Archive | 15 mars 2009

Vade Retro Nicolas

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MANIFESTATION DU 19 MARS- Appel des communistes de Gauchy

PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS – GAUCHY 

 Des milliards pour les banques, des miettes pour les travailleurs 

 Cela suffit : Soyons acteurs de notre avenir 

Le Président fait des shows télévisés pour enfoncer le clou d’une politique qui échoue.  Au menu des propositions présidentielles, l’aumône : des mesurettes qui ne sont pas à la hauteur des attentes de millions de salariés, de chômeurs, de retraités, qui ne s’attaquent en rien aux causes de la crise,  celle du capitalisme .

Jusqu’à quand se moquera t-il de nous ?

A quoi lui sert-il d’organiser de pompeuses interventions télévisées si ce n’est pour nous exhorter d’ingurgiter une nouvelle cuillerée d’une politique antisociale et  inefficace  dont plus personne ne veut ?

  10 fois moins pour les salariés: Les propositions qu’il a présentées montrent son mépris pour les classes populaires : 2,6 milliards d’euros pour ce plan contre dix fois plus pour les banques et les grandes entreprises. Et bien sûr, pas touche aux 15 milliards du paquet fiscal profitant aux plus riches.

 Rare mesure d’apparence sociale annoncée, la réduction de l’impôt sur le revenu pour une mince couche de la population,  sans doute appréciable pour quelques centaines de milliers de bénéficiaires mais qui ne s’en prend pas aux racines du mal. Pire, elle légitime, en vidant un peu plus les caisses de l’État, la politique de casse de services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas.

 Au bout du compte, ce sont encore une fois les travailleurs qui paieront l’addition : en clair, un petit cadeau payé cher,  en continuant à supprimer des hôpitaux, des emplois par milliers, des postes d’enseignants,  de chercheurs, des bureaux de poste  etc… 

Augmenter les salaires, développer la protection sociale, les services publics

ce n’est pas le problème ! C’est au contraire la solution !

 En belle harmonie avec le Medef – l’organisation qui roule pour le grand patronat – Sarkozy refuse pourtant de prendre les mesures qui seules peuvent interrompre la spirale de la crise :

 · augmenter le SMIC et les salaires pour relancer l’économie 

·  mettre l’emploi sous protection par un moratoire sur les licenciements 

 ·   investir massivement dans les services publics et réorienter l’argent des banques vers l’investissement utile  

   LE JEUDI 19 MARS  POUR TOUTES CES RAISONS, DE NOUVEAU ET PLUS NOMBREUX  ENCORE, 

SOYONS DANS LES  MANIFESTATIONS SYNDICALES                    

  RENDEZ-VOUS    A  SAINT QUENTIN   A   15 H  PLACE DU HUIT OCTOBRE 

OUI REFUSONS DE PAYER UNE CRISE DONT NOUS NE SOMMES  PAS RESPONSABLES, CAR … Pendant ce temps là …                                              

 Les actionnaires vont bien, merci pour euxRenault a versé 1 milliard de dividendes en 2008 et met ses salariés en chômage partiel. La direction de Valéo a prévu une augmentation de 241% des dividendes des actionnaires pour le dernier trimestre et annonce un plan de suppression de 5000 postes. Pour Arcelor-Mittal 4 milliards de dividendes cette année vont de pair avec 9000 suppressions de postes. Le groupe américain Molex réserve 200 millions de dividendes et programme la délocalisation de son usine de Haute-Garonne versla Slovaquie pour juin.

Les banques françaises se réjouissent : les 10,5 milliards d’euros reçus par l’Etat vont permettre de maintenir le niveau de rétribution des actionnaires. Total, le groupe pétrolier et Saint-Gobain affichent aussi des bénéfices records … L’arnaque à 500 millions d’euros de Bernard Madoff, après l’affaire Kerviel, est à la fois digne des plus grands escrocs et révélatrice de la folie financière. Les actionnaires se servent de la crise pour programmer de nouvelles économies sur le « coût » du travail pour développer encore leurs dividendes. 

La nocivité du capitalisme se démontre jour après jour plus que jamais. 

Face à cela : Le courage de faire du neuf ; Commencer tout de suite à transformer le système qui nous mène au bord de la catastrophe, c’est possible, urgent. Il faut des mesures pour reconstruire  une économie qui permette des conditions de vie digne pour chacun, où l’avenir ne serait pas synonyme d’angoisse. Le Parti communiste français y a travaillé lors de son dernier Congrès. Parmi les propositions pour sortir de la crise:

 Ø Augmentation des salaires et des pensions seule solution pour faire  redémarrer    l’économie  Ø Plan de développement et de modernisation des services publics, soustraire les biens communs à la voracité des grands actionnaires Ø Plan de relance et refonte des politiques industrielles au niveau européen Ø Créer un pôle public du crédit autour de la Banque des Dépôts et Caisse de consignations, des Caisses d’Epargne, et de la Banque Postale  pour impulser une politique de crédit aux entreprises favorisant,  l’investissement utile, l’emploi, la formation, les  rémunérations, et pénalisant lourdement les crédits à visée spéculative 

Des propositions largement exprimées dans les rues le 29 janvier et au cœur de la prochaine journée nationale unitaire  d’action syndicale, le 19 mars prochain. Elles  sont aussi au cœur du débat pour changer de politique en France et en Europe, à l’occasion des élections européennes du 7 juin prochainOui, il y a urgence rassemblons nous, pour débattre, riposter et imposer d’autres solutions. Les luttes victorieuses des salariés antillais sont exemplaires à cet égard.

 o                      Je désire être informé-e des initiatives du Parti communiste français

  o                      je décide d’être membre du Parti communiste français  Prénom et nom : Adresse : 

Téléphone :

Courrier électronique : 

A Renvoyer à : P.C.F. , 22 rue de la Pomme Rouge 02100 Saint Quentin – Mail: pcfquentin@free.fr 

Question au gourvernement sur les licenciements et l’emploi par Maxime GREMETZ, député communiste

http://www.lcpan.fr/emission/73274/video

Profits records de GDF-Suez – Baisse minime des tarifs du gaz

Une réduction des tarifs de GDF : pas trop tôt ! Mais cela reste une goutte d’eau (une bulle de gaz) dans ce que la privatisation vole aux ménages, aux salariés et au pays !

Fillon vient d’annoncer une baisse, sans doute de 10%, des prix du gaz domestique.

Les fariboles de la direction de GDF-Suez et du gouvernement pour justifier le maintien voire l’augmentation des tarifs ne pouvaient plus tenir, devant l’action des usagers, des syndicats et également celle des communistes.

Ils avaient expliqué leur envolée, de 50% depuis de 2004, de 15,2% pour la seule année 2008, par la hausse des cours du pétrole. Aujourd’hui, le baril est retombé à 42 dollars, loin des 140 dollars qu’il avait atteints pendant quelques jours en 2008 (97$ en moyenne sur l’année).

Pour autant, les ménages, notamment les 7 millions qui se chauffent au gaz, sont très loin du compte. La baisse ne sera applicable qu’à partir d’avril, les trois mois d’hiver, à forte consommation, passés. Les 10% que l’on va leur rendre ensuite sont très loin de compenser les sommes que GDF-Suez privatisée continue de leur prélever injustement.

Jugeons-en ! GDF-Suez vient de rendre publics ses comptes pour 2008. Ses profits sont encore en hausse de 13% pour atteindre la somme colossale de 6,5 milliards d’euros.

 Des profits pour qui ? Pour les actionnaires !

Ils vont empocher un dividende exceptionnel de 4,8 milliards d’euros !

Il y aurait de quoi baisser les tarifs du gaz domestique de plus des trois-quarts !

L’examen des comptes 2008 dévoile d’autres données purement et simplement scandaleuses. GDF et Suez ont gaspillé 1,7 milliard d’euros à racheter leurs propres actions en bourse en 2008 : 1 milliard pour GDF, 200 millions pour Suez puis 423 millions pour l’ensemble après la fusion. Uniquement pour soutenir les cours dans l’intérêt toujours des actionnaires !

1,3 milliard d’euros (net) ont aussi été consacrés, encore, à racheter des entreprises étrangères dans le « monopoly » mondial des affaires.

La part qui reste à l’investissement réel est dirigée vers une concurrence absurde et destructrice contre EDF dans le secteur de l’électricité.

Pendant ce temps là, le procès de catastrophe de Mulhouse attire à nouveau l’attention sur les retards, parfois tragiques, dans la maintenance et la rénovation du réseau en France.

Pendant ce temps, on ferme les agences accessibles aux usagers, on leur fait facturer de plus en plus de services jusqu’alors gratuits, etc…  

Pendant ce temps là encore, on dégrade les conditions de travail et de statut des agents de GDF, on recourt de plus en plus à une sous-traitance sous-payée et parfois sous-qualifiée.

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore vu : la privatisation, l’instauration de la loi du profit capitaliste, c’est la spoliation du peuple ! C’est encore plus évident dans cette période de crise.

Elle n’est pas une fatalité.

Parmi les usagers, les salariés, l’ensemble des citoyens, la conviction, basée sur le vécu, qu’on ne peut plus laisser faire, monte. Un rapport de force se construit pour inverser le mouvement, gagner la renationalisation intégrale de GDF. L’Etat reste le 1er actionnaire de GDF-Suez*.

Le prétexte des directives européennes de mise en concurrence qui ont servi à justifier la privatisation vole en éclats devant les dégâts de la crise, dans tous les pays.

La reconquête du service public au service de l’intérêt général est à l’ordre du jour !

C’est l’un des axes revendicatifs de la grande journée nationale interprofessionnelle de grève et de manifestation du 19 mars !

Pour le pouvoir d’achat, parce que ce n’est que justice, exigeons une baisse de 20% rétroactive au début de l’hiver des tarifs du Gaz !

Exigeons des créations emplois statutaires, des augmentations de salaires et de pension, l’amélioration des conditions de travail à GDF !

Pour l’intérêt général, exigeons la renationalisation intégrale de GDF, d’EDF, d’Areva, la nationalisation des activités françaises de Suez et celle de Total ! L’énergie doit relever de la Nation.

* L’Etat reste actionnaire à 35% de GDF-Suez. Mais plutôt que sa part de dividende revienne au budget de la collectivité, le gouvernement préfère la laisser au patronat en se contentant d’être « payé » en actions, dénuée de pouvoir et probablement bientôt de valeur.

Sauvons la médecine du travail ! – APPEL

Nous publions ci-dessous l’appel du Collectif national « Sauvons la médecine du travail ». Il alerte sur la perspective prochaine, d’ici juin, de graves « réformes » et appelle les professionnels, les salariés à se mobiliser dès à présent.

Depuis des années, les gouvernements successifs organisent le non-renouvellement démographique des médecins du travail. Prenant prétexte de ce passif, le ministère tente d’aller plus loin, de briser les fondements de la loi du 11 octobre 1946. Il est notamment question de supprimer la visite régulière obligatoire pour tous les salariés au sein même de l’entreprise. La santé des salariés devient toujours plus une « variable d’ajustement » du profit capitaliste. Chasser la médecine du travail de l’entreprise, c’est tuer la médecine du travail et laisser les patrons tout puissants, dans le contexte que l’on connaît d’exploitation renforcée et de chômage de masse.

L’Appel souligne l’actualité des principes de la médecine du travail, ce que cette discipline spécifique a permis de développer au service du monde du travail et de la santé publique depuis 1946 et que le pouvoir et le patronat veulent liquider.

Il s’adresse aux praticiens mais aussi aux syndicalistes, aux membres des CE, des CHSCT, aux salariés en général. Il incite à défendre l’acquis, et pour cela, à se battre pour l’améliorer, pour utiliser beaucoup mieux tout ce que la médecine du travail peut représenter pour la défense des salariés.

A ce titre, la bataille pour sauver la médecine du travail fait pleinement partie des luttes prioritaires de la période.

Sauvons la médecine du travail !

Par le Collectif national SLMT

APPEL

La survie de la médecine du travail telle qu’elle s’est développée et enrichie depuis sa création est aujourd’hui remise en cause par des projets de réforme. Sous prétexte de réformer l’organisation de la médecine du travail, qui en a certainement besoin, de tout côté on nous propose des changements si profonds et apparemment si contradictoires qu’ils n’aboutiront, s’ils voyaient le jour, qu’à liquider notre spécialité médicale. Deux risques menacent.

D’abord celui de laisser la pénurie de médecins du travail détruire les institutions et la discipline faute d’acteur. Si le déficit démographique attendu est beaucoup plus grave que pour les autres disciplines médicales, c’est parce qu’il est organisé  depuis des années. La pression qu’il provoque  tient lieu de moteur et de justification aux abandons successifs, aujourd’hui présentés comme les seules réponses possibles à la crise. Pourtant, ce déficit n’a rien d’inéluctable. Notre exercice possède bien des attraits modernes et s’il cessait d’être décrié trouverait des candidats. Toute modernisation de la médecine du travail implique l’affirmation préalable de son importance en tant qu’exercice médical clinique, exclusivement préventif, à la fois spécialisé et systématique, au bénéfice de tous les salariés, nécessaire enfin à la validité du contrat de travail.

Le deuxième risque est lié à l’utilisation de cette situation pour en finir avec les éléments spécifiques de notre exercice. Ce sont les principes fondateurs de la médecine du travail issus de la loi du 11 octobre 1946 qui sont visés.

Il s’agit d’abord de la nature même de notre spécialité : son caractère exclusivement préventif, son objet particulier (le travail, ses conditions et ses conséquences sur la santé) sa clinique spécifique. Les propositions qui nous sont faites : visites tous les 4 ans, facultatives, sans lien avec le contrat de travail, sont toutes fatales à notre exercice.

Or, cette remise en cause survient alors que la demande de sécurité au travail est plus forte que jamais. Les motivations des réformateurs relèvent d’une conception caricaturale de la médecine du travail, présentée comme coûteuse, inutile, gênante, voire nuisible.

Cette conception est loin de faire l’unanimité.

Nous savons bien que la connaissance des phénomènes pathogènes liés au travail, autant que nos actions sur le milieu professionnel, requièrent une formation, une éthique, une pratique et des moyens propres à notre discipline médicale. Pour y parvenir, notre exercice clinique se déploie dans l’entreprise au plus près du lieu ou naissent et se développent les risques. Comment, dès lors, concevoir une approche médicale du travail sans examiner tous les salariés régulièrement et systématiquement tout au long de leur carrière?

L’avis médical est indispensable pour juger de la santé des salariés à leur poste de travail. Quel choix de société ferions nous si nous l’abandonnions aux seuls employeurs ? Laissant ainsi les travailleurs négocier leur santé comme ils le font de leur salaire. C’est ce qui arriverait sûrement si les visites du médecin du travail se limitaient aux examens d’embauche et aux avis d’inaptitude. Il en serait de même si, ni systématiques ni obligatoires, elles devenaient facultatives, ce qui serait contradictoire avec la prévention.

Concilier impératifs de prévention des risques professionnels, droit au travail pour tous et  contraintes de production, reste d’actualité.  Dans un tel dispositif, la place du médecin du travail est naturelle  et nécessaire. Car si l’approche de ces situations gagne à être pluridisciplinaire, sa dimension  médicale  est déterminante. Or, les réformes annoncées aboutiront à la disparition des  compétences médicales pour ce type d’action. Les employeurs ne seront plus contraints de modifier les conditions de travail de leurs salariés en fonction de leurs caractéristiques personnelles. Avec l’aptitude, les restrictions d’aptitude disparaîtront ainsi que les limites de validité médicale du contrat de travail. Rendant ainsi caduques les termes de l’article L. 4624-1 qui permet à chaque médecin du travail de proposer des modifications du contrat de travail au bénéfice de la santé du salarié.

Supprimer l’avis d’aptitude médicale au poste de travail, systématique et régulier pour tous, c’est contractualiser la prise de risque. C’est un contresens préventif au même titre que les concours de sécurité, la sous déclaration des AT-MP, etc.

La prévention collective des risques professionnels se pose aussi en termes d’action médicale spécialisée. D’abord parce qu’elle requiert une démarche, une éthique, une méthode. Les salariés ne doivent pas être pris pour une population captive soumise aux investigations des campagnes de santé publique, même bien fondées. L’animation médicale de campagnes de prévention qui nous est proposée ne fera pas de celles-ci des actions de prévention des risques professionnels. Pas plus que la gestion des risques ou la surveillance biométriques des paramètres de tolérance d’exposition. Cette conception normative de la prévention se heurte depuis des années aux réalités de l’entreprise.

Sans médecins du travail, qui sera en mesure de porter le point de vue scientifique dans le débat sur la prévention des risques professionnels pour la santé dans l’entreprise ? Les carences dans ce domaine rendent précieuses les interventions du médecin du travail au CE, au CHSCT lors de la discussion de son rapport annuel, dans les enquêtes après AT-MP. Faut-il laisser disparaître cet outil, dont les salariés peuvent tirer bénéfice, au motif qu’il n’est pas parfait ? Les employeurs peuvent-ils s’en dispenser ? A coup sûr, ils le remplaceront par leurs propres outils.

Faut il croire que le débat sur les risques professionnels et leur prévention n’a plus sa place dans l’entreprise ? Les structures de l’Etat, de santé publique, de concertation locale ou régionale, de gestion des assurances sociales, sont-elles les mieux placées pour imposer les mesures de prévention professionnelle ?

L’action du médecin du travail est spécifique par les liens qu’elle établit avec les salariés et leurs rapports de production. Ces derniers sont marqués par le pouvoir décisionnel et la responsabilité de l’employeur tout comme par la subordination des salariés. Eléments qui déterminent les moyens, les possibilités et la responsabilité de l’action médicale. Et qui la différencient de la santé publique, domaine dans lequel chaque citoyen conserve sa liberté de choix individuel.

Les propositions actuelles de réforme, sous des aspects contradictoires, voire parfois peu crédibles, témoignent pourtant d’une grande cohérence. Elles visent à faire disparaître un exercice médical dont l’objet exclusif est la prévention de l’altération de la santé au moyen de la mise en évidence dans les entreprises des liens entre le travail et les atteintes à la santé.

Mais cet avenir n’est pas inéluctable. Si nous en refusons l’éventualité, la disparition programmée de notre spécialité ne se produira pas. L’activisme de quelques collègues en faveur des réformes annoncées n’a pas reçu l’assentiment de la profession. Nous devons maintenant nous exprimer massivement. Il y a urgence, car dans vingt ans, le nombre de médecins, à législation constante sera identique à celui d’aujourd’hui, mais celui des médecins du travail sera réduit des deux tiers. Nous avons le devoir de ne pas laisser un tel héritage aux internes en médecine du travail d’aujourd’hui et aux travailleurs de demain. C’est pourquoi nous appelons tous nos collègues, médecins du travail, à défendre le métier en proposant un réel développement de la médecine du travail, afin de répondre aux défis que la production pose à la santé dans l’esprit des principes de 1946.

Pour s’associer avec cet appel,

Lien internet : http://sites.google.com/site/sauvonslmt/

sauvonslmt@gmail.com

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