Archive | novembre 2009

Presse-L’Union :La petite combine du FN « Attention tous collabos ? » Sévèrement burné, le Raff !

Presse-L'Union :La petite combine du FN « Attention tous collabos ? » Sévèrement burné, le Raff ! dans ELECTIONS: Un moyen pas un objectif

Petit joueur le FN, du moins en Picardie, car un certain Michel Guiniot, adversaire et concurrent de Caroline Cayeux (UMP) et Maxime Gremetz (PC), trouve insupportable de les voir débattre publiquement, comme cela a été le cas à Creil, puis à Saint-Quentin. Voyant dans cette démarche commune une « petite combine politicienne », le Guiniot en question n’a rien trouvé de mieux pour faire valoir ses idées que de minorer l’affluence de public à débat de Saint-Quentin : « Seule une petite cinquantaine de personnes était présente dans la ville tenue par l’UMP Xavier Bertrand ! » Pas de chance, nous y étions et le compte, lui, n’y est pas, photos à l’appui. Monsieur Guiniot aurait-il donné de quoi le juger à l’aune de ses petits mensonges ? Un peu mesquin le monsieur du Front. Pour le paraphraser, « Les électeurs s’en souviendront les 14 et 21 mars prochains en votant… » pour qui ils voudront.
Il y a quelque chose de très désagréable dans l’atmosphère politique actuelle, car pour toute une frange de la gauche, il n’est pas question de débat, on utilise insultes et imprécations comme autant de projectiles, et il s’agit plus de lyncher l’adversaire que de faire valoir des idées. Ainsi, peut-on recevoir son son mail, un message signé d’un certain Rodolphe Nettier, s’exprimant au nom d’un machin qui s’intitule « Sos Soutien ô sans papiers » qui déclare tranquillement : « Attention, les racistes qui se demandent quelles valeurs nous définissent aujourd’hui lancent un grand débat sur l’identité nationale pour affaiblir la République qui nous unis… »
Citation exacte, faute d’orthographe comprise. Si l’on en croit le Nettier en question, nous serions gouvernés par des « racistes » et il y aurait fort à penser que ces mêmes « racistes » aient été élus par leurs semblables… De toute évidence, la défense des « sans papier » finit par fatiguer la tête. A moins que l’outrance de termes employés « collabos », « racistes » n’ait pour finalité d’entraîner une procédure en justice, vecteur idéal d’une victimisation à grand spectacle…

Le conbat continu:Maxime Gremetz en débat face à la candidate UMP : Mardi 17 novembre à 20H- Creil

Jean-Paul Legrand Maire-Adjoint PCF de Creil a le plaisir de vous inviter

  • - Emploi et développement économique et industriel
  • - Santé, formation, logement
  • - Identité régionale : quelle Picardie demain ?

Les préoccupations des habitants au coeur du Premier grand débat politique dans le cadre de la préparation des élections régionales de mars 2010

Caroline Cayeux, maire UMP de Beauvais 

 Maxime Gremetz, député communiste d’Amiens

 à Creil Mardi 17 novembre 2009 20 heures

Cinéma Théâtre (au dessus du Lido) Rue Jules Michelet

STOP à la politique du gouvernement !

Fermetures d’usines, délocalisations, hausse du chômage, baisse des salaires, des retraites, dégradation de la protection sociale, casse des services publics, pénurie de logements… :

STOP à la politique du gouvernement !

Grève et manifestation des ouvriers de l’industrie, des cheminots, des enseignants, des postiers avec le soutien de millions d’usagers… :

ENSEMBLE, commencer à mettre le pouvoir sarkozyste en échec, maintenant !

 

Un rapport de force existe pour faire reculer le gouvernement et commencer à rompre avec la politique au service des plus riches. Ce n’est pas de l’optimisme, c’est un constat. Le pouvoir le fait aussi de son côté.

Tout ce qui a motivé la force des journées de grèves et de manifestations du début de l’année (3 millions dans les rues le 19 mars) est encore plus vrai.

600.000 chômeurs de plus cette année, une baisse des salaires pour ceux qui gardent leur emploi, même quand ils travaillent plus, 140 milliards d’euros de nouveaux déficits publics dont il veut nous faire payer la note : le bilan de Sarkozy est éloquent. C’est exactement le contraire de ses promesses.

La « crise » a bon dos. Elle sert de prétexte et de moyen pour aggraver encore les choix qui l’ont causée. Encore plus de casse des acquis sociaux, d’injustice sociale, de cadeaux au patronat qui délocalise, aux banques déjà renflouées à nos frais… C’est devenu évident pour le plus grand nombre.

On en passe.

Est-ce que tous les salariés, retraités, jeunes se résignent, font le choix de subir en attendant d’illusoires jours meilleurs, comme on commence à leur en promettre pour 2012 ?

Non, pas du tout, quoiqu’en disent les media à la botte ! Les luttes n’ont pas cessé de se multiplier, même cet été.

Le 22 octobre, 30.000 ouvriers, représentant leurs collègues de près de 200 usines de la métallurgie, de la chimie… du pays, ont défilé dans les rues de Paris pour montrer leur détermination à arrêter la politique qui accompagne la casse industrielle du pays.

Il n’est pas admissible que Renault ou PSA importent plus d’automobiles et de pièces des pays à bas salaires qu’ils n’en produisent en France. Il n’est pas acceptable que 65 milliards d’euros d’argent public soient distribués aux entreprises qui suivent ce type de stratégie, que le pays renonce à intervenir, notamment par la nationalisation et la formation, pour maintenir des filières d’excellence, répondant aux besoins.

Les agriculteurs n’acceptent pas de ne pas être rémunérés pour leur travail parce que l’UE dérégule les marchés, organise la concurrence avec des pays où, par exemple, il n’y a pas de protection sociale pour les saisonniers.

A France-Télécom, les salariés réagissent devant l’exploitation et le « management » par le harcèlement destiné à accélérer la casse de ce qui reste de service public et d’esprit de service public.

Les usagers en sont aussi directement victimes : est-ce normal que nous payions les communications sur les portables quatre fois leur prix pour combler des actionnaires?

A la SNCF, un tiers des agents (50% à Montparnasse) ont fait une première journée de grève le 20 octobre contre le projet de démantèlement du fret et d’éclatement de l’entreprise en vue de la privatisation.

Le même jour, les agents du pôle emploi ont fait grève à 50% pour exprimer leur exaspération devant la sape des moyens humains pour aider à la recherche d’emploi et à la formation, au moment même où le chômage explose.

On pourrait encore citer bien d’autres exemples de lutte.

 

La convergence des luttes, c’est bien ce que craint le gouvernement.

Il le montre en jonglant avec le calendrier, à la fois pressé par le Medef d’aller vite en besogne et méfiant devant le risque de coïncidence entre plusieurs grands mouvements.

La loi contre La Poste était initialement programmée pour le début de l’année. Elle a été reportée au deuxième semestre pour que la lutte ne se développe pas en même temps que les grandes journées de manifestation.

En décembre 2008 déjà, devant le début du mouvement lycéen, Darcos a préféré repousser d’un an le projet de loi contre le lycée, pour qu’il ne coïncide pas avec le mouvement étudiant. Voilà maintenant que Sarkozy cherche l’apaisement, reporte encore le projet et en atténue le contenu. Il ne faudrait pas que les lycéens rejoignent les postiers !

La loi Bachelot contre l’hôpital public a fédéré et fédère toujours presque toutes les catégories contre elle. Le gouvernement a réussi à la faire voter pendant les élections européennes qui ont servi de diversion.

Le deuxième volet de la « réforme » Fillon de 2003 (les 41, 42… annuités ) contre la retraite solidaire était prévu pour 2009. Il a été reporté sans mot dire à 2010.

L’année prochaine, les 35.000 nouvelles suppressions d’emploi dans la fonction publique programmée dans le budget 2010 attaqueront directement les services de l’Etat dont l’éducation nationale.

 

Les convergences de luttes ne se décrètent pas. Mais elles se construisent. Et c’est indispensable devant un tel programme.

 

Dans les semaines qui viennent, il se présente plusieurs dates consécutives dans le calendrier du mouvement social.

Les mouvements de lutte se développent à nouveau dans les hôpitaux contre l’application de la loi Bachelot,

par exemple contre la fermeture programmée de 180 services de chirurgie, les milliers de suppressions d’emplois dans les CHU, notamment à l’Assistance Publique- hôpitaux de Paris… 

Dans le 14ème, une bataille a lieu contre le démantèlement de l’hôpital Léopold Bellan, notamment de ses services pour les patients atteints de sclérose en plaques et de la maladie de Parkinson.

Les syndicats d’enseignants appellent à la grève nationale le 24 novembre. A peu près à la même date le mouvement des cheminots va reprendre.

Enfin, la bataille de La Poste ne cesse de prendre de l’ampleur.

Elle peut être le point de convergence et de rassemblement populaire qui mettent en échec le gouvernement.

 

Le 22 septembre, 100.000 postiers faisaient grève dans le pays. La veille, 50% des agents manifestaient leur rejet de la déstructuration des bureaux de poste parisiens.

Le 3 octobre, par centaines de milliers, les usagers ont montré leur volonté de s’opposer à la loi de privatisation.

Dans ce sens, nous prolongeons la mobilisation en faisant signer la pétition pour le retrait du projet de loi de transformation de la Poste en société anonyme et de mise en concurrence de toutes les activités postales au nom de l’UE.

 

A partir du 3 novembre, l’examen du projet de loi contre la Poste va débuter. De multiples mouvements locaux se poursuivent. Un mouvement général est en vue également pour la fin du mois.

 

 

Ces jours sont propices au développement de vastes convergences de luttes, permettant une ou plusieurs premières victoires.

 

C’est là que se situe la perspective d’une alternative politique maintenant, et non dans la préparation à « gauche » des candidatures aux élections présidentielles de 2012, dans 31 mois, dont, sans intervention populaire, on ne pourra rien attendre qu’une nouvelle alternance.  

Ensemble, faisons en sorte que le calendrier devienne favorable aux luttes pour arrêter le gouvernement et le Medef !

 

Communistes, nous plaçons nos propositions et nos initiatives au service de ces convergences de lutte, notamment dans l’immédiat la poursuite de la bataille pour le service public de La Poste.

REJOIGNEZ-NOUS !

Netanyahou accueilli le 11 novembre à Paris : scandaleux!

Le 1er ministre israëlien Netanyahou sera reçu officiellement demain 11 novembre à Paris. jour où notre pays fêtera la fin de la guerre 14/18. Comme beaucoup d’autres, nous manifestons notre indignation devant ce symbole et ce nouvel appui politique du pouvoir sarkozyste à la politique de guerre et d’oppression de l’Etat d’Israël contre le peuple palestinien.
Ces derniers jours encore, Netanyahou a affirmé vouloir laisser continuer la colonisation de la Cis-Jordanie. Hier, 9 novembre, son armée a tiré contre les Palestiniens voulait dénoncer à la planète le mur de béton dans lequel l’Etat d’Israël les enferme en contravention avec tous les principes du droits international, toutes les résolutions de l’ONU. 
Aussi nous nous joignons au communiqué ci-dessous émanant  de plusieurs organisations qui se battent pour une paix juste et durable en Palestine et appellent à manifester.

 
Nicolas Sarkozy a choisi le 11 novembre, symbole de paix, pour accueillir à Paris un homme de guerre : le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Cette décision confirme la relation privilégiée que le président de la République entend développer avec l’Etat d’Israël.La politique de Nicolas Sarkozy marque une rupture néfaste en adoptant cette orientation déséquilibrée, qui prive la France de tout rôle actif au Proche-Orient. Cette politique est d’autant plus scandaleuse qu’Israël est aujourd’hui gouverné par la coalition la plus extrémiste de son histoire.

Netanyahou, c’est l’accélération de la colonisation illégale de la Cisjordanie. Netanyahou, c’est la mainmise sur Jérusalem. Netanyahou, c’est le refus des propositions de Barack Obama pour la reprise des négociations avec les Palestiniens. Netanyahou, c’est la poursuite du siège et le rejet – hier encore – de la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies pour l’application du rapport Goldstone sur les crimes de guerre commis à Gaza.

Non, Netanyahou n’est pas le bienvenu à Paris. C’est pourquoi le Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens appelle à manifester contre sa réception à l’Elysée.

A Paris, nous appelons à un Rassemblement mercredi 11 novembre à 17h30, aux Champs-Elysées, métro Franklin Roosevelt.

Application du droit international.

Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre l’occupation israélienne :
- Halte à la coopération militaire France / Israël
- Suspension des accords d’association UE / Israël
- Des poursuites contre les criminels de guerre

Associations signataires : GUPS, AFD (Alliance for Freedom and Dignity), AFPS, Americans Against the War-France, CCIPPP, CMF, Collectif Faty Koumba, Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix, CVPR-PO, , Femmes Egalité, Femmes en Noir, Génération Palestine, MRAP, PSM, UJFP

Il s’en prend à la lauréate du Prix Goncourt au nom de la « cohésion nationale ». Aucune tolérance pour les dérapages calculés d’Eric Raoult (UMP).

 Dans les débats nauséabonds lancés par le gouvernement autour de la notion « d’identité nationale », le député UMP Eric Raoult trouve à déployer tous ses vices politiciens.

Instiller la haine, la haine de l’immigré, les bas instincts racistes, sans pouvoir être directement pris en faute, voire même en se parant des valeurs détournées de la République ou de la laïcité, voici ce qui devenu la spécialité de son populisme au service du pouvoir.

Dernière démonstration en date : la question écrite au ministre de la culture qu’il rend publique ce 10 novembre 2009.

Il y prend à partie la romancière Marie N’Diaye. Il lui reproche d’avoir affirmé dans une interview à la presse qu’elle trouvait « monstrueuse » la France de Sarkozy et « monstrueux » les ministres Besson et Hortefeux.

Raoult a vu dans ces tournures une occasion de remuer la boue comme il sait faire.

Il accuse donc Marie N’Diaye de ne pas respecter « la cohésion nationale et l’image de notre pays ». Il demande au ministre d’appeler la romancière à un prétendu « devoir de réserve » qui s’imposerait à elle depuis qu’elle a reçu le prix Goncourt, non sans ajouter qu’une « personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France (comme le mot est subtilement choisi !) se doit de faire preuve d’un certain respect à l’égard de nos institutions ».

S’en prendre à la liberté d’expression en insinuant qu’une personnalité française d’origine sénégalaise ne respecte pas l’identité nationale, la façon pour Raoult de faire d’une pierre deux coups.

Dans le même registre, Raoult a été dernièrement l’un des initiateurs de la mission parlementaire sur le port de la « Burqa » dont il est maintenant le rapporteur à l’Assemblée.

Face à ces dérapages calculés, il n’y a aucune place pour la naïveté, la tolérance et encore moins pour la complaisance.

Il n’y a pas à rentrer dans les débats douteux vers lesquels Raoult, Besson ou Hortefeux tentent de détourner l’attention et la colère sociale.

On ne doit que dénoncer leurs intentions et leur politique avec la plus grande fermeté.

Vive le PCF/ Mur de Berlin : capitalisme en quête de légitimation

Célébration de la destruction du Mur de Berlin : le capitalisme en crise à la recherche de légitimation

Quel matraquage ! Depuis des semaines, on n’entend plus parler que de ça dans les postes. Autant ils avaient été assez discrets, il y a dix ans pour commémorer le 10ème anniversaire, autant les dirigeants politiques et les media sont prolixes et dépensiers pour célébrer le 20ème anniversaire de la destruction du Mur de Berlin. Jusqu’à M. Delanoë qui avance les éclairages de Noël sur les Champs Elysées avant que Mme Merkel soit invitée aux fêtes du 11 novembre par Sarkozy.

Communistes, nous sommes bien les derniers à nous désintéresser de ces événements et de leur signification. Pourquoi et comment le pouvoir soviétique de Gorbatchev a-t-il organisé la fin des expériences socialistes issues de la Révolution d’octobre 1917 ? Pourquoi et comment, entre autres, a-t-il laissé tomber la RDA, orchestré la chute du Mur de Berlin et permis l’incorporation de la RDA dans l’Allemagne capitaliste ?

Aujourd’hui, les media s’efforcent de tout mélanger.

En 1989, cela faisait déjà longtemps que les communistes, à l’est et à l’ouest, en particulier les communistes français, avaient engagé l’analyse critique du socialisme à l’est, qu’ils avaient commencé à faire la part des choses entre :

la postérité féconde de la révolution de 1917 pour le mouvement révolutionnaire de tous les pays, le rôle décisif de l’URSS et des peuples soviétiques dans la victoire contre le fascisme, le point d’appui jusqu’au bout que le « camp socialiste » a représenté dans la lutte des classes mondiale contre l’impérialisme, pour les travailleurs des pays capitalistes, pour les peuples opprimés (pensons à la décolonisation…)

les acquis nombreux, réels, en URSS et dans les pays de l’est, pour les travailleurs et la population

les erreurs, les déformations du socialisme qui ont conduit à des épisodes tragiques de leur histoire.

les dysfonctionnements durables d’un système que nous avons soutenu jusqu’au bout parce qu’il pouvait être réformé dans un sens socialiste.

Nous continuons à analyser cette expérience. Sans tabou ! Dans le « bilan », les éléments négatifs n’annulent pas les éléments positifs et vice versa.

Sans accepter les jugements de ceux qui crachent dans la soupe, de ceux qui sont passés du jour au lendemain, de dirigeants « communistes » à dirigeants des nouveaux régimes capitalistes. Ils sont une illustration du problème.

Nous continuons à analyser cette expérience parce que c’est une nécessité dans la poursuite de notre combat de tous les jours pour la justice sociale, contre le capitalisme, pour le socialisme. Parce que nous sommes et restons marxistes et communistes !

Aujourd’hui, nous constatons que le capitalisme ne cesse pas d’avoir besoin d’exorciser le seul système qui lui a tenu tête au 20ème siècle pour essayer de retrouver une légitimité.

Combien de millions de chômeurs en plus depuis le début de la « crise » ?

Le capitalisme la fait payer très cher, sa « crise », aux peuples. Depuis que sa domination est unilatérale sur le monde, que de reculs pour le plus grand nombre des salariés, retraités, jeunes de France, en termes d’accès aux soins, à l’éducation, aux services publics, aux vacances, à la culture, en terme de niveau de vie, d’assurance pour son avenir et celui de sa famille !

Sécurité, emploi, logement, éducation… tout ce qui était garanti par exemple en RDA…

L’Union européenne a été fondée en 1957 à l’instigation des USA dans l’intérêt des multinationales et dans l’hostilité pays socialistes. Elle est devenue depuis 1989/91 un relais zélé de la mondialisation capitaliste, une machine à broyer systématiquement les acquis sociaux et démocratiques des pays membres.

L’élargissement de l’UE à l’Europe de l’est a été le moyen d’établir une concurrence libre et soi-disant « non faussée » avec des travailleurs qualifiés mais sous-payés, tirant l’ensemble des salaires et droits sociaux vers le bas. Pour les pays de l’est, l’élargissement s’est fait sur la base de la destruction de quasiment tout leur appareil productif et leur système social antérieur. Bravo à « l’unification » de l’Europe sous le joug de la finance capitaliste !

C’est cette réalité que les Sarkozy, Merkel, Clinton… veulent masquer sous un feu d’artifices, cette réalité qui a conduit 55% des Français à voter contre le projet de « constitution européenne » en 2005, 65% des électeurs des pays de l’UE ont refusé de voter aux dernières élections européennes, malgré l’engagement et les pressions de la quasi-totalité des politiciens.

Car en termes de démocratie politique, de choix entre blanc bonnet et bonnet blanc dans les pays capitalistes « libres », il y aurait beaucoup à dire et à relativiser.

La destruction d’un mur coupant une ville en deux est évidemment un symbole fort.

Mais combien de nouveaux murs depuis 1989, matérialisation des dominations capitalistes et impérialistes? 18.000 kilomètres ! entre les Etats-Unis et le Mexique, en Palestine occupée, etc…

L’anticommunisme, primaire ou non, se déchaîne aujourd’hui, du côté de ceux qui exploitent les travailleurs. Travailleurs, jeunes, retraités : adhérez au PCF !

Appel pour une liste unitaire de large rassemblement présentée par le PCF au 1er tour

PROPOSITION DE LA SECTION DU PCF DE SAINT QUENTIN POUR LA CONFERENCE REGIONALE

ADOPTE A LA MAJORITE PAR LES COMMUNISTES REUNIS

LORS DE LEUR ASSEMBLEE GENERALE

LE 29 OCTOBRE 2009 A LA BOURSE DU TRAVAIL

Elections régionales de 2010 en Picardie

En 2004 aux élections régionales, les militants du PCF ont décidé démocratiquement de présenter une liste communiste de large rassemblement conduite par Maxime Gremetz. Cette liste a recueilli 10.86% au premier tour, le score le plus élevé réalisé par les communistes sur l’ensemble du territoire national. Ce succès est le fruit du travail des communistes de Picardie qui, à travers leur combat quotidien, ont fait la démonstration de l’efficacité de leur action.

Nous sommes convaincus qu’un tel succès peut être réitéré lors des élections régionales de 2010. Toutefois, cela n’est envisageable qu’à une condition : que tous les communistes de Picardie, sans exclusive, s’unissent autour d’un projet faisant la démonstration à travers des propositions concrètes et immédiatement applicables qu’il est possible, même à l’échelon régional, de combattre le capitalisme. D’autant que la déception est grande face aux renoncements de la majorité sortante qui s’est, pour l’essentiel, contentée d’accompagner une crise du système libéral qui frappe notre région avec une immense violence.

C’est la raison pour laquelle nous appelons tous ceux qui, comme nous, sont déterminés à ce qu’une liste de large rassemblement conduite par Maxime GREMETZsoit présente au premier tour des élections régionales en 2010 en Picardie à se mobiliser pour que, le 14 novembre prochain à l’occasion de la réunion des instances régionales du PCF, prévale la seule orientation utile : le rassemblement unitaire de tous les communistes en Picardie.

Unité des communistes, main tendue à tous les progressistes, mobilisation générale avec une liste de combat à gauche présentée par le PCF, tel est notre engagement, telle est notre détermination pour les prochaines élections régionales.

 

 

Belle leçon

Le sketch est dit sur un ton humoristique mais,  en l’écoutant bien attentivement,sa signification est tout ce qu’il y a de plus clair!
C’est en effet une bonne leçon faite aux Besson, zarkozy ect…… 

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Et pour le plaisir

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Henri ALLEG sur France 3, lundi 9 novembre à 22h50

 L’émission de France 3 « Ce soir ou jamais » sera consacrée, sans originalité, lundi 9 novembre à partir de 22h50 à la « chute du Mur de Berlin ».

Plus ou moins mal entouré par Elie Barnavi, Emmanuel Todd, Jacques Rupnik, Roland Dumas, notre camarade Henri Alleg est invité et pourra apporter un contre-poison à la caricature de l’histoire, à l’anticommunisme primaire, au matraquage idéologique ambiant au service d’un capitalisme et d’une UE à son service en mal de légitimation.

Henri Alleg (Londres, 1921). Pseudonyme de Harry Salem.

 En 1940, il s’installe en Algérie et milite au sein du Parti Communiste Algérien. En 1951, il devient directeur du quotidien Alger républicain. Il entre dans la clandestinité en 1955, date d’interdiction de son journal en Algérie. Il continue cependant à transmettre des articles en France dont certains seront publiés par l’Humanité.

 Il est arrêté le 12 juin 1957 par les parachutistes de la 10eme D. P. au domicile de Maurice Audin, son ami arrêté la veille et qui sera torturé à mort. Henri Alleg est séquestré un mois à El-Biar où il est torturé et subit un interrogatoire mené après une injection de penthotal. Il est ensuite transféré au camp de Lodi où il reste un mois puis à Barberousse, la prison civile d’Alger.

C’est là qu’il écrira La Question, dissimulant les pages écrites et les transmettant à ses avocats. Dans La Question, il raconte sa période de détention et les sévices qu’il y a subi, en pleine guerre d’Algérie. Tout d’abord publié en France aux Éditions de Minuit, l’ouvrage est immédiatement interdit en mars 1958. Nils Andersson le réédite en Suisse, quatorze jours après l’interdiction (Lausanne, La Cité, 1958).

Malgré son interdiction en France, ce livre a considérablement contribué à révéler la pratique de la torture en Algérie.

Trois ans après son arrestation, Henri Alleg est inculpé d’« atteinte à la sûreté extérieure de l’État » et de « reconstitution de ligue dissoute » et condamné à dix ans de prison. Transféré en France, il est incarcéré à la prison de Rennes. Profitant d’un séjour dans un hôpital, il en profite pour s’évader. Aidé par des militants communistes, il rejoindra la Tchécoslovaquie.

Il revient en France après les Accords d’Évian puis en Algérie où il participe à la renaissance du journal Alger républicain.

Bibliographie (extrait) :
* La Question (Minuit, 1958).
* Prisonniers de guerre (Minuit, 1961).
* Victorieuse Cuba. De la guérilla au socialisme (Minuit, 1963).
* Les Problèmes du Tiers-monde (Institut Maurice Thorez, 1969).
* La Guerre d’Algérie (Temps actuels, 1981).
* La Guerre d »Algérie 2. Des promesses de la paix à la guerre ouverte (Temps actuels, 1981).
* La Guerre d’Algérie 3. Des complots du 13 mai à l »indépendance. Un État vient au monde (Temps actuels, 1981).
* Étoile rouge et croissant vert (Temps actuels, 1983).
* S.O.S. America (Messidor / Temps actuels, 1985).
* La Grande aventure d’Alger républicain, Henri Alleg, Boualem Khalfa, Abdelhamid Benzine (Messidor, 1987).
* L’U.R.S.S. et les juifs (Messidor, 1989).
* Requiem pour l’oncle Sam (Messidor, 1991).
* Le Siècle du Dragon. Un reportage et quelques réflexions sur la Chine d’aujourd’hui et (peut-être) de demain (Le Temps des cerises, 1994).
* Un grand bond en arrière. Reportage dans une Russie de ruines et d’espérance (Le Temps des cerises, 1997).
* Quarante ans après la guerre d’Algérie. Retour sur La Question, entretien avec Gilles Martin (Le Temps des cerises / Aden, 2001).
* Mémoire algérienne. Souvenirs de luttes et d’espérances (Stock, 2005).

Identité Nationale:Jusqu’où Eric Besson va-t-il couvrir notre pays de honte ?

Pour masquer l’échec de sa politique, Nicolas Sarkozy a décidé de faire une nouvelle fois monter en ligne son petit ministre des sales besognes, pour cette fois redéfinir « ce que c’est qu’être français ? ». Un colloque de synthèse aurait lieu en février sur le sujet !

On croît rêver, mais c’est plutôt un cauchemar.

Peut-être le ministre espère-t-il y décréter ce qui distinguera les « bons » des « mauvais » Français. C’est inacceptable, c’est le retour du pétainisme le plus nauséabond.

En renvoyant, vers une mort probable, 3 Afghans dans leur pays en guerre, Eric Besson vient déjà de piétiner l’une des traditions fondatrices de notre République, le droit d’asile.

Ira-t-il jusqu’à inventer le livret du bon français, délivré en Préfecture par le ministère de l’Identité nationale ? A quand les meetings de l’UMP où l’on entonnera « Maréchal nous voilà ! » ?

Les propos du ministre sont scandaleux. Ils sont indignes de la France et de ses valeurs républicaines d’Egalité, de Liberté et de Fraternité.

La limite du supportable est dépassée. Tous les démocrates doivent s’unir d’urgence pour faire stopper cette inquiétante dérive.

VERMANDOIS (02) Les éboueurs attachés à leurs étrennes

VERMANDOIS (02) Les éboueurs attachés à leurs étrennes

Opposés à l’interdit des élus de la communauté, les éboueurs veulent continuer à vendre leurs calendriers. La création d’une section CGT semble à l’origine de cette histoire.

L’interdiction de la distribution des calendriers des éboueurs (Le Courrier picard du 16 octobre) fait réagir. L’affaire stupéfie par exemple le président de la caisse de l’amicale des pompiers de Saint-Quentin, attaché à cette tradition qui maintient aussi des liens avec la population. Rappelons que dans une lettre datée de mardi et adressée aux agents du service déchets ménagers de la communauté (53 villages des cantons de Le Catelet, Bohain et Vermand), le vice-président Francis Passet parle de « vente illégale » des calendriers. L’argument est balayé d’un revers de la main par le cégétiste Georges Varenne aux côtés hier soir à Bohain de trois éboueurs, en compagnie d’Yvon Brin, responsable de la coordination départementale de la fonction publique territoriale. « Les calendriers se font partout. J’aimerais bien savoir en quoi cela serait illégal. Pourquoi ne pas interdire les pourboires chez le coiffeur et la quête à la messe ? » ironise Georges Varenne.

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(Deux employés du service nettoiement montent au créneau.

Ils tiennent à la vente de leurs calendriers.)

 

Des élections « oubliées »

Dans un premier temps, les éboueurs ont respecté la décision injuste à leurs yeux, mais entendent bien redistribuer les calendriers à travers les cantons dès lundi. Ce week-end, la CGT va adresser un mail à chaque maire pour connaître sa position : du président de la communauté, le maire UMP de Bellicourt Marcel Leclère, au maire communiste de Lehaucourt Raymond Froment, en passant par le socialiste de Prémont, Michel Collet. Selon la tradition dans le Vermandois, les éboueurs ont commandé en mai dernier les calendriers et doivent les payer eux-mêmes en décembre.

Autant dire qu’ils ne tiennent pas à les garder sur les bras d’ici les fêtes de fin d’année. Et évidemment la vente en porte-à-porte, sans forcer les usagers bien entendu, met un peu de beurre dans les épinards. « Les années précédentes, ça me rapporte 600 à 700 euros. C’est très important pour moi, pour payer les jouets de mes enfants et ça m’aide pour mon chauffage », indique un chauffeur rémunéré 1 300 € net, prime comprise, après dix ans d’ancienneté.

Un collègue éboueur auxiliaire, sous contrat renouvelé depuis douze ans, perçoit autour de 1000 € net. Au-delà de cette interdiction « qui crée de la zizanie entre les éboueurs », Georges Varenne et Yvon Brin débusquent un autre contentieux avec le président Marcel Leclère. « Le bât blesse depuis qu’une section CGT a été créée en avril. Le président, pourtant un ancien député suppléant, a oublié les élections du comité technique paritaire en novembre 2008. On a fait intervenir le préfet pour des élections fixées au 5 novembre », éclaire Georges Varenne. Et Yvon Brin de préciser : « On est intervenus pour d’autres problèmes aux espaces verts et pour le personnel des musées… »

NICOLAS TOTET

Résultats 2004 des élections régionales en Picardie,83 282 voix au 1er tour pour la liste du PCF conduite par M.Gremetz

En picardie : 83 282 voix, au 1er tour , pour la liste du PCF  « Colère et Espoir »conduite par M.Gremetz en 2004

Elections Européennes de 2009 en Picardie : 30396 voix pour la liste « Front de Gauche »

Même s’il faut reconnaître que ces deux élections ne sont pas complétement comparables, quand même plus de 50 000 voix d’écart…

Résultats 2004 des élections régionales en Picardie,83 282 voix au 1er tour pour la liste du PCF conduite par M.Gremetz dans ELECTIONS: Un moyen pas un objectif videScrutin du 28 mars 2004
PICARDIE
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Nombre de conseillers régionaux : 57
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pix_vert Les départements de la région:
Choisissez un département : 02 – AISNE 60 – OISE 80 – SOMME
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vide vide Nombre vide % inscrits vide
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vide   Inscrits vide 1 279 001 vide 100,00% vide
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vide   Abstention vide 414 264 vide 32,39% vide
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vide   Votants vide 864 737 vide 67,61% vide
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vide   Blancs Nuls vide 29 698 vide 3,43% vide
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vide Liste conduite par vide Nuance vide Voix vide % exprimés vide Sièges vide
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vide  M. Michel  GUINIOT vide LFN vide 155 858 vide 18,66% vide 8 vide
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vide  M. Claude  GEWERC vide LGA vide 379 663 vide 45,47% vide 34 vide
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vide  M. Gilles  ROBIEN DE vide LDR vide 299 518 vide 35,87% vide 15 vide
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sstit_rappelresultats
Dimanche 21 mars 2004 vide
PICARDIE
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vide   Inscrits vide 1 279 094 vide 100,00% vide
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vide   Abstention vide 469 385 vide 36,70% vide
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vide   Votants vide 809 709 vide 63,30% vide
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vide   Blancs Nuls vide 42 729 vide 5,28% vide
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vide   Exprimés vide 766 980 vide 94,72% vide
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vide Liste conduite par vide Nuance vide Voix vide % exprimés vide Sièges vide
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vide  M. Michel  GUINIOT vide LFN vide 175 940 vide 22,94% vide 0 vide
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vide  M. Claude  GEWERC vide LGA vide 210 338 vide 27,42% vide 0 vide
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vide  M. Roland  SZPIRKO vide LXG vide 49 995 vide 6,52% vide 0 vide
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vide  M. Maxime  GREMETZ vide LGA vide 83 282 vide 10,86% vide 0 vide
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vide  M. Gilles  ROBIEN DE vide LDR vide 247 425 vide 32,26% vide 0 vide
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vide Le résultat des élections 1998 dans la région vide
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Les loyers augmenteront de 1,5 % en janvier (OPH) – article aisne nouvelle

Mauvaise nouvelle pour les locataires de quelque 5 000 logements de l’Habitat saint-quentinois : leur loyer devrait augmenter en moyenne de 1,5 % à compter du 1er janvier prochain. Une hausse qui, même si elle reste modérée, risque de ne pas arranger la situation des foyers les plus modestes.

 

Les portefeuilles des locataires vont encore en prendre un coup. Lors du dernier conseil d’administration de l’Habitat saint-quentinois, le 23 octobre, le bailleur social a voté à la majorité (15 pour, 6 contre et une abstention) une augmentation de 1,52 % (la moyenne est de 1,5 % pour le CIL, ndlr) à compter du 1er janvier 2010. Concrètement, elle se traduira, pour 4 277 logements, par 4,13 euros de plus sur la quittance. Une hausse qualifiée de « raisonnable » par Robert Renard, directeur général de l’Habitat saint-quentinois, qui préoccupe néanmoins quelques locataires. À l’instar d’Annabelle*, 27 ans, une habitante du quartier de Neuville : « Dans le contexte économique actuel, ce n’est jamais agréable d’entendre parler d’augmentation. Il y a quelques années, je me suis retrouvée avec deux mois de retard pour le paiement de mon loyer. Heureusement, l’Habitat saint-quentinois s’est montré très arrangeant, il faut le reconnaître. Aujourd’hui, le montant de mon loyer est de 330 euros. Ce n’est pas excessif certes, mais lorsqu’on n’a plus d’emploi… Malgré les 260 euros d’APL, mon époux et moi sommes encore obligés de faire attention. Nous surveillons quotidiennement nos dépenses tant au niveau des courses que de l’essence. Ne parlons pas des loisirs et vacances que nous avons complètement bannis ! » Même constat chez Philippe*, 50 ans, qui vit au quartier Europe : « Depuis que j’ai été licencié, j’ai du mal à payer mon loyer. Une fois payé, il ne me reste déjà plus que 200 euros. Je dois d’ailleurs 1 000 euros à mon bailleur. Imaginez si ça augmente encore ! »
Des cas auxquels Olivier Tournay, membre du conseil d’administration et représentant de l’opposition, dit être régulièrement confronté et dont il craint aujourd’hui la prolifération. « Le problème, c’est qu’on s’adresse à une population qui est déjà dans une grande précarité. Bien sûr que 3 voire 4 euros peuvent sembler dérisoires. Il n’empêche que mis bout à bout avec toutes les autres augmentations, pour ne citer que les franchises médicales, ça peut vite faire beaucoup ! »

Des loyers bloqués

La majoration des loyers, qui devrait être signifiée sur la quittance du mois de novembre, devrait servir au « remboursement des annuités d’emprunts pour la construction d’autres logements » et au « maintien de l’entretien ». Elle devrait rapporter à l’Habitat saint-quentinois la somme de 240 000 euros. « Ce n’est pas exorbitant, note Robert Renard. Il faut savoir que malgré cette augmentation, nous restons en dessous du loyer plafond. Par ailleurs, pour les locataires logés dans les immeubles à démolir ou pour ceux logés dans des opérations financées par le PLS, il est proposé de bloquer les loyers. »
Une mesure que la Confédération nationale du logement, premier syndicat de locataires, aurait souhaité voir généraliser. « Avec la baisse du pouvoir d’achat et la crise économique, nous avons demandé

 

le gel des loyers aux bailleurs sociaux et privés, c’est-à-dire aucune hausse cette année, révèle Didier Pavageau, secrétaire confédérale de la CNL. Nous avons rencontré Benoît Apparu, secrétaire d’État en charge du Logement et de l’Urbanisme, auquel nous avons exposé cette mesure et il nous a répondu par la négative. »
Sans céder au catastrophisme, il faut bien reconnaître que pour certains foyers, acquitter son loyer risque de devenir une véritable gageure dans les mois à venir.

* prénoms d’emprunt

 

 

 

 

REPERES
> 5 172. C’est le nombre total de logements gérés par l’Habitat saint-quentinois. 98 % du parc est concentré à Saint-Quentin.
> Pour les locataires entrés dans le parc entre le 1er janvier et le 30 juin 2009, le loyer ne peut pas évoluer de plus de 1,31 % (16 logements).
> Pour les locataires entrés dans le parc après le 1er juillet 2009, le loyer ne peut pas évoluer de plus de 0,04 % (180 logements).
> Une augmentation de 1,69 % est proposée pour les autres locataires (Villard-de-Honnecourt, cité Billion, Million populaire et Béguinages (563 logements).
> Pour le reste des locataires : 1, 52 % (4 277 logements).

 

 

QUAND L’APL NE SUIT PAS
Soixante-deux pour cent des locataires de l’Habitat saint-quentinois perçoivent l’aide personnalisée au logement (APL).
Ce qui permet à l’organisme bailleur d’empocher, chaque mois, 625 000 euros.
Or, lorsqu’il y a hausse de loyer – comme ce sera le cas le 1er janvier prochain -, celle-ci ne se répercutera pas automatiquement sur le montant de l’APL.
« En règle générale, que ce soit pour l’APL ou l’allocation de logement (celle-ci est attribuée aux locataires des logements non conventionnés, ndlr), on prend en compte le montant du mois de juillet de l’année précédente pour calculer l’aide qui sera versée du 1er janvier au 31 décembre », explique Véronique Stevance, cadre au service des prestations à la Caisse d’allocations familiales (CAF).
Ce qui signifie concrètement que la hausse enregistrée à partir du 1er janvier 2010 ne sera effective qu’en janvier 2011 pour ce qui est de l’aide.
Il existe toutefois un cas qui peut amener la CAF à réévaluer le montant de l’APL versé. « Lorsque des travaux sont engagés avec un avenant à la convention d’origine, on peut en tenir compte. Le réajustement se fera le mois qui suit la date de signature de l’avenant », poursuit-elle.
Sachez enfin que l’APL est attribuée sous condition de ressources. Le montant de l’aide dépend de nombreux éléments : le loyer ou les mensualités de remboursement de l’emprunt, les charges du logement, les ressources familiales de l’occupant, les charges de famille et la situation géographique du logement.

 

Auteur : Nasséra LOUNASSI
Article paru le : 30 octobre 2009

La gauche radicale pourrait l’emporter en Picardie

La gauche radicale pourrait l’emporter en Picardie
mardi 27 octobre 2009 (15h55)
8 commentaires

Une autre gauche à la tête de la Picardie ?

Selon certaines sources bien informées, un sondage aurait été commandé sur les intentions de vote des Picards à la prochaine régionale. Il est probable que celui-ci soit publié prochainement. Sous toutes les réserves à prendre les résultats seraient les suivants :

UMP Mme Cayeux : 30% PS M. Gewerc : 22% Verts : 16% Colère et espoir M. Gremetz : 12% FN : 8% Front de gauche : 4% NPA : 4% Modem : 4%

Si ce sondage se confirmait cela signifierait que la liste de large rassemblement conduite par un communiste (en l’occurence Maxime Gremetz dans le sondage) réaliserait un meilleur score qu’en 2004 . Si les deux listes celle de Maxime Gremetz et celle du Front de gauche s’unissent et dans les meilleurs des cas si le NPA rejoint aussi le rassemblement celui-ci se concrétiserait par une possibilité pour la gauche non socialiste de réaliser un très bon score au delà de 20% voire de dépasser le parti socialiste en créant une dynamique de très large rassemblement à gauche et d’emporter l’exécutif de cette région au deuxième tour.

La Picardie doit être suivie de très près car la campagne qui va s’y mener risque d’être très dynamique notamment dans les entreprises et les milieux populaires étant donnée l’émulation à gauche !

De : Picardie-info
mardi 27 octobre 2009

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