Archive | 9 juin 2009

Faire vivre et renforcer le PCF dans le Bas-Rhin

Faire vivre et renforcer le PCF dans le Bas-Rhin

COMMUNIQUE DE PRESSE


Refusant la liquidation progressive de leur parti et des idéaux communistes, des militants de la fédération bas-rhinoise du PCF ont décidé de créer dans le Bas-Rhin une coordination départementale du réseau national. 

 

FAIRE VIVRE ET RENFORCER LE PCF


De nombreux camarades, militants considèrent que ni l’action, ni le fonctionnement du Parti Communiste ne sont à la hauteur des ambitions et des enjeux de la période actuelle. Alors que les enjeux appellent la disparition du capitalisme et la construction d’une société nouvelle, un développement de la démocratie interne, nous constatons que les orientations développées par les décisions réformistes prises, depuis le congrès de Martigue, prolongées par la direction nationale actuelle ont eu pour conséquence la prise de distance de nombreux militants.

Animés par un fort attachement à notre Parti, par la volonté de le rendre attractif, nous choisissons une démarche faite d’ouverture, d’inventivité, de transparence, contre les blocages persistants. Nous proposons d’impulser une nouvelle façon de fonctionner pour profiter pleinement de l’apport de tous les communistes en ouvrant en grand le chantier de la démocratie. Renouer avec les communistes qui ont quitté le Parti, reprendre le dialogue avec les syndicalistes, les salariés et les populations de nos quartiers, tels sont nos objectifs présents.

Ainsi lors des élections des députés au Parlement européen du 7 juin 2009, il est important que le vote des salariés, des citoyens exigeant la satisfaction des revendications sociales et économiques tels :

  • le SMIC à 1 600 €,
  • le droit à la retraite à 60 ans et 55 ans pour les travaux pénibles et dangereux,
  • la création de droits nouveaux particulièrement un droit de véto contre tout projet de licenciement économique,
  • l’arrêt de la casse industrielle et une relance de l’activité par la consommation,
  • la nationalisation des banques, des organismes financiers, assurances pour mener, orienter une véritable politique économique industrielle et de développement durable en plaçant les grandes sociétés et groupes sous le contrôle et la gestion des salariés,

que ce vote se porte sur les candidats du Parti Communiste Français afin qu’un grand nombre de députés de notre parti siège au Parlement européen pour combattre avec les salariés en lutte les orientations et décisions néfastes, anti sociales de l’Union Européenne.

Un tel vote est le seul utile et prolongera la victoire du « NON  AU TRAITE CONSTITUTION EUROPEENNE » en 2004 dont le traité de Lisbonne est une « resucée » que l’antisocial et ami des riches, le Président de la République Française, veut imposer au Peuple Français au profit des ses amis du patronat et des nantis.

A Strasbourg le 4 juin 2009.

Les membres du réseau  – « porte-parole » :

Isidro OLIVA                                                                      André HEMMERLE

ELECTIONS EUROPEENNES – PORTUGAL – ANALYSE DU SECRETAIRE DU PCP

Déclaration de Jeronimo de Sousa, Secrétaire-Général du PCP 

Sur le résultat des élections européennes

« Ce que le pays réclame, c’est une rupture claire avec les politiques de droite que depuis plus de 33 ans le PS et le PSD défendent selon une logique d’alternance, seulement possible avec le renforcement de la CDU. »


Traduit par AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/ 


Le secrétaire-général du PCP s’est adressé au pays pour affirmer sa satisfaction devant l’importante progression électorale de la CDU. Une progression qui envoie un signal, celui de la revendication du changement et de la confiance sur le fait qu’il est possible de construire une vie meilleure. Jeronimo de Sousa a ensuite insisté sur la condamnation claire de la politique du Gouvernement qui s’est traduite par la défaite électorale du PS.


Le premier mot qui nous vient à l’esprit est: satisfaction. Satisfaction vis-à-vis de l’importante progression électorale de la CDU. Une progression qui envoie un signal, celui de la revendication du changement et de la confiance sur le fait qu’il est possible de construire une vie meilleure.


Le deuxième mot qui nous vient à l’esprit est: inquiétude. Inquiétude par rapport à la situation du pays et du peuple portugais mais aussi: confiance. Confiance qu’une autre politique et autre voie est possible. Face à la crise, au chômage, aux injustices et à la corruption, une réalité s’impose: donner en ce moment encore plus de force à la CDU.


1 – Le résultat obtenu par la CDU – traduit par la confirmation de l’élection de nos deux députés (dans le cadre de la réduction de 24 mandats nationaux à 22), l’augmentation de son audience électorale et du nombre de voix obtenu, – est l’expression de la vague de soutien enregistrée pendant la campagne, et confirme que la CDU est une force en progrès, indispensable au pays et à la résolution des problèmes du pays.


En confirmant tout le sens des progrès et de la poussée électorale de la CDU lors des dernières échéances électorales, le résultat obtenu aujourd’hui n’ouvre pas seulement dans la vie politique nationale et lors des prochaines élections la perspective de mettre en échec les politiques de droite mais est aussi un moyen, avec le renforcement de la CDU, d’imposer un tournant dans la vie politique nationale.


Un résultat dont la signification et l’ampleur sont d’autant plus à valoriser qu’il a été construit à partir d’une campagne qui, basée sur l’intervention et l’engagement de milliers de militants avec un travail de mobilisation et d’explication dirigée vers les électeurs, a eu à triompher d’un climat de dénigrement ostensible envers la CDU. La déformation constante de son message et de ses propositions, la pression induite par les sondages successifs qui ont confirmé tout au long de la campagne la percpeption claire que, tant du côté du gouvernement que des intérêts économiques liés aux politiques de droite qui sont menées, ce qu’ils craignent le plus c’est que la CDU récolte des voix, car c’est elle qui peut le plus remettre en cause, pas seulement dans les mots, mais dans l’action et dans la construction d’un projet alternatif, les politiques de droite et les intérêts des grands groupes économiques et financiers.


2 – La défaite électorale subie par le PS matérialisée par une perte en terme d’élus et de voix obtenues représente une condamnation claire de la politique du Gouvernement et une érosion indiscutable de sa base sociale.


Les résultats obtenus aujourd’hui par le PS – indissociables des luttes, manifestations et de la colère qui ont uni et rassemblé des centaines de milliers de portugais pour la défense du droit au travail, des services publics et des acquis sociaux et qui ont trouvé dans le PCP et dans la CDU l’opposition la plus déterminée et la plus résolue – sont en soi l’expression d’une condamnation claire de sa politique et de ses orientations et confirment qu’il n’est pas seulement possible, mais qu’il est indispensable, d’infliger en Septembre prochain une nouvelle défaite significative à ce gouvernement et aux politiques de droite qu’il met en place.


3 – La CDU attire l’attention sur l’opération en cours qui concerne l’interprétation des résultats du PDS, et qui cherche à relancer artificiellement une dynamique de bi-polarisation tendant à masquer la similitude parfaite des propositions et des politiques qui, comme la campagne pour les européennes l’a révélé, créent le consensus entre le PS et le PSD. Ce que le pays réclame, c’est une rupture claire avec les politiques de droite que depuis plus de 33 ans le PS et le PSD défendent selon une logique d’alternance, seulement possible avec le renforcement de la CDU.


4 – La CDU salue les candidats et les militants du Parti Communiste Portugais, des Verts, d’Intervention Démocratique et tous les indépendants qui avec leur dévouement généreux, avec leur intervention irremplaçable ont contribué, dans tout le pays, à ce que la CDU puisse apporter une voix discordante au Parlement Européen en faveur de la défense des intérêts nationaux et puisse s’affirmer comme une force indispensable à la résolution des problèmes nationaux et à une rupture avec les politiques de droite.


La CDU salue les milliers d’électeurs qui ont voté pour cette coalition avec la pleine garantie qu’ils trouveraient ici de quoi aller dans le sens du changement qu’ils revendiquent dans la vie politique nationale, de quoi ouvrir une fenêtre d’espoir en une vie meilleure.


La campagne d’explication et de mobilisation des volontés que, semaine après semaine, la CDU a menée constitue un plus inestimable pour l’affirmation d’une force identifiée aux intérêts des travailleurs et de la population, profondément liée à ses préoccupations et à ses aspirations, partageant sa confiance inébranlable qu’une vie meilleure et plus digne est possible.


La Marche « Protestation, confiance et lutte » qui a envahie les avenues du centre de Lisbonne le 23 mai dernier a laissé – bien au-delà d’une simple initiative de campagne – la marque indélébile d’une force ancrée dans un large courant d’hommes et de femmes qui ne se résignent pas face aux difficultés et a constitué un signal fort de confiance et de combativité de la part de ceux qui croient à la construction d’un Portugal plus développé et souverain, qui continuera à vivre par son sens et son ampleur dans les nombreuses luttes qui ont lieu et cherchent à imposer une rupture avec les politiques de droite et construire une politique alternative dans notre pays.


Les résultats obtenus par la CDU, et surtout la vague de soutien à nos propositions et à notre intervention, sont un solide élément qui peut nous rendre confiant dans les batailles politiques et électoales qui dans un futur proche peuvent être décisive pour l’avènement d’un véritable changement dans la vie politique nationale.


Traduit depuis le portugais, depuis le site: http://www.cdu.pt/

Analyse des Européennes par les camarades de la section du 15éme

L’alternative introuvable : 60% d’abstentions aux européennes. La nécessité, plus que jamais, de renforcer le PCF

Première analyse

Un résultat des élections européennes éclipse tous les autres. 60,2% des électeurs inscrits se sont abstenus, auxquels il faudrait ajouter les 2% de bulletins blancs et nuls.

Deux comparaisons aident à interpréter ce chiffre jamais atteint :

1- Au référendum de 2005, l’abstention n’avait été que de 30%. On sait comment l’UE et les partis dominants en France ont décidé d’ignorer la décision démocratique du peuple français, comme celle du peuple néerlandais puis des Irlandais en réintroduisant la Constitution européenne rejetée avec le traité de Lisbonne. Il est logique que les peuples refusent de donner une caution démocratique aux politiciens et aux structures de l’UE qui les méprisent. Le Parlement européen sortant s’était lui-même prononcé à 90% pour la Constitution. L’abstention massive porte la persistance, la montée, du rejet de l’UE du capital. Ses traités, directives et règlements sont plus illégitimes que jamais pour casser les acquis sociaux et démocratiques nationaux.

2- Le 1er mai, l’Humanité titrait « 72% des Français soutiennent les revendications ». Ces derniers mois ont été marqués par des luttes de grande ampleur dans notre pays, dans un contexte de crise du capitalisme. A plusieurs reprises, le 29 janvier, le 19 mars, les travailleurs ont manifesté par millions. Le soutien à ce mouvement qui met en cause directement la politique du Président et du gouvernement et ses contre-réformes n’a cessé de s’étendre. Force est de constater que ce mouvement de fond, qui porte la perspective d’une alternative politique, ne s’est pas retrouvé dans la campagne des élections européennes. C’est l’autre enseignement de l’abstention qui atteint des sommets, parfois 75%, dans les villes ouvrières et les quartiers populaires.

Pour autant, en aucun cas, le gouvernement ne peut se prévaloir de l’expression d’un soutien majoritaire à sa politique. Ses partisans se sont logiquement davantage mobilisés. L’UMP arrive largement en tête mais son résultat, 28% des exprimés, ne représente guère qu’un Français sur 8.

Le PS subit, avec 17% des voix, la lourde sanction de son défaut d’opposition sur le fond à la politique européenne et aux choix nationaux du pouvoir. Les politiciens qui se présentaient comme « écologistes », ont, ce n’est pas la 1ère fois aux européennes (cf 1989), été mis en avant comme vote défouloir sans conséquence. Les travailleurs n’ont rien à en attendre. L’engagement ultralibéral et anticommuniste de M. Cohn-Bendit ne s’est jamais démenti pendant que l’opportunisme politicien de M. Bové s’affirme.  

Comme des milliers de communistes dans tout le pays, nous avons mis au centre de notre action pendant la campagne électorale le contenu du vote communiste qui seul pouvait donner un sens au vote lui-même.

Dans la suite des campagnes de notre parti en 1992 contre Maastricht, en 2005 contre la constitution européenne, nous avons affirmé le refus de l’intégration dans l’UE du capital et de sa fatalité.

Nous avons mis en avant les possibilités de rassemblement et de convergences de tous ceux qui luttent pour commencer à faire plier le pouvoir dès maintenant.  

Cette campagne militante, qui continue, a permis de multiplier les contacts, de réaliser des adhésions, de collecter des milliers de signatures pour le retrait de
la Loi Bachelot contre l’hôpital public…

Mais nous vérifions aujourd’hui que la stratégie du « Front de gauche » a empêché notre parti de jouer pleinement son rôle pour l’alternative politique dans ces élections. Tous les communistes devront y réfléchir.

 

Malgré la force du NON de 2005 et le rôle qu’a joué le PCF dans cette victoire, malgré la crise du capitalisme et l’actualité renouvelée de nos fondamentaux idéologiques, malgré l’ampleur des luttes sociales, malgré le discrédit du PS (28% en 2004), les listes du « Front de gauche » stagnent par rapport aux les listes de rassemblement présentées par le PCF en 2004 : 6,05% des suffrages exprimés (2,4% des inscrits) contre, en 2004, 5,90% des exprimés (2,5% des inscrits). Elles n’ont pas détourné de l’abstention. Avec 1.038.000 voix, le Front de gauche sur toute
la France fait moins que le vote communiste aux cantonales de 2008 dans une moitié du pays (1.150.000 voix rien que sur les 50% de cantons renouvelables).

Une première analyse dans le détail tend à montrer le Front recule souvent dans les villes ouvrières et les quartiers populaires, malgré l’action militante des communistes, mais capte une parti du vote socialiste, notamment dans les centres-villes. Ces résultats et l’émiettement des votes pour les autres listes permettent de faire réélire le même nombre de députés PCF, Jacky Hénin et Patrick Le Hyaric, et de faire élire à Strasbourg Jean-Luc Mélenchon et une militante associative, Marie-Christine Vergiat.

Le choix, imposé aux communistes par la direction du PCF, de la stratégie du « Front de gauche » et la campagne nationale ont brouillé nos positions, d’autant que Jean-Luc Mélenchon s’est rapidement imposé, c’était prévisible, comme porte-parole national. L’engagement « pro-européen » de la campagne (Mélenchon a été un ardent partisan de Maastricht), la perspective politique reportée à une victoire de la « gauche » en 2012 (déjà Mélenchon tend la main à Cohn-Bendit), la priorité donnée aux enjeux institutionnels ont dilué le sens du vote communiste.

Le caractère « unitaire » du Front de gauche, mis en avant malgré l’insignifiance de nos partenaires (2800 adhérents pour le Parti de gauche, 250 pour la « Gauche unitaire »), a révélé davantage un glissement sur les positions de fond historiques du PCF et un appel du pied à l’électorat socialiste qu’une démarche de rassemblement correspondant à l’aspiration à la convergence des luttes.

Nous continuerons à nous opposer à toute perspective de poursuite de la dilution du PCF dans ce type d’alliances aux contours et aux contenus incertains. La direction du PCF doit écarter sans ambiguïtés et définitivement le scénario de fusion dans un « parti de gauche » tel que Mélenchon et certains dirigeants du PCF le proposent. La place de notre parti est plus que jamais dans la lutte des classes.

Sans attendre, nous continuons notre action dans les luttes, dans les entreprises et les quartiers du 15ème. Le 13 juin a lieu une nouvelle et très importante journée nationale de manifestations à l’appel des organisations syndicales.

Dès cette occasion, montrons que le rapport de force pour mettre en échec la politique de Sarkozy-Fillon est toujours bien là. Les élections européennes ne pouvaient pas sonner l’heure de l’alternative politique. Les luttes et leurs convergences si !

 

DECLARATION DU COMITE EXECUTIF NATIONAL et Fédération de l’Aisne: Point sur les résultats

Fédération de l’Aisne, Point sur les résultats :

Le score national obtenu par le Front de gauche est de 6,47% (6,17% en métropole) soit un résultat en progression de 0,6 points par rapport aux européennes de 2004. Les scores progressent dans l’ensemble des circonscriptions.

Le Front de gauche dispose depuis hier de 5 élus :

• Jacky Hénin est élu dans la circonscription du Nord-Ouest (6,84%) • Patrick Le Hyaric est élu dans la circonscription d’Ile de France (6,32%) • Marie-Christine Vergiat est élue dans la circonscription du Sud-Est (5,90%) • Jean-Luc Mélenchon est élue dans la circonscription du Sud-Ouest (8,15%) • Elie Hoareau est élu dans la circonscription des DOM

Déclaration du Comité exécutif national du PCF 

Les résultats dont nous disposons à cette heure pour la France, sont  marqués, comme dans de nombreux pays d’Europe, par un niveau d’abstention record. Ils traduisent, d’une part, l’ampleur de la défiance des électrices et des électeurs envers une construction européenne qui se refuse obstinément à  entendre les exigences d’une refondation sociale et démocratique de l’Union européenne. D’autre part, ces résultats illustrent dans le même temps la difficulté persistante à transformer cette défiance en une alternative forte et crédible aux politiques libérales. Quatre électeurs sur dix seulement se sont rendus aujourd’hui aux urnes dans notre pays. Il faut dire que tout a été fait, au niveau du pouvoir comme de ses relais  médiatiques, pour brouiller les repères, dissimuler les enjeux du scrutin, refuser le débat, et ainsi pouvoir continuer la politique de libéralisation, de concurrence à tout va, de casse sociale qui est celle de l’Union européenne. Dans ce contexte, un peu plus d’un votant sur quatre a exprimé son soutien à Nicolas Sarkozy et aux listes UMP. Mais la confusion a été systématiquement entretenue sur les votes qui permettraient d’exprimer clairement son  opposition aux politiques libérales en France et en Europe. La fausse compétition mise en scène dans les derniers jours entre les listes d’Europe-écologie et du Modem, sur fond de consensus libéral, en a été une illustration éloquente. Quant au Parti socialiste, son très net recul confirme le divorce entre les attentes du peuple de gauche et ses orientations actuelles. Dans ces conditions, le seul signe d’espoir à gauche vient ce soir des résultats des listes du Front de gauche. 

Sa campagne a permis d’ouvrir un débat constructif sur les conditions d’une  alternative à gauche. La dynamique unitaire et politique créée par cette campagne a suscité un intérêt croissant. La démarche des listes du Front de gauche démontre qu’il y a décidément une place pour une gauche déterminée qui, dans le prolongement du mouvement social, oeuvre à rendre meilleure la vie de nos concitoyens. Il reste beaucoup à faire dans cette voie, et cette  perspective est d’autant plus nécessaire au lendemain des résultats enregistrés en France et en Europe. Ces résultats devraient permettre de renforcer le nombre de députés européens français qui iront siéger au groupe de
la Gauche unitaire européenne au Parlement européen. 
 Le Parti communiste, qui va analyser dans les prochains jours avec attention ces résultats, entend poursuivre la démarche qu’il a initiée dans cette élection: travailler à la construction de fronts politiques unitaires porteurs de propositions et de projets alternatifs susceptibles de faire gagner la gauche et de répondre aux attentes sociales et démocratiques de notre peuple.    

Paris, 7 juin, 20 heures

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