de la fin du quinquennat, avec la nouvelle étape du démantèlement de la retraite solidaire par répartition, va être la réduction drastique des dépenses publiques au nom de la dette que le gouvernement vient de fabriquer. Des dizaines de milliers de suppressions d’emplois, la remise en cause des missions et du statut de la fonction publique, des dépenses sociales : la superaustérité est au programme de 2010 et de 2011. Avec une ampleur inédite dans le cadre de la « révision générale des politiques publiques », RGPP, que l’on a peine à imaginer.

 Migaud, à la tête de l’institution qui contrôle les comptes publics, de l’Etat, des entreprises publiques et de la Sécurité sociale, est l’homme qu’il faut au pouvoir. Souvenons-nous qu’on lui doit en 1999/2000, la nouvelle loi organique relative aux lois de finances, la LOLF qu’il a rédigée avec son complice UMP Alain Lambert. Seul le groupe communiste et républicain du Sénat avait alors voté contre. En vigueur depuis 2006, la LOLF se confirme être l’instrument pour imposer une gestion de type privée aux services de l’Etat. Dans un cadre de contrainte financière, on ne cherche plus à effectuer dans les meilleures conditions les missions publiques mais à améliorer la « performance », c’est-à-dire à sabrer dans les dépenses. Emploi, statut et missions elles-mêmes deviennent les variables d’ajustement. La LOLF est la grande sœur de la RGPP.

Avec Didier Migaud, Sarkozy a trouvé un expert de « gauche » pour mieux faire passer sa politique, ou plutôt leur politique commune. Ne laissons accorder aucun crédit préalable à la Cour des comptes et à ses avis, pas plus sous Migaud que sous Seguin !

Rassemblement devant la sous préfecture de St-Quentin à 17H30-Solidarité avec les retraités

Ce mercredi  24 février, sept syndicats de retraités appellent à une journée d’action, avec comme exigence la retraite minimum au niveau du Smic.

Rassemblement devant la sous préfecture de St-Quentin à 17H30

retraitES: préparons-nous à défendre nos droits, notre système solidaire, juste et efficace quand on ne le sabote pas

Il y en a assez d’entendre parler du « tabou de la retraite à 60 ans » que les media nous invite à transgresser comme un interdit sexuel. De qui se moque t-on ?

Avec ce langage de psychanalyse de comptoir, le pouvoir sarkozyste prépare l’opinion à une nouvelle contre-réforme, précipitée d’ici juillet 2010. Allongement de la durée de cotisation (41, 42 ans…) et report de l’âge du droit au départ sont des éléments probables pour baisser la retraite des travailleurs. Mais de nombreuses autres mesures sont à redouter (ex: remise en cause du décompte des années d’apprentissage, de chômage, dégradation des reversions etc.)

Les déclarations de Martine Aubry le 17 janvier à la radio, suivies de celles de François Hollande, ont semé le trouble. En envisageant ouvertement le report de l’âge du droit de départ à la retraite à 61 voire 62 ans, elle a ainsi lâché que le PS rentrait dans la logique du gouvernement.

Il n’est que plus important de mener la contre-offensive dès maintenant face aux idées mensongères (ex: la fatalité démographique) et pour, comme en 2003, mais mieux qu’en 2003, créer les conditions du rassemblement des salariés, des retraités pour faire reculer le pouvoir.

Au centre de la « question » des retraites, il n’y a qu’un élément : la volonté du patronat de remettre la main entièrement sur ce qu’il a dû céder en 1945 : le système solidaire entre salariés actifs et retraités, la part du salaire socialisée, autrement dit la cotisation sociale (les fameuses « charges »).

Il est toujours dans l’intérêt du patron, du capitaliste de payer moins de salaire, au travailleur individuel, comme aux travailleurs collectivement. Les travailleurs et leurs représentants n’ont aucune raison de l’accepter.

Au fil des exonérations de cotisations patronales, décidées par les gouvernements successifs depuis 1993, les patrons vont profiter en 2010 de 33 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales patronales dont la moitié de cotisations vieillesse. Cela fait bien plus que le déficit pour 2009, pourtant année de « crise ».

La défense de la cotisation sociale, lien solidaire entre les travailleurs actifs et retraités est au cœur de la défense de notre système.

Il n’y a pas à transiger ! Si les taux sont insuffisants pour garantir le pouvoir d’achat de nos aînés, il faut les monter au lieu d’alimenter les profits et les dividendes des nantis, en commençant par remettre en cause les allègements qui n’ont alimenté que les profits mais créé aucun emploi (voir même les rapports de la Cour des comptes de feu Philippe Seguin).

La « crise » et la chute des bourse aura montré aussi à quel point la capitalisation est un leurre.  La finance ne crée pas de richesses, elle pompe les richesses créées par le travail.

Les retraités et futurs retraités américains ont vu leur épargne placée dans des fonds de pension fondre de 27% en 2008. En France, le Fonds de réserves « pour » les retraites, placé à 55% en bourse, a perdu le quart de sa valeur. Il a été institué en 2000 et a servi à prétexter des privatisations. Taxer les revenus financiers: oui! Mais on ne peut pas asseoir tout ou partie du financement des retraites sur la finance.

Droit à la retraite au plus tard à 60 ans pour tous !

Retour au calcul sur les 10 meilleures annuités de 37,5 !

Indexation des retraites sur l’évolution des salaires

Financement centré sur la cotisation sociale, entièrement rétablie !

 

 

Elections Régionales : 14 et 21 Mars 2010-Colére et Espoir avec Maxime GREMETZ-MEETING RÉGIONAL -MERCREDI 3 MARS -MÉGACITÉ – AMIENS -20H00

MEETING: DES BUS GRATUITS, nous contacter

colereespoir1.jpg« Colère et Espoir »

Liste de rassemblement à l’initiative des communistes, ouverte au mouvement social, conduite par Maxime GREMETZ

MEETING RÉGIONAL 

Avec Maxime GREMETZ, tête de liste régionale  et Jean Luc TOURNAY, tête de liste départementale

MERCREDI 3 MARS  

MÉGACITÉ  AMIENS 20 H 00 

Nous contacter : 22, rue de la Pomme Rouge-O21OO St-Quentin-Tel : 03/23/64/12/71-Mail colere.espoir.02@live.fr

Par millions, les salariés résistent et se battent contre la politique du pouvoir au service du patronat, ces luttes ouvrent de nouvelles perspectives politiques Dans des secteurs cruciaux pour le pays, les luttes pointent et accusent directement la politique du gouvernement SARKOZY et de l’UMP de X BERTRAND, leur choix de livrer toujours plus notre pays à l’appétit de la finance mondiale. D’un côté, ils organisent la faillite de l’Etat, de la Sécurité sociale, des services publics à coup de dizaines de milliards de cadeaux au patronat et au plus riches. De l’autre côté ils endettent la nation de 150 milliards d’euros (budget 2010) et l’enchaînent aux marchés financiers. Pour le plus grand nombre des salariés, des retraités, cette politique est synonyme de nouveaux sacrifices : 50.000 chômeurs de plus par mois depuis le début de l’année, des salaires réels en baisse, un accès toujours plus difficile et plus cher aux services publics, l’angoisse pour l’avenir. Notre région est lourdement touchée par cette politique. Le bassin de l’emploi de Saint-Quentin avec 14,8% de chômeurs est au 5ème rang sur 348 bassins d’emploi. Triste record ! Les mêmes qui cassent chaque jour les acquis sociaux et démocratiques nationaux essaient de détourner l’attention en agitant le fantasme de « l’identité nationale » menacée. La vie politique se concentre lamentablement sur des rivalités de personnes, à gauche comme à droite, et sur des combinaisons politiciennes pour les élections de 2012 en passant par les régionales. D’autre part, nous réaffirmons qu’aucune rupture politique n’est possible en restant à la remorque du Parti Socialiste dans les institutions, nationalement comme régionalement. Ce constat, confirmé par la ratification du Traité de Lisbonne en 2008 du Parti Socialiste mélant ses voix à celles de l’UMP, demeure. Ses orientations ne portent pas de rupture sur le fond avec la politique au service du patronat et du Capital. Son absence d’opposition (plan d’aide aux banques, loi Bachelot, loi…) ou son opposition tronquée (acceptation des directives européennes sur la concurrence « libre et non faussée » entrainant par exemple la privatisation d’EDF ou bientôt de la Poste) aux contre-réformes les plus graves du gouvernement le montrent.  Autre constat: les vingt régions de «gauche» n’ont pas constitué depuis 2004 un point d’appui pour s’opposer à la politique du pouvoir, ni au plan national, ni même au plan régional. Au contraire, globalement, elles ont accompagné, dans leurs domaines de compétence la marchandisation des transports, la «régionalisation» des personnels techniques des lycées, la mise en place de la TIPP. L’accord régional de 2004 conclu lors de la fusion des listes de PS – PCF en Picardie comme ailleurs n’a pas été respecté. Pour nous communistes, c’est clair : C’est dans les luttes, dans leurs convergences que se situe la perspective politique immédiate de rupture avec la politique qui ruine le pays.   Salariés, usagers, citoyens: Rassemblons-nous ! Utilisons ces élections régionales pour ouvrir une nouvelle perspective, avec un projet audacieux pour la Picardie en rupture complète avec la politique au service du Capital.  Si tous ensemble nous le décidons et agissons,  nous pouvons gagner ! 

Lutte, Colère et Espoir, C’est l’esprit  du rassemblement que nous voulons créer à l’occasion de la bataille des régionales pour les Picards. 

imagescapmkgk8.jpg DIMANCHE 14 MARS, le seul vote utile : « Colère et Espoir » 

Pour la paix, l’emploi, la justice……, les commmunistes au coeur des luttes…

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Election régionale Picardie-Photos de campagne-Rencontre avec les cheminots – Marché de Laon

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Halte à la criminalisation de l’action syndicale !-Soutien au Délégué Syndical CGT Christophe PLET

Le mercredi 03 mars 2010 : «  Barbecue des libertés » organisé  par la CGT et pour soutenir Christophe PLET, devant le Tribunal d’Amiens à partir de 12H, venez nombreux.

 

UNIONS LOCALES des Syndicats C.G.T.

          AMIENS Z.I. et AMIENS VILLE

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les Unions Locales CGT Amiens Zone Industrielle et Amiens Ville appellent l’ensemble de leurs syndicats et les structures de chaque organisation syndicale à demander l’arrêt de toute discrimination sur le délégué syndical CGT CEMGA Logistics, groupe Norbert Dentressangle.

Depuis plusieurs années, le syndicat CGT, mène dans cette entreprise une lutte sans merci contre la direction qui utilise tous les moyens pour rendre l’être humain malléable et corvéable à merci.

Huit plaintes pour harcèlement déposées devant le procureur de la république en juin 2009, une tentative de suicide, le secrétaire CGT du CHSCT harcelé jusqu’à dépression, la mise en place d’une expertise sur la souffrance au travail, etc…

Cette direction n’a eu de cesse que de s’en prendre à celles et ceux qui luttent et représentent les salariés, mise à pied conservatoire de 8 jours en vue d’un licenciement il y a quelques années avec d’autres responsables du syndicat, de nouveau mis dans des procédures de reclassement abusives, plusieurs procédures en cours devant la justice dont une où cette direction a fait appel d’un jugement qui les oblige à lui fournir du travail (au placard depuis plus de 4 ans).

Voyant ce délégué syndical CGT toujours debout, cette direction a trouvé pour dernière solution le salaire comme moyen de pression : « Il faut taper là où ça fait mal !!! ».

Et pour faire, cette direction a décidé de retirer à ce délégué syndical plus de la moitié de son salaire au mois de février et comme si ce n’était pas assez, elle le convoque à un entretien pour sanction disciplinaire alors qu’il est en arrêt maladie pour dépression !!! Suite aux nombreuses attaques et procédures à son encontre.

Nous nous devons de réagir face à cette situation, les Unions Locales CGT Amiens Zone Industrielle et Amiens Ville invitent l’ensemble de la population, les syndicats, les démocrates à exiger du Groupe Norbert Dentressangle qu’il cesse toutes pressions sur le délégué syndical CGT Christophe PLET, qu’il restitue le salaire de celui-ci et qu’il lui fournisse du travail correspondant à sa fiche de poste.

                                                                                                 Amiens le 15 février 2010

 

Une mesure scélérate : la remise en cause de la demi-part supplémentaire des parents isolés ayant élevé au moins un enfant.

Ce n’est pas parce qu’elle tombe à retardement que la bombe ne doit pas exploser. 

Fin 2008, la majorité parlementaire avec l’assentiment du gouvernement adoptait subrepticement une mesure scélérate qui va s’abattre sur plusieurs millions de personnes, veuves, veufs, divorcés, parents isolés ayant élevé au moins un enfant.

La droite a décidé de supprimer la demi-part supplémentaire dont ils bénéficient pour le calcul de leur impôt sur le revenu. Peu courageuse, pour désamorcer la résistance populaire, elle a voté en 2008 un dispositif applicable progressivement à partir de la déclaration de revenu à faire en 2010.

4,3 millions de personnes sont potentiellement concernées. Seules celles qui pourront justifier d’avoir élevé seules pendant une durée minimale de 5 ans pourront conserver la demi-part. On imagine, ce que le gouvernement sait très bien, la difficulté que cela va représenter pour des centaines de milliers de femmes et d’hommes âgés.

Pour les autres, la majorité, l’avantage de la demi-part sera supprimé à raison d’un tiers de son montant par an entre 2010 et 2012. Le ministre ose invoquer sa volonté de supprimer une niche fiscale, un avantage indu.

Allègement, « bouclier fiscal » pour les actionnaires millionnaires, surcharge d’impôts pour ces personnes isolées, ces anciens travailleurs.

La vérité, c’est qu’en moyenne les 4,3 millions de « bénéficiaires » n’ont payé que 400 euros de moins en 2009. C’est-à-dire que leur revenu moyen est de l’ordre de 1350 euros par mois. Il s’agit le plus souvent de femmes seules ayant de petites retraites. De surcroît l’avantage est plafonné à 856 euros, niveau très rapidement atteint.

C’est sur ces travailleurs, ces mères de familles, de la même façon qu’il veut faire les poches des accidentés du travail, que le gouvernement veut faire peser une partie du coût de ses dizaines de milliards de cadeaux aux capitalistes.

La somme totale des allègements pour les parents isolés atteint 1,6 milliard d’euros. A comparer avec la suppression de la taxe professionnelle qui va coûter, à elle seule, 10 milliards d’euros au budget de l’Etat et des collectivités en 2010 au profit des patrons Pour ne citer que cela.

Pour nombre de ces personnes seules, rendues imposables sur le revenu, la mesure est encore synonyme d’abaissement des aides sociales, de suppression des exonérations de taxe d’habitation…

Devant une telle injustice, nous devons nous dresser ! Les manifestations à l’appel des syndicats de retraités le 24 février, à l’appel de 5 centrales syndicales le 23 mars, porteront la revendication de l’abrogation de la mesure inique du gouvernement.

Nous la soutenons pleinement et incitons tous les parents isolés à se joindre au mouvement.

Ci-dessous le tableau du préjudice selon le revenu : 

A DECLARER

Impôt annuel à payer avec   la ½ part

Impôt annuel à payer sans la ½ part

Différence à payer

1300 euro mensuel

0

298

+298

1400

0

525

+525

1500

82

749

+667

1600

172

940

+768

1700

260

1092

+832

1800

442

1243

801

2000

885

1545

+660

2100

1196

1856

+660

(Le calcul a été réalisé pour des personnes ayant un montant de ressources à déclarer et  âgées d’au moins 65 ans)

Censure à France 3 Picardie….Toutes les têtes de listes, de la gauche à l’extrême droite, sauf Gremetz

MANIFESTATION : FRANCE 3 PICARDIE DOIT RESPECTER LE PLURALISME
RDV 14h30 devant l’ATRIUM (rue de la Paix à Amiens Nord)
 

Dans le cadre des élections régionales France 3 organise une émission spéciale (débat) qui sera diffusée sur toutes les stations régionales ainsi que sur France 3 national à la même heure ce dimanche soir. Il s’agit de toute évidence d’un moment fort de la couverture médiatique de la campagne électorale.

Election régionale 2010- Picardie : Ha, ces fameux sondages et les plans sur la cométe des socialistes :Mais ils nous reconnaissent un très bon score

« L’UMP ratatinée , une petite triangulaire pour arranger les affaires avec le Front National, le Front de Gauche et Europe écologie déja prêts à l’union sacrée avec la sociale démocratie (hé oui c’est important des  »Vices présidences »),  et HOP le deuxiéme tour serait bouclé…. »  Quand au Modem, s’il y a besoin, on ne sait jamais!

 Magouilles politiques et petits arrangements…..A VOUS DE JUGER

Nous savons tous comment cela se passe après, solidarité des groupes sur le vote du budget et le projet, des miettes gagnées, pas de changement réel de politique, déception de la population, plus d’espoir, dégout des politiques…..  
 
voici une autre possibilité et celle ci est bien réelle : M.GREMETZ et la liste  »Colère et Espoir » arrivent en tête de la  »gauche » au premier tour, plus d’aides aux multi nationales qui licencient, des engagements tenus, un vrai chanchement à la région sur un projet clair , sans compromissions…..
 
Avez vous entendu, une seule fois ces organisations politiques se prononcer contre une augmentation des impôts régionaux, contre la fameuse taxe TIPP….C’est toujours les mêmes qui payent
 
LE VOTE UTILE POUR LES PICARDS, c’est le vote « Colére et Espoir »

Des femmes et des hommes qui disent se qu’ils vont faire, et qui font ce qu’ils disent

Pour info, suite à la déclaration de Gewerc dans l’Aisne Nouvelle

Sources : L’Aisne avec DSK; E.Mousset (Parti socialiste)

Bonjour à toutes et à tous.

La petite phrase de Claude Gewerc, dans L’Aisne Nouvelle de mardi dernier, est passée inaperçue, n’a soulevé aucun commentaire. Et pourtant elle est politiquement lourde de sens et de conséquence. A la question « Si Maxime Gremetz peut se maintenir au deuxième tour, lui tendrez-vous la main pour qu’il se joigne à vous ? » la réponse est très claire : « Jamais, il a trahi la gauche, et pour moi c’est fini« .
Rien de bien surprenant dans cette réaction, quand on sait avec quel acharnement Gremetz s’est attaqué à la majorité de gauche au Conseil Régional de Picardie. Mais ce que je veux souligner, c’est le principe inédit : à gauche, au second tour, on se rassemble, on fait liste commune, c’est la règle intangible du Parti socialiste, quelle que soit l’élection. Ne croyons pas ici que Gewerc règle un compte personnel, se laisse aller à un réflexe épidermique. C’est un trop grand politique pour ça.
Non, ce n’est pas seulement un homme imprévisible, un caractère survolté qui sont visés et rejetés, c’est une ligne politique, celle du groupe « Colère et espoir », qui a cessé d’être communiste pour rejoindre l’extrême gauche, dans une posture protestataire tout azimut, dont les socialistes sont les premiers à faire les frais. Il est donc cohérent de rompre politiquement avec cette sensibilité et de ne pas vouloir s’allier au second tour avec elle.
 

La petite phrase de Claude Gewerc, dans L’Aisne Nouvelle de mardi dernier, est passée inaperçue, n’a soulevé aucun commentaire. Et pourtant elle est politiquement lourde de sens et de conséquence. A la question « Si Maxime Gremetz peut se maintenir au deuxième tour, lui tendrez-vous la main pour qu’il se joigne à vous ? » la réponse est très claire : « Jamais, il a trahi la gauche, et pour moi c’est fini« .
Rien de bien surprenant dans cette réaction, quand on sait avec quel acharnement Gremetz s’est attaqué à la majorité de gauche au Conseil Régional de Picardie. Mais ce que je veux souligner, c’est le principe inédit : à gauche, au second tour, on se rassemble, on fait liste commune, c’est la règle intangible du Parti socialiste, quelle que soit l’élection. Ne croyons pas ici que Gewerc règle un compte personnel, se laisse aller à un réflexe épidermique. C’est un trop grand politique pour ça.
Non, ce n’est pas seulement un homme imprévisible, un caractère survolté qui sont visés et rejetés, c’est une ligne politique, celle du groupe « Colère et espoir », qui a cessé d’être communiste pour rejoindre l’extrême gauche, dans une posture protestataire tout azimut, dont les socialistes sont les premiers à faire les frais. Il est donc cohérent de rompre politiquement avec cette sensibilité et de ne pas vouloir s’allier au second tour avec elle.

La décision de Gewerc ne va pas électoralement de soi (Gremetz peut faire un bon score) mais est politiquement irréprochable. Elle rend d’autant moins tenable notre alliance à Saint-Quentin avec les gremetziens. Car ce qui est valable à Amiens doit l’être aussi chez nous. La même logique s’applique à toute l’extrême gauche, dont « Colère et espoir » est devenu une composante.
Cette position est renforcée par les enseignements du sondage IFOP-Paris-Match publié hier. Les estimations des régionales attribuent 2,5% au NPA et 2% à LO, alors que le Front de Gauche atteint 6,5%. C’est avec lui, et avec lui seul, que nous devons nous allier, c’est ce que nous devrons faire aux prochaines municipales. Notons que le Front de Gauche, là où il se présente avec le NPA, réalise de très faibles scores. Les leçons sont claires : à gauche du PS, c’est le Front de Gauche qui est notre unique partenaire légitime ; quand ce Front s’unit à l’extrême gauche, la sauce ne prend pas, et pour cause : les intérêts, les orientations, les électorats sont différents.
La droite ironise sur la dispersion des listes à gauche. Dans un petit mois, elle rira jaune, car c’est la diversité des listes qui fera gagner la gauche, la dynamique de second tour aidant au rassemblement, pourvu que les bases politiques soient claires. Avec Gewerc, elles le sont, autant à l’égard du MoDem que de « Colère et espoir ». Quand la victoire sera acquise et la page tournée, il faudra en retenir la principale leçon pour Saint-Quentin : le face-à-face actuel entre une droite élargie et une gauche collée à son extrême gauche marginalise le PS, lui interdit tout espoir raisonnable de victoire. En 2 014, pour que la gauche puisse l’emporter, il faudra qu’il y ait plusieurs listes, pour pouvoir « ratisser large » (l’expression n’est pas très belle mais elle est évocatrice).

Bonne soirée.

 

humour!!!!     PARLONS DE LO (lutte ouvriére) Nous avons cherché sur la liste les ouvriers , et bin, rien trouvé sauf un ou deux retraités, c’est quoi déja le nom de leur parti ???  

 

POUR LE NPA: Ils seraient prêts à mettre la main dans le cambouis..

Article du Courrier Picard : http://www.courrier-picard.fr/Actualites/Info-regionale/NPA-On-veut-que-la-region-reste-a-gauche 

 TERGNIER (02) NPA : « On veut que la région reste à gauche »

Parti anticapitaliste créé il y a tout juste un an avec Olivier Besancenot comme leader, le NPA 02 a présenté hier soir ses listes Aisne-Oise-Somme en vue des élections régionales. « On espère faire plus de 5 % en Picardie », clame la tête de liste régionale Sylvain Desbureaux. La volonté d’avoir de « vrais représentants du personnel pour représenter tous ceux qui souffrent » motive les troupes.

Le parti d’extrême-gauche a l’ambition de demander l’arrêt des subventions aux entreprises privées et aux écoles privées s’il obtient des sièges au conseil régional. « C’est très clair, les deniers publics doivent aller au public. On peut faire de belles économies et on pourra injecter cet argent dans des infrastructures qui ont un rôle social très important », poursuit Sylvain Desbureaux.

La stratégie du jeune parti est, au premier tour des régionales, de rassembler. Au second tour, « nous fusionnerons avec la première liste de gauche s’ils veulent de nous. On veut que cette région reste à gauche et on veut que tous les partis obtiennent des sièges ».

Aux élections européennes, le NPA a fait un peu plus de 6,5 % avec un pic dans la Somme à 7,5 %.

Un meeting se tiendra à Amiens ce jeudi 4 février à 20 h 30, salle Valentin-Haüy avec Olivier Besancenot (porte-parole NPA), Sylvain Desbureaux (tête de liste régionale et pour la Somme) et Jean-Luc Belpaume, conseiller régional.

 Il y a du monde au balcon….

 

 

Suite à l’ article de l’Aisne Nouvelle sur le soutien de la liste axonaise du PS:

 BREVE:
 
Suite à l’article paru dans l’Aisne Nouvelle le 10 février dernier concernant le soutien de la liste axanaise du PS aux régionales de mars 2010; l’un des » poids lourds  » de ce parti, J-J Thomas pour ne pas le citer, devant ces co-équipier de l’IDG, du MRC et du PRG, nous prédit un rassemblement encore plus large au second tour de ces élections et ne semble pas trés interressé par les voix obtenues par la liste « Colère et Espoir » conduite par M Gremetz, déclarant, je cite:  » pour fusionner, il faut faire 5 % ! « .
 
Je dirai à Monsieur Thomas qu’il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avanr de l’avoir tué et qu’en terme de prédictions il ferait mieux d’attendre les résultats du 1 er tour avant de tenir de tels propos. Mais, je peux lui répondre également sans
me tromper et sans prédiction,que pour battre la droite et l’extrème droite et garder le cap réellement à gauche, il faudra bien, d’une manière ou d’une autre tenir compte de la liste « Colère et Espoir  » !!!
 
 
 
Jean-luc Tournay
 

Election régionale 2010: « concernant le report du vote du budget 2010 « Du jamais vu »…

Le vote du budget aura bien lieu après les élections….

pour rappel:

LETTRE OUVERTE

Amiens, le 19 octobre 2009

 

Monsieur le Président,

En date du 24 Septembre 2009, nous vous avons demandé par courriel d’infirmer ou de confirmer les rumeurs qui circulent « le budget 2010 serait voté après les élections de Mars de la même année. »

A ce jour aucune réponse, nous avons l’habitude que les courriers envoyés par notre groupe à votre attention soit ignorés.

Ce jour nous pouvons lire dans le Courrier Picard que le Département de la Somme prépare sont budget. Le Président envisage de ne pas augmenter les impôts, tout en précisant que cela n’aurait rien à voir avec les élections régionales en 2010 !

Nous venons de prendre connaissance des dates pour les prochaines sessions au CRP le 23 septembre, le 27 novembre et le 18 décembre 2009.

Habituellement nous avons trois jours de sessions d’affilé ou dans la même semaine sur le budget, vos services nous précise que les thématiques pour novembre et décembre ne sont pas connus, nous pouvons donc en conclure au vu des dates retenus et de votre silence à notre courriel, qu’effectivement vous envisagez de faire voter le budget après les élections de Mars 2010 !

Nous trouvons anormal que la population Picarde qui va voter en mars 2010, ne puisse être informée des propositions des différents groupes politiques sur le budget et de leur vote !

Ce sont les propositions, les votes et non les promesses électorales qui se multiplient que les Picardes et les Picards attendent.

Retarder le vote du budget serait pénalisé lourdement et financièrement la Région et ses habitants.

Dans l’attente d’un éclaircissement de votre part,

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, nos salutations distinguées.

 

Pour le groupe communiste et républicain.

Maxime GREMETZ

Jean-Luc TOURNAY

Election régionale 2010: Lettre ouverte – budget 2010 – Région Picardie

 

Il n’y a qu’une seule vérité historique, celle qui est écrite par les peuples !

 Traduction reprise depuis Solidnet par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

4e rencontre communiste européenne sur l’éducation


Bruxelles, 5 février 2010 

« La distorsion de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale dans l’éducation »

 Il n’y a qu’une seule vérité historique, celle qui est écrite par les peuples !  

La 4e rencontre communiste européenne sur l’éducation s’est tenue à Bruxelles le 5 février. Cette année, la rencontre abordait le problème de la distorsion de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale dans le processus de l’éducation.

La rencontre était organisée par le Parti communiste de Grèce et a eu lieu dans le bâtiment du Parlement européen.

Vingt-cinq représentants de partis communistes ou ouvriers communistes ont participé à la rencontre. Au cours de celle-ci, les participants ont présenté des exemples concrets, tirés de livres scolaires ou académiques, sur la falsification de la Seconde Guerre mondiale; ils ont dévoilé les objectifs de cette campagne et ont fait part de leur expérience dans l’action contre la manipulation idéologique des jeunes.

À l’issue de cette rencontre, la déclaration commune suivante a été publiée:

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Déclaration commune

Nous, les partis soussignés, condamnons la campagne anticommuniste acharnée qui s’opère dans l’Europe tout entière. Les organisations impérialistes telles que l’Union européenne, l’OTAN, mais aussi l’OSCE, le Conseil de l’Europe ainsi que presque tous les gouvernements bourgeois européens ont lancé et intensifié une campagne anticommuniste mensongère et diffamatoire dans l’objectif stratégique de contaminer la conscience des peuples et des travailleurs par un anticommunisme éhonté. Leur objectif est d’effacer la contribution sans précédent du socialisme au 20e siècle et d’affirmer la permanence présumée du système capitaliste. Dans le cadre d’une crise capitaliste, l’anticommunisme est le fer de lance de la promotion de l’offensive la plus cinglante contre les travailleurs. Cette offensive, menée par l’Union européenne, la classe bourgeoise et les gouvernements qui les soutiennent (libéraux et sociaux-démocrates), cherche à assurer une rentabilité maximale au capital. Ils promeuvent l’anticommunisme à propos de tous les évènements historiques, altérant le sens de toutes les révolutions socialistes et même nationales, de la lutte des classes et des évolutions historiques. Ils ciblent surtout les jeunes afin qu’ils ne puissent pas apprendre la vérité historique et qu’ils adoptent la propagande antisocialiste.

La falsification de l’Histoire, et en particulier de l’histoire de l’URSS, n’a qu’un but : empêcher les peuples et les travailleurs européens de concevoir, ne serait-ce qu’un instant, la nécessité de renverser l’insupportable système capitaliste pour le remplacer par le socialisme.

Un des principaux moyens de cet assaut idéologique et politique est la distorsion de la Seconde Guerre mondiale. La tentative d’assimiler formellement le socialisme et le communisme au fascisme ne repose sur aucune base historique quand on sait que le nazisme et le fascisme s’appuient sur une idéologie de haine et de xénophobie, alors que le communisme et le socialisme se basent sur une idéologie de solidarité et de justice sociale. Les deux idéologies sont diamétralement opposées. Suite aux efforts particuliers pour déformer les causes de la Seconde Guerre mondiale, le 23 août a été déclaré jour du souvenir anticommuniste. La tentative de violer la vérité historique se poursuit à travers la dépréciation du rôle pourtant incontournable de l’URSS dans la grande victoire antifasciste et dans l’après-guerre. La propagande antisocialiste et les évènements récents à l’occasion du 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin ne font pas exception à cette voie réactionnaire de falsification de la vérité historique.

La vérité historique ne peut pas être effacée. La contribution du socialisme à la défaite du fascisme, aux droits des peuples, à la confiance envers le futur et aux réalisations du peuple dans les pays socialistes est indiscutable. N’oublions pas l’impact positif de ces exploits sur la classe ouvrière dans les pays capitalistes, qui a forcé les capitalistes à faire des concessions à la lutte des peuples. Malgré des faiblesses et des défauts, les réalisations du socialisme sont aujourd’hui un rêve pour les peuples, alors que le capitalisme ne pourra pas et ne voudra pas résoudre les problèmes qui affligent les populations.

Nous apportons notre soutien inconditionnel à la lutte pour la défense et la valorisation des vérités historiques et scientifiques dans les écoles, les institutions et les universités. Nous demandons l’éradication de l’anticommunisme dans les manuels scolaires et dans l’enseignement universitaire. Il est nécessaire que les jeunes générations apprennent la vérité historique sur la Seconde Guerre mondiale, les lois de la nature et de la société humaine. Ils devraient en particulier apprendre la théorie de l’évolution de Darwin et la théorie marxiste de la structure de classe, de la lutte des classes et de l’analyse du capitalisme en tant que système économique. Le rôle des Partis communistes et ouvriers ainsi que celui des organisations de jeunesse communistes sont vitaux en ce qui concerne le travail dans les masses, et plus particulièrement parmi les jeunes travailleurs et les étudiants. Le travail à la fois scientifique et d’éclaircissement des scientifiques, des éducateurs, des personnalités intellectuelles et sociales pourrait contribuer grandement à cet effort. La classe ouvrière et les couches populaires défavorisées ont le droit de lutter pour une société sans exploitation, pour le socialisme.

Nous condamnons fermement la persécution et la condamnation des partis communistes et des organisations de jeunesse communistes ; nous exprimons notre solidarité aux victimes des attaques anticommunistes ainsi que de la chasse aux sorcières. Ce que cache la « démocratie » de l’Union européenne, du capitalisme et des multinationales devient de plus en plus évident : elle a un contenu de classe, elle n’est démocratie que pour la minorité et signifie l’exploitation et l’oppression pour la majorité.

Les partis signataires:

Parti du Travail de Belgique

Parti Communiste de Grande-Bretagne

Nouveau Parti Communiste de Grande-Bretagne

Parti des Communistes Bulgares

Parti Socialiste Ouvrier de Croatie

AKEL, Chypre

Parti Communiste au Danemark

Parti Communiste du Danemark

Parti Communiste d’Estonie

Parti Communiste Allemand

Parti Communiste de Grèce

Parti des Travailleurs d’Irlande

Parti Socialiste de Lettonie

Parti Socialiste de Lituanie

Parti Communiste du Luxembourg

Nouveau Parti Communiste des Pays-Bas

Parti Communiste de Pologne

Parti Communiste Portugais

Parti Communiste de la Fédération de Russie

Parti Communiste des Travailleurs de Russie

Parti Communiste des Peuples d’Espagne

Union des Communistes d’Ukraine

Régionales 2010 : assez d’argent public distribué par les régions, même de « gauche », aux lycées privés !

A la rentrée 2009, un nouveau lycée « Jean-Paul II » a été ouvert à Sartrouville dans les Yvelines. Cette structure privée confessionnelle a été créée pour répondre à la demande de familles de villes voisines bourgeoises comme Maisons-Laffitte ou Saint-Germain-en-Laye.

Les responsables du diocèse n’ont pas manqué lors de l’inauguration de remercier chaudement Jean-Paul Huchon, président sortant PS du Conseil régional.

On comprend leur gratitude. Le Conseil régional d’Ile-de-France est le premier donateur. Il a contribué pour plus du tiers aux 6,5 millions d’euros qu’a coûtés la construction du lycée JP2, soit autour de 2,2 millions d’euros dont 780.000 au titre de l’apprentissage.

JP2 n’est qu’un exemple parmi d’autres d’un choix de fond revendiqué par Huchon et sa majorité en Ile-de-France. Ils ont décidé de financer les établissements privés très au-delà des obligations légales. Le vote du Conseil régional a été obtenu avec les voix du groupe PS (et des élus pg qui en faisaient partie), de l’UMP, de l’UDF-Modem et du FN. Seul le MRC a voté contre. Les élus Verts et communistes et apparentés se sont simplement abstenus.

  

Il est difficile de mesurer l’ampleur des subventions publiques. La plupart des chiffres communiqués par le Conseil régional s’abstiennent de différencier public et privé. Mais ce qu’on retrouve indique qu’il s’agit de sommes importantes.

Contrairement à certaines dépenses de fonctionnement, rien n’oblige les régions à accorder des aides à l’investissement du secteur privé.

Ces dispositions ne sont d’ailleurs possibles qu’au bénéfice des lois réactionnaires successives qui n’ont cessé d’attaquer l’éducation nationale. Il est utile de rappeler comment la loi Debré de 1959 a autorisé un soutien public à la rénovation des écoles privées jusqu’à 50% de son montant. La vieille loi Falloux (1850) avait autorisé ces aides à hauteur de 10% du chiffre d’affaires des établissements. On se souvient de la manifestation immense pour la laïcité, pour l’école publique qui avait réussi à mettre en échec la révision de cette Loi Falloux (son aggravation) en janvier 94 contre les projets de Balladur et de … Bayrou, alors ministre de l’éducation.

Mais Huchon est ses amis ne sont visiblement pas dans le camp des défenseurs de l’école laïque. Dans le budget francilien pour 2010, 12 millions d’euros apparaissent pour la rénovation des lycées privés, mais aussi 2 millions pour leur équipement et 5 millions pour des créations de places. Des sommes importantes sont distribuées aussi sous forme d’aides matérielles par élève.

Ce qui est présenté comme une mesure « d’égalité » conduit au contraire à aider le secteur privé à concurrencer le secteur public, à écrémer les lycées publics, à aggraver la logique de ségrégation, à affaiblir l’enseignement laïque et gratuit. Ce que le pouvoir sarkoziste tente avec la baisse des moyens du public, la suppression de la carte scolaire, l’autonomisation des établissements etc.

Les élections régionales doivent être l’occasion de pointer cet aspect de la politique de Huchon, pour que cela ne continue pas avec la « gauche » de la même façon qu’avec la droite.

L’argent public à l’école publique ! La ligne de clivage est entre ceux qui sont d’accord avec cette formule de bon sens, se battent pour son application et les autres 

Soutenir les candidats de la liste « Colère et Espoir » menée par Maxime GREMETZ

Liste à l’initiative des communistes, ouverte au mouvement social

Pour retrouver les candidats de l’Aisne :

 http://pcfsaintquentin.unblog.fr/2010/01/11/les-candidats-des-femmes-et-des-hommes-au-coeur-des-luttes/

Pour nous faire parvenir votre soutien:  Colère et Espoir 02- 22, rue de la Pomme Rouge- 02100 Saint-Quentin                 Tel : 03/23/64/12/71- Mail : pcfquentin@live.fr

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Les promesses non tenues du Président de Région en Picardie

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Mano Solo « TRAVAIL FAMILLE SARKOZY »

 

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Renationalisation intégrale d’EDF, de GDF, nationalisation des parties françaises de Suez et de Total

Hausse des salaires EDF : un mensonge mal intentionné !

 

Même si c’était vrai, il n’y aurait pas de quoi s’ébaudir. Depuis tant d’années que la charge de travail augmente, avec toutes ses années où les augmentations ont été inexistantes ou n’ont pas atteint l’inflation : ce serait à peine moins injuste. Et cela ne ferait jamais en moyenne qu’une augmentation équivalente au 10.000ème du salaire (mensuel) du nouveau PDG Proglio (sans compter ses autres revenus).

Mais, en plus, c’est faux. Non, les salariés d’EDF ne bénéficieront pas en 2010 d’une hausse de leurs salaires de 4,4% comme les media l’ont annoncé avec tant d’insistance.

L’augmentation annuelle dans la branche des industries électriques et gazières est de 1,2% pour 2010.

Les 60.000 agents « d’EDF SA » ont obtenu 0,3% en supplément. Cela fait 1,5% d’augmentation générale et non 4,4%. C’est tout.

La différence avec le chiffre médiatisé correspond pour 1,05% à des dispositions individuelles (toujours pour EDF SA seulement), dont 0,55% pour l’ancienneté et d’autres dispositions négociées au titre de compensation très partielle du préjudice de la remise en cause en 2004 et 2007 du régime spécial de retraite.

Enfin le reste correspond à une moyenne des avancements et des revalorisations individuelles aléatoires décidés arbitrairement selon « l’appréciation de professionnalisme ».

On mesure l’effet d’affichage ! Et encore, tout cela ne concerne pas, par exemple, les agents de la distribution (37.000) qui relèvent désormais, avec la restructuration en vue de la privatisation complète, de la filiale ErDF.

Il est aisé de comprendre les intentions de la direction et du gouvernement.

Les salaires mirobolants de Proglio choquent, comme sa casquette de dirigeant du trust privé Veolia. Sarkozy a beau affirmer que ce salaire correspond à des compétences, ça ne passe pas. D’ailleurs, puisque que son salaire est 11 fois inférieur à celui de Proglio, cela voudrait dire qu’il est onze fois plus nul (peut-être vrai d’ailleurs !!).

En calmant l’opinion publique, le pouvoir essaie aussi de dresser à nouveau les salariés du privé contre ceux du public, notamment en vue de son nouveau plan de casse des retraites. Enfin, il s’agit de faire pression sur les agents d’EDF alors qu’une réforme d’une rare gravité menace tout ce qui reste du service public de l’électricité : la vente à prix coûtant au privé de 30% de l’électricité d’origine nucléaire pour créer un marché concurrentiel et augmenter les tarifs. Les patrons du secteur espèrent de 50% d’ici 2014, après la remise en cause annoncée des tarifs réglementés aux ménages !

Agents d’EDF (EDF SA, ErDF,…) et usagers, professionnels comme particuliers, ne nous laissons pas intoxiquer par la propagande du pouvoir !

Défendons et reconquérons le service public de l’énergie !

Renationalisation intégrale d’EDF, de GDF, nationalisation des parties françaises de Suez et de Total 

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