Vous êtes invité le VENDREDI 27 JANVIER , venez nombreux…

12012012

VENDREDI 27 JANVIER 2012 A 19H00 au 22, rue dela PommeRouge à St-Quentin 

La Section du Parti Communiste français de Saint-Quentin,  Jean-Luc TOURNAY, Secrétaire

Ont le plaisir de vous inviter à la présentation des voeux, ce sera l’occasion de vous présenter officiellement les candidats du PCF aux élections législatives de juin 2012:

Corinne BECOURT, Membre du Conseil National du PCF

Et Olivier TOURNAY, Conseiller Municipal de Saint-Quentin

Nous partagerons le verre de l’amitié lors de cette soirée conviviale

 




L’envers du « miracle allemand »: précarité généralisée et intensification de l’exploitation

27012012


Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

L’Allemagne est présentée comme un exemple exceptionnel de croissance économique et de lutte contre le chômage dans le contexte    actuel de crise mondiale. En réalité, derrière le « miracle allemand », se trouve la veille recette capitaliste consistant à intensifier l’exploitation que subissent les    travailleurs.

Les chiffres qui ont fait la une des gazettes indiquent qu’en 2011 ont été créés en Allemagne 535 000 emplois par rapport à    2010, faisant descendre le taux officiel à 6,8%, selon l’Agence fédérale pour l’emploi, le taux le plus faible depuis la soi-disant réunification.

Dans ce contexte de crise capitaliste mondiale, avec un impact particulier sur le niveau de chômage dans l’espace commun    européen, les statistiques ont été présentées comme un élément d’un miracle ou, plus précisément, d’une formule dont, de façon explicite ou déguisée, on suggère l’application dans les autres pays    qui cherchent une solution à la situation dans laquelle ils se trouvent.

Des spécialistes renommés (il y a toujours des spécialistes renommés qui commentent ces questions) comme un chercheur à    l’Institut pour l’Economie mondiale, avec une analyse de marché digne d’une grande entreprise privée, garantissent que, en dépit de la crise, l’Allemagne continue à s’affirmer comme le moteur    économique de l’Europe en raison de sa compétitivité en matière salariale et de sa capacité de diversification de ses exportations, notamment vers la Chine (BBC World, 3 janvier).

En réalité, cette prétendue capacité de dépassement/gestion, de la part du système, de ses propres contradictions, est    contestée. La contradiction n’apparaît pas avec la même vigueur, mais elle laisse percevoir que de l’opulence des exploiteurs ne tombent même plus, comme il fut un temps, des miettes pour les    exploités.

Selon l’économiste Julia Martínez, les statistiques de l’emploi masquent la réalité de la période que nous vivons. Dans un    article publié dans Rebelion, la professeur de l’Université centro-américaine dénonce le fait que la base de ce « miracle » est l’ « institutionnalisation et la    généralisation de la précarité » présentée sous l’euphémisme de la flexibilisation du marché de l’emploi.

L’ingrédient principal de la recette, en 2011, fut ce qu’on appelle le micro-emploi, c’est-à-dire, la prolifération de contrats    temporaires, d’un maximum de 80 heures par mois avec des salaires plafonnés à 400 euros, dénonce-t-elle.

Intensification de l’exploitation

L’an dernier, 7,3 millions de travailleurs se trouvaient dans cette situation, soit 25% de la population active,    gagnant, en moyenne, 230 euros de revenus mensuels.

Avec 120 euros par tête au titre de la contribution à la Sécurité sociale ou aux fonds de pension, explique encore Martinez, le    patronat est à l’origine d’une brutale dépréciation de la rémunération de la force de travail et s’assure de généreuses exonérations fiscales, prévues par ce type de contrats.

Pour le travailleur, il reste à ses frais la contribution volontaire à la Sécurité sociale ou aux fonds de pension, et des    revenus de misère, qui, en Allemagne, sont de plus en plus garantis par les aides familiales et les allocations de l’État.

Pour l’État (l’ensemble des contribuables, dans leur majorité des salariés), il reste des milliers de travailleurs pauvres    éligibles aux aides, bien qu’ils aient un emploi. A Berlin, un cinquième de la population dépend des aides de l’État pour survivre.

Dans la pratique, ce sont les fonds publics (à travers les prestations sociales et les cadeaux fiscaux aux entreprises) et    l’intensification violente de l’exploitation de la main d’œuvre qui soutiennent le « miracle » allemand, conclut-elle.

Dans ce contexte, ajoute-t-elle dans l’article, il n’est pas surprenant que les indicateurs officiels, se référant également à    l’an passé, affirment que les revenus des plus riches aient progressé en Allemagne huit fois plus que ceux des plus pauvres (OCDE) ; que se renforcent les inégalités et la pauvreté    (Association d’assistance publique), et que les plus touchés par la précarité – femmes et jeunes – ne trouvent pas dans le micro-emploi l’intégration souhaitée vers des emplois à temps plein avec    un salaire décent, mais précisément l’inverse (Ministère des affaires familiales, des personnages âgées, des femmes et de la jeunesse).

Source: Avante, organe du PC Portugais




Soldes monstres : Offrez-vous un allocataire RSA pour 50 euros par mois !

27012012

de : CGT chômeurs rebelles du Morbihan

Soldes monstres sur la valeur travail : Offrez-vous un allocataire RSA pour 50 euros par mois ! Le Medef, syndicat des gros patrons de France, l’a rêvé. Sarkozy (représentant à temps complet du Medef) l’a fait. A sa manière, il « encourage la valeur travail ». Ca prend la forme d’une gigantesque braderie :

Il est désormais possible de « s’offrir » un travailleur français pour… 50 euros par mois ! Ceci pour une embauche de sept heures par semaine, dans le cadre d’un CUI-CAE.  En effet, avec toutes les exonérations de cotisations et les aides, ça ne coutera que 50 euros par mois à la structure publique ou associative, dans les onze « département-tests » qui osent mettre en place cette humiliation.

Le salarié, lui, touchera 170 euros par mois. Tant qu’il gardera sa patience. Un jour peut-être le salarié à 7 heures par semaine en aura marre d’être patient, marre de passer de structure d’insertion à l’interim d’insertion, de temps partiel subi au CDD court, de petit boulot en petit boulot.  De salaires de misère… A salaires de misère.

Et alors il réclamera son dû, c’est à dire un emploi décent à salaire décent.  La vraie valeur du travail, n’est-elle pas celle qu’on veut bien lui donner ?

Alors, quelle valeur donner au travail ? Celle donnée par la bande du Fouquets ? :

La valeur pour les actionnaires, le travail en miettes pour le peuple ?

Ca fait quarante ans que ça dure : Les patrons veulent un monde où les travailleurs seraient toujours moins payé, pour augmenter la plus-value versée aux actionnaires. Ce qui implique de s’attaquer au SMIC, aux conventions collectives, aux accords de branches, et aussi… Aux cotisations sociales payées par les patrons.

Une autre stratégie patronale consiste à établir comme NORME le recours au temps partiel subi. Il serait donc, selon le Medef et ses laquais du gouvernement, NORMAL de travailler pour un demi-smic, un tiers de smic, ou, encore mieux : 7 heures par semaine.

L’argent de la fraude fiscale, l’argent des exonérations et aides de toutes sortes, permettrait de renflouer toutes les caisses de sécurité sociale, et de relancer l’emploi en France. Sarko et ses tueurs préfèrent s’en prendre à des proies plus faciles dans l’opinion publique. Les immigrés, les roms, les fonctionnaires, les chômeurs, les allocataires du RSA d’être des fraudeurs, des feignants, des parasites.

L’aubaine est fabuleuse pour le Medef : Les patrons peuvent continuer à mettre la pression sur les travailleurs en poste qui ont peur de se retrouver au Pôle emploi. Les salaires stagnent, les conditions de travail se durcissent. Certains font faire des heures supplémentaires pas payées à leurs salariés. La sécurité au travail diminue. L’évolution de carrière est de plus en plus aléatoire. Les syndicalistes, les fortes têtes, sont matées.

Conséquence : Ca paie de moins en moins de travailler !  Le problème de fond est le salaire des travailleurs.  Il est plus que temps de redistribuer les richesses dans ce pays. Il est plus que temps que tous les travailleurs puissent vivre dignement de leur travail. Si les travailleurs étaient mieux payés, ils pourraient consommer plus, et donc relancer l’économie. Nous avons en France les moyens de payer tout le monde à 1700 euros bruts par mois.  Mais pour ça il faudrait bloquer les hauts revenus à 30.000 brut par mois… Et la bande du Fouquets ne veut pas lâcher ses privilèges.

Quand allons-nous nous réveiller,  et défendre, enfin, nos intérêts ?

Allocataires RSA, salariés privés d’emploi indemnisés ou non, CDD, CDI, temps partiels : Nous sommes tous des travailleurs. Nous voulons tous EXISTER dans la société. Nous voulons une VRAIE place dans cette société.

Battons-nous, tous ensemble,  pour un emploi décent, un salaire décent

Car nous le valons bien !

source : CGT chômeurs rebelles du Morbihan




MARDI 31 JANVIER, GREVE ET MANIFESTATION A PARIS

23012012

Contre la liquidation de l’Éducation nationale : Toutes et tous en grève Mardi 31 janvier 2012

Nicolas Sarkozy, président-candidat en pleine accélération de contre-réformes destructrices, a montré lors du « sommet pour l’emploi » du 18 janvier 2012 tout l’intérêt qu’il portait au « dialogue social » en annonçant une accélération de la précarisation de l’emploi. Luc Chatel, son ministre de la liquidation de l’Éducation nationale, imite bien son modèle :

  • 14 000 suppressions d’emplois annoncées à la rentrée 2012, qui s’ajoutent aux 66 000 depuis 2007
  • Casse programmée de la voie professionnelle publique et développement de l’Apprentissage
  • Casse des derniers réseaux d’aides aux élèves dans le 1er degré
  • Casse des statuts: mise en place de mutations parallèles et sans barème ECLAIR, prime au mérite (toujours dans les établissements ECLAIR), évaluation et carrière dans les mains des seuls supérieurs hiérarchiques en 2013…

14 000  suppressions d’emplois à la rentrée 2012
80 000 suppressions entre 2007 et 2012
Ca suffit !

INFO FSU

POUR l’EDUCATION, POUR NOS METIERS  ON CONTINUE !

À l’occasion du CTM, les organisations syndicales présentes, à l’exception du SGEN-CFDT, ont renouvelé leur demande au ministre de retrait des textes. La seule réponse du ministère : ouvrir des discussions mais sans revenir sur le principe du chef d’établissement seul évaluateur. Le SNES-FSU refuse cette base et appelle à intensifier l’action contre ces textes. Action d’autant plus indispensable et urgente que les suppressions de postes annoncées par le ministère pour la rentrée 2012 (5 600 pour le second degré) préfigurent une nouvelle dégradation importante des conditions de travail et d’emploi.

 

Communiqué commun du SNES-FSU, SNEP-FSU et SNUEP-FSU

Les 70 000 signatures électroniques (sans compter les signatures « papier ») de la pétition ainsi que le succès de la grève du 15 décembre qui portait sur ce sujet montrent à quel point le projet de modification de l’évaluation des enseignants exaspère les personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation. Les enseignants rejettent particulièrement le rôle nouveau dévolu au chef d’établissement qui deviendrait l’unique évaluateur. Cette situation avait conduit l’ensemble des organisations syndicales (à l’exception du SGEN-CFDT) à demander le retrait de ce projet et l’ouverture de discussions sur d’autres bases.

Certes, le ministre et la direction générale des ressources humaines indiquent que des discussions sont ouvertes. Mais en fait tout cela n’est qu’apparence puisque dans le même temps toutes les déclarations du ministre et des plus hauts responsables du ministère vont dans le même sens : le refus de remettre en cause le rôle donné au chef d’établissement dans les projets de textes, faisant bien comprendre que ce point n’est pas négociable. C’est donc bien l’entêtement du ministre qui est à l’origine du blocage actuel.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU appellent les collègues à développer dans les établissements les actions visant à exprimer leur refus du projet ministériel en limitant leur activité aux strictes obligations réglementaires. Ils les appellent à prendre contact avec les associations de parents d’élèves afin d’échanger avec eux sur les conséquences qu’aurait sur l’enseignement une évaluation essentiellement fondée sur ce qui se passe en dehors de la classe, le chef d’établissement n’ayant pas les compétences pour évaluer l’activité dans la classe, centrée sur la transmission de connaissances et de compétences disciplinaires.

Face à l’intransigeance du ministre, face à la conception de nos métiers que ce projet sous-tend, face à l’attaque contre le statut d’enseignant -- fonctionnaire concepteur -- qu’il engage, face aux difficultés sans cesse plus importantes rencontrées par les personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation pour exercer leur métier, face aux nouvelles dégradations des conditions de travail des personnels et d’études des élèves que les suppressions de postes pour 2012 vont entraîner, le SNES-FSU, le SNEP-FSU, et le SNUEP-FSU ont appelé à une rencontre l’ensemble des syndicats du second degré et leur proposent d’appeler le 31 janvier, avec eux, à une journée de grève avec une manifestation nationale à Paris.




Anticommunisme « vert de gauche » : Voynet débaptise la place Benoît Frachon à Montreuil !

22012012

En 2008, Dominique Voynet (également sénatrice) est élue maire de Montreuil (Seine-Saint-Denis) avec les voix et le soutien implicite de la    droite. Cela semble une spécialité des Verts que Noël Mamère a lancée à Bègles (Gironde) dès 1989.

Non contente d’avoir « mis fin à 70 ans de communisme », Mme Voynet s’atèle, à la façon des maires de droite du département, à    éradiquer les acquis et les symboles de la municipalité ouvrière. C’est ainsi que dans son projet de réaménagement du centre-ville, elle veut éliminer tout bonnement le nom de Benoît Frachon que    porte actuellement une esplanade.

Nul besoin de faire l’offense à Mme Voynet de lui rappeler que Benoît Frachon (1893-1975) fut un grand dirigeant du PCF, une personnalité    marquante de la Résistance et, encore davantage, un grand dirigeant syndical, secrétaire général de la CGT de 1945 à 1967. Elle sait très bien qu’il n’était pas qu’un simple riverain de    Montreuil-sous-Bois.

Mme Voynet pousse le vice jusqu’à proposer de remplacer le nom de Benoît Frachon par celui d’Aimé Césaire, histoire d’essayer de dresser les    progressistes les uns contre les autres. Elle se déclare aussi prête à renommer du nom de Frachon une petite place devant le siège de la CGT un peu comme certains maires sont prêts à faire    plaisir à un gros employeur de leur ville.

Communistes, nous ne pouvons que nous associer aux actions des Unions départementale et locale de la CGT, à celles des camarades de Montreuil    contre la manœuvre anti-cégétiste, fondamentalement anticommuniste qui traduit aussi une forme de révisionnisme historique.

 

 

 

PS : Voilà aussi qui doit faire réfléchir sur les choix de certains dirigeants de notre parti de    siéger dans le même groupe parlementaire que les députés « verts » ou de soutenir Europe-écologie aux prochaines régionales avec un anticommuniste encore plus virulent,    Cohn-Bendit.




Les brèves d’Aurélien…

20012012

Je ne ferais pas à nouveau l’étalage de la situation délicate dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui mais, je tiens juste à rappeler que depuis que Sarkozy est au pouvoir, la dette de l’état a été quasiment doublée (pour quelqu’un qui voulait faire des économies …). Alors juste une question :

-        Comment Sarkozy compte-t-il relancer l’économie en réduisant continuellement le pouvoir d’achat moyen ?

J’entends par réduire le pouvoir d’achat par : baisse des remboursements de santé, hausse des prix, jours de carence, baisses des salaires (ou ralentissement ou stagnation des carrières),  augmentation du chômage (dont le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui n’est pas la faute de l’économie), de la précarité (les différents « nouveaux » contrats plus bas que bas niveau salaire et/ou temps de travail, les CDD au SMIC à vie), etc.

Je ne suis pas économiste mais, si je ne me trompe pas, pour que les entreprises vendent (et donc produisent), il faut qu’on achète leurs
produits ou services, non ?

Ah oui, le marché du luxe est en hausse, y aurait-il un lien avec la dette ?

 

AJ




Nous avons retrouvé les « assistés » du A A A. Aprés contrôles : Profits, profiteurs rendez l’argent.

14012012

 Pendant « la crise » le versement des dividendes continue :

 37,3 milliards d’euros pour les actionnaires au titre de l’année 2011

Malgré la crise,    les grandes entreprises françaises cotées devraient verser 37,3 milliards de dividendes à leurs actionnaires au titre de l’année 2011, contre 40,2 milliards pour 2010…
Avec vingt enveloppes de dividendes en    hausse contre seulement sept en baisse et onze stables, les entreprises du CAC 40 vont largement continuer à soigner leurs actionnaires en 2012, en dépit de la dégradation de la conjoncture    économique.

Selon les prévisions publiées récemment par le quotidien économique « Les Echos    », dix champions français tiennent le haut du tableau:
1. Total: 5,38 milliards d’euros

2. France Telecom-Orange: 3,71 milliards    d’euros

3. Sanofi-Aventis: 3,48 milliards d’euros

4. GDF-Suez: 3,38 milliards d’euros

5. EDF: 2,13 milliards d’euros

6. BNP Paribas: 1,98 milliard d’euros

7. Vivendi: 1,81 milliard d’euros

8. Axa: 1,63 milliard d’euros

9. LVMH: 1,22 milliard d’euros

10. L’Oréal: 1,17 milliard d’euros
D’après « Les    Echos », si les champions français peuvent se permettre de soigner leurs actionnaires, c’est d’abord parce que leurs résultats ont bien résisté en 2011. Les bénéfices se situeraient    globalement autour de 86 milliards d’euros, c’est à dire quasiment stables (- 0,2 %) d’une année à l’autre.

Source : le blog de l’UL CGT de Dieppe




Législatives 2012 : C.Bécourt, des apparatchiks (Article de l’Aisne Nouvelle)

11012012

Législatives 2012 : C.Bécourt, des apparatchiks

 

 

 

 

 

 

 

Corinne Bécourt et Olivier Tournay ont lancé une souscription pour financer leur campagne.

A 48 ans, animatrice sociale, membre du conseil national du Parti Communiste Français auquel elle milite depuis 1988, Corinne Bécourt est candidate dans la 2e sous la bannière du PCF.

L’accord avec le Front de Gauche, elle ne veut pas en entendre parler. « C’est un rassemblement purement électoraliste qui s’éloigne des valeurs historiques du PC ». Et l’investiture de Guy Fontaine par le Front de Gauche, elle la rejette catégoriquement : « C’est la lutte des places, du marchandage politique, un processus qui accentue l’effacement du parti.

Ce sont des apparatchiks de la politique. Moi je suis pour la lutte des classes, je suis sur le terrain de tous les combats : expulsions, fermetures de classes, licenciements… Et en plus, ils ont donné la suppléance à Gauche Unitaire, inexistante dans la circonscription ».

Contre le capital et la grande bourgeoisie

Et d insister : « Mon suppléant, Olivier Tournay conseiller municipal d’opposition à Xavier Bertrand, et moi, sommes déterminés. Ce n’est pas une candidature de compromis, mais contre le capital et la grande bourgeoisie ». Pour justifier leur légitimité, elle arbore le PV d’un vote interne à la section, la seule de la circonscription, qui sur 169 inscrits et 113 votants, leur a accordé 113 voix.

La candidate s’étonne du revirement du FDG, qui aux cantonales, avait soutenu les candidats communistes : « Il faut offrir une autre perspective, nous avons besoin d’un PC fort et de lutte. Notre objectif est de battre la droite et son ministre du chômage, mais aussi le FN, qui est la plus dangereuse des impasses ».

Corinne Bécourt conclut : « Pas question pour nous de renoncer. L’absence de candidats communistes sur la 2e circonscription serait une première. Mais on veut bien être soutenu par le FDG, on est prêt à leur tendre la main. Les électeurs ne veulent pas d’un accord à la mords-moi-le-noeud. La candidature de Guy Fontaine c’est un magnifique cadeau au ministre et au PS ».

Erick LESKIW




Jean Luc TOURNAY présentera les vœux de la Section PCF de St-Quentin ainsi que nos candidats à l’élection législative de la 2éme Circonscription de l’Aisne,le VENDREDI 27 JANVIER A 19H00.

9012012

INVITATION

La  Section de Saint-Quentin du PCF vous présente tous ses vœux pour l’année 2012.

Que cette nouvelle année soit celle du développement des luttes, qui seules pourront imposer un véritable changement de société en France.

La crise du capitalisme met encore davantage en évidence la nécessité du projet de société révolutionnaire que porte les communistes.

Donnons nous une perspective politique , en faisant grandir des propositions de rupture fondamentales, hors de la démagogie et de la surenchère électorales des uns et des autres.

Pour nous communistes, l’heure n’est pas et ne sera jamais à faire « le choix du moins pire ». Nous avons déjà donné !

Toute notre énergie est déployée pour faire grandir des positions de rupture et contribuer au développement des luttes, dans une perspective d’alternative nationale, que nous voulons porter aux  législatives 2012.

Cette campagne des législatives sera l’occasion de faire vivre notre Parti, sur une base de lutte, loin des marchandages politiciens, des projets de recomposition politique, de tout alignement sur une nouvelle gauche plurielle.

Pour 2012, que le Parti communiste français soit présent, visible, comme tel, conforme à sa raison d’être de défendre les travailleurs et le peuple contre le capitalisme. En 2012 nous continuerons d’y contribuer, c’est pour cela que le nous existons.

Nous t’invitons à soirée de presentation de nos voeux  le :

VENDREDI 27 JANVIER A 19H00

A la maison des Communistes

22, rue de la Pomme Rouge à Saint-Quentin

Se sera l’occation de  vous présenter  nos candidats Communistes aux élections législatives de 2012

Corinne BECOURT , Membre du Consel National du PCF

et Olivier TOURNAY, Conseiller Municipal PCF à Saint-Quentin

 L’UE, la banque européenne et le FMI aident les gouvernements à saigner leur peuple. Les plans d’austérité successifs aggravent la situation de millions de gens.Tout ce que disait le PCF il y a quelques années en dénonçant et combattant le traité de Maastricht est plus que jamais d’actualité!…

La France est le troisième pays du monde à compter le plus de millionnaires ! L’argent, le fruit de notre travail avec lequel le capital s’engraisse, spécule doit être utilisé pour améliorer nos conditions de vie. Les actionnaires du CAC 40, en pleine crise, et sans travailler, ont réalisé 83 milliards d’euros de profits.

Assez de profits sur notre dos ! 

 Ensemble agissons pour redonner espoir et envie de lutter

 avec toutes celles et ceux qui souffrent dans ce pays, dans notre circonscription !…

Construisons la riposte en grand avec toutes celles et ceux

qui en ont ras le bol de la politique de Sarkozy/Bertrand .

Nous clôturerons cette soirée autour du verre de l’amitié

Fraternellement

Le secrétaire de la Section du PCF

Jean Luc TOURNAY

 

 

 

 




Cuba enregistre le taux de mortalité infantile le plus basdu continent Américain avec 4,9 décès pour 1 000 nouveaux-nés, loin devant les Etats-unis

9012012

Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Au cours des quatre dernières années, Cuba a atteint des chiffres inférieurs à 5 pour 1 000 pour ce qui est du taux de mortalité    infantile – soit le plus bas du continent Américain, avec le Canada – sur la base de la politique sanitaire du Gouvernement révolutionnaire qui garantit l’égalité d’accès aux    soins de santé que reçoivent la mère et l’enfant.

La justice sociale se manifeste de façon incontestable en jetant un œil aux différents taux enregistrés dans les 15 provinces du    pays et la municipalité spéciale Île de la Jeunesse. Les chiffres de l’année qui vient de s’achever révèlent que les taux supérieurs à la moyenne nationale de 4,9 (pour 1 000) ne dépassent jamais    7,9.

Les États-Unis, qui poursuivent une guerre économique criminelle depuis plus d’un demi-siècle contre notre pays, enregistrent un    taux de mortalité infantile de 7 pour 1 000, bien qu’il cache des inégalités révoltantes entre riches et pauvres. Dans les quartiers où résident la populations la plus    déshéritée, le taux est, au mieux, 2,5 fois supérieur. Et près de 7 millions d’enfants n’ont pas de couverture santé.

Comme nous le savons, le taux de mortalité infantile, qui mesure le risque de décès durant la première année de vie – le moment    le plus critique dans la survie d’un être humain – exprime la qualité des soins et l’attention portée à l’enfant et à la mère dans un pays, à leur santé, leur sécurité matérielle, leur éducation    et leur socialisation. C’est en cela un indicateur démographique international qui résume ces avancées.

Selon des données préliminaires livrées à Granma, pour ce premier janvier, par la Direction des statistiques du    Ministère de la santé publique, en 2011, ont été enregistrées 133 063 naissances, ce qui représente 5 317 de plus par rapport à l’année 2010.

Sept provinces enregistrent des taux en dessous de 4,9 pour 1 000. Ce sont Las Tunas (3,5), Artemisa (3,9), Pinar del Río (4,0),    Holguín (4,0), La Habana (4,3), Ciego de Ávila (4,4) et Granma (4,4). Parmi les 168 communes que compte le pays, 17 n’ont enregistré aucun décès infantile.

Lorsque nous interrogeons chaque année des experts sur les raisons pour lesquelles Cuba réalise des taux aussi positifs de    mortalité infantile, les réponses sont toujours de la même teneur: volonté et décision politique, un haut degré de scolarisation de la population, un programme de    vaccination intégral avec une couverture de la quasi-totalité des enfants, et un système de santé universel, accessible et gratuit, qui préserve la conception initiale    du « Programme du médecin et de l’infirmière de famille » pour parvenir à un système de santé efficace et durable.

A cela s’ajoute la haute qualification scientifico-technique de nos travailleurs de la santé, avec leur dévouement proverbial et    leur esprit de solidarité.

On connaît toute la palette des soins dont bénéficient les femmes enceintes dans notre pays. Au vu de la gravité des menaces    pesant sur la sécurité et le bien-être des familles, il convient de rappeler à titre d’exemple les soins qui sont offerts par les services de génétique dans le domaine de la santé.

Au début de la grossesse est mise en place une classification du risque génétique : étude de l’électrophorèse d’hémoglobine    pour identifier les porteurs de drépanocytose (anémie falciforme) ; si la mère est porteuse, on pratique l’étude ensuite sur l’époux, si les deux le sont, on livre le diagnostic de la    condition l’enfant qui va naître : sain, porteur ou malade.

On réalise également des échographies génétiques au premier et second trimestre de grossesse, et une étude d’alpha-foetoprotéine    pour identifier les déficiences du système nerveux central. Pour les mères de 37 ans ou plus, celles qui ont le risque le plus élevé d’avoir un bébé souffrant de maladies dues à des anomalies    chromosomiques (syndrome Down, par exemple), il est offert la possibilité de réaliser une étude pré-natale cytogénétique.

D’après les spécialistes du Programme de soins pour les mères et les enfants, il est possible de parvenir à meilleure    sécurisation pour la mère et son enfant, et ils lancent un appel à l’auto-responsabilisation des femmes en âge de procréer afin qu’elles se fixent une planification familiale adaptée, qui    supposerait des recherches préalables afin de s’assurer de sa bonne santé pendant la grossesse et de minimiser ainsi les risques.

Les médecins de famille prodiguent ces soins et font le suivi des troubles liés aux risques précédant la conception. Une    consultation au moins six mois avant la planification d’une grossesse désirée est ainsi suggérée. Ces soins sont principalement liés à la mal-nutrition, à l’anémie, à l’hypertension, au diabète    sucré, à l’hypothyroïdie, à des infections des appareils reproductif, urinaire et respiratoire (asthme).

Pour que l’indicateur de mortalité infantile, expression de l’indice de développement humain, puisse continuer à baisser, il    faut nécessairement des efforts de la part de notre système de santé et, également, un engagement individuel et collectif plus massif dans l’adoption de mesures conduisant à des grossesses    responsables.

Source : Granma